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Merci au dessinateur Chimulus qui a accepté que ce blog utilise les dessins paraissant sur son site: http://blabladezinc.blog.20minutes.fr/
Mercredi 16 janvier 2008
par Huma TV WEB publié dans : Europe- Traité
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Mercredi 16 janvier 2008

Le PCF se félicite de la décision du gouvernement d’instaurer un moratoire sur la culture d’OGM en France. Au vu de l’importance des risques sur la santé et l’environnement des OGM, au vu de l’absence d’évaluation de ces risques, tant la recherche publique en la matière est pauvre, tout justifiait la nécessité de stopper des productions à l’intérêt agricole plus qu’incertain. Cette avancée devrait évidemment en appeler d’autres.

Le PCF rappelle sa position très claire à ce sujet : nous demandons un moratoire sur la culture d’OGM, alors que les recherches en milieu confiné doivent pouvoir se poursuivre dans les meilleurs conditions. Ainsi, l’investissement annoncé en parallèle par le gouvernement dans la recherche en biotechnologies devrait profiter à la seule recherche publique, indépendante des grands groupes comme Monsanto. L’effort financier annoncé doit aussi servir à empêcher la privatisation du vivant orchestrée par les semenciers. Cette recherche devrait aussi servir à faire avancer la recherche agronomique dans son ensemble, à évaluer la dangerosité réelle ou virtuelle des OGM, leur impact sur l’environnement, leur utilité agronomique.

Le PCF estime qu’un grand débat scientifique et démocratique doit maintenant s’ouvrir sur les conséquences de l’utilisation des plantes génétiquement modifiées. C’est désormais la tâche à laquelle il convient de s’atteler.

par Site PCF publié dans : Actualités
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Mardi 15 janvier 2008
Le député socialiste Henri Emmanuelli regrette le "spectacle affligeant" donné par le PS sur la ratification du traité européen, dénonçant le "manque de cohérence" du parti sur nombre de sujets, dans une interview au journal Libération mardi.

Le député des Landes qualifie "d'incompréhensible" la position initiale de la direction du PS de boycotter le Congrès de Versailles destiné à ratifier les modifications constitutionnelles nécessaires à l'adoption du traité de Lisbonne.

De nombreuses voix se sont élevées au PS pour contester cette position et son numéro un François Hollande a depuis assuré que les parlementaires auraient la "liberté de conscience" sur la ratification.

"Je comprends que le parti soit divisé sur l'adoption du traité, puisqu'il l'était déjà. Mais on ne peut remplacer un référendum qui a déjà eu lieu par un vote parlementaire", poursuit M. Emmanuelli, partisan du "non" au Congrès pour obliger à l'organisation d'un référendum. Rappelant que le PS s'était engagé pendant les campagnes électorales de 2007 à exiger un nouveau référendum, M. Emmanuelli, qui avait fait campagne pour le "non" en 2005, juge impossible de s'affranchir "du respect d'un principe fondamental, le suffrage universel".

Pour lui, les partisans du "oui" au premier traité "n'ont jamais admis le vote du peuple français". Et il ajoute : "qu'ils aient le courage de le dire". Il estime que le PS n'arrivera pas à dégager une position commune, sur ce sujet comme sur d'autres : "Y a-t-il une position du PS sur la politique internationale? La mondialisation? La croissance? Ce n'est pas le seul sujet sur lequel le parti n'a pas de position. Le PS ne manque pas de propositions, mais de cohérence", relève-t-il.

"Une fois de plus, nous donnons un spectacle affligeant. Entre l'improvisation, les avancées et les reculs, le manque de lucidité, on donne l'impression de subir les événements politiques. Cela commence à faire beaucoup", conclut M. Emmanuelli.

par Selon AFP publié dans : Europe- Traité
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Mardi 15 janvier 2008

Le Tribunal a suivi, en atténuant,  la réquisition de Madame le Procureur en m’infligeant une amende de 500 euros avec sursis pendant 5 ans (450 euros avait été requis).

C’est affligeant ! Car le débat du procès a démontré qu’il n’y avait pas « entrave à la circulation d’un aéronef », ni même intention d’entrave, mais qu’il y avait usage d’une liberté fondamentale inscrite dans nos Constitutions depuis 1789 : la liberté d’opinion et d’expression.

Le faible montant de la sanction demandée prouvait cette démonstration. Je regrette cette décision du Tribunal mais bien sûr je la respecte. Elle donne l’impression que le Tribunal prononce cette sanction pour ne pas avoir à prononcer la relaxe, ce qui n’est pas très compréhensible ni cohérent avec les relaxes de Marie-Françoise DURUPT et Florimond GUIMARD.

Mais ce qu’il faut retenir, c’est le caractère ridicule et symbolique de la sanction : ça ne freinera pas la poursuite et le développement de la solidarité envers les sans-papiers, au moment où des centaines d’entre eux sont emprisonnés dans les centres de rétention, traités comme des délinquants, privés de la liberté de circuler, de vivre tout simplement.

L’heure est à la promotion d’une toute autre politique de l’immigration fondée sur de véritables coopérations internationales, pour faire reculer la misère et arrêter les guerres.

Je tiens à remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui m’ont soutenu, exprimé leur solidarité et ils sont nombreux à travers toute la région et la France, les réseaux RESF et le collectif isérois composé de toutes les forces syndicales, associatives, politiques et citoyennes de la gauche, les 10 000 citoyens qui ont signé la pétition, les élus et personnalités, et bien sûr mon avocat, Claude COUTTAZ.

François Auguste
Vice Président de la Région Rhône Alpes

par François Auguste publié dans : Actualités
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Lundi 14 janvier 2008


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La ministre de l’intérieur annonce aujourd’hui un plan sécurité qu’elle appliquera en Seine-Saint-Denis, département pilote, avant de l’étendre à l’ensemble du pays.
Parmi les mesures annoncées, celle de renouer avec une police proche des gens, des élus locaux, de la justice, de l’éducation nationale, des associations. Il s’agit donc même si le mot semble encore tabou pour Michèle Alliot-Marie, d’un retour à une police de proximité que l’ancien ministre de l’intérieur et actuel Président de la république n’avait de cesse de décrier et d’accuser de tous les maux.

Le PCF se félicite de ce retour à la raison et que l’on satisfasse à la revendication des populations des quartiers populaires qui réclamaient le retour des policiers îlotiers, notamment en Seine-Saint-Denis.

Si la raison avait prévalu plus tôt, beaucoup d’évènement aurait certainement été évité. Avoir attendu cinq ans pour reconnaître l’évidence est une faute majeure pour celles et ceux qui se sont autoproclamés « les champions de la lutte contre l’insécurité ».

Olivier Dartigolles porte-parole du PCF

Paris, le 14 janvier 2008

par Dartigolles publié dans : Actualités
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Samedi 12 janvier 2008
par site pcf publié dans : Vidéo
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Samedi 12 janvier 2008
Grève des soins de Bruno-Pascal Chevalier : Soutien de Marie-George Buffet, Président du groupe Sida à l’Assemblée nationale

 

Bruno-Pascal Chevalier, malade du Sida, est en grève des soins pour protester contre les franchises médicales.

Son action, qu’il ne veut pas exemplaire mais strictement personnelle, vise à protester contre cette attaque de l’un de nos droits fondamentaux, l’accès aux soins pour tous, quelques soient ses revenus.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF et Présidente du « groupe Sida » à l’Assemblée nationale, accompagnée de Richard Sanchez, membre du Comité exécutif national du PCF, et de Marjolaine Rose, Maire de Morsang-sur-Orge, sont venus lui apporter leur soutien.

Marie-George Buffet lui a dit son immense respect et a salué cet acte courageux. Il doit être entendu, les franchises doivent être supprimées.

Marie-George Buffet appelle toutes celles et tous ceux qui veulent soutenir l’action de Bruno-Pascal Chevalier à écrire un message sur son blog (www.grevedesoins.fr).

Parti communiste français

Paris, le 11 janvier 2008.

par Marie George Buffet publié dans : Actualités
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Vendredi 11 janvier 2008

Je me réjouis de la libération de Clara Rojas et de Consuelo Gonzalez Perdomo après tant d’événements et d’incertitudes. Je partage la joie et l’ émotion de leur famille.

Je me félicite de l’action du président Hugo Chavez et de la député colombienne Piedad Cordoba. L’engagement depuis des mois des représentants de la France, de la Suisse, de l’Argentine, du Brésil, de Cuba, de Bolivie et de l’Equateur doit aussi être souligné. Ce succès patiemment négocié confirme que la menace d’une intervention militaire, présentée comme seule solution possible par le Président colombien, Alvaro Uribe, a perdu toute crédibilité.

Ces deux libérations doivent permettre d’aller vers celle des autres personnes retenues en otage par les FARC, notamment Ingrid Betancourt, et celle des prisonniers politiques détenus par le gouvernement colombien.

Cette issue positive peut constituer un pas déterminant dans la voie d’ un règlement politique négocié du conflit armé. Une solution durable appelle un engagement clair de toutes les parties en faveur de la paix et une volonté d’ établir les conditions de la justice sociale, de la démocratie, du respect des droits humains et de la fin d’ un système politique autoritaire marqué par la corruption et l’alliance avec les mafias.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 10 janvier 2008.

par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Mercredi 9 janvier 2008

Le 4 février 2008, les parlementaires français réunis en Congrès à Versailles, vont devoir voter pour ou contre la modification de la Constitution permettant la ratification définitive du Traité européen de Lisbonne ("mini traité") impulsé par N. Sarkozy et A. Merkel.

C’est le choix qui a été fait par le Gouvernement français, appuyé par de nombreux parlementaires, pour revenir sur notre vote du 29 mai 2005 sans risque.

Comme l’a dit lui-même N. Sarkozy, on sait bien qu’un nouveau référendum pourrait apporter une nouvelle victoire du "NON" à l’Europe libérale et capitaliste.

Il faut une majorité des 3/5 au Congrès pour que cette ratification soit votée. L’UMP n’a pas, à elle seule, cette majorité qualifiée.

Le groupe du PS (le groupe le plus important dans l’opposition) peut donc, avec quelques autres, faire basculer le sens du vote. Or, à ce jour, le PS a choisi de plier devant N. Sarkozy et a pour l’instant décrété de voter pour cette ratification lors du Congrès.

Cela est inacceptable et il faut donc nous manifester pour rappeler aux élus notre vote du 29 mai 2005.

Ce site internet est donc une plateforme logistique, créée pour réunir et fédérer les sans-culotte de France et de Navarre qui souhaitent participer à une manifestation citoyenne le 4 février 2008.

Il s’agit, pour les initiateurs de ce site, de permettre le rassemblement du plus grand nombre le "Jour J" du Congrès (Assemblée Nationale et Sénat réunis à Versailles selon l’article 89 de la Constitution de 1958)’ , pour faire entendre notre voix et demander que soit respecté notre choix du 29 mai 2005.

Il s’agit de s’opposer, en se manifestement physiquement, à ce que le Congrès ratifie le Traité de Lisbonne, pour contraindre le Gouvernement à nous soumettre ce texte par la voie référendaire.

Les mots d’ordre, drapeaux et couleurs, des participants à cette manifestation du 4 février 2008 seront ensuite "à la charge" des organisations, partis , individus, respectivement concernés, mais il va de soi qu’ils seront tous tournés vers un seul objectif : ++ Non à la ratification en Congrès, oui au référendum populaire ! Respectez notre "NON++

"TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008" se propose donc simplement de tout mettre en œuvre pour permettre au plus grand nombre d’entre nous de se retrouver en fin de matinée le 4 février 2008 à Versailles face aux élus du peuple, quand ils devront engager leur voix sur un acte aussi grave.

C’est notre combat commun, c’est un combat de la gauche républicaine et démocrate, il transcende les clivages et les partis.

Aussi, nous vous engageons à vous inscrire ici, par région, et à nous envoyer un mail précisant notamment :

- le nombre de participants

- la somme allouée à la participation

- le lieu souhaité pour un passage en car ou un co voiturage ou un compartiment de train (si pas assez de personnes pour louer un car)

Les responsables des régions prendront contact avec vous le plus rapidement possible. Votre engagement sera ferme et définitif une fois ce contact pris.

Faites passer le message et retrouvons nous nombreux/ses.

Salut et fraternité

Voir en ligne : Le site

 

Europe

par Tous à Versailles publié dans : Europe- Traité
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Mercredi 9 janvier 2008


 

Lors de ses voeux à la presse, le président de la République a repris une proposition que Marie-George Buffet a défendu dans la campagne des présidentielles en invitant à « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques ».

Cette proposition peut permettre de sortir le service public de l’audiovisuel de logiques mercantiles qui étouffent les programmes et réduisent la place de la création. Il faut en effet un service public qui fasse entendre et voir sa différence, concevoir une télévision populaire et exigeante incompatible avec la course à l’audimat et la flatterie démagogique.

Mais nous ne sommes pas dupes. Cette proposition peut aussi dissimuler une machine de guerre visant à réserver la manne publicitaire à quelques grands groupes industriels qui dominent les médias français, à renforcer ainsi leur emprise et à assécher les ressources de la télévision publique. Nous réaffirmons d’ailleurs notre vigilance à l’égard de toute tentation visant à exercer une tutelle politique sur l’audiovisuel public par le biais de son financement.

Débarrasser les chaînes publiques de la publicité suppose indissociablement que leurs recettes soient garanties et augmentées par le biais d’une taxe sur l’ensemble des recettes publicitaires : un prélèvement de 5% représenterait un volume de 1,5 milliard d’euro permettant de refinancer le service public de l’audiovisuel mais aussi de soutenir les médias alternatifs du tiers secteur associatif.

Le Parti Communiste Français demande la création d’une commission parlementaire chargée d’instruire un tel projet. Elle devrait impliquer tout particulièrement les organisations syndicales et les associations d’usagers. Cette commission devrait en outre travailler à des propositions visant à réduire l’emprise de la publicité sur les médias, notamment dans les émissions d’information ou destinées au jeune public et à faire reculer la concentration et la financiarisation des médias qui mettent en danger le pluralisme de l’information.

Parti communiste français

Paris, le 9 janvier 2008.

par PCF publié dans : Actualités
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