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Sassenage à la Une

            5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 13:49

            En mai 2012, les Français ont signifié le rejet de la politique menée par la droite depuis dix ans et ont demandé à la gauche de mener une politique nouvelle.

            L’exercice budgétaire 2012 a été le premier acte du Gouvernement mais si la loi de finances rectificative de juillet 2012 apportait de la justice fiscale, le collectif de fin d’année comportait l’augmentation de la TVA et le CICE, qui ne répond pas aux besoins de l’économie.

            De juillet à décembre, nous avons assisté à un raccourci de la politique du Gouvernement. Après des mesures de justice fiscale et sociale, le Gouvernement a freiné, pour caler devant le mouvement des patrons « pigeons », qui a coûté 750 millions.

            Le Gouvernement veut réduire les déficits mais ce n’est pas contrebalancé par un effet positif de la dépense publique.

            A l’origine, la croissance devait être de 1 %. Elle s’est révélée nulle.

            La baisse du taux de marge des entreprises, la moindre productivité du travail ne sont pas dues à une soudaine paresse des salariés mais aux pratiques d’externalisation de certaines entreprises. Il faut mettre un terme au gaspillage des fonds publics versés aux entreprises. Il est donc grand temps de changer votre fusil d’épaule pour combattre le chômage. Certains voudront justifier la logique d’austérité voulue par la Commission européenne mais cela crée l’incompréhension chez nos compatriotes.

            Le déficit public est de 87 milliards mais une vraie réforme fiscale est nécessaire. Finissons-en avec la TVA déductible.

            Les entreprises perçoivent 110 milliards d’aides diverses. Il y a un problème de réduction des recettes publiques davantage que d’excès des dépenses.

            Pour imposer le recours à l’assurance maladie privée et à la retraite par capitalisation, il faut en passer par une phase de destruction des politiques publiques de solidarité.

            Nous proposons d’inverser cette tendance. Une profonde réforme fiscale est nécessaire et les investissements publics sont indispensables.

            L’argent existe. Luttons contre l’évasion fiscale.

            Des dizaines de milliards ont été laissés au bon vouloir des banques avec les livrets A et de développement durable. La BPI devra être un véritable établissement de crédit. Nous nous abstiendrons donc sur cette loi de règlement.

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            Publié par Marie-France Beaufils - dans Politique
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