
* Quizz - Connais-tu la loi BESSON ?
De la plus récente à la plus ancienne vidéo du thème: En 2012, on va leur faire un dessin.
Ep. 7 - Le mécanisme infernal européen
Ep.4 : En 2012, on va leur faire un dessin
Ep.3 : En 2012, on va leur faire un dessin
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Rencontre-débat du 14 janvier 2010, salle Edmond Vigne à Fontaine sur le thème: " Service public français, une histoire, des valeurs, un avenir" avec la participation de Anicet Le
Pors, ancien Ministre de la fonction publique et des réformes administratives.
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A l'initiative du
Front de gauche, un nouveau rasssemblement a été organisé devant l'entrée du consulat héllenique de France à Grenoble pour dire haut et fort notre solidarité avec le peuple grec. Nous sommes tous
des travailleurs grecs, non à l'austérité !
Des militants communistes, du parti de gauche, de PAG38, du PCOF, d'ATTAC, des indignés, des citoyens et citoyennes étaient présents ce midi, parmi eux des élus communistes comme Patrice Voir, adjoint au maire de Grenoble et candidat dans la 3ème circonscription, François Auguste, conseiller régional, Sylvette Rochas, conseillère générale, Jérôme Marcuccini, adjoint au maire de Voiron et secrétaire départemental du PCF, Joël Marseille, adjoint au maire de Tencin, Michel Barrionuevo, conseiller municipal de Sassenage, etc...
Ici, chacun se retrouvait dans les termes de cette déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF: "Les dirigeants européens et le FMI ont exigé du gouvernement grec – non élu et illégitime – un nouveau plan d'austérité pour le déblocage de l'aide de l'UE. Cette aide n'est pourtant pas destinée au développement social dont la Grèce a un besoin vital, mais à garantir le remboursement des dettes de l'Etat grec aux banques.
Ceux qui en France, Nicolas Sarkozy en tête, ont mis la pression pour que ces mesures indignes soient adoptées - et qui d'ailleurs imposent les mêmes aux français - nous font honte. Ils ne représentent pas le peuple français, solidaire du peuple grec.
C'est le 8ème plan d'austérité qui, comme les 7 premiers, est censé régler une fois pour toutes le problème de la crise de la dette grecque. Les 7 autres plans ont consisté à baisser les salaires des fonctionnaires de 50%, à privatiser les services publics, fermer des écoles et asphyxier les hôpitaux, pour au final, n'avoir pour conséquence que l'explosion du chômage, de la précarité et de la pauvreté.Aujourd'hui, alors que la récession économique est bien installée, la troïka remet le couvert et le pays est mis sous tutelle pour de nouvelles attaques sur les retraites, la suppression du salaire minimum dans le secteur privé, nouvelles suppressions d'emploi dans la fonction publique...
Bref, les mêmes recettes, la même méthode et les mêmes qui trinquent.Comment alors ne pas comprendre l'exaspération populaire qui s'exprime en ce moment même à Athènes et dans de nombreuses villes grecques ? Comme on dit « Qui sème la misère récolte la colère ».Le PCF soutient les citoyens grecs en lutte et les parlementaires de gauche qui ont porté la parole du peuple dans la Vouli en votant contre ce texte dangereux pour la Grèce comme pour toute l'Europe."