
* Quizz - Connais-tu la loi BESSON ?
De la plus récente à la plus ancienne vidéo du thème: En 2012, on va leur faire un dessin.
Ep. 7 - Le mécanisme infernal européen
Ep.4 : En 2012, on va leur faire un dessin
Ep.3 : En 2012, on va leur faire un dessin
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Rencontre-débat du 14 janvier 2010, salle Edmond Vigne à Fontaine sur le thème: " Service public français, une histoire, des valeurs, un avenir" avec la participation de Anicet Le
Pors, ancien Ministre de la fonction publique et des réformes administratives.
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La crise est prise
comme prétexte par le patronat, relayé par le gouvernement en place, pour rogner toujours plus d'acquis, pour démolir la protection sociale, pour démanteler les services publics et maintenir les
salariés dans la précarité salariale et la peur de perdre leur emploi. Le capitalisme utilise cette crise qu'il a créée pour asservir les peuples en Europe comme ailleurs dans le monde.
La mise en concurrence des salariés entre eux est un moyen de faire des profits : les gros donneurs d'ordre français, des entreprises de taille mondiale ou européenne, retiennent dans leurs
marchés de sous-traitance les entreprises les moins disantes - contraintes de peser sur l’emploi et les salaires - ou d’avoir recours à des entreprises à l’étranger.
La tentation est alors grande de rendre responsable le travailleur étranger responsable de cette perte d'emploi. Le vrai responsable est pourtant le manque d'harmonisation sociale européenne
et/ou mondiale. Le patronat ne veut pas de cette harmonisation pour mettre les salariés en concurrence à tous niveaux.
Le Front National attise ces rivalités entre travailleurs arguant du patriotisme économique et de la préférence nationale. La CGT réaffirme qu'on ne peut utiliser cette mise en concurrence
sauvage entre salariés pour propager la haine.
S'il faut se battre, c'est contre la logique financière capitaliste qui met à genou les économies, aidée par les gouvernements libéraux pieds et poings liés aux marchés financiers. Il faut aussi
combattre les idées rétrogrades et populistes : le FN n'est pas à côté des salariés mais roule pour les puissances de l'argent et la vieille France moraliste.
Refusons de payer cette crise qui n’a pas été provoquée par les salariés. Revendiquons des conditions de travail et des salaires décents (Smic à 1700 euros brut), une retraite pleine à 60
ans, des services publics de qualité, des droits sociaux répondant aux besoins, des emplois pour tous...
La CGT organise un MEETING NATIONAL mardi 31 janvier 2012 au Zénith de Paris « la retraite au cœur de l’avenir ».
Elle a fait le choix d’interpeller à cette occasion les candidats à la présidentielle sur le contenu de leur programme et notamment sur les questions de retraites : retour aux 60 ans,
garantie du système par répartition et la reconnaissance de la pénibilité.
A suivre en direct sur www.cgt.fr de 13h30 à 16h
VOILÀ LE VRAI SOMMET SOCIAL !
… et non pas celui antisocial convoqué par Sarkozy le 18 janvier
sur lequel la CGT tient à vous alerter
Sans doute conscient des effets très négatifs des chiffres du chômage et de la précarité sur le comportement des électeurs, le président de la république redécouvre subitement les vertus du «
dialogue social » et convoque le 18 janvier un sommet social sur l’emploi.
Loin de tirer les vrais enseignements sur les origines de la crise, gouvernement et patronat ambitionnent d’en tirer parti pour obtenir la remise en cause des principes fondamentaux du droit
social et s’entendent pour viser :
• les bases du financement de la Sécurité Sociale
• davantage de flexibilité dans les horaires de travail
• des mesures fiscales et financières pour alléger le « coût du travail » (suppression des prestations familiales, du versement transport à la charge des entreprises et
exonérations des cotisations sur salaires jusqu’à 3 fois le SMIC)
• une hausse de la CSG, de la TVA (même affublée de l’appellation « sociale » !)
• un assouplissement de certaines règles en matière d’hygiène et de sécurité, etc.
• la baisse des salaires, en proposant des accords « maintien d’emploi si baisse de salaire ». Pour la CGT ce serait donnant/perdant pour les salariés.
Malgré l’importance des enjeux il n’a pas été possible d’organiser une riposte unitaire lors de la réunion de l’intersyndicale du 19 décembre. La CGT considère indispensable de poursuivre
l’information des salariés pour favoriser le développement des luttes revendicatives dans chaque entreprise.