Vendredi 9 mai 2008

Le Parti communiste français a exprimé aujourd'hui "sa grande inquiétude devant la montée d'une confrontation armée au Liban", estimant qu'il faut "tout faire pour éviter la  guerre civile" dans ce pays.

"Après huit mois d'impasse totale et de très vives tensions politiques durant lesquels les différents partis politiques n'ont pas réussi à désigner un Premier ministre, une telle confrontation comporte le risque grave d'une nouvelle guerre civile", déclare dans un communiqué Jacques Fath, membre du Comité exécutif du PCF chargé des relations internationales.

par selon AFP publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 5 mai 2008

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a qualifié lundi de "dumping social" le projet du gouvernement de sanctionner les chômeurs qui refuseraient deux offres valables d'emploi.

"La CGT n'acceptera pas de voir les salariés français être contraints d'accepter une forme de dumping social. Ce serait toujours le moins-disant social qui nous serait opposé surtout dans une période où les conflits, les mobilisations se multiplient pour obtenir une augmentation de salaire", a déclaré le syndicaliste à sa sortie d'un entretien avec François Fillon.

Un chômeur ne pourrait pas refuser au bout de six mois de recherche d'emploi plus de deux offres rémunérées 80% du salaire précédent et comportant moins de deux heures de trajet quotidien, indique un document gouvernemental dont l'AFP a eu copie lundi.

M. Thibault et M. Fillon ont passé en revue la plupart des sujets de l'agenda social.

"C'est pas le nombre de réunions avec les ministres qui font défaut en ce moment. Ce qui fait défaut c'est le degré d'écoute des ministres sur ce que disent les organisations syndicales", a déclaré le leader de la CGT faisant référence aux retraites, l'assurance maladie et l'indemnisation du chômage.

"Ca n'émeut pas jusqu'à présent apparemment le chef du gouvernement. Il va falloir passer à une phase supérieure de la mobilisation (...) Pour être écouté plus, il faut pousser plus", a-t-il ajouté.

Il a appelé à donner "beaucoup d'ampleur" aux manifestations des 15 mai (lycéens et fonctionnaires) et 22 mai (retraites).

Concernant les salariés sans-papiers, M. Thibault a redemandé au Premier ministre la tenue d'une réunion rassemblant les différents interlocuteurs concernés "pour préciser les critères applicables sur l'ensemble des préfectures"

Après M. Mailly et M. Thibault, François Fillon poursuit lundi après-midi les consultations avec les partenaires sociaux sur l'agenda social 2008. Après Laurence Parisot (Medef), il recevra Jacques Voisin (CFTC). Les ministres de l'Economie Christine Lagarde, du Travail Xavier Bertrand et le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent Wauquiez assistent à ce tour de table entamé la semaine dernière et qui doit s'achever le 13 mai.

Les associations de chômeurs MNCP, AC!, APEIS et le comité chômeurs de la CGT ont pour leur part jugé "inacceptables" les sanctions "lorsque l'emploi fait défaut", y voyant la volonté d'"opposer les chômeurs aux travailleurs" et de "rendre les chômeurs responsables de leur situation".

Pour ces organisations, "lorsque l'on enchaîne des contrats précaires, souvent mal rémunérés, qui représentent aujourd'hui près de 75% des offres d'emploi, il doit être compris et accepté que des chômeurs refusent ce type d'emploi et continuent leur recherche d'un emploi à plein temps, en CDI".

Elles soulignent lundi, dans un communiqué, que "stigmatiser les chômeurs, c'est nier leur passé professionnel, leurs difficultés, le fait qu'ils sont victimes et non coupables".

 

D'après AFP

par D'après AFP publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 5 mai 2008

Le Planning Familial de l’Isère vient d’être agressé par des groupes anti-IVG ! « SOS Tout-petits », et sans doute d’autres groupes, coutumiers du délit d’entrave à l’IVG, ont « tagué » de façon scandaleuse l’entrée du Planning Familial de Grenoble.

Le public, jeune pour la plupart, qui vient pour bénéficier des services publics dispensés par les militant-e-s du Planning a été ainsi violemment agressé cette semaine. Le même jour, les participantes et participants à une réunion privée convoquée par le Planning, ont été bloqués par des manifestants brandissant des banderoles, datant des luttes obscurantistes passées !

Les messages des groupes anti-IVG étant agressifs, mensongers et diffamatoires, l’association du Planning Familial de l’Isère porte plainte à la police, et demande que les forces de police veillent, dans l’agglomération grenobloise, à ce que ces délits, ainsi que les collages massifs d’affiches du même acabit cessent.

Les manifestations de ces groupes se produisent, aujourd’hui, contre les activités du Planning Familial, après avoir été ciblées contre les services publics d’IVG pendant de nombreuses années. C’est l’organisation qui a ouvert les premières permanences au public, en 1961, qui est attaqué.

Ces groupuscules, comme dans d’autres villes françaises, mais aussi européennes, contestent violemment le droit à l’information et à la prévention sur les questions de sexualité, et le droit de tout-e citoyen-ne de choisir d’avoir, ou non, une grossesse. Le droit de choisir sa sexualité et sa procréation est un droit reconnu à tout citoyen et citoyenne de notre pays, et devrait l’être dans toute l’Europe. La garantie de ce droit nécessite une lutte globale contre toutes les violences à l’encontre des femmes.

Cette lutte s’étend aujourd’hui aux différents pays européens . C’est sans doute pour cela que le Conseil de l’Europe vient de voter une Résolution demandant à tous les Etats de dépénaliser l’avortement, et de garantir à chaque femme de pouvoir avoir accès à un avortement dans de bonnes conditions sanitaires !

Aujourd’hui, les droits et les libertés des femmes, chèrement acquises dans notre pays et dans le monde, sont menacés, en particulier par la montée des intégrismes. En France et en Europe, les oppositions à ces droits se développent d’autant plus que nos pays n’affirment plus avec la vigueur nécessaire les principes de laïcité et de mixité. Ils installent même, petit à petit, un relativisme culturel « au nom de la démocratie » et remettent en cause, ainsi, l’universalité des droits fondamentaux des femmes et des hommes.

Nous n’accepterons pas que soit attaqué, par quelque moyen que se soit, un droit fondamental obtenu après un long combat et au prix d’un lourd tribut payé par les femmes.

Mouvement Français pour le Planning Familial

samedi 3 mai 2008

par Planning Familial publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 4 mai 2008
D'après AFP: Darcos relance le service minimum d'accueil dans les écoles pour la grève du 15 mai


Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a demandé à ses services de "poursuivre et amplifier l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA)" dans les écoles primaires à l'occasion de la grève des enseignants prévue le 15 mai, a-t-on appris auprès du ministère samedi.

"Dans la perspective des mouvements sociaux prévus au cours du mois de mai, je souhaite poursuivre et amplifier l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA) mis en place à l'occasion" de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier, indique une note du ministre envoyée le 23 avril aux recteurs et inspecteurs d'académie.

Le ministre devrait en faire l'annonce samedi midi au 89e congrès de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (Peep) à Clermont-Ferrand, le dispositif devant entrer en vigueur le jeudi 15 mai.

Cinq fédérations de l'éducation, au sein desquelles figurent les trois principaux syndicats de professeurs des écoles, ont appelé à la grève ce jour-là afin de protester contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement.


Le SMA, qui ne concerne que les écoles primaires - l'obligation d'accueil existant déjà dans les collèges et lycées tenus de rester ouverts les jours de grève - consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève. Le ministre rappelle dans sa note que la rémunération se monte à 90 euros par groupe de 15 élèves accueillis. Les retenues sur les salaires des grévistes doivent permettre de compenser financièrement les mairies.

Initialement prévu pour entrer en vigueur à la rentrée 2008, il avait finalement été expérimenté le 24 janvier dans des écoles primaires d'environ 2.000 communes selon le ministère. Cela avait provoqué l'hostilité des syndicats et de la première fédération de parents d'élèves, la FCPE, qui y voient une tentative de remise en cause de l'exercice du droit de grève.

Au soir de cette première expérimentation, M. Darcos avait annoncé qu'il allait chercher un "accord" avec les organisations syndicales sur le service minimum à l'école, en prévenant qu'à défaut d'une accord "dans les deux mois", il passerait "par la loi".

Mais depuis, rien n'a été fait, selon le principal syndicat du primaire le SNUipp, interrogé par l'AFP. Il affirme qu'"aucune proposition de négociation, ou d'accord n'ont été lancées ni par le ministre ni par les membres de son cabinet". Le ministère indique pour sa part qu'un "bilan sera effectué après le 15 mai" avant de se prononcer plus avant.

Dans sa note aux recteurs, le ministre souhaite que "les communes qui n'ont pas signé à ce jour de convention d'organisation du SMA (avec le ministère, ndlr) disposent de toute l'information nécessaire sur les modalités d'organisation du dispositif". A Sassenage, que fera le Maire qui avec zèle avait tenu à ce que sa commune soit la première à entrer dans cette nouvelle phase d'atteinte au droit de grève ?

par D'après AFP publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 1 mai 2008
Communiqué commun Cfdt, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Cgt-Fo
"rendez-vous de 2008 sur les retraites"


Pour les confédérations syndicales, le « rendez vous de 2008 sur les retraites », doit être l'occasion de consolider le système par répartition, seul à même d'assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.


Fondamentalement, l'avenir des retraites est lié à la situation de l'emploi et des politiques économiques. Les confédérations syndicales n'entendent cependant pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.


Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisation, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…), les confédérations décident d'appeler à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations le 22 mai 2008.


Elles appellent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l'action et les manifestations pour la défense de la retraite solidaire.

par Intersyndicales publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 1 mai 2008
Après le secret qui a entouré la rédaction du projet de programme, l'attente d'un mois pour la publication des synthèses des remontées annoncée demain, le ministre va rendre public un nouveau projet de programmes et annoncer une publication au Bulletin Officiel fin mai.

Alors que le ministre a fait connaître le projet de programme le 20 février, il garde toujours secrètes les indications horaires dévolues à chaque domaine denseignement. Cest pourtant un élément crucial que les équipes enseignantes ont exigé, dans le cadre de la consultation pour porter une appréciation sur le projet de programme.

On comprend l'embarras du ministre qui veut tout à la fois réduire le temps d'enseignement à 24 heures, porter l'horaire d'éducation physique et sportive à 4 heures et accroître les contenus, notamment en français et mathématiques.
Dans ces conditions, quel est l'avenir de l'enseignement de l'histoire-géographie, des sciences, des arts ? ?

Ce projet, dores et déjà, jette le trouble dans l'école. Il constitue un facteur de déstabilisation professionnelle des enseignants.

Le SNUipp appelle le ministère et le gouvernement à se ressaisir pour retrouver le chemin du dialogue et de la confiance dont l'école a besoin.
Paris, le 28 avril 2008
par SNUIpp publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 avril 2008

Le PCF a exprimé aujourd'hui son "indignation" et sa "condamnation" devant "la complaisance" du président Sarkozy, actuellement en visite en Tunisie,à l'égard du régime Ben Ali, qualifié de "policier".


"La complaisance du président de la République vis-à-vis du régime policier du Président tunisien Ben Ali suscite indignation et condamnation"


Ne pas évoquer les libertés est indigne de la France, en particulier dans un pays comme la Tunisie d'aujourd'hui où elles sont quotidiennement bafouées, un pays où les défenseurs des droits de l'Homme subissent une répression sévère, où la justice comme la presse sont sous contrôle, où le pluralisme politique dépend du bon vouloir et de l'arbitraire du régime".

"Affirmer que l'espace des libertés progresse en Tunisie est une forme d'insulte à l'ensemble" des "forces progressistes et démocratiques tunisiennes"

par D'après AFP publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 avril 2008
L’accident ferroviaire intervenu ce samedi en gare de Montauban est porteur de leçons sur les risques de la politique de privatisation.

Un train privé de marchandises de l’entreprise Véolia n’a pu s’arrêter que 3000 mètres plus loin que l’arrêt prévu en gare et heureusement a été détourné par l’aiguilleur, empêchant ainsi une catastrophe humaine et matérielle.

D’après les premières informations plusieurs irrégularités seraient constatées par les études syndicales. Il est totalement inadmissible que la SNCF prétexte l’appartenance de ce train privé pour répondre aux questions de la presse. Mais lorsqu’on sait que la direction SNCF est la pointe du combat pour remettre en cause les lois sur la sécurité régissant les transports ferroviaires, on comprend son embarras pour répondre aux questions des journalistes. Ces faits demandent que la direction de la SNCF fasse toute la lumière en associant CHSCT (le comité d’hygiène et de la sécurité) et que les résultats de l’enquête soient rendus publiques tant auprès des cheminotes et cheminots que des associations d’usagers.

La privatisation des transports, comme celles de tous les secteurs publics, engagée par le gouvernement ne peut qu’aller vers des détériorations du service rendu car il faudra bien dégager des bénéfices pour payer les actionnaires. Pour cela des économies seront et sont déjà faites sur l’entretien du matériel et sur également le personnel. Pour la sécurité des usagers, et parce que la vie n’a pas de prix, nous exigeons que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Il y a urgence à ce que le fret ferroviaire réintègre un service public du transport ayant les moyens de la sécurité non seulement pour le ferroviaire mais qui permette également d’enlever les centaines de milliers de camions des routes. C’est une des conditions de la sécurité pour les usagers des transports ferroviaires, des usagers de la route et du développement durable.

Parti communiste français

Paris, le 28 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 avril 2008


Le plan gouvernemental sur les retraites transmis dimanche soir aux partenaires sociaux propose de passer à 41 ans la durée de cotisations pour ouvrir le droit à la retraite.

Nicolas Sarkozy prétend que l’allongement de l’espérance de vie impose pour seule et unique solution d’allonger la durée de cotisation. Derrière une apparence bêtement logique se cache une dramatique impasse. 50% des retraités touchent une pensions inférieure au SMIC, les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d’années de cotisations et enfin, l’espérance de vie d’un cadre est supérieure à celle d’un ouvrier.

Ces statistiques démontrent que le gouvernement conduit la France vers la fin pure et simple du régime de retraite.

Pour le Parti communiste français, il existe une réponse évidente à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires, les revenus financiers. Cela permettrait de répondre à l’ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réforme des retraites sans aborder la question de l’emploi est irresponsable.

Là encore, les statistiques démontrent l’échec de la politique du gouvernement : un tiers des emplois créées sont précaires, et la chasse aux chômeurs contribuent pour beaucoup à faire disparaître les chômeurs des chiffres sans pour autant les conduire à l’emploi. Il faut au contraire instaurer un système de sécurité de l’emploi et de la formation permettant d’assurer à chacun une emploi en rapport avec ses qualifications à un bon salaire.

La réforme des retraites proposée par le gouvernement est dans la droite ligne des précédentes, c’est une machine infernale qui n’a qu’un objectif : abolir le droit à la retraite.

Parti communiste français

Paris, le 28 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 avril 2008
Sous la pression des grandes banques privées et des injonctions ultralibérales de la commission européenne, malgré la montée d’un mouvement national s’opposant à la banalisation du livret A, le gouvernement s’apprête à introduire dans le cadre du projet de loi sur la modernisation économique une réforme du système de collecte et de centralisation de l’épargne défiscalisée.
Ce système, appuyé sur le livret A, qui permet de réaliser des prêts de longue durée à des taux moins élevés que ceux du marché pour financer le logement social, est menacé. Il s’agit, pour les banques privées, de faire main basse sur cette épargne utile afin de la mobiliser dans ses opérations financières, de leur permettre de se renflouer après les dizaines de milliards d’euros perdus ou gâchés dans des opérations spéculatives.
La tentative de passage en force, au profit du patronat bancaire, sans entendre les associations des locataires et de défense de l’épargne populaire, du mouvement HLM, des associations de maires et d’élus, des organisations syndicales et des salariés des banques, est inacceptable.
Le PCF s’associe au mouvement national qui demande aujourd’hui de suspendre ce projet et d’ouvrir la discussion avec tous les intéressés afin de préserver le livret A , refuser sa banalisation et d’améliorer le financement du logement social, la gestion d’une épargne populaire à l’abri des appétits des grandes banques privées et du marché financier.
Parti communiste français
Paris, le 25 avril 2008.
par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
blogg sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus