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Merci au dessinateur Chimulus qui a accepté que ce blog utilise les dessins paraissant sur son site: http://blabladezinc.blog.20minutes.fr/
Vendredi 15 février 2008

Le Parti communiste français demande la libération immédiate des quatre dirigeants de l’ opposition tchadienne arrêtés par la garde du Président Idriss Deby. La France doit peser dans ce sens. Ces quatre dirigeants ont toujours refusé l’usage des armes. Il est inacceptable et choquant que le régime tchadien se saisisse de la crise actuelle pour museler et réprimer une opposition politique.

Les autorités françaises ont cherché à gérer la crise avec habileté pour ne pas compromettre le déploiement de l’ Eufor. Mais en fin de compte rien ne change. C’est la Francafrique qui continue avec le soutien direct à un régime anti-démocratique.

Au Soudan voisin, le gouvernement a profité des troubles au Tchad pour lancer une offensive contre les rebelles à l’ Ouest du Darfour. Là encore ce sont les populations qui paient le plus lourd tribut : au moins 200 morts, 12000 déplacés, plusieurs villages détruits.

Cette crise qui concerne l’ensemble de la Région, révèle les profondes carences en matière de démocratie et de souveraineté pour les peuples concernés. Elle montre aussi l’urgence à changer réellement la politique de la France en Afrique.

La France doit cesser son soutien à des régimes autoritaires et corrompus et valoriser le rôle des sociétés civiles et des forces démocratiques afin de contribuer au respect des droits politiques, économiques et sociaux des peuples africains. Le Parlement français doit pouvoir exercer un contrôle strict et permanent de la politique africaine de la France. Tous les accords d’ Etat à Etat, accords de coopérations, accords militaires doivent être rendus publics. Il faut aller vers l’ élimination des bases militaires françaises en Afrique.

C’est aux racines économiques et sociales des crises qu’il faut s’attaquer d’urgence. Le développement de l’Afrique, par une véritable politique de coopération respectueuse des aspirations démocratiques montantes, des exigences de l’ Etat de droit et des intérêts des Africains, doit devenir une des grandes priorités en particulier de la France et de l’ Union européenne. Celle-ci, plutôt que d’imposer la mise en place de zones de libre échange avec les pays d’Afrique, doit au contraire mettre l’accent sur les moyens et les conditions du développement, l’annulation de la dette, la mise en cause des plans néo-libéraux d’ajustement structurel, l’augmentation de l’aide, la régulation des échanges. Elle doit favoriser de véritables partenariats et les coopérations dans tous les domaines afin de contribuer au progrès social, à la formation et à l’emploi.

Parti communiste français

Paris, le 14 février 2008.

par Site PCF publié dans : Actualités
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Vendredi 15 février 2008

Les propos tenus par Nicolas Sarkozy, le 13 février lors du diner du CRIF, selon lesquels "le drame du XXème siècle n'est pas né d'un excès de l'idée de Dieu, mais de sa redoutable absence", ajoutant " si les religions sont impuissantes à préserver les hommes de la haine et de la barbarie, le monde sans Dieu, que le nazisme et le communisme ont cherché à bâtir, ne s'est pas révélé tellement préférable".

Ces propos sont  "aussi scandaleux que ridicules"!

"Ces parallèles entre communisme et nazisme font, depuis quelques années déjà, partie des nouvelles lunes de la droite la plus dure", et "occultent la détermination avec laquelle des communistes partout dans le monde se sont battus, souvent au prix de leur vie, pour éradiquer le nazisme sur la planète et sauver la vie de juifs menacés de mort", affirme le Parti communsiet français, dans un communiqué.

Ces propos "ne peuvent que contribuer à ouvrir la porte à tous ceux qui cherchent à des degrés divers à réhabiliter le fascisme" et sont "d'autant plus scandaleux qu'ils s'intègrent à la nouvelle croisade présidentielle contre la laïcité", affirme le PCF.

"Prendre ainsi en otage l'histoire et la foi des croyants pour faire avancer des convictions politiques particulièrement réactionnaires est aussi scandaleux que ridicule", estime le Parti communiste.

C'est ce même Nicolas Sarkozy, qui le 20 décembre, dans son homélie de d'intronisation de nouveau chanoine du Latran avait déclaré:  

« dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance ».

QUE FAUT IL QU'IL NOUS ARRIVE POUR ETRE CONCERNE ?

L’appel en ligne « Sauvons la laïcité de la République » a déjà reçu plus de Nous vous invitons à vous connecter sur le site : www.appel-laique.org. pour signer cet appel.

 

par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Jeudi 14 février 2008


 

La presse vient de révéler que 77% des principaux dirigeants d’entreprise français « ont vu leur rémunération bondir de 40% »... Les grands patrons français sont désormais les mieux payés des patrons européens. Ces envolées concernent les plus importants mais pas seulement.

La stupéfaction légitime de tout un chacun devant la désastreuse saga présidentielle et le sentiment d’être entré dans un pays livré aux foucades d’un égo sans égal feraient presque oublier que, pendant ce temps là, la machine libérale tourne à plein, au service des plus riches, des actionnaires et de ces PDG qui, quand ils se regardent le matin dans la glace, pensent qu’ils valent des centaines de fois plus qu’un de leurs salariés, qu’un homme ou une femme « ordinaire ».

Des lois ont été votées ces dernières années pour plus de transparence, disait-on, sur ces salaires et avantages de toute sorte. Des lois aussitôt corrigées dans l’esprit par la présidente du MEDEF ou par Sarkozy lui-même, tançant quelques patrons voyous pour estimer tout aussitôt légitimes les très hautes rémunérations qui seraient liées, selon eux, au mérite, à la performance. Ce qui n’est même pas le cas. Et de quelles performances s’agirait-il ? Servent-elles le bien public ? Le progrès social, les régions, le pays ? Non et chacun le sait. Ces performances-là servent les dividendes, la seule rentabilité financière, au prix de plans sociaux, de délocalisations, des villes sacrifiées quand l’occasion se présente de gagner encore plus.

Ils donnent des leçons, ils refusent les augmentationsde salaires, ils veulent toujours plus de flexibilité, ils veulent casser l’âge de la retraite mais ils se protègent avec des parachutes dorés, ils se servent à la louche, ils s’autojustifient. Bouton, le patron de la Société Générale, que le montant pharamineux de ses stockos-options a autorisé à se passer de quelques mois de salaire pour faire acte de contrition, affiche un moral de vaniqueur dans les médias. Sept milliards ont fait pschitt ! Mais il trouve son « modèle performant » et surtout, il n’est pas un « spéculateur » !

Les affaires marchent mais pour les Français, dans leur masse, le pouvoir d’achat stagne et le moral n’est pas au mieux. Le pays est en crise et de telles injustices, une telle arrogance ne peuvent que l’alimenter. Mais le dégoût et l’écoeurement peuvent produire du rejet, remettre en selle de vieux démagogues, en doper d’autres aux habits neufs. Pendant que Sarkozy baisse dans les sondages, Fillon monte. Mais l’un et l’autre ont fait le choix de la même politique au service des riches et du capital. Il n’y a pas entre eux sur ce choix l’épaisseur d’une feuille de cigarette. Bayrou serait en même temps à gauche et à droite pour dépasser, dit-il, les clivages. Mais une vraie gauche, c’est une gauche qui lutte pied à pied, qui ne se contente pas de se proclamer « anticapitaliste » mais qui l’est et construit, propose, agit et déjà dans les villes et les départements. Une gauche qui veut l’intervention des salariés dans les gestions des entreprises, la taxation des revenus financiers, une politique du crédit favorisant l’emploi et non la finance.

par Site PCF publié dans : Actualités
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Samedi 9 février 2008

 

Annoncé au son des trompettes, objet de polémique entre Fadela Amara et Christine Boutin, Nicolas Sarkozy a finalement annoncé ce vendredi 8 février quelques mesures qui brillent par l’absence totale de financement.

On ne sait pas si la réforme de la répartition des dotations aux collectivités sera autre chose que le fait de déshabiller Pierre pour habiller Paul. On ignore le nombre d’enfants visés par les pompeusement nommés « internat d’excellence ». On ne sait rien des conditions de généralisation des écoles de la deuxième chance. Et enfin, aucune indication précise n’a été donnée sur le contrat d’autonomie.

Une chose est sûre, les banlieues n’ont vraiment plus rien à attendre des promesses de Nicolas Sarkozy. Rarement une montagne aura accouché d’une aussi petite souris.

Parti communiste français

par PCF publié dans : Actualités
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Samedi 9 février 2008


 

Le Premier ministre, François Fillon, a annoncé aujourd’hui, qu’il allait « proposer » pour 2008 une augmentation de 5% du minimum vieillesse, l’ASPA, l’allocation de solidarité versée aux personnes de plus de 65 ans les plus défavorisées.

Le gouvernement propose de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu’en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront.

Le seuil européen de pauvreté est fixé à 817€. Pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut donc une augmentation de 30% immédiatement.

Cette mesure de solidarité élémentaire coûte trois milliards d’euros. La seule question qui vaille est donc celle du financement.

Le Parti communiste français propose un prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires. Elles sont jusqu’ici exemptées de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris des retraites.

Au moment où les banques jouent à coup de milliards sur les places boursières, il est urgent de rappeler que ces masses colossales d’argents pourraient sortir les retraités de la misère.

Parti communiste français

par PCF publié dans : Actualités
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Vendredi 8 février 2008
Le 29 Mai 2005, 55% des français ont dit NON au Traité constititionnel européen, Sarkozy, avec la complicité des parlementaires, détourne le vote de la France
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Séance du Congrès du 04/02/2008

   

Scrutin public à la tribune sur le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.

Nombre de votants : 893

Nombre de suffrages exprimés : 741

Majorité absolue : 445

Pour l'adoption : 560

Contre : 181

Parlementaires de l'Isère:

Nombre de votants : 13

Nombre de suffrages exprimés : 9

Pour l'adoption : 5 (MM  Georges Colombier, Jean Faure, Bernard Saugey, Alain Moyne Bressand, Jacques Remiller)

Contre : 4 (M. François Brottes, Mme Annie David, MM Michel Issindou, Didier Migaud)


Le Congrès du Parlement a adopté

I - ASSEMBLÉE NATIONALE

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (318)

Pour: 306

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean Louis Bernard, Marc Bernier, Jean Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean Yves Bony, Jean Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean François Chossy, Jean Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean François Copé, François Cornut Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean Yves Cousin, Alain Cousin, Jean Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean Pierre Door, Dominique Dord, Jean Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie Louise Fort, MM. Jean Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi Scheit, Jean Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles Ange Ginesy, Jean Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean Claude Guibal, Jean Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean Claude Lenoir, Jean Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean François Mancel, Alain Marc, Jean Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu Arus, Jean Claude Mathis, Jean Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean Claude Mignon, Mme Marie Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel A L'Huissier, Jean Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne Bressand, Renaud Muselier, Jean Marc Nesme, Jean Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie Josée Roig, M. Jean Marie Rolland, Mme Valérie Rosso Debord, MM. Jean Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean?Marie Sermier, Jean?Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean?Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy?Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean Sébastien Vialatte, René?Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Contre: 3

MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.

Abstention: 3

MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean Frédéric Poisson.

Non-votant: 6

MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.

GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)

Pour: 17

MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean Claude Viollet.

Contre: 91

Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean Paul Bacquet, Jean Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean Pierre Dufau, William Dumas, Jean Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean?Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean Luc Pérat, Jean Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie Line Reynaud, Chantal Robin Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain VidaliesVillaumé. 

Abstention: 93

Mme Patricia Adam, M. Jean Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean Michel Boucheron, Mmes Marie Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean?Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean Yves Le Déaut, Jean Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis?Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre Alain Muet, Mmes Marie Renée Oget, Françoise Olivier Coupeau, George Pau Langevin, Marie Françoise Pérol Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean?Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.

Non-votant: 3

MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.

GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

Contre: 21

Mme Marie Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean Pierre Brard, Mme Marie George Buffet, MM. Jean Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean?Paul Lecoq, Alfred Marie Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean?Claude SandrierVaxès. 

Abstention: 3

MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.

GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)

Pour: 20

MM. Jean Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Contre: 2

MM. Philippe Folliot et Jean Christophe Lagarde.

DEPUTES: NON INSCRITS (9)

Pour: 4

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Thierry Benoit et Jean?Pierre Schosteck.

Contre: 4

Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont?Aignan, Jean Lassalle et François Xavier Villain.

Abstention: 1

Mme Françoise Vallet.

II - SÉNAT

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)

Pour: 149

MM. Jean Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François Noël Buffet, Christian Cambon, Jean Pierre Cantegrit, Jean Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean Pierre Chauveau, Marcel Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean Paul Émin, Jean Paul Emorine, Michel Esneu, Jean Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean Pierre Fourcade, Jean François Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud Maylam, M. Jean Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Jean René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean Pierre Vial et Jean Paul Virapoullé.

Contre: 4

MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux Chevry et M. Charles Pasqua.

Abstention: 3

MM. Gérard Larcher, Philippe Marini et Jacques Peyrat.

Non-votant: 3

MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.

GROUPE : SOCIALISTE. (96)

Pour: 15

MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean?Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.

Contre: 30

MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé Lavigne, Alima Boumediene Thiery, MM. Jean Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean?Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean Pierre Masseret, Marc Massion, Jean Luc Mélenchon, Jean Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.

Abstention: 49

Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean Pierre Bel, Mme Marie Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean Pierre Caffet, Mme Claire Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean Marc Pastor, Jean Claude Peyronnet, Jean François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.

Non-votant: 2

Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.

GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)

Pour: 30

MM. Nicolas About, Jean Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean?Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin?Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.

GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)

Contre: 23

Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen-Seat, MM. Robert Bret, Jean Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier-Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon-Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean François Voguet.

GROUPE : R.D.S.E. (16)

Pour: 15

MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean?Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.

Contre: 1

M. Bernard Seillier.

SENATEURS: NON INSCRITS. (6)

Pour: 3

M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.

Contre: 2

MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.

Abstention: 1

M. Jean Louis Masson.

MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN

(Sous réserve des dispositions de l'article 19, alinéa 2, du Règlement du Congrès), M. Pierre Bédier, M. Gérard Larcher, M. Roland du Luart, Mme Lucette Michaux-Chevry, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour"

par Barrionuevo publié dans : Europe- Traité
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Mercredi 6 février 2008
 
Compte rendu établi par Karel Kostal et Robert Duguet le 04/02/2008
 
Le samedi 2 février, à l’appel du CNR, un millier de militants étaient réunis hall Carpentier à Paris. Une trentaine d’intervenants durant 3 heures a témoigné d’un spectre de représentations politiques beaucoup plus large qu’au début de la campagne. Ce qui caractérisait cette réunion c’était une grande homogénéité politique des opinions exprimées et la volonté affichée de poursuivre le combat, quel que soit le résultat du vote du congrès de Versailles le 4 février.  Tous sont revenus dans leur intervention sur le fait que le passage du Traité de Lisbonne par la voie parlementaire représente un scandaleux déni de démocratie sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale : le peuple souverain a rejeté en 2005 le TCE, seul le peuple consulté par voie référendaire a le pouvoir d’accepter ou de rejeter le Traité de Lisbonne, qui reprend intégralement le contenu du TCE de 2005.
 
Toutes les interventions se sont accordées sur ce contenu unitaire, à partir duquel s’est ordonnée la campagne de signatures des citoyens et des élus : « Nouveau Traité, pas sans nous, nous voulons un référendum. », comme l’indiquait notre affiche.
 
En fonction de sa place dans le champs politique ou syndical, chaque intervenant a nourri ce cadre de départ.
 
Un secrétaire CGT des finances a insisté sur l’indépendance totale de la Banque Centrale Européenne vis-à-vis des Etats et des gouvernements. Les dispositions du Traité vont aboutir à ne pas tolérer les revendications salariales qui  s’expriment dans la lutte sociale : un exemple précis, le gouvernement allemand est contraint aujourd’hui, du fait d’une campagne du nouveau parti de gauche « Die Linke », reprise par le SPD, d’envisager la création d’un SMIC dans le secteur postal. Ceci naturellement va entrer en contradiction avec les dispositions du nouveau Traité.
 
La représentation de AC (Agir contre le Chômage) a expliqué le combat que son association mène depuis 1997, les marches européennes. Le nouveau libéralisme entraîne une fluidification des marchés du travail et le dumping social : « non à l’Europe du capital ! Nous allons organiser la lutte au niveau européen ! » Par ailleurs, elle a insisté sur le fait que tous ceux qui travaille dans les Etats membres doivent bénéficier de papiers pour vivre décemment.
 
Le délégué d’ATTAC a fait le lien entre la crise du capital financier qui se développe aux USA dans l’immobilier et le nouveau Traité. Un fossé entre le peuple et les partis politiques se creuse : « le PS, a-t-il déclaré, n’ a jamais digéré la victoire du non de 2005 ». Les dirigeants du PS  jouent le jeu de Sarkozy et entrent dans « l’arnaque contre le peuple ». Comme les autres intervenants, il a remis en question la logique actuelle de la construction européenne, sa nature même. Un autre représentant d’ATTAC a ajouté : « travailler plus pour que les actionnaires gagnent plus », c’est en fait le véritable mot d’ordre de Sarkozy. « Les mois prochains sont décisifs, rendez-vous est pris dès lundi prochain pour une autre construction européenne… Nous allons faire des propositions en 2009, l’année des élections européennes. »
 
Francis Wurtz, député européen, a insisté sur le fait que l’Union « a mangé son pain blanc et qu’elle entre dans une crise de légitimité ». Il a posé l’interrogation suivante : quand le trop plein s’exprimera t’il ?
 
Les Alternatifs ont déclaré qu’ils étaient favorables à une constitution nouvelle, tout en appelant à « la désobéissance civique ».
 
Arlette Laguiller au nom de Lutte Ouvrière a dénoncé l’Europe des privilégiés. Elle s’est prononcée par un contrôle politique et démocratique des appareils bancaires : en revenant sur la question du scandale de la Société Générale, elle a posé la question : comment ce groupe peut-il conforter une Europe sociale ?
 
Gérard Filoche a placé son intervention sur le terrain social et la défense du code du travail. Comme ce nouveau traité qui  institue dans tous les domaines le mépris de la démocratie, il a relaté comment une commission sans aucun mandat de 5 recodificateurs sont en train de massacrer le code du travail.
 
Jean Pierre Chevènement a déclaré que les parlementaires n’ont pas le droit de désavouer le peuple, ce serait une forfaiture. Les députés ont la possibilité d’imposer une minorité de blocage, « s’abstenir comble de l’hypocrisie ! » Il faut entrer en résistance, ceux qui le feront sauveront l’honneur de la république, comme les 87 en refusant les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Le maire de Belfort a été le seul intervenant à poser la question de la soumission de l’Europe à l’OTAN et à la présence américaine à travers le Traité.
 
Un responsable de la FSU a dit qu’il participait à cette réunion au nom des mandats de son organisation syndicale, qui a travaillé sur un autre projet européen. La notion de service public est profondément incompatible avec le principe de libre concurrence.
 
Marie George Buffet, au nom du PCF, a revendiqué que l’on rende aux peuples la construction européenne. « Avec ce traité c’est l’échec programmé de l’Europe ». Elle a appelé au rassemblement des parlementaires du non devant les grilles du château de Versailles.
 
Paul Quilès, au nom de Maintenant à Gauche, a passé une bande magnétique extraite d’un discours de Sarkozy prononcé au Comité directeur de l’UMP en 2004, où il disait que « pour toute décision nationale importante, il faut procéder par référendum ». Il a cité les chefs d’Etats qui font aujourd’hui les politiques les plus libérales, et qui reconnaissent la légitimité du nouveau traité.
 
La déléguée de la fondation Copernic a rappelé l’appel aujourd’hui historique des 200, qui a lancé la campagne pour le non au TCE Elle a utilisé l’expression « les nouveaux versaillais » pour ceux qui voteront positivement la modification constitutionnelle, en ajoutant : « votre Europe n’a aucune valeur ! »
 
Francine Bavai : « la bataille n’est pas terminée après le vote de lundi prochain car nous sommes européens ! »
 
Eric Coquerel, au nom du Mars Gauche républicaine, a proposé de « dresser la liste de tous les élus et du choix qu’ils ont fait à Versailles. »
 
Yves Salesse a déclaré que nous avons besoin d’Europe face au capitalisme mondialisé. Le marché implique que nous ayons des instruments de maîtrise et de régulation. « Vous êtes ici par la volonté du peuple, et après la forfaiture de lundi 4 février l’affaire n’est pas terminée. » Et à l’occasion des municipales qui approchent, il faut poser aux députés la question : « Qu’as-tu voté à Versailles ? ».
 
Marc Dolez, député socialiste et animateur du réseau Forces Militantes, a dit : « les autorités n’ont pas eu mandat pour ce traité par voie parlementaire ». S’adressant aux députés il dit : « N’acceptez pas ce déni de démocratie… chaque député, chaque sénateur est devant l’histoire. » En parlant de la rencontre de Lisbonne pour écrire le nouveau traité, il a parlé du « complot de Lisbonne… Pour la première fois depuis la guerre, le parlement s’apprête à désavouer le peuple. Quel que soit le résultat du vote, nous continuons. »
 
Denis Sieffert de la revue Politis a déclaré que le Traité de Lisbonne se situait dans la ligne d’une pensée unique, rejetant les autres points de vue.
 
Olivier Besancenot, au nom de la LCR, a dénoncé le coup de force contre la démocratie.
 
Daniel Shapira, au nom du Parti des Travailleurs, est intervenu sur le contenu des institutions européennes qui toutes sont foncièrement étrangères à la démocratie et a posé la question de rompre avec ces institutions, tôt ou tard.
 
Jean Luc Mélenchon a posé cette question fondamentale, pourquoi Sarkozy gagne t’il ? A cause de notre faiblesse. C’est un complot qui a été concocté à Lisbonne, véritable « coup d’Etat simplifié »  « Cette Europe est condamnée, parce qu’elle se passe du peuple… Il faut regarder du côté de ceux qui marchent avec nous, c’est là qu’est le chemin… Une force politique nouvelle est en train de naître, un parti qui n’a pas encore de nom. »
 
Quatre représentants de forces politiques qui partagent nos idées sont venus saluer fraternellement notre réunion. Un camarade d’un parti socialiste en rupture avec la social démocratie des Pays Bas a expliqué pourquoi le peuple hollandais avait dit non au TCE de 2005. Un suédois a adressé son salut en anglais à notre combat. Une camarade irlandaise a fait référence à la devise républicaine française : « liberté, égalité, fraternité ». Enfin le délégué de Die Linke, nouveau parti de la gauche allemande, nous a fait rire en parlant de « Sarkozy et de sa nouvelle copine… Angela Merkel. »
 
Claude Debons a conclu la réunion par « c’est le début, continuons le combat ! ».


Ce soir je suis très amer. L'analyse du scrutin du congrès du parlement à Versailles donne raison à l'analyse et au décompte publiés ici et répétés tant de fois. Lisez bien : le total des voix de droite, du centre et des non inscrits qui ont voté oui à la réforme Constitutionnelle est de 523 voix. C'est-à-dire 519 exprimés plus quatre votes en « abstention » ou « contre » rectifiés ensuite. 523 voix c'est 22 voix de moins que la majorité requise qui était de 545 voix ! Ce sont donc les 40 voix venues de gauche qui ont permis d'interdire le référendum : 17 députés PS et PRG, 15 sénateurs PS et Verts, 8 sénateurs PRG et divers gauche !
 
A l'inverse si tous les parlementaires de gauche présents avaient voté contre la réforme, le total aurait été de 355 voix. La minorité requise était de 363 voix. Il aurait manqué 8 suffrages, exactement comme prévu. Mais compte tenu du vote négatif de 14 parlementaires de droite (comme prévu par les décomptes publiés sur mon blog) il y aurait eu 369 voix « contre » soit 6 voix de plus que le total requis !
Ce n'est pas tout. Compte tenu des abstentions et des refus de vote (NPPV) à droite et au centre (15 voix ce 4 février), le seuil de la minorité de blocage serait même descendu à 357 voix. Cela aurait donné au vote « contre » la réforme une avance de 12 voix.
La gauche aidant la droite à empêcher le vote du peuple : la honte. Un parlement votant en deux heures la censure du peuple : la honte. Une combine politicienne pour rendre tout ça possible : la honte !

Jean-Luc Melenchon.


par Collectif publié dans : Europe- Traité
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Dimanche 3 février 2008


 
Pour la première fois, les salariés de la grande distribution ont suivi un mouvement social d’ampleur national pour dénoncer les conditions de travail et les bas salaires.

L’ampleur de la mobilisation rompt l’omerta qui régnait autour d’un grand scandale du capitalisme français, celui d’un enrichissement considérable des grands groupes de la distribution au détriment de leurs salariés qui connaissent des taux records de salariés au SMIC et de temps partiels imposés.

Le PCF apporte son soutien aux revendications des salarié-es en luttes et réclament avec eux la revalorisation de leurs salaires, la fin du temps du partiel imposé et de la précarité comme mode de gestion social. Il est temps que le patronat de la grande distribution passe à la caisse.

Parti communiste français

Paris, le 1 février 2008

par PCF publié dans : Actualités
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Jeudi 31 janvier 2008

 

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Le scandale de la Société Générale provoque une unanimité politique qui prête plutôt à sourire. Tous condamnent les méfaits du capitalisme financier. Une condamnation que ne renierai pas Marx lui même qui n’avait de cesse de dénoncer « les eaux froides du calcul égoïste »

On attends maintenant de ces tous nouveaux convertis aux analyses marxistes de ne pas en rester à la seule condamnation de principe et de ne pas se contenter de hurler avec les loups. A chaque scandale boursier, les mêmes mots sont répétés : transparence, contrôle, régulation. Et pourtant rien n’y fait, la folie règne sur les marchés et l’impuissance domine.

 

par PCF publié dans : Actualités
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Jeudi 31 janvier 2008

Le Parti communiste français se réjouit des résultats électoraux en Hesse et en Basse-Saxe. Die Linke fait son entrée aux parlements de deux grands Länder de l’ Ouest de l’Allemagne. Ainsi, moins d’un an après sa fondation, ce nouveau parti réussit à s ’implanter solidement dans le paysage politique allemand après avoir largement orienté le débat politique de ces derniers mois sur les questions de justice sociale, de salaire minimum et du retrait de la Bundeswehr d’Afghanistan.

Ce succès confirme la nécessité de l’existence d’une puissante force politique de la transformation sociale résolument opposée au néo-libéralisme et à la guerre. Il conforte les efforts et les luttes de tous ceux qui, au-delà des frontières de l’Allemagne, luttent pour une autre Europe, une Europe sociale, démocratique et pacifique.

Parti communiste français

Paris, le 28 janvier 2008.