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            24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 19:43

            Sur le département de l'Isère, nous étions

            3 021 grands électeurs. 2 950 ont voté pour élire les 5 Sénateurs de notre département. Il y a eu  88 bulletins blancs, enveloppes vides ou nuls, soit 2 862 exprimés.

            Ont obtenu :

            Liste Michel Savin: 965 voix, 2 élus

            Liste Guillaume Gontard: 546 voix, 1 élu

            Liste André Vallini, 474 voix, 1 élu

            Liste Didier Rambaud 413 voix, 1 élu

            Les 6 autres listes obtiennent moins de 5% de suffrages et totalisent, 464 voix.

            La première leçon à tirer de ce scrutin, c'est que la droite qui espérait obtenir au moins 3 élus, suite aux résultats, des municipales, des départementales et régionales, n'aura que 2 élus, à gauche. C'est la liste "Un engagement commun" réunissant les communistes, les écologistes et le mouvement 1717 de Benoit Hamon qui devient la seconde force politique du département de L'Isère, la liste socialiste s'effondre, et avec peine la liste Macron réussi à obtenir le 5ème siège.

            Comme quoi, lorsque l'on parle de légitimité, le Président de la République et sa majorité à l'Assemblée nationale ont bien été élus par défaut.

            Ce soir, je me réjouis de l'élection de Guillaume Gontard dans notre département, du maintien du groupe communiste républicain et citoyen au Sénat et j'apprécie les premiers mots de notre nouveau Sénateur à l'égard des forces qui ont contribué au succès de son élection.

            Les médias avaient déjà enterré les communistes et leurs alliés, et voila que les élus locaux ont choisi, d'en faire dans ce département, la seconde force politique.

            Au niveau national, entre les députés communistes et le groupe CRC du Sénat, nous serons la première force de résistance de gauche à la politique d'Emmanuel Macron.

            Alors lorsque le Président Macron veut légiférer par ordonnances, mais quelle est donc sa légitimité ?

            L'action dans la rue, c'est l'espace démocratique, n'en déplaise à Monsieur Macron !

            Le groupe Communiste Républicain et Citoyen est le seul groupe d’opposition de gauche à Macron au Sénat. Il travaillera à rassembler le maximum de parlementaires de gauche face aux mauvais coups du gouvernement. Seul le groupe communiste, républicain et citoyen oppose au gouvernement une voix cohérente et combative, défendant des choix alternatifs aux logiques d’austérité. Demain, seul ce groupe, qui pourrait s’élargir à tous ceux et toutes celles qui veulent une opposition claire et porteuse de choix nouveaux, portera une telle voix au Sénat. Sans lui, le Sénat ne serait plus qu’une chambre de négociations entre la droite et le Président. Négociations qui ont un objectif : déconstruire le modèle social français et chercher les 3/5ème des parlementaires pour changer la Constitution en faveur de l’ultra libéralisme.

            Guillaume Gontard siègera avec les 12 autres sénatrices et sénateurs, comprenant :  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF à Paris, Eliane Assassi, présidente du groupe CRC (Seine-Saint-Denis), Eric Bocquet (Nord), Dominique Watrin (Pas-de-Calais), Cécile Cukierman (Loire), Laurence Cohen (Val-de-Marne), Pascal Savoldelli (Val-de-Marne),  Fabien Gay (Seine-Saint-Denis), Pierre Ouzoulias (Haut-de-Seine), Michelle Greaume (Nord,) Christine Prunaud (Côtes D’Armor) et Thierry Foucaud (Seine-Maritime)

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 07:41

            Dimanche prochain, 3 022 grand∙e∙s électrices et électeurs désigneront 5 sénatrices et sénateurs isérois∙e∙s pour les 6 prochaines années. Nous-mêmes appelé∙e∙s à voter, ou très engagé∙e∙s dans la vie démocratique de l'Isère, nous apportons aujourd'hui publiquement notre soutien à la liste
            UN ENGAGEMENT COMMUN, conduite par le maire du Percy Guillaume GONTARD. Ce comité de soutien est présidé par Annie DAVID, sénatrice communiste sortante.
            Nous nous reconnaissons pleinement dans le projet porté pour cette élection sénatoriale par Guillaume GONTARD et ses colistier∙e∙s; Simone TORRES, Pierre BARUZZI, Myriam LAÏDOUNI-DENIS, Bernard BOURGIER, Maryvonne BOILEAU, Fabrice SERRANO.

            Ce projet fort d'une solidarité accrue pour nos concitoyen∙ne∙s, de services publics de qualité dans tous les territoires, d'une protection de notre environnement, d'une agriculture locale et biologique, d'une démocratie renforcée, d'une action résolue et fraternelle pour faire face aux désordres mondiaux. Nous refusons les nouveaux coups assenés aux collectivités locales (dotations, emplois aidés, taxe d'habitation).

            Nous savons que les parlementaires d'UN ENGAGEMENT COMMUN seront les plus à même de défendre au Sénat les principes essentiels de solidarité, d'écologie et de reconnaissance de l’action des élu∙e∙s locaux : sans double discours.
            Dimanche 24 septembre, nous appelons résolument nos collègues grand∙e∙s électrices et électeurs à faire ce choix d'UN ENGAGEMENT COMMUN.
            Annie DAVID, sénatrice de l’Isère, secrétaire fédérale du Parti Communiste Français Isère, présidente du comité de soutien
            Robert CARTIER, maire de Saint-Martin-de-Clelles
            Denis CHAMBON, maire de Saint-Alban-du-Rhône
            Patrick CHOLAT, maire La Buisse, ancien vice-président de la communauté d'agglomération du Voironnais
            Roger COHARD, maire du Cheylas, vice-président de la communauté de communes du Grésivaudan
            Christophe DRURE, maire de Roissard, vice-président de la communauté de commune du Trièves
            Françoise GERBIER, maire de Venon, conseillère départementale
            Francie MEGEVAND, maire d'Eybens
            Jacques NIVON, maire de Champ-sur-Drac
            Jean-Yves PENET, maire de Bilieu
            Eric PIOLLE, maire de Grenoble
            David QUEIROS, maire de Saint-Martin-d'Hères, conseiller départemental
            Michel RIVAL, maire de Nivolas-Vermelle
            François STEFANI, maire de Tencin
            Renzo SULLI, maire d’Échirolles
            Jean-Paul TROVERO, maire de Fontaine
            Jean-Pierre, AGRESTI, adjoint au maire de Châtel-en-Trièves, ancien maire de Saint-Sébastien, conseiller communautaire du Trièves
            Daniel ANSELME, ancien adjoint de Saint-Egrève, syndicaliste, administrateur dans un organisme de retraite
            Sylvie BALDACCHINO, adjointe au maire de Fontaine
            Evelyne BANGUID, médecin à Fontaine
            Nizar BARAKET, conseiller délégué à Fontaine
            Jérôme BARBIERI, 1er adjoint au maire à Rives, vide-président de la communauté
            d'agglomération du Voironnais

            Michel BARRIONUEVO, conseiller municipal à Sassenage
            Zerrin BATARAY, avocate, candidate aux législatives dans la 7e circonscription de l’Isère
            Jean-François BEAL, conseiller municipal à Villefontaine
            Pierre BEJAJI, 1er adjoint à Eybens, conseiller métropolitain
            Olivier BERTRAND, conseiller départemental, président des Eaux de Grenoble Alpes
            Christiane BOIREAUD, conseillère municipale à Monestier-du-Percy
            Michèle BONNETON, députée de 2012 à 2017
            Françoise BOUCHAUD, adjointe au maire à Crolles
            Yannick BOULARD, maire honoraire de Fontaine
            Françoise BREFORT, militante politique et syndicale
            Catherine BRETTE, conseillère municipale de Seyssins, ancienne présidente du Parc Naturel du Vercors, ancienne conseillère générale
            Muriel CHAFFARD, adjointe au maire de Fontaine
            Alexandre COHEN, conseiller délégué à Fontaine
            Vincent COMPARAT, président de l’ADES
            Robert CUCHET, conseiller municipal à Monestier-du-Percy
            Cécile DANIEL, adjointe au maire à Saint-Paul-lès-Monestier
            Suzanne DATHE, conseillère métropolitaine délégué, conseillère municipale de Grenoble
            Amandine DEMORE, adjointe au maire à Echirolles
            Brice DI GENNARO, adjoint au maire à Fontaine
            Claude DIDIER, conseiller municipal à Mens, conseiller communautaire du Trièves
            Claudine DIDIER, adjointe au maire à Fontaine
            Danièle FALCHIER, secrétaire départementale Europe Écologie Les Verts,ancienne adjointe au maire à Voiron
            Stéphane FALCO, ancien maire de Engins, conseiller communautaire du Massif du Vercors
            Olivier FINET, ancien vice-président du Pays Voironnais
            Jean FRACKOWIAK, conseiller municipal à Echirolles
            Vincent FRISTOT, adjoint au maire à Grenoble, président de Gaz Electricité Grenoble

            Gérard FRYDMAN, ancien adjoint au maire à Eybens
            Kadra GAILLARD, conseillère départementale
            Vincent GAY, adjoint au maire à Crolles
            Martin GERBEAUX, conseiller municipal à Laval
            Jean-Robert GRASSO, adjoint au maire à Saint-Maurice-en-Trièves, physicien du globe
            Nelly GROS, adjointe au maire à Crolles
            Gaëlle GUÉHENNEUX, conseillère municipale à Notre-Dame-de-Vaulx, présidente du Sivom du Pays de Vaulx
            Florence GUESDON, animatrice du Mouvement du 1er juillet Isère
            Sylvie GUINAND, conseillère municipale à St-Egrève
            Claus HABFAST, vice-président de la Métropole
            Laurent JADEAU, adjoint au maire à Fontaine
            Natacha JULLIEN, conseillère municipale à Monestier-du-Percy
            Nicolas KADA, universitaire, candidat aux législatives sur la 1ère circonscription de l’Isère
            Nadia KIRAT, conseillère départementale
            Soukaïna LARABI, animatrice du Mouvement du 1er juillet Isère, candidate aux législatives dans la 3e circonscription de l’Isère
            Joël MARSEILLE, conseiller municipal à Tencin
            Jean-Paul MAUBERRET, ancien conseiller municipal à Mens
            Marie MENUT, adjointe au maire à Fontaine
            Pierre MERIAUX, conseiller délégué à Grenoble, ancien conseiller régional
            Isabelle MIROGLIO, adjointe au maire à La Tronche
            Yann MONGABURU, président du Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération grenobloise
            Marie-Odile NOVELLI, conseillère municipale à Meylan, ancienne vice-présidente du conseil régional
            Georges OUDJAOUDI, vice président de la Métropole
            Alain PAKER, cadre, militant du progrès social
            Anne PARLANGE, militante écologiste
            Stéphane PELLERIN, conseiller délégué à Saint-Marcellin
            Grégoire PELLOUX, adjoint au maire à Lalley
            Alain PERNET, conseiller municipal à Saint-Paul-lès-Monestier
            Nadine REUX, secrétaire régionale Europe Ecologie Les Verts, conseillère municipale à Charnècle
            Henry REVERDY, conseiller délégué à Eybens
            Sylvette ROCHAS, conseillère départementale
            Gaëtan ROUSSET, conseiller municipal à Lalley
            Gaël ROUSTAN, directeur de campagne
            Olivier ROYER, ancien conseiller municipal à Echirolles
            Liselotte SYBERG, membre du comité de pilotage du TEPOS Trièves
            Benjamin TROCME, conseiller départemental
            Véronique VERMOREL, conseillère départementale

            Site de Campagne

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 16:36

            Déclaration du Parti

            communiste français:

             

            Élections législatives

            Second tour

            Le second tour de l'élection législative de dimanche prochain 18 juin revêt aujourd'hui une importance nouvelle suite au bouleversement politique du 1er tour. L'urgence est à la mobilisation face aux candidats d'Emmanuel Macron, des Républicains qui cherchent à installer une majorité libérale écrasante et ceux du FN, qui continuent à faire prospérer leurs idées de haine, de racisme et d'exclusion.

            Après le premier tour, nous devons faire face à deux risques majeurs.

            Le premier concerne la démocratie dans notre pays. En effet, les candidats d'Emmanuel Macron qui, dans le contexte d'une abstention historique, ont obtenu moins de voix qu'au premier tour de l'élection présidentielle, pourraient obtenir 80 % du nombre de sièges à l'Assemblée nationale, 90 % avec les Républicains.

            La diversité politique de notre pays serait ainsi effacée et notamment celle de la gauche qui avait réuni 9 millions de voix autour des candidatures de Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon.

            Le deuxième risque est qu'Emmanuel Macron et son premier ministre issu des rangs Républicains s'appuient sur cette anomalie démocratique pour amplifier les politiques libérales et d'austérité et pour emmener notre pays vers une casse sociale généralisée.

            Face à ces deux menaces, l'urgence est d'élire dimanche prochain 18 juin, partout où ils sont présents au second tour, en Métropole et en Outre Mer, des députés communistes et Front de gauche, des députés de la France insoumise et d'autres forces de gauche, qui sont prêts, aux côtés des forces sociales, à combattre la casse du Code du travail par ordonnances, la hausse de la CSG, la diminution drastique du nombre des fonctionnaires, la remise en cause des services publics, comme des moyens des collectivités territoriales, la restriction de nos libertés publiques, l'amplification des politiques de soutien à la finance.

            La victoire de ces candidat-e-s de gauche et de progrès social est possible.

            Nous appelons les électrices et les électeurs de gauche, qu'ils aient voté ou qu'ils se soient abstenus au premier tour, à se mobiliser autour de ces candidatures et à permettre ainsi l'élection de femmes et d'hommes de terrain, qui ont toujours combattu les politiques d'austérité, et les injustices. Des femmes et des hommes qui ont inlassablement été du côté de l'Humain d'abord face aux puissances de l'argent. Des candidat-e-s qui n'ont jamais renoncé à leurs valeurs et à leurs engagements.

            Des femmes et des hommes sur lesquels les citoyens continueront de pouvoir s'appuyer.

            Sur la 3ème circonscription de l'Isère, nous appelons

            à voter pour Raphaël Briot

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 09:31

            Le Medef et les forces les plus régressives veulent la mort du contrat de travail.

            Après les révélations dans la presse, le Premier ministre et sa ministre du travail ont tout de même confirmé largement les trois étages de la fusée de recomposition sociale voulue par les sommets de l’exécutif. 

            Le dynamitage du financement de la Sécurité sociale et de l’assurance-chômage, comme du principe de solidarité, a été confirmé par la suppression des cotisations sociales et le renforcement de la CSG – payée également par chômeurs et retraités. 

            Cette orientation épargnerait en premier lieu les revenus de la finance. Elle éclaire l’insistance de Muriel Pénicaud à réduire la réalité des relations de travail à une égalité entre patrons et salariés, réunis en un « vivre-ensemble » dans l’entreprise tellement vivace que les institutions représentatives du personnel seront les premières à faire les frais de la réforme gouvernementale, comme a pu le dire, mardi 6 juin, Jean-Paul Trovero dans le débat sur Télé Grenoble.

            L’extension du champ de l’accord d’entreprise, la barémisation des dommages et intérêts attribués par les prud’hommes en cas de licenciement abusif, le référendum d’entreprise à l’initiative de l’employeur et la fusion des instances des représentant-e-s du personnel sont autant de mesures libérales qui prolongent et amplifient la loi El Khomri. 

            Le Président Macron coupe l’herbe sous le pied à la droite avec un projet de détricotage de l’apprentissage, de la formation professionnelle et des retraites. Sur le débat de Télé Grenoble, les candidates de En Marche et les Républicains ont réaffirmé leur accord avec cette démarche.

            Il est urgent de s’opposer aux logiques libérales du Medef et de la Commission européenne de « baisser le coût du travail » en supprimant les cotisations sociales de l’assurance chômage. Les Français n’ont pas voté en faveur du projet de destruction des protections collectives.

            En ayant recours aux ordonnances, le Président Macron veut retirer au Parlement les pouvoirs législatifs pour les transférer à son gouvernement. C'est en ce sens que Jean-Paul Trovero a parlé de "déni de démocratie". L'exécutif veut contraindre les organisations syndicales à négocier durant l’été et ainsi tenter d’affaiblir toutes capacités de mobilisation.

            Les élections législatives peuvent être l’acte premier de la mobilisation pour s’opposer à ce coup de force anti-démocratique et anti-social. Pour cela, il est indispensable de se donner une majorité de parlementaires pour s’opposer aux ordonnances du gouvernement Macron.

            Sur cette 3ème circonscription de l'Isère, le bulletin de vote utile, le 11 juin, sera sans conteste, celui de Jean-Paul Trovero et Sophie Mazenot-Chappuy

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 16:21

            Coup de force contre le monde du travail par la remise en cause de la protection des salariés.

            • 10 députés ont étudié, débattu, 1832 projets de lois, tenté d'enrichir, parfois voté, le plus souvent combattu 449 lois promulguées;
            • 10 députés qui ont déposé 120 propositions de lois;
            • 10 députés qui ont posé 200 questions au Gouvernement;
            • 10 députés qui ont déposé 4 276 questions écrites sur les sujets qui font votre quotidien;
            • 10 députés qui ont rédigé plusieurs rapports d'informations et de commissions d'enquêtes;

            5 minutes seulement sont accordées par le CSA, pour défendre ce bilan

            Coup de force contre la représentation nationale privée de son droit de législateur, cette représentation nationale humiliée

            • 10 députés qui ont été à l'initiative de morions de censures de gauche sur le Projet de loi Macron et le Projet de la loi El Khomry

            5 minutes pour vous présenter les 524 candidats soutenus par le PCF (262 femmes, 262 hommes) pour faire enfin entrer le peuple à l'Assemblée nationale.

            Des hommes, des femmes qui connaissent la réalité de la vie, celle du monde du travail. Des femmes, des hommes à l'image de la France qui sera le véritable renouveau politique.

            524 candidats qui s'opposeront à la casse du Code du travail, qui diront Non aux ordonnances Macron !

             

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 18:40

            Le 2 juin 2017 à 7H51, nous avons adressé le message ci-dessous à la rédaction de France3 Grenoble, resté sans réponse:

            "Bonjour,

            Directeur de campagne de Monsieur Jean-Paul Trovero, Maire de Fontaine, candidat aux élections législatives dans la 3ème circonscription de l’Isère, une information nous a été donnée de l’organisation d’un débat sur les législatives, le 8 juin prochain sur votre antenne.

            N’ayant eu aucune invitation de votre part, nous vous demandons de nous indiquer l’exactitude de cette information ?

            Parmi les invités, pensez-vous y associer, Monsieur Jean-Paul Trovero ?

            Et dans la négative, quelles sont les raisons de votre choix ?

            En vous remerciant par avance de votre réponse, nous vous adressions nos cordiales salutations.

            Michel Barrionuevo"

            En recherchant sur le net, nous avons fini par trouver un article disant :

            France 3 propose une série de débats en direct sur Facebook Live avant le premier tour des législatives. Jeudi 8 juin à 19h30, les principaux candidats de la 3ème circonscription de l’Isère confronteront leurs programmes. Vous pouvez les interpeller et leur poser vos questions dès à présent.

            6 candidat-e-s figurent dans l'annonce des invités à ce débat. Pourtant, Jean-Paul Trovero, Maire de Fontaine, candidat du Parti communiste français, membre du Front de gauche en est exclu. Il ne pourra pas exprimer les différents axes du programme qu'il porte.

            Laissez un commentaire sur la ligne éditoriale Facebook Live de France 3

             

            Par contre, nous vous informons que Jean-Paul Trovero est bien invité sur Télé Grenoble, dans le cadre du 6ème débat organisé par cette chaine, le 6 juin prochain.

             

            Ce débat sera retransmis aux horaires suivants :

            • 6 Juin 2017 à 19H15, rediffusion à 22H15

            • 7 juin 2017 à 8H15 et à 14H00

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 12:42

            Je suis élu de la commune de Sassenage depuis 40 ans. A l’aube de ces élections législatives, je veux redire combien j’ai pu apprécier le travail des députés communistes durant leurs mandatures, celles de Louis Maisonnat jusqu’en 1986 et Jean Giard de 1986 à 1988.

            Lors du premier tour de l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon pour lequel je me suis fortement impliqué a réuni 1 235 suffrages à Sassenage.

            Dans cet engagement, j’ai inscrit les élections législatives dans la continuité de l’élection présidentielle. Vous le savez, les communistes ont fait le choix majoritaire de ne pas présenter de candidat et de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle.

            Nos forces organisées se sont mises au service de cette candidature, en faisant le maximum pour tenter la qualification au second tour de la présidentielle et pour donner un élan unitaire aux législatives.

            Pour être candidat à l’élection présidentielle, il fallait réunir un minimum de 500 parrainages, Jean-Luc Mélenchon en a obtenu 805 dont plus de 400 en provenance de parlementaires, Conseillers régionaux ou départementaux, Maires, adhérents de l’Association des Élus Communistes et Républicains. Sur l’Isère, c’était 12 parrainages sur 20.

            Sur cette 3ème circonscription de l’Isère, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête avec 12 854 voix et 28,19% des suffrages exprimés.

            J’aurai souhaité que le rassemblement qui a permis ce résultat, se concrétise pour les élections législatives, car ce sont les député-e-s qui font les lois.

            La gauche de transformation unie, c’est la meilleure garantie de porter sur les bancs de l’Assemblée nationale, une politique de progrès social et écologique, s’attaquant à la loi de l’argent et bâtissant une politique s’inspirant de celle dite « des jours heureux » à la Libération.

            Je regrette l’image brouillée de cette désunion, cette démarche de la candidature unique dans chacune des circonscriptions, nous l’avons porté dans chacun des départements de notre pays, ici en Isère, nous avons fait le choix de ne pas présenter de candidatures sur la 8ème et 9ème circonscription et d’appeler à voter pour le tandem le mieux placé à gauche.

            Sur notre circonscription composée de la moitié de Grenoble, d’une partie de Fontaine, de Sassenage, Noyarey et Veurey-Voroise, pour se donner le maximum de chances de qualification au second tour des élections législatives, nous avons choisi de présenter Jean-Paul Trovero, Maire de Fontaine, Président de la SEMITAG qui a parrainé Jean-Luc Mélenchon avec pour suppléante, une jeune étudiante grenobloise, Sophie Mazenot-Chappuy.

            Le 11 juin, n’éparpillons nos voix, nous avons besoin d’un député qui combatte le règne par ordonnances voulu par le Président de la République, votons Jean-Paul Trovero et Sophie Mazenot-Chappuy.

            Ne laissons pas au FN, à la droite et aux macronistes les leviers de la politique nationale.

            Choisir le bulletin de vote Jean-Paul Trovero et Sophie Mazenot-Chappuy, ce sera se donner les meilleurs garanties pour que les transformations de notre société, ne soient pas dictées par le MEDEF, synonyme d’accentuation de la casse du Code du travail, d’ubérisation, de privatisations des Services publics, de réduction des moyens aux collectivités locales, etc…

            Le vote utile et efficace le 11 juin sur notre circonscription sera le choix du rassemblement pour un député utile à nos côtés, porteur de propositions pour le progrès social et écologique, la Paix, le développement de la démocratie.

            Le 11 juin, votons, faisons voter Jean-Paul Trovero et Sophie Mazenot-Chappuy

            Michel Barrionuevo

            Conseiller municipal de Sassenage

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:48

            A quelques jours du dépôt des candidatures, la Fédération de l’Isère du PCF souhaite faire le point des discussions. Comme au plan national, les communistes et leur direction ont multiplié les appels, notamment auprès de France Insoumise et EELV, pour permettre le rassemblement local des forces de gauche alternative et contrer ainsi la droite et le FN, contrer la politique libérale de Macron, notamment sa volonté de faire passer par ordonnances au parlement dès cet été la continuité de la casse du code du travail engagée par Myriam El Khomri.
            A l'instar de Pierre Laurent, qui a fait des propositions à Jean-Luc Mélenchon pour permettre d'unir nos forces, dans le respect de nos différences et sous une bannière commune qui ne serait pas uniquement celle de "la France insoumise", les communistes de l'Isère voulaient donner à voir la diversité de notre rassemblement autour d'un projet commun pour la France ; nos propositions, tant nationales que locales, et même lorsqu'elles étaient sur le point d'aboutir, ont toujours été refusées au niveau national et n'ont pas pu aboutir là où les militantes et militants étaient prêt.e.s à faire campagne ensemble localement.
            Nous regrettons très profondément que les décisions prises par la France Insoumise aient ignoré nos appels au rassemblement, à l'exception de quelques unités. Cette décision est totalement contradictoire avec l'objectif affiché d'élire une nouvelle majorité capable de refuser les injonctions d'alignement du nouveau président Emmanuel Macron et assez forte pour faire barrage aux prétentions de la droite et de l'extrême-droite.
            La concrétisation de l'espoir né le 23 avril dans le vote Mélenchon et l'avenir d'une gauche nouvelle ne se trouvent pas dans une formation unique qui prétendrait faire le vide autour d'elle, mais dans un rassemblement, fidèle à nos objectifs d'une VIème République, où diversité, respect mutuel et intervention citoyenne s'additionnent pour forger une union durable et un projet solide.
            Différentes rencontres départementales ont eu lieu entre notre parti et les autres forces du rassemblement ; elles ont débuté avant Noël et nous avons dès la deuxième rencontre fait part de notre volonté d'aller vers un accord départemental, pour conquérir le plus de députés possible, sachant que les 3 circonscriptions de l'agglomération étaient très liées. Nous n’avons jamais eu de réponse et là encore, nous le regrettons profondément. Plus grave, LFI a rompu les discussions dès le mois de février.
            Dans la 1ère circonscription, la candidate que nous soutenions, Monique FRAYSSE-GUIGLINI, a multiplié les efforts pour aboutir à un accord et avait accepté d’être candidate uniquement dans l’hypothèse d’un rassemblement qu’elle appelait de ses voeux. Mais cette démarche auprès de LFI n’a pas abouti. C’est donc Nathalie VEYRET, titulaire, et Marc EYBERT-GUILON,
            Dans la 5ème, un accord était en bonne voie d’aboutir entre le PCF, LFI, EELV, des socialistes frondeurs, autour d’une candidature emblématique. Là aussi, cet accord a échoué comme sur l'ensemble des circonscriptions où nous avons engagé des discussions avec l'ensemble de nos partenaires.
            Aussi, face au danger de la droite et de l'extrême-droite, nous avons décidé dans la 9ème, de retirer notre binôme en faveur du Patrick Cholat et Michèle Bonneton, binôme présenté par EELV car il s’agit dans cette circonscription, de battre le candidat Gattaz, dont le nom est suffisamment évocateur pour ne pas argumenter plus.
            Dans la 8ème, nous ne présenterons pas de candidature, car là encore, le danger de l'extrême droite est grand et les communistes de cette circonscription ne veulent pas prendre la responsabilité de la faire basculer dans le giron du FN.
            Les candidat.e.s soutenus par le PCF-Front de gauche continueront de faire campagne la main tendue et restent disponibles jusqu'au terme du dépôt des candidatures le 19 mai pour toute entente ou retrait réciproque qui permettrait d'avancer vers les victoires souhaitées.

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            Publié par PCF Isère - dans Politique
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            12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 08:59

            Occulté par une campagne présidentielle massivement impactée par les affaires et la scénarisation de la confrontation entre le président d’En Marche ! et Marine Le Pen, le projet institutionnel du nouveau président de la République est pourtant lourd de dangers pour la démocratie.

            Emmanuel Macron souhaite un régime pleinement présidentiel.

            Est mise en avant, dans le projet de loi de modernisation de la République bientôt présenté, la diminution du nombre de parlementaires et des mesures comme l’interdiction des emplois familiaux auprès des députés et sénateurs.

            Si nous avions exigé depuis longtemps le second point, nous alertons solennellement sur le véritable objectif de la réduction des effectifs du parlement.

            Il est bien curieux, en effet, de commencer une revitalisation de la démocratie qui en a bien besoin en restreignant la représentation politique.

            Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC prônent depuis longtemps une réforme profonde du Sénat pour mettre en place une assemblée démocratisée, caisse de résonance de la société. Ils proposent parallèlement la restauration de la prééminence de l’Assemblée nationale, élue au suffrage universel. Mais tout cela doit s’inscrire dans une nouvelle République en particulier avec la suppression de l’élection du président de la République au suffrage universel et l’instauration de la proportionnelle intégrale.

            Un projet démocratique ne peut donc avoir pour objectif et seul objectif la réduction du nombre de parlementaires.

            Certains veulent même aller vite en reportant d’un an les élections sénatoriales prévues le 24 septembre 2017 pour pouvoir appliquer le plus vite possible cette restriction démocratique.

            Cette mesure aurait de plus l’avantage d’une part, de libérer le mois de septembre pour multiplier les mauvais coups, comme la nouvelle attaque contre le code du travail par ordonnances, en prenant de vitesse la mobilisation sociale et, d’autre part, de donner du temps à la recomposition en cours chez les LR et au PS.

            M. Macron use de démagogie car il veut en fait un pouvoir présidentiel fort et un parlement diminué avec d’ailleurs une compétence législative restreinte et une lourde atteinte contre le droit d’amendement.

            La manipulation de l’agacement et de la colère, justifiés de nos concitoyens à l’égard d’un système politique en faillite, est là.

            Il faut en prendre connaissance et la combattre avec détermination.

            Paris, le 11 mai 2017

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            Publié par CRC - dans Politique
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            10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 08:07

            Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise (Pierre Laurent)

            Dans un communiqué publié hier soir, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, annonce la rupture unilatérale par la France insoumise des discussions entre nos deux formations politiques. Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidé, ni souhaité. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités.

            Hier encore, devant le risque que je sentais grandir, j’ai lancé un nouvel appel, le troisième en quinze jours, pour que nos discussions aboutissent sans délai à un accord large et national permettant d’aller ensemble à la bataille des élections législatives avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions.

            Je sentais grandir le risque puisque nos interlocuteurs écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon, et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. Depuis, nous en étions réduits à des discussions rabougries comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. Le communiqué de France insoumise rompt cette dernière discussion. C’est irresponsable.

            Les élections législatives s’annoncent en effet cruciales. Si Emmanuel Macron a été élu, la majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Nous pouvons donc la disputer aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite, fort des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Nous pouvons ensemble empêcher Emmanuel Macron d’avoir les mains libres pour casser le Code du travail, nous pouvons battre ses candidats et ceux la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement après avoir barré la route de l’Élysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale des forces qui ont permis le résultat du 23 avril, en conjugant leurs forces, tout en respectant leurs différences. C’est cette méthode que nous n’avons cessé de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Pourquoi refuser cette proposition de bon sens ?

            Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise, qui privilégient manifestement sans le dire un intérêt de recomposition partisane à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Ce choix est périlleux pour la défense des intérêts populaires. Mais rien ne nous détournera du cap choisi. Je renouvelle mon appel, car l’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale, c’est un choix de fond et durable. Et je demande aux candidats que nous avons investi d’entrer en campagne partout, en maintenant la main tendue et ouverte à tout accord qui permettra localement ou nationalement de dépasser cette situation.

            Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, conscient des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche, et en faisant élire le maximum de députés qui les porteront dans les combats à venir. Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, travailleront à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale.

            C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h au gymnase Japy à Paris la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives.

            Pierre Laurent

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            Publié par Pierre Laurent - dans Politique
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