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Merci au dessinateur Chimulus qui a accepté que ce blog utilise les dessins paraissant sur son site: http://blabladezinc.blog.20minutes.fr/
Samedi 27 janvier 2007
par dominoTV publié dans : Vidéos Campagne Marie George Buffet
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Vendredi 26 janvier 2007
Bonjour à toutes et tous,

 Fanny nous a diffusé il y a quelques jours le texte d'introduction de la réunion des 20 et 21 janvier, et Gérard nous avait fait suivre il y a quelques jours  le  texte de R.M.Jenar intitulé « ma part de vérité ».

Pour contribuer à un échange bien nécessaire à l'issue de la séquence politique de ce deuxième semestre 2006, voici juste quelques remarques.  Le dénominateur commun a ces textes semble être une vision très formatée du réel. Il y aurait « le vieux », les partis, les « appareils », et le « neuf», les collectifs et les « logiques d'appareil » auraient brisé « l'unité».(1)

Un ensemble de difficultés

Chaque opinion est respectable mais l'échec à aboutir en décembre résulte d'un ensemble de données que ces analyses ne permettent pas de rendre.

Dès l'origine, il y a eu des difficultés à rassembler l'ensemble de « l'arc  des forces du Non de gauche » dès lors que la tendance majoritaire de la Lcr n'y participait pas. ( cela ne renvoyait pas à une « querelle d'appareil », mais à une vraie différence sur la nature du rassemblement à opérer). Le rôle particulier de José Bové en novembre quand, au vu des premières remontées des débats et des choix des collectifs, il décide de retirer avec fracas sa candidature. Déjà sur les « 3 B », il en manquait 2..Acte politique qui sera suivi quelques jours plus tard du lancement de la pétition invitant MG.Buffet à retirer sa candidature, pétition malheureusement signée par d'autres candidats à la candidature. Ajoutons les hésitations parfois des Verts du Non  ou de PRS, en partie tiraillés entre leur formation d'origine et le rassemblement antilibéral.

Du côté du Pcf, si son engagement au niveau national a été entier il y a eu une implication inégale dans le rassemblement selon les départements ou régions.
Et, pour toutes les sensibilités du rassemblement, une difficulté à ce que la démarche sorte des cercles militants pour devenir totalement populaire.
 
Et une difficulté récurrente principale

Celle de l'objectif du rassemblement. C'est une question que l'on a pu croire réglée avec le texte Stratégie du 10 septembre. C'est pourtant de mai à décembre, une question qui va être en toile de fond de tous les débats. Etions  nous, avec le rassemblement antilibéral, dans un processus d' « union populaire», de rassemblement, visant à terme à influencer de façon déterminante toute la gauche ou presque et à la rassembler dans une nouvelle majorité pour battre  la droite durablement ? Vision défendue par Marie George Buffet et portée par le  texte du 10 septembre. Ou bien l'essentiel était-il dans la « recomposition » de la gauche, et principalement de « la gauche de la gauche » ? Vision portée par une autre approche du texte du 10 septembre. Avec d'ailleurs différentes optiques qui sont défendues pour cette « recomposition », « confédération »,  ou « fusion ». Celle de la Lcr, très ancrée une vision statique des « deux gauches » ; celle de PRS proposant une sorte de « Linskpartei » inspirée de l'expérience allemande autour d'un candidat socialiste du Non ; ceux qui considèrent que les partis sont dépassés voire disqualifiés et qu'il faudrait construire un «mouvement », José Bové pouvant en être la personnalité marquante, etc.

L'absence de « consensus » au niveau national entre les différentes sensibilités résulte bien d'une confrontation qui s'est aiguisée entre ces différentes approches et non pas de l'impossibilité à se mettre d'accord sur « un nom sur le bulletin de vote ».(2)

D'autant plus que ce débat, où des partenaires liaient de plus en plus « projet(s) de recomposition de la gauche de la gauche et choix de la candidature», sans être illégitime, éloignait de ce qui nous rassemble tous depuis le 10 mai, la volonté de battre la droite et de réussir à gauche par un rassemblement majoritaire ouvert.

A propos de l'appel à José Bové

C'est pour cela que l'approche en terme de « querelles d'appareil » m'apparaît particulièrement réductrice. C'est aussi pour cela aussi que l'actuel appel en faveur d'une relance de la candidature de José Bové m'apparaît principalement porteur de confusion.

Les initiateurs de l'appel font « comme si » l'impossibilité d'aboutir à une candidature unitaire en décembre avait résulté uniquement d'un désaccord sur le « nom à mettre sur le bulletin de vote ». Et José Bové repropose sa candidature, après l'avoir retirée une première fois en novembre, comme « solution » à cette difficulté ; il s'agirait de bousculer l'égoïsme des « appareils politiques ».

Le problème, c'est que ce n'est pas sur cette difficulté qu'a buté l'accord en décembre. Les discussions de novembre comme de décembre ont mis en lumière des différences fortes sur le « sens » à donner à cette candidature. A quoi devait servir cette candidature pour le présent et l'avenir ?

De nombreux textes publiés en janvier, de différents auteurs, ont d'ailleursconfirmé ces approches tout à fait différentes du texte du 10 septembre. (Claude Debons, Yves Salesse, Patrice Cohen-Séat, RM.Jenar, d'autres encore.)

Comme a pu l'écrire Patrice Cohen Séat, ce sont des débats  « légitimes et profonds », « sans doute vitaux pour l'avenir de la gauche » on ne voit pas comment « ces différences, ou différents, auraient pu se dépasser en quelques jours, voire quelques semaines ».(3)

Or cela, José Bové, comme les initiateurs de l'appel, ne peuvent l'ignorer.

Et faire croire, ou utiliser l'aspiration unitaire pour faire croire le contraire, en présentant un «nom » ou une « personne »  comme une solution au problème, n'est pas vraiment aider à comprendre ou à solutionner les problèmes dans la durée.

C'est si vrai, que nombre d'intervenants de la réunion de Montreuil et José Bové lui-même ont laissé entendre au final que, en tout état de cause, il « avait envie » d'être candidat. Délaissant la présentation précautionneuse de « candidature trait d'union pour rassembler toutes les sensibilités », pour plus prosaïquement alors représenter et défendre une des options en présence d'une recomposition de la gauche de la gauche. Ce n'est pas illégitime, mais comme l'ont dit le MARS et la Gauche Républicaine à la fin du week-end, ce choix est alors « davantage source de division, de cloisonnement, de délimitation des différents courants de la gauche antilibérale, qu'une chance pour relancer à moyen terme le rassemblement de ce qui fut le non de gauche, et ce dans un objectif majoritaire ». Ces deux mouvements ont alors précisé qu'ils « ne souhaitait pas être acteurs de ce choix ».

En l'état la démarche de José Bové apporte donc plus de risques de confusions multiples voire de division aggravée qu'autre chose. Comme d'ailleurs aucune autre candidature, la candidature éventuelle de José Bové ne peut prétendre être celle « du » rassemblement antilibéral puisque aucune n'a pu réunir de «double consensus ». Et il peut encore moins prétendre être celles des collectifs locaux dont il aura finalement esquivé la consultation à l'automne, pour aujourd'hui la contourner.(4)

« Ce qui importe le plus maintenant »

 C'est évidemment infiniment désagréable pour tous de constater que l'on n'a pas  pu  aboutir.(5) Rappelons que ce n'est qu'au vu de cette impasse, confirmée  par  les réunions entre sensibilités et du collectif national, que le Pcf et Marie George Buffet ont pris leurs responsabilités fin décembre. Qui n'est pas la responsabilité de « briser » le mouvement comme certains se complaisent à le ressasser, mais qui est plutôt la maturité et le réalisme de savoir tenir compte d'une double impasse confirmée au niveau national : L'existence de blocages  indépassables entre les différentes sensibilités réunies sur le « sens » de  la candidature et le refus de travailler à partir du souhait préférentiel émis  par les collectifs locaux. Alors même que la campagne était engagée de la part de  la  droite, de l'extrême droite et du social libéralisme, et que la gauche  antilibérale ne pouvait rester plus longtemps en « conclave » sans issue sur  la « candidature »

En prenant acte avec regret qu'aucune candidature ne faisait consensus pour l'élection présidentielle et ne représente donc tout l'arc des forces impliquées dans l'appel du 10 mai. En prenant acte aussi que sa proposition de candidature avait été la plus partagée dans la consultation des collectifs avant comme après St Ouen.

En appelant à ne pas mettre entre parenthèse la présidentielle dans le combat pour un rassemblement antilibéral et ses idées. En posant les principes d'une candidature de Gauche Populaire et Antilibérale ouverte à toutes celles et ceux  qui librement, membres des collectifs et au delà, voudront en faire une oeuvre collective respectueuse de la personnalité de chacun.

 Les actes posés comme ses interventions faites depuis confirme ce choix d'une campagne qui n'est pas conçue ni « autour » d'un parti, ni d'une « personne » qui serait un recours. Avec au cour une vraie ambition de rassemblement pour le changement (6)

Comme l'indiquait dernièrement Elisabeth Gauthier et Patrice Cohen-Séat :  «Certains décident de s'engager dans cette campagne avec cette candidature ; d'autres font d'autres choix. Ce qui importe le plus maintenant, c'est de tout faire pour clarifier les enjeux et permettre à notre peuple, à la présidentielle et aux législatives d'exprimer aussi fortement que possible sa volonté d'une alternative antilibérale de gauche. Et poursuivons le débat, agissons ensemble, sans que cela vaille quitus ou ralliement de qui que ce soit, à travailler  pour l'avenir à l'objectif crucial pour notre peuple d'une nouvelle majorité à gauche, permettant de battre la droite et de réussir enfin à changer la vie».

 C'est bien l'essentiel.
 Cordialement,  Jean Paul Duparc

 (1) L'opposition « partis »/ « collectifs » est bien souvent infondée ; bien souvent des militants de partis ont contribué à initier des collectifs ; et  le dénigrement de la notion de « parti politique », lesquels seraient « dépassés» est tout sauf une « idée neuve » et non sans risque pour la démocratie. Dire cela n'enlève rien au travail approfondi à accomplir pour refonder les formes  et les structures de la vie politique. Il n'est d'ailleurs pas juste de renvoyer  dos à dos Lcr et Pcf, qui a signé l'appel du 10 mai, s'est impliqué dans  l'émergence de collectifs locaux, à co-élaborer les textes Stratégies et le programme, et à soumis sa proposition de candidature au processus de consultation des collectifs.

(2) et (3) voir la lettre de Patrice Cohen Séat, l'un des représentants du Pcf au Collectif National, sur les discussions qui ont eu lieu les 18 et 19 décembre entre les sensibilités politiques et au Collectif National ; Elle montre par exemple que la délégation du Pcf a bien interrogé sur la possibilité de construire un consensus entre « sensibilités » autour du nom de F.Wurtz, premier consensus qui aurait pu alors être soumis aux collectifs locaux ; Que ce consensus n'existait pas, pas plus sur ce nom que sur aucun autre. ( les éléments d'informations que cette lettre comporte ont été mis en ligne dès décembre sur le site AlternativeUnitaire et n'ont pas été démenties par les autres sensibilités)

Ceci explique aussi probablement pourquoi nos partenaires n'ont jamais voulu aborder la possibilité de construire un consensus, ni à partir de la proposition de Marie George Buffet, pourtant la plus choisie par les collectifs locaux, ni non plus à partir de celle évoquée de Francis Wurtz, qui n'est pourtant pas « secrétaire national ». Ils n'étaient pas porteurs du type de « recomposition » que ces partenaires liaient au choix de la candidature

(4) il n'y a nul besoin « d'interprétation fallacieuse » (comme j'ai pu le lireici ou là) de la consultation des collectifs pour justifier la candidature de Marie George Buffet. Même le Collectif National dans la deuxième consultation des collectifs locaux a pris à son propos la formule « arrivée en tête de la consultation des collectifs ». Rappelons que sa candidature a été choisiepréférentiellement par 55% des collectifs locaux, selon le PV de dépouillement présenté lors de la réunion de St Ouen. Chiffre qui atteint 60% lorsque l'on prend en compte les PV des collectifs qui n'avaient pas pu être intégrés à cette synthèse initiale. Par ailleurs lors de la seconde consultation des collectifs qui a suivi St Ouen, la plus grande proportion des collectifs ont confirmé  leur premier choix

(5) je garde le regret que certains de  nos partenaires n'aient finalement jamais voulu considérer toutes les candidatures à la candidature à égalité,  c'est à dire toutes susceptibles d'être retenues au final, nous n'en serions pas là. Plutôt que de dire que le PCF n'a jamais voulu envisager une autre candidature que celle de Marie George Buffet, le problème n'est-il pas que,  pour certains de nos partenaires, si ils ont toléré que Marie George Buffet puisse être « candidate à la candidature », c'était visiblement avec l'idée, arrêtée dès le départ, qu'en aucun cas, , elle ne pouvait être retenue commecandidate.

 Et notamment quelque soit l'avis exprimé par les collectifs locaux. Je l'ai exprimé à ma façon lors d'une réunion au Splendid :  « on m'a souvent demandé en  septembre-octobre ce que je ferais si MGB n'était pas retenue par les collectifs  locaux, et j'ai toujours répondu que je ferais campagne quelque soit la candidature retenue par les collectifs  et je considère que la réciproque doit être à la base d'un travailler ensemble». Or cette réciproque a manqué.

(6) chacune et chacun peut consulter ses interventions, à la fois de présentation de candidature le 5 janvier ou depuis sur le site  www.mgbuffet.org
par Jean Paul Duparc publié dans : Programme Présidentielles
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Vendredi 26 janvier 2007

Réaction de Marie-George Buffet, ancienne ministre de la jeunesse et des sports

J'adresse mes plus franches félicitations à Michel Platini pour son  élection à la tête de l'UEFA.
cette élection est une très bonne nouvelle pour le sport français et sa  place dans les institutions sportives internationales.

Mais elle est surtout une excellente nouvelle pour le football.

Je sais l'attachement de Michel Platini au développement du football,  dans le respect de l'éthique, des fédérations nationales et des  sportifs. Je suis convaincue qu'il saura, sur la base de ces principes, faire reculer les dérives d'un sport aujourd'hui excessivement dominé par l'argent et les logiques marchandes.

Je sais qu'il se consacrera à cette nouvelle charge avec toute la détermination et la rigueur nécessaires.
Je luis adresse donc mes sincères encouragements pour la -rude- tâche qui est maintenant la sienne


Marie-George Buffet,
Ministre de la jeunesse et des sports de 1997 à 2002
Candidate à l'élection présidentielle
par Marie-George Buffet publié dans : Programme Présidentielles
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Jeudi 25 janvier 2007

 

La semaine dernière, la chancelière allemande avait précisé par quel processus, grâce à sa présidence de l’Union européenne, la « substance » de la Constitution libérale pourrait s’imposer malgré les « non » des peuples français et néerlandais.

Ce vendredi a lieu à Madrid, avec sa bénédiction et à l’invitation du Premier ministre espagnol, une réunion des dirigeants des pays qui ont ratifié ce projet. Ni la France ni les Pays-Bas n’y sont invités : il s’agit en effet de trouver les moyens d’imposer la Constitution libérale en signifiant aux Français et aux Néerlandais que leur vote est nul et non avenu.

 

Cette initiative s’apparente à un véritable coup de force. Elle est provocatrice pour nos deux peuples. Elle est un mauvais coup pour tous les peuples européens. Celles et ceux qui, aujourd’hui, ne veulent pas entendre leurs inquiétudes portent une lourde responsabilité dans la crise de légitimité et de confiance qui ronge l’Europe et fait le lit des replis nationalistes.

Comme je l’ai dit mardi dernier au Zénith de Paris, j’exige du président de la République qu’il dénonce cette offense faite à la France.

Je suis indignée de constater que les autres candidats à l’élection présidentielle se taisent, voire font preuve d’une complaisance affichée envers les organisateurs de cette réunion. La volonté de notre peuple doit être respectée. La France doit dès 2007 retirer sa signature du traité constitutionnel et empêcher toute nouvelle tentative d’adoption. Elle doit proposer d’engager un grand débat à l’échelle de l’Union européenne, impliquant ses peuples, pour un nouveau traité fondamental qui permette de libérer l’Europe de ses politiques et de ses institutions libérales.

Dans les jours qui viennent, je préciserai mes grandes options pour une contribution de notre pays aux ruptures indispensables pour cette refondation de l’Europe lui permettant de répondre aux exigences de ses peuples.

Je m’adresserai aux femmes et aux hommes de gauche, aux salariés, aux jeunes qui, dans leur diversité, se sont prononcés majoritairement contre l’Europe libérale. Je m’adresserai à celles et ceux qui, dans les autres pays, se heurtent au démantèlement des services publics, à la pression contre les salaires et les retraites, à la mise en concurrence des salariés et à la précarisation généralisée. L’heure n’est pas aux manœuvres dilatoires. Comme je l’ai déjà dit, l’Europe libérale, c’est oui ou c’est non. Il n’est pas d’autre réponse pour la France, pour la gauche qu’un « non » résolu aux projets actuels des dirigeants européens pour ouvrir la voie à une Europe du progrès social, de la démocratie, de l’écologie, de la paix.

Marie-George Buffet, Candidate de la gauche populaire et antilibérale

par Marie-George Buffet : publié dans : Programme Présidentielles
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Jeudi 25 janvier 2007


A 16 ans dans le Nord de ma France j’ai goûté à la lutte, j’ai cotoyé la came.

Cette dernière m’a laissé le Sida, la première m’a rendu l’espoir.

Comprendre le parti communiste cela passe par découvrir celles et ceux qui le font. Cela passe par un regard appuyé sur les luttes, les succès, les reculs, sur l’histoire de notre nation et de la classe ouvrière. Comprendre le parti communiste cela exige d’entendre les paroles des femmes et des hommes qui paient le prix fort de leur solidarités, de leurs refus de l’exploitation humaine.

J’ai 48 ans et sans doute bien plus d’arrestations à mon actif que José Bové, j’ai connu les CRS nous flinguant en tir tendu quand nous défendions radio Quinquin et la sidérurgie. J’ai encore cette cicatrice au menton quand les boucliers nous sont tombés dessus à Renault Douai.

J’ai encore l’image de rené un militant haut de 1 mètre 55 qui a refusé de reculer, j’ai encore son sang sur les mains quand nous nous battions ce 23 mars 78 et que nous tentions de l’évacuer. j’ai encore en moi les souvenirs de tous ces camarades, souvent anonymes qui n’ont jamais cédé même si nous avons parfois reculé en désordre.

J’ai manifesté pour Angela, pour Mandela, j’ai voulu occuper le consulat sud africain de Lille et nos camarades mineurs ont affronté la sécurité avec ses flingues à la main. j’ai entendu Poniatowski nous traiter de nazis, il a encore des émules ici, et j’ai entendu Gustave Ansart faire l’appel de nos morts pour lui répondre.

J’ai entendu cette femme de mineur dont le mari était mort en déportation et dont les 2 fils croupissaient en prison en 1947. j’ai vu les larmes de Gervais dont les 2 fils avient été fusillés. Jai vu les 10 de Renault traités de voyous par un patronat assassin et une justice de classe. j’ai vu tomber Dulcie September. j’ai rencontré des centaines de délégués CGT interdits d’embauche. J’ai fait,avec un plaisir irremplacable, des dizaines de fêtes de l’Huma, j’ai gratté des tonnes de moules, servi à table, j’ai rencontré le monde sans bouger de la Courneuve.

J’ai dans une émotion presque insoutenable rencontré les camarades du midi qui avaient arrêté le train qui déménageait les presses de Renault Douai. Ils comptèrent les blessés par dizaines. j’ai occupé de nuit de jour, semaine et week end, des entreprises, j’ai pleuré de rage, de colère, de souffrance.

J’ai quitté ce parti quant il devint l’ombre de lui-même allant jusqu’à renier son passé. Je me suis battu sans lui en orphelin.

J’ y suis revenu car j’ai tenté plein d’autres choses, j’ai même essayé les rollers mais ce parti qui m’a donné et sauvé la vie est en train de se remettre sur les rails du Congrès de Tours et je ne voudrais rater cela pour rien au monde.

J’étais au Zénith et pour moi Marie George Buffet était une femme, oui et alors, une femme d’appareil, aie, et tout le tremblement...

Je connaissais le programme et je découvrais qui le porterait. Marie George Buffet, oui bien sur, mais avant tout ces 6000 coeurs et têtes au même rythme, celui de la solidarité, de la fraternité, de l’égalité, de la liberté. Il y avait ce soir làpas une Marie George Buffet mais des milliers de MGB.

De l’idôlatrie, sentimentalisme ? même pas, pire une fusion .

Les communistes sont de retour. Debouts, libres et fiers à l’image de Marie George Buffet.

Oui mon truc est gniangnian mais je m’en fous car là, dans un petit coin de ma cervelle de communiste peu développé, se trouve l’image de Guy Moquet, de ses 16 ans et puisque le poête a la parole alors :

ETRE CAPTIF LA N’EST PAS LA QUESTION IL S’AGIT DE NE PAS SE RENDRE VOILA



De : Nazim Hikmet
jeudi 25 janvier 2007
par Nazim Hikmet publié dans : Programme Présidentielles
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Jeudi 25 janvier 2007
par Barrionuevo publié dans : Vidéos Campagne Marie George Buffet
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Jeudi 25 janvier 2007
Marie-George Buffet réagit aux "conseil" du Medef aux candidats

De l’exposé par la présidente du medef de son livre blanc, j’ai au moins entendu une chose juste : « jamais le monde n’a été aussi riche ». Elle aurait pu rajouter: et jamais il n’y eu autant de pauvres...

Pour le reste, au-delà de la mystique de l’entreprise entonnée par les patrons présents, le MEDEF n’a fait qu’entonner toujours le même refrain !

Laurence Parisot s’est permise de donner des instructions aux hommes politiques, notamment pour accélérer la libéralisation des échanges à l’OMC et donc la faillite de millions de paysans de par le monde. Elle a donné sa feuille de route aux candidats de la droite pour l’élection présidentielle.

Que de parallèles entre l’intervention de Madame Parisot et celle de Monsieur Sarkozy porte de Versailles ! Le besoin d’air revendiqué par le patronat, c’est encore plus de précarité pour les salariés, notamment au travers de sa proposition d’une « séparabilité à l’amiable » et donc de la suppression de toutes les protections dont bénéficient les salariés face au licenciement. Ce sont surtout d’ignobles mensonges !

Comment croire, comme l’a dit Madame Parisot, qu’autoriser un licenciement permet la création de mille emplois ?

Le besoin d’air revendiqué par le patronat, par sa défense des salaires  exorbitants que s’octroient les patrons des entreprises du CAC 40, c’est la liberté de s’accaparer toutes les richesses créés par les salariés dans les entreprises.

Le besoin d’air revendiqué par le patronat, ce sont toujours moins d’allocations chômage pour les chômeurs, de pension pour les retraités, de remboursement de soins pour les assurés sociaux.

La professeure Parisot a prétendu dire, comme un oracle, le « vrai et le faux ». Mais ses leçons d’histoire et ses exercices pédagogiques n’ont pas manqué de carences.

Pas un mot sur les 65 milliards d’€ d’aides publiques reçues chaque année par les entreprises, sans la moindre évaluation et le moindre contrôle de l’efficacité de ces aides par les pouvoirs publics.

Pas un mot sur les difficultés des entreprises qu’elle ne veut pas voir, comme celles de ses sous-traitants victimes des diktats permanents de leurs donneurs d’ordre et de leurs clients, notamment la grande distribution, pour lesquelles Laurence Parisot n’a rien à proposer.

Pas un mot sur ces entreprises qui ne peuvent se développer parce qu’elles n’ont pas accès au crédit, tant les taux d’intérêt des banques  sont prohibitifs quand il s’agit d’investir et de développer l’outil de travail, et tant ils sont faibles quand il s’agit de faire le choix de la finance et de la spéculation.

Ce sont d’abord à ces problèmes que l’on doit répondre lors de cette campagne !

Toutes les richesses dont madame Parisot reconnaît l’existence, il faut les utiliser autrement, en pénalisant les investissements financiers et en donnant davantage de pouvoirs aux salariés et aux élus, pour mettre l’argent au service de l’investissement, de la formation, de l’emploi et des salaires, et donc pour inventer un autre modèle de croissance, social, écologique et durable.

C’est tout le sens des propositions que je formule dans cette élection présidentielle.

Marie-George Buffet

par Marie-George Buffet publié dans : Programme Présidentielles
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Jeudi 25 janvier 2007

L’égalité d’accès devant le droit à l’information bafouée.

A tous ceux qui payent la redevance audiovisuelle,

 

Si je m’adresse à vous de façon aussi solennelle, c’est pour vous faire-part de mon écœurement et de ma révolte.

Encore une fois, ce vendredi 19 janvier 2007 les reportages sur les élections présidentielles font comme si les candidats du NON de gauche à la constitution Giscard n’existait pas.

Ceux qui encaissent notre redevance s’acharnent, comme ils disent sur Tf 1, à rendre nos cerveaux disponibles pour nous vendre du Sego/Sarko Cola.

Il aura fallut deux rappels à l’ordre sans sanctions de Dominique BAUDIS, président du CSA, pour voir le poulain de ce dernier, François Bayrou apparaître plus souvent dans les médias.

Ainsi et jusqu’à la campagne officielle, vous comme moi, finançons directement et indirectement la pré-campagne de Ségo/Sarko et autres Bayrou, le Pen, Voynet, Hulot et Lepage, soit par la redevance soit par le budget de l’état du ministre candidat.

A noter que certains n’ont pas encore 500 signatures de Maires.

C’est pourquoi les querelles futiles des antilibéraux n’auront servi à rien, le candidat de l’union aurait été ignoré des médias, qu’il s’appelle Buffet, Besancenot, Bové, Salles, Autin ou autres alternatifs, la clique des suppôts de la Constitution Libérale européenne l’aurait bâillonné.

On pouvait désigner HARRY POTTER, aucune magie ne l’aurait fait apparaître à l’écran, sur les ondes ou dans les journaux, pour défendre le programme antilibérale.

Pour ma part, j’ai milité pour le retrait de la candidature Buffet, non pas par déconsidération, mais par souci de déblocage en faveur d’une candidature plus appropriée.

On peut d’ailleurs voir MG BUFFET à mes cotés sur une photo lors de la manifestation pour la défense des Services Publics en novembre 2005 à Paris où d’autres candidats ont brillé par leur absence.

Maintenant que Marie Georges BUFFET a été désigné comme la candidate de gauche Antilibérale, le temps est compté, d’autres moyens sont nécessaires pour se faire entendre.

Personnellement, je trouve injuste les coups bas infligés à Marie Georges Buffet, certains devraient se rappeler qu’elle n’a pas hésité à céder une partie de son temps de parole officielle, lors de la Campagne pour le NON à la constitution européenne, précisément à ceux qui viennent de jouer la carte de la division.

Je veux bien entendre que sa candidature n’est pas crédible pour rassembler toutes les tendances, mais je n’en suis plus la.

Une question pragmatique me vient à l’esprit, celui ou celle qui sera élu exercera pour cinq ans le mandat suprême de chef de l’Etat, Marie Georges Buffet en a t elle l’étoffe et la stature ?

Et bien sa prestation remarquable et remarquée comme Ministre de la jeunesse et des sports ne laisse planer aucun doute sur le sujet. Ses positions pour la fusion EDF/GDF sont sans équivoques.

Ceci étant dit, le sondage le plus juste pour ce genre d’élection sont ceux des Renseignements Généraux de la police.

Si les patrons de TF1 misent déjà aussi sûrement et sans compter sur un deuxième tour SARKO/SEGO, d’où peuvent- ils tenir un si bon tuyau. ?

Alors soit, si l’élection présidentielle est plié, j’invite tout le monde à ne pas perdre son temps avec celle-ci et à sauter à pieds joints dans les élections législatives.

Dépensons notre énergie pour l’avènement d’un groupe antilibérale à l’Assemblée de plus de 30 députés où Buffet, Bové, Besancenot, Autin, Salles et autres alternatifs seraient assis côte à côte.

Un groupe dont j’attends un projet de loi pour la Nationalisation et la démocratisation de l’audiovisuelle. 

En payant une redevance nous pouvons nous considérer tous comme sociétaires, et exiger le droit d’être électeurs et éligibles aux conseils d’administrations des différentes chaînes de  Télévision, pour y faire régner les valeurs républicaines, au grand dame de ceux qui confondent Démocratie et Ploutocratie.

 

Je vous remercie pour votre attention et m’excuse d’avoir forcé votre courrier électronique, mais je n’ai pas d’autres moyens pour enlever le Bâillon.

Ce qui compte ce n’est pas la tenue ou la vie privée d’un candidat, c’est son aptitude à défendre les intérêts du monde du travail.

 Si vous trouvez mon propos sans intérêt, jetez ce courrier.

Si au contraire vous le trouvez pertinent, faites le suivre.

 

Bien à vous,

 

Philippe Ovsépian,

CHARVIEU-CHAVAGNEUX.

par Philippe Ovsépian publié dans : Programme Présidentielles
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Jeudi 25 janvier 2007
par mariegeorge2007 publié dans : Vidéos Campagne Marie George Buffet
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Jeudi 25 janvier 2007
par mariegeorge2007 publié dans : Vidéos Campagne Marie George Buffet
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