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            27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 09:17

            Déclaration du Conseil national du PCF – 26 avril 2017
            Le score de près de 20 % de notre candidat, Jean-Luc Mélenchon, constitue un événement inédit, une forte espérance et un point d'appui dans le combat pour la transformation sociale et écologiste.
            Nous saluons tous les militant-e-s communistes, du Front de gauche, de la France insoumise, les élu-e-s communistes et Front de gauche, les citoyen-ne-s qui se sont investi-e-s dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Ce résultat est le leur.
            Dans les villes à direction communiste-Front de Gauche, le score de Jean-Luc Mélenchon est supérieur à 30 %.
            À 600 000 voix près, la gauche est éliminée au soir du 1er tour, la candidate de l'extrême droite, Marine Le Pen, est qualifiée pour le second tour, 15 ans après le sinistre 21 avril 2002.
            Face à elle, Emmanuel Macron, candidat du camp libéral : cette situation est lourde de
            dangers pour la démocratie et de nouvelles régressions pour notre peuple !
            Le Parti communiste français prend ses responsabilités devant le risque d'élection de Marine Le Pen et appelle sans ambiguïté à la battre le 7 mai, en utilisant le seul bulletin qui lui sera malheureusement opposé.

            Les communistes ont toujours combattu le Front national, ils et elles refusent de participer à sa banalisation. Ils et elles ont mené, ces dernières semaines, une campagne active et déterminée, pour mettre au jour, à travers le livre « FN l'imposture. Droite le danger », les mensonges du FN, sa volonté d'utiliser les souffrances sociales pour diviser les Français-e-s, mener le pays sur le chemin de la haine, du racisme et de la xénophobie, faire reculer les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité.
            L'imposture sociale et politique de Marine Le Pen, dans les tout premiers jours de la campagne du deuxième tour prend une ampleur plus grande encore : elle prétend s'appuyer sur le rejet légitime, dans l'électorat de gauche, dans l'électorat populaire, de ce qu'incarnent Emmanuel Macron et son projet, pour détourner l'aspiration à plus de justice sociale vers son objectif fondamental : instaurer plus de division pour mieux préserver les intérêts de la finance.
            Elle prétend s'appuyer sur l'aspiration à la souveraineté populaire et une Europe dégagée de l'austérité pour la détourner et imposer, avec ses alliés européens d'extrême droite et néonazis, une Europe de la concurrence entre nationalismes, basée sur la haine des peuples, tournant le dos aux coopérations, aux valeurs de solidarité et de paix.
            Nous ne prendrons jamais le risque de laisser entre les mains de l'extrême droite la gestion du pays et du pouvoir d’État, les libertés publiques, la sécurité de notre territoire et celle du monde.
            Notre démarche n'est en aucun cas un soutien à la politique d'Emmanuel Macron : nous l'avons combattu comme ministre, puis comme candidat, dans la rue, au Parlement. Son projet aggravera les politiques néo-libérales.
            Nous empêcherons Emmanuel Macron de faire du vote du second tour une adhésion à son programme. Toutes les électrices et électeurs de la gauche de transformation sociale et écologiste doivent pouvoir utiliser le bulletin à son nom dans le seul but qu'ils se fixent : barrer la route à Marine Le Pen.
            Vouloir donner à ce geste une autre signification, ne pas respecter ces femmes et ces hommes, ne peut que favoriser Marine Le Pen.
            Nous combattrons la mise en oeuvre du projet d'Emmanuel Macron, ses choix anti sociaux, sa volonté d'une recomposition libérale profonde de notre société.
            C'est dans cet esprit que nous serons dans la rue le 1er mai, aux côtés des organisations syndicales et à partir du 8 mai dans toutes les mobilisations contre Macron, et en l'empêchant d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale.
            Les communistes sont totalement mobilisé-e-s pour les élections législatives depuis plusieurs mois, pour combattre l'extrême droite, la droite et les politiques libérales de Macron, ses ami-e-s, ses soutiens.
            Il faut donc construire dès maintenant le maximum de victoires législatives les 11 et 18 juin prochains pour les forces de gauche de transformation sociale et écologique.
            C'est possible si chacune de ces forces convergent pour construire une représentation nationale à la hauteur du vote et des attentes de rassemblement exprimés par les électeurs et électrices de gauche.
            Uni-e-s, nous pourrons obtenir des dizaines de député-e-s pour former une force combative, porteuse de la colère populaire à l'Assemblée nationale, pour mener une lutte sans merci contre la finance, pour l'égalité réelle, et pour l'Humain d'abord.
            Divisé-e-s, nous risquons à l'inverse l'élection de député-e-s porteurs-euses des choix d'Emmanuel Macron, de droite ou d’extrême droite.
            Le Parti communiste va continuer à faire des propositions en vue d'une entente électorale.

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            19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 08:33

            La fédération de l'Isère du PCF et le Mouvement jeunes communistes avaient posé deux tables sur la voie publique, à l'entrée d'Alpexpo. 1 000 journaux l'Humanité ont été distribués, ainsi que de très nombreux flyer annonçant la fête du Travailleur Alpin, les 30 juin, 1 et 2 juillet 2017. Les jeunes faisaient signer des pétitions.

             

            Au début de ce multi-meeting de campagne de Jean-Luc Mélenchon, nous étions au niveau des 7 grandes villes, 35 000 personnes.

            Dès l'apparition de l'hologramme, Jean Luc Mélenchon a évoqué la mauvaise nouvelle de la journée, après l'arrestation de terroristes ayant fomenté l'organisation d'un attentat et il a eu un mot pour François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, a qui il a adressé, sa «solidarité personnelle la plus totale. Jamais nous ne ferons le cadeau aux criminels de nous diviser devant eux».
            Souvent accusé d’angélisme par rapport aux problématiques soulevées par les derniers attentats en France, il a d’ailleurs tapé du poing sur la table : «ces criminels, ils seront pourchassés comme jamais», évoquant «les personnes, mais aussi les entreprises», avec cette allusion au groupe Lafarge, «quand d’aucun ont payé Daech pour payer leur foutu ciment !», le groupe français étant accusé d'avoir commercé avec le groupe terroriste, en Syrie.

            Puis la bonne nouvelle de la journée, avec la signature d'une tribune par plus d'une centaine d'économistes qui reconnaissent la validité de son programme.

            Tour à tour, il a évoqué quelques unes des 357 propositions de son programme, avec souvent des notes d'humour pour mieux distiller le message à faire comprendre aux indécis.

            Il a cité le fond monétaire international (FMI)». «On vous a dit que notre manière de répartir est inefficace, or, selon le FMI, plus la fortune des riches s’accroit plus la croissance est faible, et plus les pauvres augmentent leur part plus la croissance est forte».

            Il a cité le journal "le Monde" qui a écrit: «les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas contrairement à ce que disent les économistes néo-libéraux»

            Je vais, nous allons tout faire jusqu'au dernier moment pour assurer la qualification de Jean Luc Mélenchon au second tour de l'élection présidentielle, ce dimanche.

            Je n'ai pas très bien compris, lorsque Jean Luc Mélenchon (1H30mn24s dans la vidéo) a dit: « Donc la majorité ce sera une majorité insoumise dont les candidats auront pris l'engagement sous la bannière du FI de respecter et d'appliquer le programme, car naturellement je n'ai pas l'intention d'avoir mes propres frondeurs, si vous voyez ce que je veux dire…»

            Vidéo de ce meeting de Dijon, qui a été suivi par hologramme dans les villes suivantes : Clermont-Ferrand, Grenoble, Le Port (Réunion), Montpellier, Nancy, Nantes.

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            14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 08:12

            A 5 jours du premier tour de l'élection présidentielle, le 18 avril 2017 à 19H, à Alpexpo Grenoble, nous pourrons assister, comme dans 6 autres villes, au meeting hologramme de Jean Luc Mélenchon.

            Chaque jour, chaque heure, jusqu'au 23 avril, les forces progressistes mobilisées pourront faire grandir la qualification de Jean Luc Mélenchon, au second tour de l'élection présidentielle. 

            Par votre vote, vous avez le pouvoir de changer votre avenir. Seule une alternative de gauche et un ambitieux programme de transformation sociale qui s’attaque à la finance et impose un nouveau modèle respectueux des hommes et de la planète pourront répondre durablement aux enjeux de notre époque.


            Avec votre bulletin de vote, vous pouvez tracer un autre chemin pour la France, loin de la casse sociale de la droite, des vieilles recettes libérales d’Emmanuel Macron et de la violence de l’extrême droite. Vous pouvez contribuer à faire naître une nouvelle majorité politique à gauche à laquelle travaille le Parti communiste français.
            Le 23 avril, concrétisez vos idées et vos ambitions pour la France, faites le choix du progrès social et de l’humain d’abord !

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            27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 16:41


            Les élus communistes et républicains pris dans leur diversité se sont pleinement investis dans la campagne électorale du premier tour de l'élection présidentielle.

            Ils ont été plus de 4500 à signer notre appel national à voter pour la candidate du rassemblement de la gauche populaire et antilibérale Marie George BUFFET.

            Ils ont été encore plus nombreux à prendre des initiatives locales, à s'adresser à la population, à aller à la rencontre des habitants qu'ils soient jeunes ou moins jeunes, résidents des cités populaires ou des zones pavillonnaires, citoyens des villes ou citoyens des campagnes.

            Au delà du résultat de l'élection elle-même, marqué à la fois par une participation électorale très importante, par le réflexe du vote utile et par la volonté de battre la droite, ce travail de terrain n'a pas été inutile. Il a permis de rencontrer des milliers de personnes et de poser des jalons pour l'avenir.

            Aujourd'hui, l'heure est au rassemblement pour battre le représentant de la droite libérale Nicolas Sarkozy qui a délibérément choisi de reprendre les thèses du Front National.

            Nous appelons à voter, le 6 mai, massivement pour la candidate du Parti socialiste Ségolène Royal

            En même temps nous maintenons nos exigences en matière de ressources pour les collectivités locales, de contenu et de moyens pour une politique de décentralisation efficace, d'organisation de services publics nationaux et de proximité qui réponde aux besoins de la population, des dispositions indispensables pour promouvoir une politique de l'emploi qui permette le recul du chômage notamment celui des jeunes, de développer une politique de logements accessibles à tous, y compris dans les localités qui aujourd'hui ne respectent pas les dispositions de la loi SRU.

            Partisans d'une politique de rupture avec la politique libérale, nous appelons chacune et chacun de nos citoyens à se saisir du second tour de l'élection présidentielle pour affirmer ses souhaits de changement en élisant le 6 mai Ségolène ROYAL à la présidence de la République.

            Montreuil le 27 avril 2007

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            26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 17:24

            de Jean Luc Mélenchon,Sénateur socialiste

             

            Attention ! Camarades, vous jouez avec le feu.

            Quoi ? Des ministres UDF ? Oh j’ai bien entendu la nuance !

            Il y a une condition: il y aura des ministres UDF si Bayrou est d’accord avec le pacte présidentiel. Mais je ne suis pas tombé de la dernière pluie. Je comprends que l’alliance est proposée. Si elle ne se fait pas, « on » pourra dire « c’est de leur faute ».

            Bref, on rejoue le coup de la mise au pied du mur des dirigeants sectaires pour en appeler à la base unitaire. C’est ce que le PS a fait au PC dans les années soixante dix quand les dirigeants communistes ont rejeté l’union de la gauche. Mais la différence est de taille : nous socialistes voulions réellement l’union, nous en avions débattu, oh, combien ! Là ce n’est pas le cas. C’est le contraire !

            Nous avons tous, tout le temps depuis 1972, répété sur tous les tons que nous ne voulions pas de cette alliance. Et la semaine dernière nous expliquions encore tous sur tous les tons que "Bayrou c’est la droite !" François Hollande l'a dit dans ces termes, aussi crument.

            On m’a même chargé d’une cellule d’argumentation sur ce sujet avec les sénateurs socialistes ! Nous avons donc édité un document fait de fiches thématiques: 50 page !

            C’était un leurre ? Un rideau de fumée ? Vous me manipuliez ?

            Vous voulez dire maintenant : « tout ce qu’écrivait le groupe Riposte de Mélenchon n’engageait que lui et ceux qui ont travaillé avec lui » ? Tout ce qu’ont dit et répété sur ce sujet tous les camarades dans les meetings n’engageait qu’eux ? Quelle misère !


             
            Je vois bien comment d’heures en heures nous sommes mis devant le fait accompli en nous instillant à dose homéopathique le changement d’alliance. Hier matin c’était dit déjà à la réunion des sénateurs et des députés.

            C’est si incroyable que plus d’un m’ont dit ne pas avoir entendu quand elle a déclaré, sur le mode de l’évidence, après avoir relu sa déclaration de la veille à propos de Bayrou: « on a toujours fait comme ça et notamment François Mitterrand : ceux qui votent avec nous font partie de la majorité présidentielle ».

            A l'heure du bureau national la consigne est passée de ne pas donner d'importance au sujet qui n'en aurait pas. Il fallait donc en rester à d'autres thèmes. Drôle de bureau où l'on parle de tout sauf de ce qui est dans toutes les têtes et médias et où de toute façon on ne décide rien.

            Belle arnaque car le soir même à Montpellier, je ne sais quel état major secret a, lui, bel et bien décidé de passer une étape de plus en public. Deuxiéme phase : cette fois-ci, il s'agit d'un groupe de travail à former avec l'UDF et de ministres UDF dans le gouvernement de la nouvelle majorité.

            Enfin, aux journalistes sur place, après le meeting, en libre propos, si j’en crois ce que l’une d’entre elle m’a répété, le complément a été donné: « le pacte n’est pas intangible, on peut le discuter ». Quelle journée de dupes! Je n’arrive pas à le croire.

            Sans doute parce que je ne veux pas le croire. N’empêche : quel incroyable contresens. Car à cette heure, le centre n’existe pas en tant qu’entité politique au niveau imposant du vote pour François Bayrou.

            Pour l’instant il y a un résultat électoral de François Bayrou. Aujourd’hui, le lien du candidat de l’UDF avec ces électeurs est encore très personnel, contextuel et conjoncturel.

            La composition politique de son électorat est très contradictoire. Sauf erreur de traitement de notre part, il est instable et c’est un atout pour nous. C’est l’objectif de François Bayrou de fondre tout ceci et de l’homogénéiser dans la durée. Nous sommes en train de l’y aider.

            Les propositions d’alliance présentées donnent un périmètre et une cohérence à un ensemble qui n’en a pas. Cette gymnastique hasardeuse aura bientôt un prix. Croit-on mobiliser les électeurs de gauche du premier tour de cette façon ?

            A-t-on oublié ceux qui ont voté Royal en venant de l’autre gauche, communistes (voyez les cartons pleins de Ségolène Royal dans les communes communistes), altermondialistes ou trotskistes, au nom du fameux vote utile ?

            Pense-t-on les mobiliser avec cette perspective d’avoir des ministres UDF au bout du bulletin de vote ?

            A quel niveau de diabolisation du vote Sarkozy faudra-il monter pour faire avaler ce tour de passe passe ?

            Et aussi croit-on que les neuf points de l’autre gauche nous sont acquis quoi qu’il arrive et quoique l’on dise et fasse ?

            A-t-on pris des assurances du côté de Besancenot, de Buffet et de Laguiller pour qu’ils maintiennent leur consigne de vote et se mobilisent pour faire voter Ségolène Royal même avec ses nouveaux bagages accompagnés de l’UDF ?


            Et maintenant il nous reste un espoir de ne pas devoir subir cette luxation politique. Et mille diables, c’est de Bayrou qu’il faut l’attendre. Il dira qu’il n’en veut pas de cette alliance. Ouf ! Merci monsieur Bayrou.

            Dites non et qu’on parle d’autres choses que de vous pendant ces quinze jours ! Qu’on parle à quelqu’un d’autre qu’à vous.

            Par exemple aux électeurs venus de gauche qui ont voté pour vous pensant que vous seriez le vote utile pour battre Sarkozy. Ou bien à ceux que vous avez convaincu qu’il fallait se confronter au projet de Nicolas Sarkozy. Et ainsi de suite. Bref on pourrait un peu parler au peuple car c’est lui qui va faire la décision et il le fera sur la base de ses intérêts et pas sur des histoires de coalition chèvre chou. Il le fera a partir de sa compréhension de ce qui est bon pour le pays et pas de ce qui est supposé performant électoralement !

            Le temps des cheptels électoraux est révolu ! Allez, zou, camarades s’il vous plait passez à autre chose.

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            Publié par Jean-Luc Mélenchon - dans Programme Présidentielles
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            25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 19:28
            Le Parti communiste français, ses militant-es, ses élu-es dont ceux de Sassenage, appellent à la mobilisation d’ici le 6 mai pour contrer Nicolas Sarkozy en votant et en faisant voter Ségolène Royal.

            Le projet du candidat de la droite est clair : passer en force pour détruire notre système solidaire.
            Les premières mesures annoncées sont emblématiques de ce projet. Dès cet été : l’instauration d’un « service minimum garanti en cas de grève », la création de peines planchers pour les récidivistes et la réforme de l’ordonnance de 1945, de nouvelles lois contre l’immigration et le regroupement familial, la fin des 35 heures et l’exonération de charges sur les heures supplémentaires. Le signe est fort et sans ambiguïté : l’élection de Sarkozy inaugurerait un quinquennat de combat – contre les syndicats, contre les salariés, contre les migrants, contre les jeunes, contre les pauvres.

            Au-delà, son programme,

            - C’est le droit quasi-illimité des patrons d’exploiter les salariés, avec la mise en place d’un contrat de travail unique copié sur le CNE ; l’augmentation du temps de travail au nom du principe « travailler plus pour gagner plus » (pas de hausse du SMIC et exonération des heures supplémentaires que je viens d’évoquer) ; l’obligation d’activité pour les bénéficiaires de minima sociaux.

            - C’est la France transformée en « paradis fiscal », avec la suppression des droits de succession et, dans les faits, de l’ISF ; l’allègement de la taxe professionnelle ; la multiplication des zones franches…

            - C’est la casse comme jamais des services publics et de la protection sociale, avec de nouvelles privatisations ; le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite (c’est-à-dire, d’ici à 2015, d’un poste sur quatre dans la santé et l’éducation !) ; la fin de la carte scolaire ; la liberté d’implantation des écoles privées ; la poursuite de la loi Fillon contre la protection sociale et la suppression des régimes spéciaux ; de nouvelles exonérations de cotisations patronales… *- C’est la chasse aux immigrés et le pillage des compétences dans les pays pauvres. *

            - C’est la soumission à l’Europe libérale et aux États-Unis, avec la proposition d’un « mini-traité » sauvegardant les institutions et les politiques libérales de l’Union européenne et la dénonciation devant Bush de « l’arrogance française » – sans doute au nom de la défense de « l’identité nationale »…

            Et toutes ces propositions ont été ponctuées au fil de cette campagne de discours recyclant directement ceux de Le Pen – la « racaille », le « Kärcher », « La France, aimez-la ou quittez-la », la pédophilie inscrite dans les gènes, etc., etc. –, de mises au point revendiquant haut et fort la volonté de capter l’électorat lepéniste, au point que l’hypothèse d’une alliance entre la droite et l’extrême droite a été ouvertement évoquée, qui pourrait aller jusqu’à la présence de ministres du Front national dans un futur gouvernement.

            Ensemble, nous avons la responsabilité d’empêcher qu’un tel homme, qu’une telle politique s’applique avec tant de violence à notre nation.

            Les législatives : C’est voter "pour" la politique que vous voulez !

            Beaucoup d’électrices et d’électeurs ont voté « utile » dés le premier tour par peur d’un nouveau 21 avril. Animé-es par des réflexions stratégiques plus que politiques, beaucoup se sont vus privés du débat, du choix de société auquel ils étaient confrontés : emplois, salaires, sauvegarde de notre système de solidarité nationale, orientation européenne et actions face à la mondialisation dévastatrice, aucun des deux candidats n’a su nous montrer clairement ses choix pour la France.

            Les législatives sont une élection d’autant plus déterminante : nous pourrons choisir la politique que nous voulons. Nous pourrons élire les représentants de ce que nous voulons - au plus près de nous dans les circonscriptions - : ces élus sont ceux qui proposent, discutent et votent les lois qui feront la France de demain.

            Sortis du piège du bipartisme et des présidentielles, ils pourront porter nos éxigences à l’assemblée nationale.

            Notre pays en a assez de l’injustice sociale, des bas salaires, de la crise du logement, des reculs du droit du travail.

            Les élections législatives permettront d’affirmer clairement la volonté d’une gauche décidée à rompre avec le libéralisme, à s’engager pour les droits sociaux et démocratiques, à porter l’espoir du progrès social.

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            23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 15:48

            A l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle, 707 327 voix se sont portés sur le nom de Marie-George Buffet qui réalise 1,93% des suffrages exprimés. Par rapport à 2002, il y a donc 253 221 voix en moins, soit un recul absolu en voix de 26,36%.

            Par rapport à ce recul, la région Rhône Alpes subit un recul de 24,35%, avec de profondes inégalités : par exemple le département de l’Isère subit une perte supérieure à la moyenne nationale (26,84%), sur les 15 villes de plus de 9 000 habitants dans ce département, les reculs sont les suivants :

            1-      Meylan moins 43,98%

            2-      Le Pont de Claix moins 42,81%

            3-      Voreppe moins 37,17%

            4-      Voiron moins 32,94%

            5-      Saint Egrève moins 30,60%

            6-      Bourgoin-Jallieu moins 30,49%

            7-      Eybens moins 30,12%

            8-      Seyssinet-Pariset moins 28,92%

            9-      Fontaine moins 28,17%

            10-   Echirolles moins 27,34%

            11-   Grenoble moins 24,02%

            12-   Villefontaine moins 21,39%

            13-   Sassenage moins 20,41%

            14-   Vienne moins 17,79%

            15-   Saint Martin d’Hères moins 6,90%

            Il appartient à chacune et à chacun de donner son opinion. Rien ne serait pire que de s’entredéchirer ! Lorsque je lis qu’André Gerin demande un congrès extraordinaire pour sortir les dirigeants de Fabien, que Patrick Braouzec parle d’OPA sur les collectifs qui a conduit à cette situation, j’ai envie de dire : sommes-nous allés au bout de notre réflexion sur le résultat de 2002 ?

            Financièrement, le PCF  sera secoué ; en 2002 un élan immédiat de souscription est né de l’épreuve, avoir dit durant la campagne qu’un mauvais résultat ne mettrait pas en péril la vie du PCF, est une erreur.

            Pour une part, nous avons accrédité l’idée sous-jacente dans beaucoup de têtes, qu’un mauvais score pour le PCF ce n’était pas grave !

            Pas grave, le PCF avec ses élus, ses militants s’en sortirait. Pour avoir des élus, il faut des suffrages et pour obtenir des suffrages, il faut gagner à l’adhésion continuelle de l’utilité du PCF.

            J’ouvre une parenthèse pour montrer selon moi, la complexité de la situation.

            Dans mon bureau de vote, l’assesseur titulaire de Ségolène Royal était une de mes colistière aux municipales de 1989, sa participation à cette tâche représente un message :  de nombreux élus, de nombreux militants, mais avec un rajeunissement beaucoup trop insuffisant !

            Paradoxe, à Sassenage il y a eu 6404 votants, le PCF réalise 117 voix, et hier soir, une militante socialiste me dit compter sur moi pour diriger une liste, parce que  les habitants souffre trop de la politique  du Maire Bayrouiste de la commune ; j’entends une autre militante dire «  Tout, sauf Sarko » ; un militant du collectif dire : tu vois je t’avais dit qu’il fallait la petite jeune….

            Bien sûr, sans aucune illusion sur la politique de Ségolène Royal, il faut voter Royal, tout faire contre la collusion Droite-Extrême droite incarnée par Sarkozy.  Mais, si la façon de gagner la présidentielle s’accommode d’une alliance entre la droite baptisée centriste et les socialistes, nous assisterons à un recul sans précédent des valeurs de progrès, de justice sociale.

            Les appels de Rocard, Kouchner, Strauss-Kahn pour ce type d’alliance doivent être rejetés sans ambiguïté !

            Ce type d’alliance, sur Sassenage, il a existé durant 30 ans de 1947 à  1977, et malgré l’explosion démographique de la ville, seulement 42 logements sociaux en 30 ans.

            Il y a 2 ans, le 29 mai 2005, le NON au traité de Constitution Européenne a été très légèrement majoritaire, dans notre ville, mais 55% sur la France ; avec cette présidentielle va-t-on totalement effacer ce résultat ?

            Je ferme cette parenthèse.  Dans cette campagne, même si les bras étaient beaucoup moins nombreux que les appels signés, nous avons diffusé, collé, établi des contacts, pour à la finale un résultat décevant !

            Pour gagner, une équipe a besoin de jouer collectif ; dans cette campagne, trop de monde faisait jeu perso. Non, je ne partage pas les appréciations de Robert Hue sur la campagne de Marie-George !

            Lorsque je parle de jeu perso ; j’ai en mémoire mon propre travail sur la toile. Sans exception, toutes les vidéos réalisées par mes soins ont été porté à la connaissance du site mariegeorge2007 ; peu ont été valorisées, ni nationalement, ni dans l’Isère.

            Trop de sites départementaux du PCF non mis à jour où ne menant pas la campagne. L’impossibilité de rassembler en un même lieu dans l’Isère, les appels à voter Marie-George Buffet.

            Dans mon département, j’ai souvent eu l’impression  de déranger ; devant l’absence de communication, je me suis fait communiquant.

            Ce blog, la page de la campagne qui restera archivée dans l’onglet Démocratie seront  comme l’appel pressant au travail collectif, à la valorisation des actions accomplies.

             

            Michel Barrionuevo

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            23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 12:18
            Notre collectif (collectif unitaire populaire antilibéral local de Fontaine rive gauche du Drac) a fait campagne pour le projet porté par Marie-George Buffet. Les résultats ne sont pas à la hauteur de nos espérances, ni de la campagne que nous avons menée.
            Pour plusieurs raisons :
            - d'abord l'éclatement du mouvement antilibéral lui-même (dont il faudra déterminer les responsabilités de chacun)
            - ensuite l'onde de choc de cet éclatement sur les militants eux-mêmes ( en gros vingt personnes du collectif ont fait la campagne sur la soixantaine le composant )
            - nous n'avons pas réussi à intéresser la population à nos propositions puisque le collectif ne s'est pas renforcé en cours de campagne. Il reste à interroger la manière dont nous nous y sommes pris pour voir s'il n'y a pas des améliorations à apporter (notamment notre participation au conseil départemental de campagne qui n' a pas joué son rôle).
            - les propositions d'addition au programme ont cessé pendant cette  campagne. Ce qui aurait pu entraîner des personnes à s'intégrer au groupe dynamique que nous avons formé.

            Il reste que ce collectif, comme tant d'autres, a un avenir devant lui, car c'est le seul groupement antilibéral pluraliste à  partir duquel nous pourrons nous parler et poursuivre les luttes. C'est le seul endroit de la rive gauche où se retrouvent des élus de plusieurs communes pour discuter ensemble des problèmes sociaux (logement notamment). C'est aussi grâce à leur existence que les discussions pour les candidatures aux législatives ont pris un caractère 
            davantage public même si la transparence sur ces discussions reste à  améliorer. Auparavant les discussions se passaient uniquement à l'interne. Cette période est révolue.
            Les relations nouées dans la campagne entre militants divers,  seront-elles assez solides pour continuer après les élections ? La liaison entre la rue et les urnes serait assurée en cas de maintien du collectif. J'appelle donc à poursuivre sachant  que l'échec est un 
            état purement provisoire.

            Armand Soler


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            22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 21:56


            En battant tous les scores de participation sous la 5ème République, notre peuple vient de montrer l’importance capitale qu’il donnait à ce scrutin manifestement dominé par une question centrale : pour ou contre Nicolas Sarkozy.

            Exacerbé par le présidentialisme et la médiatisation, cet enjeu a dominé tous les autres. A gauche, le dramatique danger de voir l’emporter une coalition de la droite et de l’extrême droite a produit un véritable effet de souffle du vote dit « utile » qui a joué massivement en faveur de Ségolène Royal, et même pour une part de François Bayrou. Il a particulièrement joué sur les électrices et électeurs les plus déterminés à faire gagner la gauche, et notamment un grand nombre d’électrices et d’électeurs communistes. Ces résultats ne sauraient traduire l’audience réelle du Parti communiste dans notre pays.

            Nicolas Sarkozy est un homme dangereux qui a délibérément choisi de reprendre les thèses insupportables du Front National afin de devenir le candidat de la droite et de l’extrême droite. Il doit absolument être battu. Lucide sur les insuffisances et les ambiguïtés du programme de la candidate socialiste, j’appelle sans hésitation tous les hommes et toutes les femmes de gauche, toutes et tous les démocrates, à voter et faire voter le 6 mai Ségolène Royal.

            Je lance cet appel avec d’autant plus de force que la situation est difficile. Avec moins de 40% des suffrages exprimés, la gauche réalise un de ses plus bas scores sous la 5ème République.

            J’appelle les communistes, toutes celles et tous ceux qui, dans leurs diversités, ont fait avec moi une campagne magnifique de mobilisation et de détermination, à ne pas relâcher leur effort.

            Jusqu’au 6 mai, il nous faut tout faire pour battre Nicolas Sarkozy. C’est vital pour notre peuple qui subirait sans cela, durant cinq ans, la politique ultra-libérale d’une droite décidée à en finir une fois pour toutes avec notre système social.

            Ce que je veux dire, enfin, c’est que malgré ce résultat évidemment très loin de nos espérances, nous avons mené un beau combat. Jamais nous n’avons voulu céder à ces discours selon lesquels il ne serait pas possible, en France, de changer les choses en grand.

            Tout au long de la campagne, j’ai pu mesurer combien les attentes qui se sont manifestées puissamment dans les luttes contre les réformes Raffarin, dans la campagne contre la constitution libérale de l’Europe ou pour arracher le retrait du CPE sont toujours présentes et attendent des réponses de la gauche.

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            20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 22:48

            Les candidats à l’élection présidentielle avaient été invités à dévoiler leurs intentions concernant le monde combattant par de nombreuses associations comme la Fédération nationale André Maginot (FNAM) et la Fédération nationale des Anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), qui rassemblent plus d’un demi million de membres. Au coeur des préoccupations des AC : la commémoration des morts pour la France en Afrique du Nord, le maintien d’un interlocuteur gouvernemental, la pérennisation de l’Office national des Anciens combattants ou la poursuite de la politique de réparation par la revalorisation de la retraite du combattant. Voici la réponse de Marie-George Buffet, candidate du Parti communiste français.

            « Je suis depuis toujours pour la reconnaissance de la date anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962 qui marque non seulement la fin officielle de la guerre et la mise en acte de la paix, mais aussi la fin officielle de l’occupation coloniale. Le 19 mars est aussi une journée nationale de souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes militaires et civiles de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie. L’abrogation de l’article de la loi du 23 février 2005 qui officialise la commémoration du 5 décembre qui ne correspond à aucune réalité historique, est indispensable.

            Je proclamerai solennellement la nécessité du respect intangible de la sauvegarde de la spécificité français du mouvement Anciens combattants et de la reconnaissance concrète de son rôle, de l’imprescriptibilité du droit à réparation et de sa législation.

            Non seulement je soutiens totalement le maintien d’un interlocuteur gouvernemental et d’un budget autonome pour les ACVG, sans diminution des crédits, mais je veillerai à l’existence d’un ministère des Anciens combattants et victimes de guerre, indispensable au regard du nombre encore très important de ressortissants, responsable d’un budget totalement autonome et libre de toute tutelle d’un autre ministère.

            Je fais le choix que soit maintenue la pérennité des missions confiées à l’ONAC, ce qui nécessite notamment des personnels qualifiés et en nombre suffisant et des crédits budgétaires permettant une action sociale efficace en direction des ressortissants. Il faut en finir définitivement avec l’injustice, l’inégalité de traitement entre combattants des différents conflits, notamment en ce qui concerne les bonifications de campagne. Je n’oublierai ni la situation spécifique des victimes de traumatismes de guerre et des essais nucléaires français, ni les « soldats du refus » qui sont encore ignorés.

            Je défends la revalorisation de la retraite du combattant dès 2008, de l’indice 37 actuel à l’indice 48, correspondant au minimum indemnisable en matière de pension militaire d’invalidité et qui est donc loin d’être atteint. J’ajoute que le relèvement récent du plafond majorable des rentes mutualistes des Anciens combattants est encore nettement insuffisant.

            L’attribution d’une allocation différentielle de solidarité en faveur des veuves d’AC les plus démunies engage enfin un processus qu’il sera toutefois nécessaire de porter, dès 2008, à 788 euros, ce qui constitue un minimum de ressources mensuel selon l’INSEE.

            De plus, je ferai prendre les mesures nécessaires pour mettre à jour le rapport constant, la campagne double pour la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie, en faveur des fonctionnaires, assimilés et travailleurs de l’Etat, la situation des ascendants, veuves et orphelins de guerre, les dispositions à mettre en oeuvre pour assurer l’accessibilité des grands invalides de guerre dans les lieux publics d’usage courant, la prise en considération effective des psychotraumatismes de guerre et les maladies liées à l’utilisation des armes et munitions nouvelles dans les guerres et les conflits contemporains.

            Enfin, je prendrai toutes les dispositions pour soutenir et développer les initiatives civiques de mémoire et d’histoire, y compris dans les établissements dépendant du ministère de l’Education nationale.

            Je me réjouis qu’en 2006, les autorités de notre pays aient institué le 18 juin comme journée nationale commémorative de l’appel historique contre l’ennemi. Je propose dans le même état d’esprit l’instauration d’une journée nationale de la Résistance, le 27 mai, date anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance, en 1943. »

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            Publié par Marie-George Buffet - dans Programme Présidentielles
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