Mercredi 28 novembre 2007
faugustesoutien.jpgLe tribunal se prononcera le 14 janvier en délibéré sur la réquisition de Madame le procureur d’une amende de 450 euros . De toute évidence, à ce stade –là, avec une demande de sanction aussi symbolique, le tribunal peut prononcer la relaxe .

C’est la mobilisation citoyenne régionale et nationale, le double de manifestants à Lyon par rapport au 7 mai, et la qualité de la défense, qui a permis d’obtenir ce résultat , qui revêt une grande importance pour la suite des procès, notamment celui de Kadidja le 12 décembre, et le délibéré de Florimont le 21 décembre, et pour la poursuite de l’action contre les expulsions arbitraires des sans-papiers .

Les deux combats sont étroitement liés : le gouvernement voulait faire des exemples et intimider l’opinion, les citoyens : c’est raté . Les victoires judiciaires sont utiles pour rassurer les citoyens, les encourager à intervenir, à exprimer leur désaccord avec cette politique inhumaine et inefficace, à user de cette liberté d’opinion et d’expression si précieuse dans nos cœurs .

La faiblesse de la réquisition, la possible relaxe montrent que ce message est entendu . C’est un formidable encouragement à continuer et intensifier la solidarité avec les sans papiers, contre les expulsions et la politique actuelle de l’immigration qui fait honte à notre pays, et pour une autre politique fondée sur la coopération, une politique empreinte d’humanité de justice sociale , pour construire un monde où on puisse choisir de vivre là où le hasard nous a fait naître et de circuler librement dans le monde, un monde chaleureux et accueillant .

Mobilisons-nous maintenant pour Kadidja le 12 décembre et Florimont le 21 . Tissons une toile de la solidarité pour amplifier l’action avec les sans-papiers.
 

François AUGUSTE

par François Auguste publié dans : Actualités
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Jeudi 22 novembre 2007
 
La Présidente du MEDEF, Laurence Parisot, veut en finir avec la durée légale du travail. Rien de moins.

Que le patronat cherche constament à renier les droits des salariés, il n’y a rien de neuf, hélas, à l’horizon. C’est même le leitmotiv du capitalisme que d’extorquer toujours plus de profits à ses salariés en faisant pression sur la productivité, le temps de travail, l’âge de départ à la retraite ou en le menaçant de licenciement.

Au moment d’une mobilisation particulièrement forte sur la question des retraites, du pouvoir d’achat ou encore de l’avenir des jeunes, après Nicolas Sarkozy, c’est donc Laurence Parisot qui en rajoute dans la provocation.

En proposant d’en finir avec la durée légale du travail, Laurence Parisot propose purement et simplement de transformer les salariés en serfs, qui auraient pour seuls but de servir les intérêts de leur seigneur.

Parti communiste français

Paris, le 21 novembre 2007.

par PCF publié dans : Actualités
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Mercredi 21 novembre 2007

 

Des actes de malveillances ont été commis à l’encontre de la SNCF.

Le Président de la République et le gouvernement s’en sont saisit pour lancer une campagne calomnieuse qui fait un amalgame indigne entre ces actes absolument condamnables et la lutte légitime des cheminots.

Cette campagne, complaisament relayée dans les médias, vise à culpabiliser la communauté des cheminots accusés de sabotage et d’attentat, à dresser la population contre elle, à faire de ces salariés, qualifiés tour à tour de privilégiés, de pollueurs et d’agitateurs, des boucs émissaires.

Cette méthode est scandaleuse. Il est indispensable que toute la lumière soit faite et qu’on sache qui sont les auteurs de ces actes qui ne profitent qu’à ceux qui veulent saboter la négociation.

Patrice Cohen-Seat, Membre du comité exécutif du PCF

Paris, le 21 novembre 2007

par Patrice Cohen Seat publié dans : Actualités
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Mercredi 21 novembre 2007

Le PCF condamne avec le plus grande fermeté les actes de malveillance commis à l’encontre de la SNCF.

Les auteurs de tels actes s’en prennent non seulement à un bien public, qui appartient à tous les français, mais en plus, ils mettent en danger le mouvement de lutte des cheminots, qui se battent pour le respect de leurs droits.

En reculant sans cesse l’entrée dans les négociations, le gouvernement joue clairement la radicalisation. Les personnes qui ont commis ces actes alimentent le piège du pourrissement du conflit tendu par le gouvernement. C’est l’unité des cheminots et leur esprit constructif qui ont fait que le gouvernement accepte enfin de réelles négociations. C’est cette même unité et ce même sang froid qui feront triompher la cause des cheminots.

Parti communiste français

Paris, le 21 novembre 2007.

par PCF publié dans : Actualités
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Mercredi 21 novembre 2007

Lundi 26 novembre prochain, notre ami François AUGUSTE, vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes, va comparaître devant le tribunal correctionnel de Lyon au motif « d’entrave à la circulation d’un aéronef afin de soutenir des

Nicolas Sarkozy et son ministre de la honte Brice Hortefeux tentent d’installer le « délit de solidarité ». François AUGUSTE peut être lourdement condamné : cinq ans de prison, 18 000 euros d’amende, privation de ses droits civiques, déchéance de son mandat d’élu.

C’est insupportable et gravissime !

Les faits reprochés sont mensongers et sans fondements : le 2 décembre 2006, notre ami n’a pas entravé le décollage d’un avion. Il devait prendre cet avion pour une mission importante en INDE. Il s’est adressé avec calme au commandant de bord puis aux passagers, pour discuter du cas de cette famille kosovare pour laquelle la circulaire Sarkozy n’était manifestement pas respectée comme l’indiquait un tract de RESF. Il n’a pas pu finir son propos, il a été expulsé manu militari de l’avion, brutalisé, placé en garde-à-vue.

Une forte mobilisation d’élus et de citoyens a permis sa libération cinq heures plus tard.

Cette provocation délibérée du gouvernement est faite pour décourager les solidarités populaires, leurs oppositions à la chasse systématique des sans papiers, aux méthodes inhumaines d’arrestation et d’expulsion. Elle est faite pour intimider, briser l’élan citoyen et résistant, mettre au pas les valeurs de la République. Il faut faire un exemple qui frappe l’opinion en condamnant un élu et singulièrement un élu communiste et républicain.

Cette volonté de museler les élus qui défendent les libertés et les valeurs démocratiques de notre pays est généralisée : Chantages et menaces de poursuites judiciaires à l’encontre des maires qui organisent des parrainages solennels de sans papiers, des votations citoyennes, des référendums d’initiative locale pour le droit de vote des résidents étrangers non communautaires.

Même démarche contre les élus qui interdisent, à l’échelle de leurs collectivités, les expulsions locatives, les coupures de gaz et d’électricité, qui ont déclaré leur ville, leur département hors AGCS.

Cette criminalisation doit cesser !

Nous ne sommes pas aux ordres de l’indigne !

Tous les élus communistes, républicains, citoyens et partenaires sont solidaires de François AUGUSTE et exigent sa relaxe !

Nous appelons à participer massivement au rassemblement de solidarité prévu par le comité de soutien à François AUGUSTE, suivi d’une manifestation au tribunal d’instance

le lundi 26 novembre 2007 à 12 heures

Place Gabriel Péri à Lyon, métro Guillotière

- André CHASSAIGNE
Président de l’Association nationale
des élus communistes et républicains

- Marie-George BUFFET
Secrétaire nationale du Parti communiste français

- Nicole BORVO
Présidente du groupe communiste,
républicain et citoyen du Sénat

- Alain BOCQUET
Porte parole des député-e-s communistes
et républicains de l’Assemblée nationale

- Francis WURTZ
Président du groupe GUE-NGL au Parlement européen

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Mardi 20 novembre 2007

 

Fonctionnaires, cheminots, étudiants et lycéens sont aujourd’hui dans la rue pour exprimer avec force leur colère face à la politique menée par Nicolas Sarkozy. Tous les signes indiquent que la mobilisation en cours est extrêmement importante, au-delà de ce à quoi s’attendait le gouvernement. Premier constat, les manoeuvres gouvernementales visant à opposer ou stigmatiser ont échoué.

Le calme apparent des représentants du gouvernement qui ont multiplié ce matin les interventions médiatiques n’y change rien. Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont en grande difficulté.

La seule attitude responsable à l’égard des salariés en lutte, mais aussi de toute celles et ceux qui sont touchés par les conséquences de ce mouvement social, c’est d’engager immédiatement et sans préalable les négociations qui s’imposent. Chaque jour qui passe fait grandir le rejet de la politique de Nicolas Sarkozy. Les promesses non tenues sur le pouvoir d’achat exaspère une part de plus en plus importante des français.

Face à l’ampleur du mouvement social, le gouvernement n’a plus les moyens du blocage et des manoeuvres : il doit reculer.

Les communistes seront présents sur toutes les manifestations en France.

Parti communiste français

Paris, le 20 novembre 2007.

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Lundi 19 novembre 2007

La Ministre de la justice, Rachida Dati, a annoncé dimanche, la suppression de 23% des conseils de prud’homme.

Lorsque Xavier Bertrand explique qu’en supprimant 63 conseils sur 271, la justice sera plus efficace et plus rapide, c’est une imposture. Cela revient pour le Ministre du travail à résoudre la quadrature du cercle.

Chacun sait que le problème auquel est confrontée la justice en charge des conflits du travail est le manque structurel de moyens, qui allonge démusérément les délais d’attente. En supprimant près du quart des tribunaux, le gouvernement donne des gages à un patronat qui fait de cette institution une cible prioritaire.

Moderniser la justice du travail consiste au contraire à diminuer les délais de traitement des recours. Cela nécessite plus de moyens, notamment en terme de personnels.

Quelques jours seulement après que l’Organisation Internationale du Travail ait mis fin au CNE, c’est avide de revanche que le gouvernement porte un nouveau coup à l’institution chargée de veiller au respect du droit des salariés. Décidément, tous les moyens sont bons pour en finir avec les droits sociaux.

Parti communiste français

Paris, le 19 novembre 2007

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Samedi 17 novembre 2007


Le « Portrait social 2007 » de la France que publie l’INSEE indique que « le mouvement de réduction des inégalités de niveau de vie et de pauvreté, régulier depuis les années 70, s’essouffle depuis 2002 ». Les riches sont à la fois de plus en plus riches et de plus en plus nombreux.

A l’opposé, le nombre de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté reste lui considérable ( 7,1 millions de personnes qui gagnent moins de 60% du revenu médian soit 817 euros par mois). Les couches moyennes salariées sont elles touchées de plein fouet par la flambée de l’immobilier qui entame largement leur pouvoir d’achat.

Le poids du logement en effet est de plus en plus élevé pour les plus modestes et les inégalités de patrimoine se sont fortement accrues entre 1997 et 2003. L’INSEE relève aussi entre 1996 et 2006 une baisse globale du poids des prélèvements et notamment de l’impôt sur le revenu qui profite aux plus aisés.

En France 48% des ménages ne paient pas d’impôts, pour l’essentiel des ménages modestes. Mais avec le bouclier fiscal, associé aux 478 niches fiscales de notre pays, on risque de voir de plus en plus de riches dès janvier 2008 échapper eux aussi à l’impôt.

Les inégalités ne sont pas que financières. Il y a aussi toutes les inégalités dans le rapport au travail, à la vie, aux loisirs, à la mort, à la santé, à la famille... De plus en plus la France d’en haut est une France sur-affiliée, avec beaucoup de liens, de relations sociales. Au contraire la France modeste qui fait face à un individualisme négatif.

C’est à dire qu’elle a perdu ses liens sociaux, de voisinage, parce que ces familles modestes sont poussées de plus en plus loin en banlieue, dans des pavillons isolés, parce que l’argent manque pour aller au théâtre ou au cinéma, parce que la famille est éclatée dans tous les coins de France, phénomène accentué par le nombre des divorces. Du coup les liens de solidarité disparaissent.

Au contraire les familles de la grande bourgeoisie mettent en place de leur côté une sorte de « collectivisme pratique ». D’une certaine façon, elles donnent raison à Marx qui pensait que la société communiste ne pourrait exister que dans des sociétés où le capitalisme aurait atteint un stade avancé. La grande bourgeoisie est fondamentalement « solidaire » : par l’intermédiaire d’une sociabilité de tous les instants, elle tisse et retisse sans cesse les liens du pouvoir, faisant en sorte que les positions dominantes se maintiennent au sein de la confrérie des grandes familles.

par Site PCF publié dans : Actualités
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Vendredi 16 novembre 2007

 

Le Ministre du travail, Xavier Bertrand a annoncé qu’il conditionne le démarrage des négociations tripartites à l’arrêt des grèves. C’est proprement irresponsable.

Alors que l’ensemble des syndicats joue la carte du dialogue, avec une responsabilité remarquée par l’ensemble des commentateurs, le gouvernement, quant à lui, reste droit dans ses bottes et choisit la crise. Lancer un tel ultimatum est irresponsable, alors que l’heure est au contraire à donner des signes d’apaisement.

Xavier Bertrand met de l’huile sur le feu. Cette attitude tranche avec la maturité et la responsabilité des syndicats et des salariés en lutte.

Au moment où l’heure est à l’ouverture d’un dialogue entre les partenaires sociaux et l’Etat, l’attitude du Ministre du travail est inadmissible. Le Parti communiste français dénonce le blocage des négociations par le gouvernement et l’appelle à retrouver l’intelligence du dialogue.

Parti communiste français

Paris, le 16 novembre 2007.

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Jeudi 15 novembre 2007

Rachida Dati a avancé l’idée, aujourd’hui, à l’Assemblée nationale d’un ticket modérateur à la charge des personnes à bas revenus bénéficiant de l’aide juridictionnelle (AJ).

Après l’accès au soin, le gouvernement vise désormais à restreindre l’accès à la justice pour les plus pauvres. Cette proposition est extrêmement choquante et particulièrement dangereuse. Le gouvernement s’acharne avec un monstrueux zèle sur les plus fragiles, alors que dans le même temps, il ne cesse de multiplier les cadeaux aux plus riches, à coups de milliards d’euros.

L’incapacité du gouvernement à répondre aux attentes le conduit à franchir la ligne jaune en supprimant un à un, les droits des plus pauvres. Ce gouvernement mène, sous la houlette du Président de la République, une véritable chasse aux pauvres. Il est en train de supprimer, loi après loi, toutes les solidarités qui existent aujourd’hui en France. Le PCF dénonce avec fermeté cette dérive d’un mépris et d’un cynisme intolérable.

Parti communiste français

Paris, le 15 novembre 2007

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