Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Accueil du Site

 

Visiteurs du Blogcompteur de visites html

 

 

Recherche

Sassenage à la Une

            3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:26

            Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d’euros au budget de la France et plus de 1 000 milliards en Europe. Conséquences de la lutte molle de nos gouvernements, l’école, la culture, l’hôpital, la justice, les équipements publics, les collectivités perdent des moyens pour répondre aux besoins des citoyens.
            Deux frères, l’un député, l’autre sénateur, tous deux nordistes et maires de leurs communes, hommes politiques de terrain et militants engagés, font bouger les lignes dans le cadre de leur mission sur la piste des "sans domicile fisc ".

            Toutes les informations dans le PDF déroulant ci-dessous !

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
            commenter cet article
            28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 16:22

            RETRAITES(ES) :

            OCCUPONS–NOUS DE NOTRE AVENIR

            Faisons les taire tous ces experts économiques et sociologues du déclin, ces politicards du recul social, ces dirigeants patronaux qui en sont restés au siècle dernier.

            Non et non ! Les retraités ne sont pas une charge pour la société.

            Assez de ces ministres qui depuis des années maltraitent les retraités à coup de réforme, de Balladur en 1993 à Fillon en 2003 et 2010, qui ont conduites à une baisse généralisée des retraites de plus de 20%, sans oublier Wauquiez alors ministre de Sarkozy qui n’hésitait pas à qualifier le Revenu de Solidarité Active de « dérive de l’assistanat » ou se « nicherait le cancer de la société française ».

            Ce sont les même qui veulent supprimer l’impôt sur la fortune.

            Assez de voir les gouvernements Hollande/Valls/Cazeneuve perpétuer cette politique en bloquant une augmentation des retraites depuis plus de 1400 jours en ce début d’année 2017.

            En fait, ils ont une même et seule logique, il est plus intéressant de racketter les retraités et les pauvres car ils sont très nombreux.

            En procédant ainsi ils assèchent une source de dynamique économique et sociale.

            Ils oublient que les retraités malgré leurs petites retraites paient la TVA comme tout le monde, qu’ils paient les marchandises comme tout le monde, qu’ils paient des impôts comme tout le monde, qu’ils cotisent aussi à la Sécu, qu’ils paient cher les assurances et mutuelles…

            C’est vrai, les retraités ne produisent plus directement de richesses.

            Mais ils/elles l’ont fait pendant de nombreuses années de travail, aujourd’hui ils/elles réinvestissent massivement le montant de leurs retraites dans les rouages de la société, que ce soit familialement, socialement mais aussi économiquement.

            Le pouvoir d’achat des retraités : ce sont des millions d’emplois.

            Le montant des retraites au niveau national est de 280 milliards.

            Cette manne financière est réinvestie dans l’économie nationale au travers de la consommation des retraités, par exemple : 60% pour l’alimentation, 51% pour le logement, 49% pour la communication et 50% pour l’automobile… sans compter les transports, les loisirs et les activités sportives.

            Ce sont ainsi des millions d’emplois qui dépendent directement du pouvoir d’achat des retraités.

            Quant à la question de la santé, les retraités sont régulièrement dénoncé comme des boulets, et pourtant, là encore ce sont des millions d’emplois dans les maisons de retraites, les services à domiciles, les services de santé, et si l’on parlait de l’industrie pharmaceutique qui ce fait d’énormes profits sur le dos des malades et de la Sécu.

            Pubs à la télé, dans la presse, colloques, conférences… les retraités sont devenus une cible pour l’industrie, le commerce, les loisirs, le tourisme, les services, à tel point d’ailleurs que le pouvoir d’achat des retraités a trouvé une appellation « la sylver Economie » ou encore « l’Economie Argentée » ( la couleur de nos cheveux ou de notre porte-monnaie ? ) qui voit son chiffre d’affaires atteindre près de 100 milliards d’euros.

            Retraités, toutes les raisons de nous faire entendre en 2017.

            Pas question qu’en 2017 les retraités soient obligés de serrer encore d’un cran la ceinture.

            Pas question qu’en 2017, alors que la France est la 5eme puissance économique mondiale, nous acceptions de nouvelles ponctions sur nos retraites.

            Pas question qu’en 2017 nous ne puissions plus faire face aux dépenses les plus élémentaires comme le logement, la santé, le chauffage …

            Retraités, nous sommes une force sociale et économique indispensable dans notre pays.

            Nous sommes présents(es) dans quasiment tous les secteurs d’activités.

            On nous retrouve dans les responsabilités municipales, politiques, syndicales, la culture, le sport, l’environnement…

            Nous sommes un élément déterminant de la vie familiale, sociale, l’éducation, le mouvement associatif et solidaire.

            Nous représentons une force économique considérable à la fois comme consommateurs et comme source d’emplois.

            Alors en 2017 soyons exigeants.

            Rejetons toutes culpabilisations, dénigrement, nous ne sommes pas des nantis ni une charge pour la société.

            Exigeons tout de suite une augmentation des retraites et pensions de 300 €uros mensuel pour rattraper des dizaines d’années de retard.

            Exigeons le retour à l’augmentation des retraites sur l’évolution des salaires (et non plus sur le pseudo indice des prix) et cela au 1er janvier de chaque année.

            Exigeons l’annulation de toutes les mesures fiscales qui ont entrainé des pertes de pouvoir d’achat.

            Exigeons une présence syndicale dans tous les lieux où se discutent la situation des retraités.

            Exigence = reconnaissance.

            Retraités(es), nos exigences ne sont que l’expression d’une juste reconnaissance de notre place dans la société.

            Nous avons et continuons à être complètement acteurs de la vie sociale familiale et économique de notre pays.

            Afin de peser dans le débat public, les neuf organisations syndicales et associatives ont décidé de s’adresser aux retraités pour mieux vous connaitre, mieux prendre en compte votre avis et mieux vous représenter.

            Ils vous invitent à répondre au questionnaire qui vous sera présenté par les militants et que vous pourrez retrouver sur le site de l’UCR CGT.

            Le 30 mars 2017, unis, rassemblés, nous serons plus forts pour faire que 2017 soit une année d’avancées sociales pour le monde des retraités.

            Pour l'agglomération grenobloise, les organisations syndicales et associations de retraités CGT, FO, FSU, FGR-FP, Ensemble & Solidaire, LSR, invitent les retraités à :

            Un rassemblement suivi d’une manifestation

            Le jeudi 30 mars 2017

            À 15 heures,

            Rue Félix Poulat - Grenoble

             

            Bourgoin 10H, Cinéma Kinépolis

            Roussillon, rendez-vous 9H30, Foyer municipal pour co-voiturage, Manif à 10H Péage de Roussillon

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
            commenter cet article
            25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 19:01

             

            Le journal "Sassenage Rive gauche" du mois de mars 2017 a été édité.

            Il refait un historique de la présence d'élu-e-s communistes depuis 1977 et des réalisations obtenues en seulement 12 ans sur notre commune.

            Les communistes de Sassenage vous donnent rendez-vous le Vendredi 31 mars à 19H, à la Maison des Clubs, rue du 8 mai 1945 (derrière la piscine)

            Pour fêter cet événement et rendre hommage à l'apport des élu-e-s communistes, vous pouvez vous inscrire, en cliquant sur ce lien !

            Le journal retrace également l'action menée chaque 8 mars dans le cadre de la journée internationale du droit des femmes, depuis 32 ans en lien avec l'actualité.

            La dernière page est consacrée à l'action pour la gratuité des transports publics dans l'agglomération grenobloise.

            En avant première, feuilletez-le, à partir du PDF déroulant ci-dessous !

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Sassenage - Objectifs
            commenter cet article
            8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 10:43

            Ce mardi 7 février 2017, s'est tenu un nouveau débat initié par le collectif pour la gratuité des transports collectifs dans l'agglomération grenobloise, à partir de l'expérience de la mise en place de cette gratuité à Dunkerque, à la Maison du Tourisme de Grenoble.

             

            Maxime Huré, enseignant-chercheur en sciences politiques à l'université de Perpignan, sur les thèmes des mobilités et Henri Briche, chercheur, en charge, par l'Agence d'Urbanisme de Dunkerque d'évaluer la mise en place de la gratuité des transports, ont animé ce débat.

            Vers la fin de la soirée, suite à une affirmation de Roselyne Vachetta sur un Maire engagé sur la question de la gratuité, Maxime Huré a donné son appréciation et Jean-Paul Trovero, Maire de Fontaine, Président du groupe à la Métro, Président de la SEMITAG a retracé son engagement vis à vis de tous les services publics !

            La vidéo ci-dessous montre les différents moments forts de cette fin de soirée !

             

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Vidéo
            commenter cet article
            6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 14:07

            Jusqu'à présent, La France Insoumise indiquait qu'elle n'était pas un parti politique, mais un mouvement de citoyens individuels qui se reconnaisent dans la démarche de Jean-Luc Mélenchon sans pour autant rejoindre un parti politique ou une association.

            Après la publication au Journal Officiel de la République Française en date du 2 février 2017, texte n°77, nous apprenons que par décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en date du 23 janvier 2017, l'Association de financement de la formation politique La France insoumise inscrite au registre national des associations sous la référence W913007622, dont le siège social est situé : 6 bis, rue des Anglais, 91300 Massy, est agréée en qualité d'association de financement du parti politique La France insoumise inscrit au registre national des associations sous la référence W913007621 pour exercer ses activités à l'intérieur du territoire national.

            Toutes celles et tous ceux qui aspirent à ce que dans chacune des circonscriptions législatives gagnables, l'union doit prévaloir entre les forces des composantes du Front de gauche: PCF, Ensemble, etc.. et de la France insoumise, ont raison !

            Comme l'a rappelé Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF:

            Nos parlementaires ont tenu les engagements pris devant les électeurs en 2012 quand tant d'autres ont failli. 

            Leur place au Parlement est indispensable. Leur travail est salutaire. Et pour la prochaine mandature, plus les parlementaires communistes et Front de gauche seront nombreux, plus la parole populaire sera forte ! Sans eux, vous serez sans voix dans l'hémicycle où s'écrivent et se votent les lois !

            Ce matin, mardi 7 février 2017, à la suite de nombreux messages sur Facebook, j'ai publié la mise au point suivante:

            Suite à mon billet sur l'officialisation de l'association de financement du nouveau parti politique "La France insoumise". Certains me reprochent cet article, en me disant que dans le cadre d'un compte de campagne, cette création était nécessaire, voici ma réponse:
            Un ou une mandataire financier ou bien une association de financement électoral, pour les comptes de campagne, Oui !

            Mais là il s'agit d'une association de financement d'un Parti politique, ce n'est pas la même chose.

            Je ne m'attaque pas au moral des troupes puisque pour la présidentielle, nous soutenons le même candidat.

            On ne peut continuer à parler de mouvement de citoyens individuels, notamment pour les législatives, les candidat-e-s de la France insoumise se rattacheront à ce nouveau parti politique.

            • Quel est l'objectif poursuivi notamment vis à vis des circonscriptions gagnables par des candidat-e-s du Front de gauche ?
            • Est-ce l'affaiblissement pour éliminer la gauche de combat, au profit de la droite, de l'extrême droite, de la sociale-démocratie ou du mouvement de Macron ?

             

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Politique
            commenter cet article
            6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 13:20

            Ce lundi 6 février 2017, à l'appel de la CGT, les salarié-e-s en lutte de la CAF et de la CPAM, se sont adressés aux usagers, avec un tract et une signature de pétition.

            La fédération de l'Isère du PCF, l'Association Départementale des Elus Communistes et Républicains ont appelé au soutien à cette initiative.

            Parmi les élu-e-s présents, j'ai noté la présence de la sénatrice communiste de l'Isère, Annie David, de la Présidente du groupe Communistes, Gauche Unie et Solidaire au Département de l'Isère, Sylvette Rochas et dès le démarrage de l'initiative, celle de Patrice Voir, Conseiller régional.

            Le titre du tract distribué s'intitulait: Debout tous ensemble

            Depuis 1997, les CPAM sont soumises à des Conventions d'Objectifs et de Gestion. C'est dans ce cadre que la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie prend des décisions qui touchent à l'organisation et au fonctionnement de votre « Sécu », dont l'objectif est de FAIRE DES ECONOMIES AU DETRIMENT DE LA QUALITE DU SERVICE PUBLIC

            LES CONSEQUENCES POUR VOUS ASSURÉ-E-S :

            • Suppression de l'accueil sans RDV et mise en place d'un Espace Libre-Service Concrètement, vous devrez gérer vos demandes seul face aux bornes, et si vous souhaitez rencontrer un conseiller, il faudra prendre un RDV et revenir plus tard.
            • La Régionalisation de la Plateforme Téléphonique va entrainer plus d'appels mais avec le même effectif .... Il va devenir plus difficile de pouvoir joindre le 36 46. Et ce n'est peut-être qu'une étape avant que cela ne soit géré par une société privée, comme c'est déjà le cas pour la CAF.
            • Mutualisation des services en régional, voir en national. De plus en plus, vos dossiers ne sont plus gérés localement. Le suivi des dossiers devient donc compliqué, le traitement de vos réclamations et vos possibilités de contestations aussi.
            • Fermeture des accueils de proximité. En 2010, la CPAM de l'Isère comptait 17 centres répartis surtout le département... fin 2018 il n'en restera que 3; Beaucoup de permanences en zone rurale vont également fermer.

              Un Personnel de moins en moins nombreux. Depuis 2010 en Isère, plus de 200 départs à la retraite n'ont pas été remplacés. Pourtant le nombre de dossiers à traiter n'a pas diminué. Les délais de traitement s'allongent par manque de personnel, qui doit être avant tout productif au détriment d'une qualité de service.

              La CPAM est un des piliers de notre Protection Sociale, telle qu'elle a été imaginée par le Conseil National de la Résistance en 1945, pour permettre de compenser les inégalités sociales liées aux revenus et de faire face aux événements de la vie.

              On fait subir aux assurés des choix budgétaires qui ne pèsent pas autant sur les grands financiers, les hommes d'affaires qui envoient leur argent dans les paradis fiscaux.

              POUR PRESERVER NOS ACQUIS SOCIAUX,
              SOYONS TOUS ENSEMBLE POUR DIRE NON !
              UNISSONS-NOUS !

              LA SECU ET LA CAF SONT A NOUS,

              PAS A EUX !!!

             

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
            commenter cet article
            3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 07:49

            Séance crispée, au conseil municipal de Sassenage ce 2 février2017, suite aux attaques contre Florence Parvy, Michel Barrionuevo a renouvelé son soutien à la Présidente du groupe "Agir pour Sassenage", en rappelant qu'il est l'élu intervenant sur les questions financières !

            Monsieur le Maire,

            En étudiant le rapport du débat d’orientation budgétaire 2017 pour le budget principal de la ville, nous nous sommes dit : « depuis plus d’une décennie, nous n’avons cessé de demander que soit porté à notre connaissance le plan pluriannuel d’investissement. Grâce à la loi du 7 août 2015, dite loi NOTRe, nous allons pouvoir peut-être enfin disposer des engagements pluriannuels envisagés »

            Dans ce rapport, nous avons cherché en vain ces éléments. Sur toute la partie concernant notre commune, ce que nous avons trouvé, se résume pour l’essentiel à quelques axes d’investissements de maintenance pour un montant de 700 000 €.

            Dans votre réponse à notre questionnement, d’avant Conseil municipal, vous dites : « La présentation d’un PPI n’a de caractère obligatoire que quand il existe et qu’il est justifié. En effet, le PPI est un document qui indique les objectifs d'investissement globaux et leurs conséquences budgétaires sur du moyen terme (3 à 5 ans en fonction de la conjoncture et de la visibilité.) Les engagements pluriannuels envisagés sont des opérations identifiées en investissement courant sur plusieurs exercices budgétaires.

            Cela exclu les dépenses d'investissement récurrentes de maintenance des bâtiments, d'achat de matériel, etc... »

            700 000 €, contre 1 million d’euros de dépenses nouvelles annoncées en 2016, cela représente un retour sur investissement de seulement 58,15 € par habitant.

            Bien évidemment, cette nouvelle baisse est à rapprocher des emprunts toxiques souscrits en mars 2007 et renégociés en 2009 et 2010, uniquement par décision du Maire.

            Cette même loi fait obligation d’aborder la structure et la gestion de la dette. Citer simplement le capital restant dû au 1er janvier 2017, en disant que la capacité de désendettement de la Ville est de 4,38 ans contre 5,16 pour la moyenne de la strate, c’est un peu court !

            Lorsque nous évoquons les indices avec la moyenne de la strate, vous nous dites que nous n’avons rien compris, Sassenage étant au début de cette strate. Nous apprécions qu’enfin vous acceptiez les comparaisons avec les moyennes nationales.

            Le débat d’orientation a pour vocation de donner aux conseillers municipaux, les informations nécessaires pour les mettre à même d’exercer effectivement leur pouvoir de décision à l’occasion du vote du budget.

            La note de synthèse proposée concernant la partie communale manque d’éléments que nous portons à l’appréciation des élus de ce Conseil municipal.

            En effet, nous ne pouvons pas faire, comme si rien ne s’était passé l’année dernière. Le 13 mai 2016, le Tribunal de Grande Instance de Nanterre a condamné la commune de Sassenage à la capitalisation des intérêts, en précisant que les intérêts dûs depuis au moins un an produiront eux-mêmes des intérêts.

            Le Tribunal a donc repris l’article 13 du contrat de prêt TOFIX DUAL EUR/CHF FLEXI, celui indexé sur le franc suisse et l’article 14 du contrat de prêt FIX GBP 10, celui pour faire court en lien avec la livre sterling.

            Je cite : « Toute somme due et non payée à sa date d’exigibilité porte intérêt de plein droit depuis cette date jusqu’à son remboursement intégral à un Taux de Facilité de Prêt Marginal connu à la date d’exigibilité majoré d’une marge de 3%. »

            Le Tribunal resituait les intérêts non payés par notre collectivité fin 2015 arrêtés à la somme de 3,539 millions d’euros dont 2,763 millions d’euros pour l’emprunt indexé sur le franc suisse.

            Fin 2016, les intérêts dus sur le prêt renégocié en 2009, sur la base d’un intérêt de 3,74% sont de 920 K€, les intérêts dus sur le prêt renégocié en 2010 de 3,5 millions d’euros environ sur la base d’un intérêt au 15 décembre 2016 de 19,54%, soit un montant total de presque 4, 5 million d’euros. La capitalisation rajoutée à ces deux emprunts toxiques accroit ce montant de la clause intérêts de retard des majorations prévues à la signature des deux contrats.

            10 407 239€ de capital restent dû dont 7 701 885€ au titre des deux emprunts toxiques cités. Sur ces 7,7 millions d’euros toxiques, la masse d’intérêts par habitant est au 1er janvier 2017 de 381,40 €.

            Certes, la commune a fait appel de cette décision de justice, pour autant, elle n’est pas dispensée de réaliser les provisionnements. Lors des vœux à la population, vous avez dit que si nous perdions, nous irions en cassation. Faut-il rappeler qu’en terme de droit, si la Cour d’Appel confirme le premier jugement, Sassenage sera tenue de verser la totalité des montants retenus avant de se pourvoir et donc plus aucune possibilité de négociation.

            Second volet de la loi NOTRe, c’est cette précision signalée dans la note de synthèse : « Dans les communes de plus de 10.000 habitants, le rapport présentera également la structure et l’évolution des dépenses et des effectifs, informations qui feront l’objet d’une publication. »

            Dans la note servant de trame à notre débat, la mise en œuvre du PPCR (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations) est détaillée, mais l’évolution des effectifs se résume à 7 départs en retraites, sont-ils remplacés par intégration de personnel AGI (Association intermédiaire du Grésivaudan basée à la mairie de Domène), le recours à AGI pour les remplacements courts ?

            Le traitement de cette information est fait à service minima !

            Si l’an dernier, notre commune a été exonérée de la pénalité liée à la loi Solidarité et Renouvellement Urbain, compte tenu de notre carence en logements sociaux, la pénalité s’appliquera pour 2017.

            Sur la fiscalité locale, la note souligne que les communes qui le souhaitent peuvent majorer entre 5 et 60%, la taxe d’habitation applicable sur les résidences secondaires, la commune de Sassenage est-elle concernée, et dans l’affirmative pour combien de résidences et quel sera le taux applicable ?

            Nous sommes restés très interrogatifs sur le soutien aux associations et au CCAS. Si l’an dernier, au débat d’orientation budgétaire, il était question de seulement 270 000 €, cette année, aucune somme n’est annoncée ! A la place, nous retrouvons le mot « soutien réaffirmé », en matière de flou artistique, il est difficile de faire mieux !

            Les communes ont perdu des compétences, au profit d’autres collectivités, pour autant, nous devons nous soucier d’aspects comme par exemple, les déplacements avec la voie bus en site propre en attendant le tramway et la voie de contournement, être des forces de propositions pour satisfaire l’intérêt général.

            A travers ces remarques, nous voulons être des élu-e-s constructifs, l’évolution de notre commune est plombée par les choix de gestion d’hier concernant les emprunts toxiques, la non écoute des arguments développés par les élu-e-s minoritaires qui répondaient à un double souci, celui d’une gestion rigoureuse des deniers publics et du bien-être des sassenageois.

            Suite du débat: Véronique Ferrazzi: " Monsieur Merle, il n'y a pas que Michel Barrionuevo qui peut intervenir sur ces questions, je veux revenir sur le budget investissement, vous êtes contre un PPI, vous avez dit qu'en février vous feriez les arbitrages avec les différents adjoints, à défault de PPI, il aurait été souhaitable de savoir sur quels projets vous vous orientez, ensuite vous risquez de nous dire que cela fait X années que vous travaillez sur ce projet.."

            Mohamed Benharouga: " J'avais prédit que le débat allait tourner autour de Dexia, c'est votre bouée de sauvetage, le DOB c'est juste rester terre à terre, notre groupe a été plesbicité à plus de 61% par les sassenageois. L'année dernière, il n'y avait pas autant de baisse et cela va s'aggraver encore. Malgré cette situation, cette commune n'a pas décidé d'augmenter les taux. Nos concitoyens depuis 2012 sont matraqués et aujourd'hui les communes sont écrasées jusqu'au bout. Ce débat sur les emprunts toxiques est révolu, vous êtes une opposition d'accusation et de dénigrement au dessus des 49 communes de la Métropole. Vous ne reconnaissez pas le travail au quotidien fait par le groupe majoritaire, nous ne jouons pas dans un théâtre de marionnettes, vous vous cachez derrière Dexia. Un collègue qui travaille avec moi, voulait bénéficier de l'école de musique, ne sachant quoi lui dire, je lui ai demandé d'aller voir sur le site, il m'a répondu qu'il n'avait jamais vu un site aussi explicite, j'ai senti une fierté. Arrêtez de chercher au fond de la poubelle politique."

            Jérôme Boetti di Castano: " Je vais revenir sur les dires de Monsieur Barrionuevo, avec Michel Vendra, nous oeuvrons au quotidien et nous faisons partie des rares communes à ne pas baisser les subventions aux associations. Ce n'est pas nous qui sommes contre le tramway,  lors d'un colloque sur Fontaine, Monsieur Ferrari aux côtés de Montgaburu, Président du SMTC, nous a dit clairement, nous n'avons pas d'argent, et il n'y aura jamais de tramway!"

            Jérôme Merle: " A chaque fois, vous sortez la chose sur les emprunts toxiques, tout ce que nous avons fait, était dans le souci d'une bonne gestion, on a été trompé. La toxicité, ce mot n'a été utilisé que postérieurement. Le solde déclencheur du tableau est moins noir que ce que vous voulez montrer. Le PPI, je refuse de mobiliser les services pour des choses qui n'en valent pas la peine. Nous ne sommes pas dans un contexte poltique apaisé entre Sassenage et la Métro. Nous n'avons pas besoin de convoquer le banc et l'arrière-banc, c'est du temps gaspillé, beaucoup de communes ne font plus de PPI. Qu'avez-vous à proposer ? C'est le désert des tartares !"

            Yannick Belle: "Je voudrais dire à Monsieur Boetti qu'il n'est pas le centre du monde, lorsqu'il n'y a aucun chiffre pour les subventions et simplement le mot "soutien réaffirmé", qu'il n'y a plus de commission finances, pas de prospective, il ne faut pas s'étonner que nous vous interrogions ! Monsieur le Maire, le candidat que vous soutenez a prévu de faire 3 fois plus de réduction que les gouvernements Ayrault et Valls réunis dans la fonction publique. Des prévisions conduites par les services permettraient d'avoir un peu de hauteur, au moins jusqu'à la fin du mandat dans 3 ans, aucune information n'est donnée à l'opposition."

            Jérôme Merle: " Nous ne voulons pas faire de PPI et il ne faut pas confondre reductions des dépenses publiques et réduction des aides de l'Etat."

            Jean-Pierre Serailler: " Il n'y a pas de lisibilité pour faire un PPI, comment prévoir les dépenses courantes, c'est changeant puisque nous ne pouvons pas prévoir les recettes, en qui concerne Dexia, vous critiquez, mais à côté, la Métro a fait un prêt avec Monsieur Didier Migaud, Président de la Cour des comptes et Madame Fioraso!"

            Véronique Ferrazzi:" J'ai bien entendu 700 K€, pas de projection et dans l'incapacité de dire à quoi, ils seront utilisés, il y a un projet qui me tient à coeur, c'est la piscine, mais vous l'avez éliminée !"

            Séverin Batfroi: "Rien de très nouveau, si tout est flou et pauvre, votre projet est inexistant !"

            Jérôme Boetti di Castano: " Je ne me sens pas le centre du monde !"

            Jérôme Giacchino: " Les projets sont mentionnés, vous avez besoin d'un correcteur occulaire."

            Monsieur le Maire: " Le débat d'orientations budgétaires donne l'impulsion sur le futur budget politique que l'on va appliquer. Vous dites que nos données sont pauvres, nous assumons le procès Dexia. Seyssins a fait le choix de renégocier, c'est 45% d'augmentation du taux et des indemnités de sortie, nous nous avons fait un autre choix. Nous avons un jugement défavorable, personne n'a rien compris dans ce Tribunal ! Aujourd'hui, nous capitalisons. Nous sommes capables d'assumer jusqu'à 15 000 habitants. La piscine c'est un problème sur l'ensemble de la France, la notre est bien entretenue et elle est aux normes. Vous n'êtes jamais contents, nous n'avons pas la même politique.Notre Conseiller général,  à l'époque nous a fait perdre sur le Furon entre 400 et 500 K€. Aujourd'hui, nous avons un département et une Région qui nous aident. Ici, il y a l'écoute, pour être entendu, il faut des propositions. La Taxe SRU a été exonérée, nous avons plaidé et nous avons été entendu. Le PPI, c'est faire perdre du temps aux élus et au personnel. Nous avons des textes qui nous serrent de plus en plus, l'Etat bloque et complique de plus en plus et nous avons besoin de réactivité. Nous avons un projet de foyer logement, il verra le jour, le département est moteur là-dessus. A la Métro, plusieurs services interviennent, mais au final pour le marché, c'est à la commune de payer, on nous dit PLUI en 2019. Nous continuons à offrir la gratuité aux associations, ce qui n'est pas le cas dans les autres communes. C'est un projet adapté en fonction des contraintes: il nous faut baisser les dépenses de fonctionnement et trouver des recettes. Il est ambitieux !"

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Sassenage - Objectifs
            commenter cet article
            31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 08:19

            La gratuité des transports publics, c’est possible !
            L’exemple de Dunkerque

            Débat public, mardi 7 février 2017 à 19h30

            Maison du Tourisme - Grenoble

            14, rue de la République
            Tram A et B, arrêt
            «Hubert Dubedout-Maison du Tourisme»

            Avec :

            Henri Briche : chercheur, en charge, par l’Agence d’Urbanisme de Dunkerque, d’évaluer la mise en place de la gratuité des transports en commun
            Maxime Huré : enseignant-chercheur en science politique à l’université de Perpignan sur les thèmes des mobilités durables urbaines

            Venez nombreuses et nombreux

            pour prendre part au débat !

            Vidéos : reportages et débats sur la gratuité des transports publics

            Reportage à Aubagne (3')
            Reportage à Tallin, capitale de l'Estonie (7'30")
            Débat à Dunkerque (1h51')

            Les débats du collectif

            Convergences pour la gratuité des transports publics urbains 14-15 mai 2016
            Débat avec Paul Ariès le 5 Novembre 2015 à Saint-Martin d’Hères
            Débat sur la gratuité à la Fête du Travailleur Alpin 28 juin 2015
            Débat public le 24 février 2015 à Grenoble Maison du Tourisme

            Pour aller plus loin

            Mémento pour la gratuité des transports publics dans l’agglomération grenobloise

            Mettons les transports en commun au cœur de la mobilité en développant un transport public universel, accessible à tous et toutes, dans un ensemble plurimodal.

            La gratuité une utopie ?
            Non, une avancée écologique et sociale !

            Gratuité transports: débat 7 février 19H30 Maison du Tourisme Grenoble

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
            commenter cet article
            25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 21:52

            En apprenant que l'électricité avait été enfin remise dans la famille Maimouni, j'ai éprouvé une grande joie.

            Grande joie, après 80 jours de coupure, grande joie de cette action commune qu'avec l'union départementale CGT nous avons pu obtenir que cette famille puisse vivre dignement.

            Pour autant, il y a eu ce cas relayé dans mon précédent billet, mais combien d'autres familles dont j'ignore le nom, se trouvent-elles brisées et dans l'incapacité de disposer de ces éléments indispensables à la vie: l'énergie, l'eau !

            J'entends beaucoup de discours sur la pauvreté, sur le manque de moyens et dans le même temps je lis des articles consacrés à Macron ayant utilisé les frais de bouffe de son Ministère pour mettre en avant sa formation politique, de l'épouse de Fillon rémunérée sans activité réelle, des milliardaires Le Pen convertis au modèle Trump dont la première décision a été de supprimer la Sécurité sociale aux USA ! De ces patrons qui chaque année capitalisent des millions d'euros.

            Du coup, j'ai envie de crier ASSEZ, assez de ces politiques tournées vers un seul objectif, le Fric, faire encore plus de fric et nous conter à longueur d'antenne que la seule politique raisonnable, c'est de servir davantage ceux qui baignent dans l'opulence !

            Pour ma part, j'aspire à un monde où les êtres humains ne soient pas traités comme des marchandises, un monde libre, libre de ce capitalisme dévastateur, un monde de liberté où les besoins seront satisfaits !

             

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
            commenter cet article
            25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 15:50

            Dans un communiqué de presse, l'union départementale CGT de l'Isère interpelle le Président de GEG, élu grenoblois

            Laisser mourir de froid ou protéger, M. FRISTOT élu à la ville de Grenoble fait le choix de couper le chauffage

            M. Maimouni 62 ans, depuis 2 mois et 20 jours vit sans électricité. Malgré la période de grand froid, il vit sans chauffage, sans eau chaude et sans lumière.

            La Cgt a interpellé la direction de GEG et le président de GEG, élu à la ville de Grenoble, M. FRISTOT. A ce jour, aucun ne daigne répondre à notre demande, à cette situation sanitaire d’urgence.

            La précarité énergétique des grenoblois ne semble pas être la priorité de la municipalité.

            La Cgt Isère et Indecosa lancent un appel aux pouvoirs publics, particulièrement les élus politiques, pour faire cesser ces situations inhumaines.

            La première urgence est de rétablir l’électricité dans tous les foyers qui en sont privé.

            La Ville de Grenoble et GEG ont les moyens et la responsabilité d’assurer la survie de femmes et d’hommes précarisés, dans une urgence sociale extrême.

            La Cgt refuse de s’habituer à l’exclusion, la maladie et la mort.

            Parce que la Solidarité ce sont des valeurs qui se défendent, le président de GEG ne peut rester cacher derrière des procédures.

            Pour M. Maimouni et tant d’autres, à Grenoble et ailleurs, chaque minute passée dans le froid est une souffrance. Il suffit de rétablir de l’électricité aux plus pauvres d’entre nous.

            La Cgt invitent tous les journalistes à poser cette question au président de GEG : à combien de foyer avez-vous coupé l’électricité pendant cet hiver ?

            Grenoble, le 25 janvier 2017

            Partager cet article

            Repost 0
            Publié par UD-CGT - dans Actualités
            commenter cet article
            Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -