Vendredi 15 février 2008

Les propos tenus par Nicolas Sarkozy, le 13 février lors du diner du CRIF, selon lesquels "le drame du XXème siècle n'est pas né d'un excès de l'idée de Dieu, mais de sa redoutable absence", ajoutant " si les religions sont impuissantes à préserver les hommes de la haine et de la barbarie, le monde sans Dieu, que le nazisme et le communisme ont cherché à bâtir, ne s'est pas révélé tellement préférable".

Ces propos sont  "aussi scandaleux que ridicules"!

"Ces parallèles entre communisme et nazisme font, depuis quelques années déjà, partie des nouvelles lunes de la droite la plus dure", et "occultent la détermination avec laquelle des communistes partout dans le monde se sont battus, souvent au prix de leur vie, pour éradiquer le nazisme sur la planète et sauver la vie de juifs menacés de mort", affirme le Parti communsiet français, dans un communiqué.

Ces propos "ne peuvent que contribuer à ouvrir la porte à tous ceux qui cherchent à des degrés divers à réhabiliter le fascisme" et sont "d'autant plus scandaleux qu'ils s'intègrent à la nouvelle croisade présidentielle contre la laïcité", affirme le PCF.

"Prendre ainsi en otage l'histoire et la foi des croyants pour faire avancer des convictions politiques particulièrement réactionnaires est aussi scandaleux que ridicule", estime le Parti communiste.

C'est ce même Nicolas Sarkozy, qui le 20 décembre, dans son homélie de d'intronisation de nouveau chanoine du Latran avait déclaré:  

« dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance ».

QUE FAUT IL QU'IL NOUS ARRIVE POUR ETRE CONCERNE ?

L’appel en ligne « Sauvons la laïcité de la République » a déjà reçu plus de Nous vous invitons à vous connecter sur le site : www.appel-laique.org. pour signer cet appel.

 

par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Jeudi 14 février 2008


 

La presse vient de révéler que 77% des principaux dirigeants d’entreprise français « ont vu leur rémunération bondir de 40% »... Les grands patrons français sont désormais les mieux payés des patrons européens. Ces envolées concernent les plus importants mais pas seulement.

La stupéfaction légitime de tout un chacun devant la désastreuse saga présidentielle et le sentiment d’être entré dans un pays livré aux foucades d’un égo sans égal feraient presque oublier que, pendant ce temps là, la machine libérale tourne à plein, au service des plus riches, des actionnaires et de ces PDG qui, quand ils se regardent le matin dans la glace, pensent qu’ils valent des centaines de fois plus qu’un de leurs salariés, qu’un homme ou une femme « ordinaire ».

Des lois ont été votées ces dernières années pour plus de transparence, disait-on, sur ces salaires et avantages de toute sorte. Des lois aussitôt corrigées dans l’esprit par la présidente du MEDEF ou par Sarkozy lui-même, tançant quelques patrons voyous pour estimer tout aussitôt légitimes les très hautes rémunérations qui seraient liées, selon eux, au mérite, à la performance. Ce qui n’est même pas le cas. Et de quelles performances s’agirait-il ? Servent-elles le bien public ? Le progrès social, les régions, le pays ? Non et chacun le sait. Ces performances-là servent les dividendes, la seule rentabilité financière, au prix de plans sociaux, de délocalisations, des villes sacrifiées quand l’occasion se présente de gagner encore plus.

Ils donnent des leçons, ils refusent les augmentationsde salaires, ils veulent toujours plus de flexibilité, ils veulent casser l’âge de la retraite mais ils se protègent avec des parachutes dorés, ils se servent à la louche, ils s’autojustifient. Bouton, le patron de la Société Générale, que le montant pharamineux de ses stockos-options a autorisé à se passer de quelques mois de salaire pour faire acte de contrition, affiche un moral de vaniqueur dans les médias. Sept milliards ont fait pschitt ! Mais il trouve son « modèle performant » et surtout, il n’est pas un « spéculateur » !

Les affaires marchent mais pour les Français, dans leur masse, le pouvoir d’achat stagne et le moral n’est pas au mieux. Le pays est en crise et de telles injustices, une telle arrogance ne peuvent que l’alimenter. Mais le dégoût et l’écoeurement peuvent produire du rejet, remettre en selle de vieux démagogues, en doper d’autres aux habits neufs. Pendant que Sarkozy baisse dans les sondages, Fillon monte. Mais l’un et l’autre ont fait le choix de la même politique au service des riches et du capital. Il n’y a pas entre eux sur ce choix l’épaisseur d’une feuille de cigarette. Bayrou serait en même temps à gauche et à droite pour dépasser, dit-il, les clivages. Mais une vraie gauche, c’est une gauche qui lutte pied à pied, qui ne se contente pas de se proclamer « anticapitaliste » mais qui l’est et construit, propose, agit et déjà dans les villes et les départements. Une gauche qui veut l’intervention des salariés dans les gestions des entreprises, la taxation des revenus financiers, une politique du crédit favorisant l’emploi et non la finance.

par Site PCF publié dans : Actualités
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Samedi 9 février 2008

 

Annoncé au son des trompettes, objet de polémique entre Fadela Amara et Christine Boutin, Nicolas Sarkozy a finalement annoncé ce vendredi 8 février quelques mesures qui brillent par l’absence totale de financement.

On ne sait pas si la réforme de la répartition des dotations aux collectivités sera autre chose que le fait de déshabiller Pierre pour habiller Paul. On ignore le nombre d’enfants visés par les pompeusement nommés « internat d’excellence ». On ne sait rien des conditions de généralisation des écoles de la deuxième chance. Et enfin, aucune indication précise n’a été donnée sur le contrat d’autonomie.

Une chose est sûre, les banlieues n’ont vraiment plus rien à attendre des promesses de Nicolas Sarkozy. Rarement une montagne aura accouché d’une aussi petite souris.

Parti communiste français

par PCF publié dans : Actualités
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Samedi 9 février 2008


 

Le Premier ministre, François Fillon, a annoncé aujourd’hui, qu’il allait « proposer » pour 2008 une augmentation de 5% du minimum vieillesse, l’ASPA, l’allocation de solidarité versée aux personnes de plus de 65 ans les plus défavorisées.

Le gouvernement propose de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu’en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront.

Le seuil européen de pauvreté est fixé à 817€. Pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut donc une augmentation de 30% immédiatement.

Cette mesure de solidarité élémentaire coûte trois milliards d’euros. La seule question qui vaille est donc celle du financement.

Le Parti communiste français propose un prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires. Elles sont jusqu’ici exemptées de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris des retraites.

Au moment où les banques jouent à coup de milliards sur les places boursières, il est urgent de rappeler que ces masses colossales d’argents pourraient sortir les retraités de la misère.

Parti communiste français

par PCF publié dans : Actualités
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Dimanche 3 février 2008


 
Pour la première fois, les salariés de la grande distribution ont suivi un mouvement social d’ampleur national pour dénoncer les conditions de travail et les bas salaires.

L’ampleur de la mobilisation rompt l’omerta qui régnait autour d’un grand scandale du capitalisme français, celui d’un enrichissement considérable des grands groupes de la distribution au détriment de leurs salariés qui connaissent des taux records de salariés au SMIC et de temps partiels imposés.

Le PCF apporte son soutien aux revendications des salarié-es en luttes et réclament avec eux la revalorisation de leurs salaires, la fin du temps du partiel imposé et de la précarité comme mode de gestion social. Il est temps que le patronat de la grande distribution passe à la caisse.

Parti communiste français

Paris, le 1 février 2008

par PCF publié dans : Actualités
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Jeudi 31 janvier 2008

 

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Le scandale de la Société Générale provoque une unanimité politique qui prête plutôt à sourire. Tous condamnent les méfaits du capitalisme financier. Une condamnation que ne renierai pas Marx lui même qui n’avait de cesse de dénoncer « les eaux froides du calcul égoïste »

On attends maintenant de ces tous nouveaux convertis aux analyses marxistes de ne pas en rester à la seule condamnation de principe et de ne pas se contenter de hurler avec les loups. A chaque scandale boursier, les mêmes mots sont répétés : transparence, contrôle, régulation. Et pourtant rien n’y fait, la folie règne sur les marchés et l’impuissance domine.

 

par PCF publié dans : Actualités
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Jeudi 31 janvier 2008

Le Parti communiste français se réjouit des résultats électoraux en Hesse et en Basse-Saxe. Die Linke fait son entrée aux parlements de deux grands Länder de l’ Ouest de l’Allemagne. Ainsi, moins d’un an après sa fondation, ce nouveau parti réussit à s ’implanter solidement dans le paysage politique allemand après avoir largement orienté le débat politique de ces derniers mois sur les questions de justice sociale, de salaire minimum et du retrait de la Bundeswehr d’Afghanistan.

Ce succès confirme la nécessité de l’existence d’une puissante force politique de la transformation sociale résolument opposée au néo-libéralisme et à la guerre. Il conforte les efforts et les luttes de tous ceux qui, au-delà des frontières de l’Allemagne, luttent pour une autre Europe, une Europe sociale, démocratique et pacifique.

Parti communiste français

Paris, le 28 janvier 2008.

par Pcf publié dans : Actualités
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Vendredi 25 janvier 2008


 

La Société Générale, troisième plus grande banque française, a annoncé une perte de 7 milliards d’Euros, dont 4,9 milliards aurait pour origine « une fraude interne », du fait d’un seul employé.

Incompétent notoire, fraudeur génial ou grossière manipulation de communication, les experts financiers ont déjà tranché : un seul homme ne peut être responsable d’une fraude d’une telle ampleur.

Depuis plusieurs semaines, la crise financière s’aggrave, provoquant même un véritable Krach boursier ces derniers jours. Dans ce paysage financier apocalyptique, tout les coups de communications sont permis pour masquer la faillite du capitalisme financier. Quel dramatique aveu d’échec pour la troisième banque française, et plus largement pour le système financier que d’être dans l’incapacité à s’auto-réguler !

C’est ainsi, que la Société Générale invente le dreyfus-trader. Plus c’est gros, plus ça passe.

Parti communiste français

Paris, le 25 janvier 2008

par PCF publié dans : Actualités
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Mercredi 23 janvier 2008
Le Parti communiste français a apporté mercredi son soutien à la grève des personnels de l'Education nationale jeudi et dénonce la "politique de casse" du gouvernement.

Le gouvernement reste sourd aux revendications exprimées. Pire, il multiplie les provocations et poursuit sa politique de casse du service public de l'Education nationale", affirme le PCF dans un communiqué

"Il faut réduire les inégalités scolaires, créer un fonds national de lutte contre les inégalités, préserver l'école maternelle", préconise le Parti communiste.

Il poursuit en précisant que l'annonce d'un «service minimum dans les écoles» vise à transformer les collectivités locales en briseuses de grève mais la manoeuvre a fait long feu. L'immense majorité des municipalités ont décidé de ne pas tombés dans le panneau de la manoeuvre gouvernementale"


"A l'opposé de la réduction des postes, il faut un plan ambitieux de formation et de recrutement des enseignants", affirme le PCF pour qui "le budget de l'Education nationale doit-être revu à la hausse".



par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Mercredi 23 janvier 2008

 
On le voit bien en France comme dans le monde : concentration des médias entre quelques mains, censure et arrestations arbitraires ou, à un autre niveau, petites pressions entre amis sont le lot commun.

Cette liberté, c’est celle de la presse à l’égard de l’État. Mais c’est aussi la liberté face aux manœuvres de déstabili­sation économique comme aux tentati­ves d’instrumentalisation politique. Les attaques contre la presse demeurent, tout en changeant parfois d’apparence. Pour preuve, le véritable mercato présidentiel consistant à nommer à de très hautes fonctions, dans les médias, des proches où des collaborateurs du président de la République. L’information pluraliste est pourtant, plus que jamais, cet oxygène dont on a tant besoin. Et il est vrai que l’oxygène a tendance à se raréfier ces derniers temps. C’est pourquoi il faut saluer les efforts de la presse d’opinion, dont l’Humanité, pour assurer son déve­loppement.

Et à chaque instant où les journalistes auront besoin de résister ou d’agir, comme ce fut le cas aux Échos ces der­nières semaines, au Monde en ce moment, ils auront le soutien des com­munistes. Tant il est vrai qu’il ne peut y avoir de démocratie, de lutte, sans une presse libre et pluraliste.

Concernant le service public audiovisuel, bien sûr, dans l’idéal, les communistes souhaitent la suppression de la publicité sur France Télévision. Mais avec la droite au pouvoir, il y a tout à craindre d’une proposition-piège qui présage surtout l’assèchement puis la privatisa­tion du service public audiovisuel. Aussi, en attendant que le gouvernement déve­loppe ses propositions, Marie-George Buffet a déposé une proposition de réso­lution afin de discuter, dans la plus grande transparence, du financement de l’audiovisuel public.

On a pu constater, depuis l’année der­nière, qu’il était devenu à la mode pour les chouchous des sondages de s’atta­quer à une “presse aux ordres”. Les communistes ne souhaitent pas rentrer dans ce jeu de dupes qui consiste à dénoncer pour exister. Une presse de qualité, la presse dont on a besoin, c’est celle qui fait réfléchir et réagir. C’est l’information qui nourrit la contradic­tion, qui forme l’opinion. C’est dans ces moments-là que la presse joue pleine­ment son rôle

par PCF publié dans : Actualités
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