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            17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:48

            A quelques jours du dépôt des candidatures, la Fédération de l’Isère du PCF souhaite faire le point des discussions. Comme au plan national, les communistes et leur direction ont multiplié les appels, notamment auprès de France Insoumise et EELV, pour permettre le rassemblement local des forces de gauche alternative et contrer ainsi la droite et le FN, contrer la politique libérale de Macron, notamment sa volonté de faire passer par ordonnances au parlement dès cet été la continuité de la casse du code du travail engagée par Myriam El Khomri.
            A l'instar de Pierre Laurent, qui a fait des propositions à Jean-Luc Mélenchon pour permettre d'unir nos forces, dans le respect de nos différences et sous une bannière commune qui ne serait pas uniquement celle de "la France insoumise", les communistes de l'Isère voulaient donner à voir la diversité de notre rassemblement autour d'un projet commun pour la France ; nos propositions, tant nationales que locales, et même lorsqu'elles étaient sur le point d'aboutir, ont toujours été refusées au niveau national et n'ont pas pu aboutir là où les militantes et militants étaient prêt.e.s à faire campagne ensemble localement.
            Nous regrettons très profondément que les décisions prises par la France Insoumise aient ignoré nos appels au rassemblement, à l'exception de quelques unités. Cette décision est totalement contradictoire avec l'objectif affiché d'élire une nouvelle majorité capable de refuser les injonctions d'alignement du nouveau président Emmanuel Macron et assez forte pour faire barrage aux prétentions de la droite et de l'extrême-droite.
            La concrétisation de l'espoir né le 23 avril dans le vote Mélenchon et l'avenir d'une gauche nouvelle ne se trouvent pas dans une formation unique qui prétendrait faire le vide autour d'elle, mais dans un rassemblement, fidèle à nos objectifs d'une VIème République, où diversité, respect mutuel et intervention citoyenne s'additionnent pour forger une union durable et un projet solide.
            Différentes rencontres départementales ont eu lieu entre notre parti et les autres forces du rassemblement ; elles ont débuté avant Noël et nous avons dès la deuxième rencontre fait part de notre volonté d'aller vers un accord départemental, pour conquérir le plus de députés possible, sachant que les 3 circonscriptions de l'agglomération étaient très liées. Nous n’avons jamais eu de réponse et là encore, nous le regrettons profondément. Plus grave, LFI a rompu les discussions dès le mois de février.
            Dans la 1ère circonscription, la candidate que nous soutenions, Monique FRAYSSE-GUIGLINI, a multiplié les efforts pour aboutir à un accord et avait accepté d’être candidate uniquement dans l’hypothèse d’un rassemblement qu’elle appelait de ses voeux. Mais cette démarche auprès de LFI n’a pas abouti. C’est donc Nathalie VEYRET, titulaire, et Marc EYBERT-GUILON,
            Dans la 5ème, un accord était en bonne voie d’aboutir entre le PCF, LFI, EELV, des socialistes frondeurs, autour d’une candidature emblématique. Là aussi, cet accord a échoué comme sur l'ensemble des circonscriptions où nous avons engagé des discussions avec l'ensemble de nos partenaires.
            Aussi, face au danger de la droite et de l'extrême-droite, nous avons décidé dans la 9ème, de retirer notre binôme en faveur du Patrick Cholat et Michèle Bonneton, binôme présenté par EELV car il s’agit dans cette circonscription, de battre le candidat Gattaz, dont le nom est suffisamment évocateur pour ne pas argumenter plus.
            Dans la 8ème, nous ne présenterons pas de candidature, car là encore, le danger de l'extrême droite est grand et les communistes de cette circonscription ne veulent pas prendre la responsabilité de la faire basculer dans le giron du FN.
            Les candidat.e.s soutenus par le PCF-Front de gauche continueront de faire campagne la main tendue et restent disponibles jusqu'au terme du dépôt des candidatures le 19 mai pour toute entente ou retrait réciproque qui permettrait d'avancer vers les victoires souhaitées.

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            Publié par PCF Isère - dans Politique
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            12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 08:59

            Occulté par une campagne présidentielle massivement impactée par les affaires et la scénarisation de la confrontation entre le président d’En Marche ! et Marine Le Pen, le projet institutionnel du nouveau président de la République est pourtant lourd de dangers pour la démocratie.

            Emmanuel Macron souhaite un régime pleinement présidentiel.

            Est mise en avant, dans le projet de loi de modernisation de la République bientôt présenté, la diminution du nombre de parlementaires et des mesures comme l’interdiction des emplois familiaux auprès des députés et sénateurs.

            Si nous avions exigé depuis longtemps le second point, nous alertons solennellement sur le véritable objectif de la réduction des effectifs du parlement.

            Il est bien curieux, en effet, de commencer une revitalisation de la démocratie qui en a bien besoin en restreignant la représentation politique.

            Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC prônent depuis longtemps une réforme profonde du Sénat pour mettre en place une assemblée démocratisée, caisse de résonance de la société. Ils proposent parallèlement la restauration de la prééminence de l’Assemblée nationale, élue au suffrage universel. Mais tout cela doit s’inscrire dans une nouvelle République en particulier avec la suppression de l’élection du président de la République au suffrage universel et l’instauration de la proportionnelle intégrale.

            Un projet démocratique ne peut donc avoir pour objectif et seul objectif la réduction du nombre de parlementaires.

            Certains veulent même aller vite en reportant d’un an les élections sénatoriales prévues le 24 septembre 2017 pour pouvoir appliquer le plus vite possible cette restriction démocratique.

            Cette mesure aurait de plus l’avantage d’une part, de libérer le mois de septembre pour multiplier les mauvais coups, comme la nouvelle attaque contre le code du travail par ordonnances, en prenant de vitesse la mobilisation sociale et, d’autre part, de donner du temps à la recomposition en cours chez les LR et au PS.

            M. Macron use de démagogie car il veut en fait un pouvoir présidentiel fort et un parlement diminué avec d’ailleurs une compétence législative restreinte et une lourde atteinte contre le droit d’amendement.

            La manipulation de l’agacement et de la colère, justifiés de nos concitoyens à l’égard d’un système politique en faillite, est là.

            Il faut en prendre connaissance et la combattre avec détermination.

            Paris, le 11 mai 2017

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            Publié par CRC - dans Politique
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            10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 08:07

            Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise (Pierre Laurent)

            Dans un communiqué publié hier soir, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, annonce la rupture unilatérale par la France insoumise des discussions entre nos deux formations politiques. Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidé, ni souhaité. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités.

            Hier encore, devant le risque que je sentais grandir, j’ai lancé un nouvel appel, le troisième en quinze jours, pour que nos discussions aboutissent sans délai à un accord large et national permettant d’aller ensemble à la bataille des élections législatives avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions.

            Je sentais grandir le risque puisque nos interlocuteurs écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon, et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. Depuis, nous en étions réduits à des discussions rabougries comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. Le communiqué de France insoumise rompt cette dernière discussion. C’est irresponsable.

            Les élections législatives s’annoncent en effet cruciales. Si Emmanuel Macron a été élu, la majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Nous pouvons donc la disputer aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite, fort des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Nous pouvons ensemble empêcher Emmanuel Macron d’avoir les mains libres pour casser le Code du travail, nous pouvons battre ses candidats et ceux la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement après avoir barré la route de l’Élysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale des forces qui ont permis le résultat du 23 avril, en conjugant leurs forces, tout en respectant leurs différences. C’est cette méthode que nous n’avons cessé de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Pourquoi refuser cette proposition de bon sens ?

            Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise, qui privilégient manifestement sans le dire un intérêt de recomposition partisane à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Ce choix est périlleux pour la défense des intérêts populaires. Mais rien ne nous détournera du cap choisi. Je renouvelle mon appel, car l’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale, c’est un choix de fond et durable. Et je demande aux candidats que nous avons investi d’entrer en campagne partout, en maintenant la main tendue et ouverte à tout accord qui permettra localement ou nationalement de dépasser cette situation.

            Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, conscient des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche, et en faisant élire le maximum de députés qui les porteront dans les combats à venir. Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, travailleront à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale.

            C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h au gymnase Japy à Paris la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives.

            Pierre Laurent

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            Publié par Pierre Laurent - dans Politique
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            4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 17:30

            Après la rencontre nationale entre Le Parti communiste français et France Insoumise, le 2 mai, Pierre Laurent a écrit à Jean-Luc Mélenchon en ces termes:

             

            Cher Jean-Luc,

            Cher(e)s camarades,

            Ce courrier fait suite à notre rencontre nationale qui s'est tenue hier. Je l'écris avec la préoccupation de trouver une issue positive à nos discussions, c'est-à-dire le chemin du rassemblement de nos forces dans les élections législatives : c'est ce que souhaitent nos électrices et électeurs qui ne veulent pas courir le risque de voir un député macroniste, de droite ou d'extrême droite élu dans leur circonscription à cause d'une division de nos forces. C'est le seul chemin qui peut permettre de concrétiser l'objectif que tu as énoncé dimanche et que je porte aussi au nom du PCF, d'une majorité législative prolongeant le score du 23 avril.

            ........

            En métropole, ton résultat a été en tête de tous les autres dans 58 circonscriptions, il devance Macron dans 56 autres et il a dépassé sa moyenne nationale de 19,6 % dans 155 autres circonscriptions. C'est un potentiel de mobilisation à conforter ensemble.

            .........

            Hier, nous vous avons fait une proposition qui permettrait de rassembler nos forces dans le maximum de circonscriptions, sous la bannière commune « la force du peuple à l'Assemblée nationale ». Cette proposition respecte la place centrale tenue par notre candidat et peut être acceptée par tous.

            Vous avez contesté puis refusé cette proposition, objectant qu'elle risquait de « détricoter » ce que vous avez construit avec la France insoumise, confirmant que, pour vous, l'unique cadre national de rassemblement possible restait dès lors la France insoumise. Nous continuons de penser que seul un cadre acceptable par tous, donc respectueux de FI comme du PCF et des autres forces créera la dynamique la plus efficace.

            .........

            Si vous persistez dans votre refus, nous le regretterions vivement car cela nous conduirait les uns et les autres à présenter des candidatures concurrentes, ce qui ferait trop souvent le jeu de nos adversaires politiques.

            Texte intégral

            Réaction de la France Insoumise :

            Le PCF cherche à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de la France Insoumise en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon.

            Il n’en est rien. Les seuls candidats qui ont ce soutien sont ceux validés par la France Insoumise.

            En conséquence nous exigeons du Parti Communiste l’arrêt immédiat de l’utilisation de la photo de Jean-Luc Mélenchon ainsi que de tous les éléments graphiques appartenant à la France Insoumise.

            Nous rappelons que dans notre pays existe un droit à l’image qui doit être respecté y compris pour une personnalité politique publique.

            Nous dénonçons cette usurpation et nous décidons d’engager les poursuites judiciaires afin de faire cesser cette situation puisque nos rappels à l’ordre répétés ne sont suivis d’aucun effet. Nous déplorons un procédé qui, au nom de « l’identité communiste », refuse tout accord national mais s’approprie l’image de la France insoumise et de son candidat dans le but de gonfler artificiellement le score du PCF.

            Réponse du PCF:

            L’heure est au rassemblement, pas à la polémique

            Nous ne comprenons pas l’agacement soudain exprimé par Manuel Bompard de la France insoumise. Elle concernerait l'utilisation supposée d'une photographie de Jean-Luc Mélenchon dans le matériel électoral d'une circonscription qu'il n'a pas précisée. Nos deux organisations, PCF et  France insoumise, sont engagées dans des discussions nationales afin de trouver dans le plus grand nombre de circonscriptions le rassemblement permettant l’élection de nombreux députés, représentant les forces qui ont soutenu la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

            Pierre Laurent a fait des propositions en ce sens dans un courrier, rendu public aujourd’hui, adressé à Jean-Luc Mélenchon et à la délégation de FI.
            Notre volonté après le magnifique score obtenu le 23 avril est de travailler à un prolongement positif lors des législatives de juin 2017. L’heure est au rassemblement, pas à la polémique.

             

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 15:29
            Sur ces derniers jours de campagne, avant le premier tour de l'élection présidentielle, nous sommes nombreux à multiplier les contacts vis à vis des indécis, pour tenter d'assurer la qualification de Jean Luc Mélenchon au second tour .
            Créer la surprise, le 23 avril prochain c'est, à n'en pas douter, créer les conditions les plus propices pour essayer de parvenir à envoyer sur les bancs de l'Assemblée Nationale, David Queiros sur la seconde circonscription et Jean Paul Trovero pour la 3ème circonscription.
            L'un comme l'autre, figurent parmi les 20 parrains à la candidature de Jean Luc Mélenchon, dans le département de l'Isère et revêtent cette légitimité pour porter les engagements contenus dans notre programme, la France en commun.
            Depuis le mercredi 5 avril, le blog de campagne de nos candidats dans la 3ème circonscription de l'Isère: www.trovero2017.fr a été lancé. Dans un délai si court, 85 personnes ont signé l'appel à voter.
            Élire le maximum de député-e-s communistes, du Front de gauche, s'est s'assurer que sa voix participe à la mise en oeuvre d'un changement véritable, avec le soutien aux Services Publics, la revalorisation du SMIC, des minimas sociaux, des pensions de retraite.Ces député-e-s agiront pour abroger les lois Travail dite El Khomry, ou Macron sur les bus, pour assurer le retour aux 35 heures et à la retraite à 60 ans; une Sécurité Sociale remboursant les soins à 100%; les nationalisations des banques comme BNP/Paribas, la Société Générale, les autoroutes.
            Oui, il faudra taxer les revenus financiers au même taux que sont taxés les salariés, lutter contre la fraude fiscale, pour enfin assurer une nouvelle redistribution des richesses.

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 08:14

            La salle des fêtes d'Eybens dans l'Isère a accueilli l'une des rencontres nationales du Parti communiste français pour traiter de la question de l'industrie.

            Les candidates et candidats présentés ou soutenus par le PCF étaient présents pour montrer que cette question de l'emploi industriel est au coeur de leur engagement.

            35 ans de massacre du tissu industriel 

            En 17 ans, notre pays a perdu plus d’un million d’emplois industriels. L’essentiel des biens manufacturiers que nous consommons est produit hors du territoire national. Si les groupes industriels du CAC40 affichent des profits records, une part de plus en plus importante de leurs activités et de leurs emplois se situe hors de l’hexagone. Des filières stratégiques ont été abandonnées aux contrôles des multinationales. Les fonds financiers transnationaux détruisent de l’intérieur nos entreprises en s’appropriant le savoir-faire des travailleurs, en s’emparant des brevets. 

            Au nom du dogme de « la concurrence libre et non faussée », on s’est interdit une politique industrielle nationale et européenne au service d’un développement durable des territoires et des populations, et cela au profit d’une suicidaire stratégie de niches rentables à courts termes. Cette stratégie focalisée sur la baisse du « coût du travail »(sic) et refusant de s’attaquer aux coûts du capital a détruit l’emploi et le tissu industriel de nos territoires. Les milliards du CICE distribués sans contrôle, sans condition sur l’emploi, la recherche, et la formation et sans être liés à aucun projet utile, sont la dernière illustration de cet incroyable gâchis. 

            Notre pays a besoin d’une renaissance industrielle 

            Une véritable politique industrielle est nécessaire à notre pays. Il s’agit d’appeler à une renaissance industrielle écologique au service des besoins humains et liée au développement des services publics. Sans l’apport de l’industrie, il sera impossible de relever les défis des transitions énergétiques, écologiques, numériques, urbaines et démographiques. Sans l’industrie, il n’y aura pas de progrès social possible dans notre pays. 

            Une véritable politique industrielle implique de baisser les coûts du capital et non ceux du travail. Construisons des protections et de la coopération en refusant à la fois le libre échange sauvage et un protectionnisme autarcique aussi dangereux que chimérique. Gagnons de réels pouvoirs d’intervention et d’initiative aux salariés sur la gestion, l’organisation et la stratégie des entreprises. Créons des pôles publics puissants dans les lières stratégiques. Instaurons de vrais rapports de co-traitance entre donneurs d’ordres et sous-traitants.

            Il est nécessaire que non seulement les salariés et les citoyens aient des pouvoirs sur la production des biens et services : Que produire ? Comment ? À quelle fin ? Où ? 

            Les banques doivent être mises au service de cette renaissance industrielle par un investissement massif dans la recherche & développement, la formation et l’emploi. Plutôt que de jouer les incubateurs de startups, la puissance publique devrait soutenir le développement de l’économie circulaire, de l’économie sociale et solidaire, des modèles coopératifs de production et de distribution de proximité et en réseau, des tiers lieux comme les fablabs. L’instauration d’une propriété socialisée des brevets comme « Communs » inaliénables du collectif de travailleur de l’entreprise s’impose. 

            Face à l’urgence, une vraie majorité de gauche à l’Assemblée nationale se devrait d’imposer un moratoire immédiat sur les licenciements, les fermetures de site, les cessions ou externalisations de sites ou de services, les délocalisations pour les entreprises qui font des profits ou dont le groupe actionnaire majoritaire fait des profits.

            Il s’agit de travailler à une continuité entre industrie et service avec l’objectif d’une industrie participant à résoudre les problèmes posés à l’humanité par les transitions numériques, écologiques, urbaines et démographiques. Cela implique de concevoir et produire en pensant écoconception, réparabilité, lutte contre l’obsolescence programmée, recyclage, économie de matière et d’énergie. Il ne peut y avoir développement sans impératif écologique et la crise écologique ne pourra être résolue sans une politique de renaissance industrielle française et européenne. Plus d’un million d’emplois seraient alors à créer dans les filières industrielles. 

            Mettons l’enjeu industriel au cœur des échéances électorales de 2017.

            C’est cette vision d’une renaissance industrielle écologique au service de l’humain d’abord porte la campagne que mène le PCF pour Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle et qui motive l’engagement aux élections législatives des candidates et candidats présentés par le Parti communiste français. 

            La vidéo ci-dessous est la retransmission intégrale de la soirée, positionner le curseur à 8mn51 pour avoir toutes les images.

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            Publié par Barrionuevo et PCF - dans Politique
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            18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 20:55

            Depuis 2 à 3 jours, les principaux médias ont fini par découvrir les propos tenus par un élu FN de Fontaine.L’image ci-dessus est extraite du site l’Express !

            Pourtant, dès le 1er mars, la section de Fontaine rive gauche du Drac du Parti communiste français a rédigé un article intitulé: Nous dénonçons les propos du Front national au Conseil municipal de Fontaine.

            Nous n’en sommes pas restés à la dénonciation, nous avons publié les extraits audio de cette intervention, ainsi l’intervention au cours du débat d’orientation budgétaire qui a servi de prélude à cette seconde intervention.

            Dès lors, ou nous avons exprimé une opinion, la moindre des règles serait que l’avis des communistes soit donné.

            Après l’information donnée le 17 mars par la journaliste du Dauphiné Libéré, nous avons relevé que les médias suivants: midi libre, France Info, le Parisien, 20 minutes, europe 1, l’express, BFM TV, CnewsMatin, ont relayé ce billet, en rajoutant ceci: Le FN a fait parvenir un «rappel à l’ordre» à l’élu, via son secrétaire départemental. Le courrier stipule que l’élu doit s’excuser lors du prochain conseil municipal pour ces propos «qui pourraient être qualifiés d’injurieux», assure L’Express. Et «s’il s’avère que Franck Sinisi a bien tenu de tels propos, alors il sera sanctionné en commission de discipline», prévient le parti. Nier ces propos sera difficile pour l’élu, puisque la mairie de Fontaine enregistre toutes les délibérations des conseils municipaux.

            Ces propos ne sont pas une invention, il est trop facile de prétendre à une sanction, alors que quelques jours avant ce Conseil municipal du 27 février, M. Le Pen a été condamné pour le même type de propos, L’élu FN de Fontaine est dans la droite ligne de sa formation politique qui fait de la Haine, sa devanture de boutique.

            Lire l'article qu'au nom de la section PCF de Fontaine, j'ai écrit le 1er mars 2017: http://www.pcf-fontaine.fr/nous-condamnons-les-propos-du-front-national-au-conseil-municipal-de-fontaine/

            Ecouter la bande Audio de ces propos:

            Je m'explique, oui leur payer des dentistes, c'est à dire de leur mettre des dents nickel, de récupérer leurs dents en or. Je pense, juste ça, ça leur permet de se nourrir et de se loger.

            Le même élu, lors du débat d'orientation budgétaire a préparé le terrain de sa seconde intervention, écoutez :

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 14:07

            Jusqu'à présent, La France Insoumise indiquait qu'elle n'était pas un parti politique, mais un mouvement de citoyens individuels qui se reconnaisent dans la démarche de Jean-Luc Mélenchon sans pour autant rejoindre un parti politique ou une association.

            Après la publication au Journal Officiel de la République Française en date du 2 février 2017, texte n°77, nous apprenons que par décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en date du 23 janvier 2017, l'Association de financement de la formation politique La France insoumise inscrite au registre national des associations sous la référence W913007622, dont le siège social est situé : 6 bis, rue des Anglais, 91300 Massy, est agréée en qualité d'association de financement du parti politique La France insoumise inscrit au registre national des associations sous la référence W913007621 pour exercer ses activités à l'intérieur du territoire national.

            Toutes celles et tous ceux qui aspirent à ce que dans chacune des circonscriptions législatives gagnables, l'union doit prévaloir entre les forces des composantes du Front de gauche: PCF, Ensemble, etc.. et de la France insoumise, ont raison !

            Comme l'a rappelé Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF:

            Nos parlementaires ont tenu les engagements pris devant les électeurs en 2012 quand tant d'autres ont failli. 

            Leur place au Parlement est indispensable. Leur travail est salutaire. Et pour la prochaine mandature, plus les parlementaires communistes et Front de gauche seront nombreux, plus la parole populaire sera forte ! Sans eux, vous serez sans voix dans l'hémicycle où s'écrivent et se votent les lois !

            Ce matin, mardi 7 février 2017, à la suite de nombreux messages sur Facebook, j'ai publié la mise au point suivante:

            Suite à mon billet sur l'officialisation de l'association de financement du nouveau parti politique "La France insoumise". Certains me reprochent cet article, en me disant que dans le cadre d'un compte de campagne, cette création était nécessaire, voici ma réponse:
            Un ou une mandataire financier ou bien une association de financement électoral, pour les comptes de campagne, Oui !

            Mais là il s'agit d'une association de financement d'un Parti politique, ce n'est pas la même chose.

            Je ne m'attaque pas au moral des troupes puisque pour la présidentielle, nous soutenons le même candidat.

            On ne peut continuer à parler de mouvement de citoyens individuels, notamment pour les législatives, les candidat-e-s de la France insoumise se rattacheront à ce nouveau parti politique.

            • Quel est l'objectif poursuivi notamment vis à vis des circonscriptions gagnables par des candidat-e-s du Front de gauche ?
            • Est-ce l'affaiblissement pour éliminer la gauche de combat, au profit de la droite, de l'extrême droite, de la sociale-démocratie ou du mouvement de Macron ?

             

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 16:36

             

            Signer la Pétition sur le site change.org, à l'initiative du Groupe Communiste, Républicain et citoyen au Sénat

            Au printemps dernier, nous avons été des millions à nous opposer à la loi Travail. Aujourd’hui, alors qu’elle entre progressivement en application, nous demandons son abrogation.

             Cette loi a été imposée à coup de 49,3 au mépris de la démocratie, au mépris d’un puissant et long mouvement social soutenu par une majorité de nos concitoyens et contre lequel le gouvernement n’a pas hésité à déployer des forces policières hors-norme, recourant parfois à une répression d’une rare brutalité.

             Mesure phare, l’inversion de la hiérarchie des normes qu’elle instaure constitue un recul social sans précédent. Avec elle, le Code du travail et les garanties collectives chèrement acquises volent en éclats. Les salariés se voient imposer la loi patronale dans chaque entreprise. Les licenciements sont facilités, les heures supplémentaires peuvent être moins payées, la médecine du travail est encore affaiblie, les syndicats contournés.

             Cette loi n’est rien d’autre qu’une loi de soumission aux volontés du Medef. Elle ne favorisera ni l’emploi ni l’économie, mais encouragera les suppressions de postes ayant pour seul objectif d’augmenter les profits des actionnaires.

             De multiples initiatives sont d’ores et déjà prises pour la combattre, comme au Sénat où une proposition de loi d’abrogation a été déposée par le groupe CRC et discutée le 11 janvier.

             Nous sommes toujours une majorité à ne pas vouloir de ce retour à des rapports sociaux dignes du 19e siècle. Alors oui, en 2017, il faut abroger cette loi de régression qui met en cause des décennies de conquêtes sociales.

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 12:18

            Le Groupe Communiste et Gauche Unie-Solidaire s'inquiète de la gestion des politiques sociales au Département de l’Isère. Réuni-es en séance publique à l’occasion de la DM2, nous constatons une économie de 4 millions d'euros sur le budget du RSA !

             

            Si cette diminution se traduisait par des emplois, nous pourrions nous féliciter de la baisse du nombre des allocataires du RSA mais ce n'est pas avéré.
            Cependant, nous ne pouvons pas nous contenter des explications fournies par la majorité sur une baisse conjoncturelle au niveau national ou sur l'effet dissuasif de l'annonce de la lutte contre la fraude par le Département.

            Elu-es locaux, présent-es sur le terrain, nous constatons au contraire que l’aggravation des conditions de vie d’un nombre croissant de nos habitant-es augmente en fait le non recours et le non accès aux droits.
            Parallèlement, plusieurs associations iséroises oeuvrant dans le champ de l'accompagnement social subissent des baisses, parfois drastiques, de leurs financements par le Conseil départemental. Parmi elles, l'ASSFAM, l’Association Service Social Familial Migrants, voit sa subvention de fonctionnement divisée par deux pour l’année 2016 pour, à terme, être totalement supprimée. Lorsqu’on connait le contexte international et national qui est le nôtre aujourd’hui, une association qui oeuvre pour favoriser l’intégration des populations migrantes par l’accès aux droits, la socialisation, l’apprentissage de la langue française ... doit être fortement soutenue !
            Quelle place cette majorité veut-elle laisser à l'Humain, souvent relégué derrière les chiffres et « les compétences régaliennes du Département », alors que nous lui souhaiterions une place centrale ?

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            Publié par Groupe communiste et Gauche Unie solidaire - dans Politique
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