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            24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 11:05

            Le 23 mai 2017, salle Romain Rolland à Fontaine, un débat commun aux 2 circonscriptions coupant la ville de Fontaine en deux, s'est tenu !

            Après la présentation de la 3ème circonscription avec Jean-Paul Trovero et Sophie Mazenot-Chappuy et de la 4ème circonscription avec Myriam Martin et Laurent Jadeau, les participant-e-s ont pu directement interpeller nos candidats sur la base de leurs préoccupations. Parmi l'assistance, Yannick Boulard, ancien Maire de Fontaine a tenu à assurer par sa présence son total soutien aux candidats PCF membre du Front de gauche.

            Ci-dessous, vous pouvez visionner la vidéo de cette soirée.

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            Publié par Barrionuevo - dans Vidéo
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            18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 17:28

            Ce 17 mai 2017, la fédération de l'Isère du PCF a diffusé le film "la sociale de Gilles Perret"  avec la participation de Michel Cialdella, ancien administrateur CGT de la CPAM, Pascal Dupas, responsable CGT des hospitaliers et la participation des candidat-e-s PCF membres du Front de gauche des 1ère, 2ème, 3ème, 4ème et 5ème circonscription, Annie David, Secrétaire départementale de l'Isère et sénatrice communiste de l'Isère.

            La vidéo ci-dessous montre l'intervention d'Annie David, Secrétaire départementale du PCF, avant la diffusion du film et l'ensemble du débat qui s'en est suivi.

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            Publié par Barrionuevo - dans Vidéo
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            17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:48

            A quelques jours du dépôt des candidatures, la Fédération de l’Isère du PCF souhaite faire le point des discussions. Comme au plan national, les communistes et leur direction ont multiplié les appels, notamment auprès de France Insoumise et EELV, pour permettre le rassemblement local des forces de gauche alternative et contrer ainsi la droite et le FN, contrer la politique libérale de Macron, notamment sa volonté de faire passer par ordonnances au parlement dès cet été la continuité de la casse du code du travail engagée par Myriam El Khomri.
            A l'instar de Pierre Laurent, qui a fait des propositions à Jean-Luc Mélenchon pour permettre d'unir nos forces, dans le respect de nos différences et sous une bannière commune qui ne serait pas uniquement celle de "la France insoumise", les communistes de l'Isère voulaient donner à voir la diversité de notre rassemblement autour d'un projet commun pour la France ; nos propositions, tant nationales que locales, et même lorsqu'elles étaient sur le point d'aboutir, ont toujours été refusées au niveau national et n'ont pas pu aboutir là où les militantes et militants étaient prêt.e.s à faire campagne ensemble localement.
            Nous regrettons très profondément que les décisions prises par la France Insoumise aient ignoré nos appels au rassemblement, à l'exception de quelques unités. Cette décision est totalement contradictoire avec l'objectif affiché d'élire une nouvelle majorité capable de refuser les injonctions d'alignement du nouveau président Emmanuel Macron et assez forte pour faire barrage aux prétentions de la droite et de l'extrême-droite.
            La concrétisation de l'espoir né le 23 avril dans le vote Mélenchon et l'avenir d'une gauche nouvelle ne se trouvent pas dans une formation unique qui prétendrait faire le vide autour d'elle, mais dans un rassemblement, fidèle à nos objectifs d'une VIème République, où diversité, respect mutuel et intervention citoyenne s'additionnent pour forger une union durable et un projet solide.
            Différentes rencontres départementales ont eu lieu entre notre parti et les autres forces du rassemblement ; elles ont débuté avant Noël et nous avons dès la deuxième rencontre fait part de notre volonté d'aller vers un accord départemental, pour conquérir le plus de députés possible, sachant que les 3 circonscriptions de l'agglomération étaient très liées. Nous n’avons jamais eu de réponse et là encore, nous le regrettons profondément. Plus grave, LFI a rompu les discussions dès le mois de février.
            Dans la 1ère circonscription, la candidate que nous soutenions, Monique FRAYSSE-GUIGLINI, a multiplié les efforts pour aboutir à un accord et avait accepté d’être candidate uniquement dans l’hypothèse d’un rassemblement qu’elle appelait de ses voeux. Mais cette démarche auprès de LFI n’a pas abouti. C’est donc Nathalie VEYRET, titulaire, et Marc EYBERT-GUILON,
            Dans la 5ème, un accord était en bonne voie d’aboutir entre le PCF, LFI, EELV, des socialistes frondeurs, autour d’une candidature emblématique. Là aussi, cet accord a échoué comme sur l'ensemble des circonscriptions où nous avons engagé des discussions avec l'ensemble de nos partenaires.
            Aussi, face au danger de la droite et de l'extrême-droite, nous avons décidé dans la 9ème, de retirer notre binôme en faveur du Patrick Cholat et Michèle Bonneton, binôme présenté par EELV car il s’agit dans cette circonscription, de battre le candidat Gattaz, dont le nom est suffisamment évocateur pour ne pas argumenter plus.
            Dans la 8ème, nous ne présenterons pas de candidature, car là encore, le danger de l'extrême droite est grand et les communistes de cette circonscription ne veulent pas prendre la responsabilité de la faire basculer dans le giron du FN.
            Les candidat.e.s soutenus par le PCF-Front de gauche continueront de faire campagne la main tendue et restent disponibles jusqu'au terme du dépôt des candidatures le 19 mai pour toute entente ou retrait réciproque qui permettrait d'avancer vers les victoires souhaitées.

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            Publié par PCF Isère - dans Politique
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            12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 08:59

            Occulté par une campagne présidentielle massivement impactée par les affaires et la scénarisation de la confrontation entre le président d’En Marche ! et Marine Le Pen, le projet institutionnel du nouveau président de la République est pourtant lourd de dangers pour la démocratie.

            Emmanuel Macron souhaite un régime pleinement présidentiel.

            Est mise en avant, dans le projet de loi de modernisation de la République bientôt présenté, la diminution du nombre de parlementaires et des mesures comme l’interdiction des emplois familiaux auprès des députés et sénateurs.

            Si nous avions exigé depuis longtemps le second point, nous alertons solennellement sur le véritable objectif de la réduction des effectifs du parlement.

            Il est bien curieux, en effet, de commencer une revitalisation de la démocratie qui en a bien besoin en restreignant la représentation politique.

            Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC prônent depuis longtemps une réforme profonde du Sénat pour mettre en place une assemblée démocratisée, caisse de résonance de la société. Ils proposent parallèlement la restauration de la prééminence de l’Assemblée nationale, élue au suffrage universel. Mais tout cela doit s’inscrire dans une nouvelle République en particulier avec la suppression de l’élection du président de la République au suffrage universel et l’instauration de la proportionnelle intégrale.

            Un projet démocratique ne peut donc avoir pour objectif et seul objectif la réduction du nombre de parlementaires.

            Certains veulent même aller vite en reportant d’un an les élections sénatoriales prévues le 24 septembre 2017 pour pouvoir appliquer le plus vite possible cette restriction démocratique.

            Cette mesure aurait de plus l’avantage d’une part, de libérer le mois de septembre pour multiplier les mauvais coups, comme la nouvelle attaque contre le code du travail par ordonnances, en prenant de vitesse la mobilisation sociale et, d’autre part, de donner du temps à la recomposition en cours chez les LR et au PS.

            M. Macron use de démagogie car il veut en fait un pouvoir présidentiel fort et un parlement diminué avec d’ailleurs une compétence législative restreinte et une lourde atteinte contre le droit d’amendement.

            La manipulation de l’agacement et de la colère, justifiés de nos concitoyens à l’égard d’un système politique en faillite, est là.

            Il faut en prendre connaissance et la combattre avec détermination.

            Paris, le 11 mai 2017

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            Publié par CRC - dans Politique
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            10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 08:07

            Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise (Pierre Laurent)

            Dans un communiqué publié hier soir, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, annonce la rupture unilatérale par la France insoumise des discussions entre nos deux formations politiques. Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidé, ni souhaité. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités.

            Hier encore, devant le risque que je sentais grandir, j’ai lancé un nouvel appel, le troisième en quinze jours, pour que nos discussions aboutissent sans délai à un accord large et national permettant d’aller ensemble à la bataille des élections législatives avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions.

            Je sentais grandir le risque puisque nos interlocuteurs écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon, et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. Depuis, nous en étions réduits à des discussions rabougries comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. Le communiqué de France insoumise rompt cette dernière discussion. C’est irresponsable.

            Les élections législatives s’annoncent en effet cruciales. Si Emmanuel Macron a été élu, la majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Nous pouvons donc la disputer aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite, fort des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Nous pouvons ensemble empêcher Emmanuel Macron d’avoir les mains libres pour casser le Code du travail, nous pouvons battre ses candidats et ceux la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement après avoir barré la route de l’Élysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale des forces qui ont permis le résultat du 23 avril, en conjugant leurs forces, tout en respectant leurs différences. C’est cette méthode que nous n’avons cessé de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Pourquoi refuser cette proposition de bon sens ?

            Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise, qui privilégient manifestement sans le dire un intérêt de recomposition partisane à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Ce choix est périlleux pour la défense des intérêts populaires. Mais rien ne nous détournera du cap choisi. Je renouvelle mon appel, car l’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale, c’est un choix de fond et durable. Et je demande aux candidats que nous avons investi d’entrer en campagne partout, en maintenant la main tendue et ouverte à tout accord qui permettra localement ou nationalement de dépasser cette situation.

            Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, conscient des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche, et en faisant élire le maximum de députés qui les porteront dans les combats à venir. Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, travailleront à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale.

            C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h au gymnase Japy à Paris la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives.

            Pierre Laurent

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            Publié par Pierre Laurent - dans Politique
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            4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 17:30

            Après la rencontre nationale entre Le Parti communiste français et France Insoumise, le 2 mai, Pierre Laurent a écrit à Jean-Luc Mélenchon en ces termes:

             

            Cher Jean-Luc,

            Cher(e)s camarades,

            Ce courrier fait suite à notre rencontre nationale qui s'est tenue hier. Je l'écris avec la préoccupation de trouver une issue positive à nos discussions, c'est-à-dire le chemin du rassemblement de nos forces dans les élections législatives : c'est ce que souhaitent nos électrices et électeurs qui ne veulent pas courir le risque de voir un député macroniste, de droite ou d'extrême droite élu dans leur circonscription à cause d'une division de nos forces. C'est le seul chemin qui peut permettre de concrétiser l'objectif que tu as énoncé dimanche et que je porte aussi au nom du PCF, d'une majorité législative prolongeant le score du 23 avril.

            ........

            En métropole, ton résultat a été en tête de tous les autres dans 58 circonscriptions, il devance Macron dans 56 autres et il a dépassé sa moyenne nationale de 19,6 % dans 155 autres circonscriptions. C'est un potentiel de mobilisation à conforter ensemble.

            .........

            Hier, nous vous avons fait une proposition qui permettrait de rassembler nos forces dans le maximum de circonscriptions, sous la bannière commune « la force du peuple à l'Assemblée nationale ». Cette proposition respecte la place centrale tenue par notre candidat et peut être acceptée par tous.

            Vous avez contesté puis refusé cette proposition, objectant qu'elle risquait de « détricoter » ce que vous avez construit avec la France insoumise, confirmant que, pour vous, l'unique cadre national de rassemblement possible restait dès lors la France insoumise. Nous continuons de penser que seul un cadre acceptable par tous, donc respectueux de FI comme du PCF et des autres forces créera la dynamique la plus efficace.

            .........

            Si vous persistez dans votre refus, nous le regretterions vivement car cela nous conduirait les uns et les autres à présenter des candidatures concurrentes, ce qui ferait trop souvent le jeu de nos adversaires politiques.

            Texte intégral

            Réaction de la France Insoumise :

            Le PCF cherche à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de la France Insoumise en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon.

            Il n’en est rien. Les seuls candidats qui ont ce soutien sont ceux validés par la France Insoumise.

            En conséquence nous exigeons du Parti Communiste l’arrêt immédiat de l’utilisation de la photo de Jean-Luc Mélenchon ainsi que de tous les éléments graphiques appartenant à la France Insoumise.

            Nous rappelons que dans notre pays existe un droit à l’image qui doit être respecté y compris pour une personnalité politique publique.

            Nous dénonçons cette usurpation et nous décidons d’engager les poursuites judiciaires afin de faire cesser cette situation puisque nos rappels à l’ordre répétés ne sont suivis d’aucun effet. Nous déplorons un procédé qui, au nom de « l’identité communiste », refuse tout accord national mais s’approprie l’image de la France insoumise et de son candidat dans le but de gonfler artificiellement le score du PCF.

            Réponse du PCF:

            L’heure est au rassemblement, pas à la polémique

            Nous ne comprenons pas l’agacement soudain exprimé par Manuel Bompard de la France insoumise. Elle concernerait l'utilisation supposée d'une photographie de Jean-Luc Mélenchon dans le matériel électoral d'une circonscription qu'il n'a pas précisée. Nos deux organisations, PCF et  France insoumise, sont engagées dans des discussions nationales afin de trouver dans le plus grand nombre de circonscriptions le rassemblement permettant l’élection de nombreux députés, représentant les forces qui ont soutenu la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

            Pierre Laurent a fait des propositions en ce sens dans un courrier, rendu public aujourd’hui, adressé à Jean-Luc Mélenchon et à la délégation de FI.
            Notre volonté après le magnifique score obtenu le 23 avril est de travailler à un prolongement positif lors des législatives de juin 2017. L’heure est au rassemblement, pas à la polémique.

             

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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            1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 09:52

            Massacres de Setif, Guelma, Kherrata en Algérie :
            sortir de l'oubli

            l'autre 8 mai 1945


            La chute du régime nazi a été un événement considérable dans le monde entier, soulevant l'espoir d'un monde plus juste, respectueux des droits et des peuples. Cent trente mille soldats algériens et des dizaines de milliers d’autres soldats et de civils de pays colonisés ont participé à la lutte contre le nazisme au sein de l'armée française, les fameux « indigènes de l'armée française ».
            C'est légitimement que de nombreux peuples pensèrent que le moment était venu d'obtenir l’'égalité en matière de droits civiques et politiques. La réalité fut tout autre. Dans les pays colonisés par la France, les manifestations portant ces revendications d'égalité furent immédiatement réprimées (Indochine, Madagascar, Afrique sub-saharienne, etc.). L’Algérie est une des figures emblématiques de ce manquement moral et politique.
            Alors que l'Algérie est un département français, la célébration de la victoire des Alliés contre le Nazisme le 8 mai 1945 est l'occasion pour les Algériennes et les Algériens de faire entendre les revendications d'égalité des droits et d'indépendance. A Sétif, des milliers d'Algériens manifestent et brandissent des pancartes « Libérez Messali » (Messali Hadj, leader nationaliste emprisonné), « Nous voulons être vos égaux », « À bas le colonialisme », « Vive l'Algérie libre et indépendante », et un drapeau qui deviendra le drapeau algérien. Des coups de feu sont tirés, le porteur du drapeau est abattu, provoquant la colère des manifestants. On comptera des dizaines de morts « européens » ce jour-là. La répression contre les Algériens durera des mois jusqu'au mois de septembre et sera féroce : 10 000 à 40 000 victimes selon les historiens, à Sétif, Guelma et Kherrata.
            C'est un véritable massacre et un crime d'Etat : il s'agissait pour le pouvoir français de l'époque de maintenir à tout prix l'Algérie sous domination coloniale. Les auteurs de ce massacre délibéré de populations civiles n'ont d'ailleurs jamais été inquiétés.
            Ce massacre marque pour beaucoup d'historiens le début de la guerre d'Algérie. Cet événement tragique a été occulté par tous ceux qui veulent masquer la réalité du colonialisme, faite de violence et d'oppression.
            Le refus d'entendre l'aspiration légitime des Algériennes et des Algériens à être maîtres de leur destin a conduit à une guerre cruelle, dont l'issue a été la destruction de l'ordre colonial et la reconnaissance de l'indépendance algérienne, guerre dont le prix humain et matériel fut considérable pour les populations algériennes et les Européens d'Algérie.
            Les enseignements à tirer du 8 mai de Sétif sont nombreux et d'une grande actualité.
            Alors que les guerres se multiplient, avec leur lot de massacres, de destructions et de famines, il est urgent d'entendre qu'aucune paix durable ne peut se bâtir sans respecter les droits des peuples. L'occultation ou la négation des crimes coloniaux d’hier expliquent largement la permanence des discriminations d'aujourd’hui.
            Alors que la xénophobie et la haine de l'autre sont prônées par des nostalgiques de l'ordre colonial et de la collaboration nazie, il est urgent de comprendre que notre avenir est commun et qu'il est essentiel de construire des ponts plutôt que des murs.
            Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata font partie de l’Histoire de la France et de l'Histoire de l'Algérie.
            Cette histoire commune doit être mise à disposition des nouvelles générations en France, en Algérie, en Europe et en Afrique.
            Nous demandons :

            • la reconnaissance par l'État Français des crimes commis lors du 8 mai 1945 dans la région de Sétif, Guelma et Kherrata 
            • l'inscription dans les livres d'Histoire des crimes coloniaux commis contre les peuples (Algérie, Madagascar, Indochine, ...)
            • une écriture partagée entre la France et l'Algérie de leur histoire commune ouvrant sur de nouvelles coopérations citoyennes.

            Rassemblement et dépôt de gerbe
            lundi 8 mai 2017 à 18h00 à Fontaine

            Parc André Malraux (près de la Mairie) Mail Marcel Cachin

            (tram A, arrêt Hôtel de Ville La Source)


            à l'appel de : Algérie au Coeur, Amal, ANPNPA (Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis ), ASALI, ATLLAS, CIIP, CTNE (Comité traite négrière esclavage), Coup de Soleil Rhône-Alpes, CSRA, MRAP, Mouvement de la Paix, ODTI, Ras L'Front

            avec le soutien de :ACIP-ASADO, ADAFL (Association Dauphinoise pour l'amitié Franco- Libanaise), AFPS (Association France Palestinienne Solidarité), ATTAC Isère, Cercle Bernard Lazare, CLAG (Cercle Laïque de l'Agglomération grenobloise), Maroc Solidarités, Survie Isère, UD-CGT Isère, Solidaires 38, ADES, EE-LV, GO Citoyenneté, Ensemble !, Lutte Ouvrière, NPA, PCF, PCOF, PS38

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            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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            27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 09:17

            Déclaration du Conseil national du PCF – 26 avril 2017
            Le score de près de 20 % de notre candidat, Jean-Luc Mélenchon, constitue un événement inédit, une forte espérance et un point d'appui dans le combat pour la transformation sociale et écologiste.
            Nous saluons tous les militant-e-s communistes, du Front de gauche, de la France insoumise, les élu-e-s communistes et Front de gauche, les citoyen-ne-s qui se sont investi-e-s dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Ce résultat est le leur.
            Dans les villes à direction communiste-Front de Gauche, le score de Jean-Luc Mélenchon est supérieur à 30 %.
            À 600 000 voix près, la gauche est éliminée au soir du 1er tour, la candidate de l'extrême droite, Marine Le Pen, est qualifiée pour le second tour, 15 ans après le sinistre 21 avril 2002.
            Face à elle, Emmanuel Macron, candidat du camp libéral : cette situation est lourde de
            dangers pour la démocratie et de nouvelles régressions pour notre peuple !
            Le Parti communiste français prend ses responsabilités devant le risque d'élection de Marine Le Pen et appelle sans ambiguïté à la battre le 7 mai, en utilisant le seul bulletin qui lui sera malheureusement opposé.

            Les communistes ont toujours combattu le Front national, ils et elles refusent de participer à sa banalisation. Ils et elles ont mené, ces dernières semaines, une campagne active et déterminée, pour mettre au jour, à travers le livre « FN l'imposture. Droite le danger », les mensonges du FN, sa volonté d'utiliser les souffrances sociales pour diviser les Français-e-s, mener le pays sur le chemin de la haine, du racisme et de la xénophobie, faire reculer les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité.
            L'imposture sociale et politique de Marine Le Pen, dans les tout premiers jours de la campagne du deuxième tour prend une ampleur plus grande encore : elle prétend s'appuyer sur le rejet légitime, dans l'électorat de gauche, dans l'électorat populaire, de ce qu'incarnent Emmanuel Macron et son projet, pour détourner l'aspiration à plus de justice sociale vers son objectif fondamental : instaurer plus de division pour mieux préserver les intérêts de la finance.
            Elle prétend s'appuyer sur l'aspiration à la souveraineté populaire et une Europe dégagée de l'austérité pour la détourner et imposer, avec ses alliés européens d'extrême droite et néonazis, une Europe de la concurrence entre nationalismes, basée sur la haine des peuples, tournant le dos aux coopérations, aux valeurs de solidarité et de paix.
            Nous ne prendrons jamais le risque de laisser entre les mains de l'extrême droite la gestion du pays et du pouvoir d’État, les libertés publiques, la sécurité de notre territoire et celle du monde.
            Notre démarche n'est en aucun cas un soutien à la politique d'Emmanuel Macron : nous l'avons combattu comme ministre, puis comme candidat, dans la rue, au Parlement. Son projet aggravera les politiques néo-libérales.
            Nous empêcherons Emmanuel Macron de faire du vote du second tour une adhésion à son programme. Toutes les électrices et électeurs de la gauche de transformation sociale et écologiste doivent pouvoir utiliser le bulletin à son nom dans le seul but qu'ils se fixent : barrer la route à Marine Le Pen.
            Vouloir donner à ce geste une autre signification, ne pas respecter ces femmes et ces hommes, ne peut que favoriser Marine Le Pen.
            Nous combattrons la mise en oeuvre du projet d'Emmanuel Macron, ses choix anti sociaux, sa volonté d'une recomposition libérale profonde de notre société.
            C'est dans cet esprit que nous serons dans la rue le 1er mai, aux côtés des organisations syndicales et à partir du 8 mai dans toutes les mobilisations contre Macron, et en l'empêchant d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale.
            Les communistes sont totalement mobilisé-e-s pour les élections législatives depuis plusieurs mois, pour combattre l'extrême droite, la droite et les politiques libérales de Macron, ses ami-e-s, ses soutiens.
            Il faut donc construire dès maintenant le maximum de victoires législatives les 11 et 18 juin prochains pour les forces de gauche de transformation sociale et écologique.
            C'est possible si chacune de ces forces convergent pour construire une représentation nationale à la hauteur du vote et des attentes de rassemblement exprimés par les électeurs et électrices de gauche.
            Uni-e-s, nous pourrons obtenir des dizaines de député-e-s pour former une force combative, porteuse de la colère populaire à l'Assemblée nationale, pour mener une lutte sans merci contre la finance, pour l'égalité réelle, et pour l'Humain d'abord.
            Divisé-e-s, nous risquons à l'inverse l'élection de député-e-s porteurs-euses des choix d'Emmanuel Macron, de droite ou d’extrême droite.
            Le Parti communiste va continuer à faire des propositions en vue d'une entente électorale.

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            19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 08:33

            La fédération de l'Isère du PCF et le Mouvement jeunes communistes avaient posé deux tables sur la voie publique, à l'entrée d'Alpexpo. 1 000 journaux l'Humanité ont été distribués, ainsi que de très nombreux flyer annonçant la fête du Travailleur Alpin, les 30 juin, 1 et 2 juillet 2017. Les jeunes faisaient signer des pétitions.

             

            Au début de ce multi-meeting de campagne de Jean-Luc Mélenchon, nous étions au niveau des 7 grandes villes, 35 000 personnes.

            Dès l'apparition de l'hologramme, Jean Luc Mélenchon a évoqué la mauvaise nouvelle de la journée, après l'arrestation de terroristes ayant fomenté l'organisation d'un attentat et il a eu un mot pour François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, a qui il a adressé, sa «solidarité personnelle la plus totale. Jamais nous ne ferons le cadeau aux criminels de nous diviser devant eux».
            Souvent accusé d’angélisme par rapport aux problématiques soulevées par les derniers attentats en France, il a d’ailleurs tapé du poing sur la table : «ces criminels, ils seront pourchassés comme jamais», évoquant «les personnes, mais aussi les entreprises», avec cette allusion au groupe Lafarge, «quand d’aucun ont payé Daech pour payer leur foutu ciment !», le groupe français étant accusé d'avoir commercé avec le groupe terroriste, en Syrie.

            Puis la bonne nouvelle de la journée, avec la signature d'une tribune par plus d'une centaine d'économistes qui reconnaissent la validité de son programme.

            Tour à tour, il a évoqué quelques unes des 357 propositions de son programme, avec souvent des notes d'humour pour mieux distiller le message à faire comprendre aux indécis.

            Il a cité le fond monétaire international (FMI)». «On vous a dit que notre manière de répartir est inefficace, or, selon le FMI, plus la fortune des riches s’accroit plus la croissance est faible, et plus les pauvres augmentent leur part plus la croissance est forte».

            Il a cité le journal "le Monde" qui a écrit: «les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas contrairement à ce que disent les économistes néo-libéraux»

            Je vais, nous allons tout faire jusqu'au dernier moment pour assurer la qualification de Jean Luc Mélenchon au second tour de l'élection présidentielle, ce dimanche.

            Je n'ai pas très bien compris, lorsque Jean Luc Mélenchon (1H30mn24s dans la vidéo) a dit: « Donc la majorité ce sera une majorité insoumise dont les candidats auront pris l'engagement sous la bannière du FI de respecter et d'appliquer le programme, car naturellement je n'ai pas l'intention d'avoir mes propres frondeurs, si vous voyez ce que je veux dire…»

            Vidéo de ce meeting de Dijon, qui a été suivi par hologramme dans les villes suivantes : Clermont-Ferrand, Grenoble, Le Port (Réunion), Montpellier, Nancy, Nantes.

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            18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:25

            Ensemble, faisons du 1er mai une journée de lutte et de mobilisation pour le progrès social, la solidarité et la paix entre les peuples

            Depuis plusieurs mois, il est martelé que le contexte économique et social ne laisserait entrevoir aucune perspective réjouissante. Seuls les lendemains sombres et douloureux seraient la solution inéluctable pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances européennes et mondiales.
            Au contraire, la CGT porte des revendications sociales de haut niveau : SMIC à 1800 euros brut, réduction du temps de travail (32 heures), nouveau statut du travail salarié, sécurité sociale professionnelle, développement des services publics, l’Europe sociale, solutions à la crise économique et sociale que nous traversons.
            Toutes ces propositions sont réalisables, au regard par exemple des dizaines de milliards d’euros de dividendes aux actionnaires, à condition de créer le rapport de forces qui permette d’inverser le contenu même de la pensée dominante et de sa déclinaison.
            C’est pourquoi la CGT invite l’ensemble des travailleurs, privés d’emplois, des retraités porteurs des valeurs de progrès social, de solidarité et de paix à participer dans l’unité la plus large aux manifestations du 1er mai 2017.
            Ce sera l’occasion de rappeler notre refus du racisme et de la xénophobie, d’appeler à la solidarité internationale avec tous les peuples en lutte.
            L’Energie, les cheminots, les Travailleurs Sans Papiers, à Rungis ou en Isère, les retraités, les pompiers, les salariés du CHAI de St Egrève, de CAP Gemini, de Danone, de la mairie de Grenoble, à l’Université ou encore à Ecocis où le patron est parti du jour au lendemain avec les 11 millions d’euros versés par la Banque Publique d’Investissement, toutes et tous se mobilisent dans la période pour imposer d’autres choix aux directions et aux pouvoirs publics.

            PARTICIPONS TRÈS NOMBREUX AUX MANIFESTATIONS ORGANISÉES EN ISÈRE :

            • GRENOBLE, 14h gare Sncf (début du cortège CGT Alsace-Lorraine/Crs J. Jaurès, arrivée place de Verdun)
            • BOURGOIN-JALLIEU, 10h30 cinéma Kinépolis
            • ROUSSILLON, 10h foyer munipal

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            Publié par UD CGT Isère - dans Actualités
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