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Merci au dessinateur Chimulus qui a accepté que ce blog utilise les dessins paraissant sur son site: http://blabladezinc.blog.20minutes.fr/
Jeudi 6 mars 2008


 
Dans une longue interview accordée au journal Le Figaro, le Président de la République défend sa politique sous le seul crédo : maintenir le cap.

Nicolas Sarkozy est-il devenu sourd au mécontentement qui monte dans le pays ? Alors que les retraités se mobilisent aujourd’hui pour défendre leur pouvoir d’achat, le sujet n’a pas été abordé une seule fois dans l’interview du Figaro.

13 millions de personnes sont pourtant concernées en France, dont la moitié tentent de vivre avec moins que le Smic. Il semble que le pouvoir d’achat des retraités soit devenu une zone obscure pour le chef de l’Etat, qui est visiblement incapable de justifier l’augmentation dérisoire de 1,1%, en comparaison avec les 2,8% de l’inflation.

A trois jours du premier tour des élections municipales et cantonales, les retraités apprécieront. Ils étaient d'ailleurs un bon millier à braver le froid dans les rues de Grenoble de la Place André Malraux à la Place de Verdun, ce jeudi à 15H

par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Mercredi 5 mars 2008
Dénonçant « l’injustice faite aux retraités », cinq unions confédé­rales de retraités (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) appellent à une « journée nationale d’actions ».


A Grenoble, un rassemblement est prévu Jeudi 6 mars à 15H, Place André Malraux

Le pouvoir d’achat des retraites est en effet de plus en plus dans le rouge. Ainsi, alors que le taux de pauvreté chez les plus de 65 ans était de 14 % en 2004, il est désormais de 16 %.

Les causes de ce décrochage sont connues. Depuis 1993, les pensions ne sont plus indexées sur les salaires. Ensuite, deux nouveaux impôts (la CSG, créée en 1990, puis la CRDS, créée en 1996) pèsent sur les pensions de nombreux retraités. Enfin, depuis les « réformes » de 1993, puis de 2003, les règles de liquidation des retraites ont été durcies. En outre, la récente hausse des prix touche fortement le budget des retraités.

Premiers touchés évidemment : les pensionnés modestes, 17% des retraités de droit direct (hors réversion) percevant moins de 600 € par mois et plus de 600 000 percevant tout ou partie du mi­nimum vieillesse. En particulier, les femmes continuent à percevoir des retraites inférieures de 38 % à cel­les des hommes.

Il y a quelques jours, le premier ministre François Fillon, a proposé pour 2008 une augmentation de 5% du minimum vieillesse, l’ASPA, l’allocation de solidarité versée aux personnes de plus de 65 ans les plus défavorisées.

Le gouvernement propose ainsi de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu’en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront. Le seuil européen de pauvreté est fixé à 817 euros. Pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut donc une augmentation de 30% immédiatement. Cette mesure de solidarité élémentaire coûte trois milliards d’euros. La seule question qui vaille est donc celle du financement.

Le PCF propose un prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires. Elles sont jusqu’ici exempltées de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris les retraites.

Au moment où les banques jouent à coup de milliards sur les places boursières, et qu’on parle beaucoup de « caisse noire » du MEDEF, il est urgent de rappeler que ces masses colossales d’argent pourraient sortir les retraités de la misère.

par Site CIDEFE publié dans : Actualités
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Mardi 4 mars 2008
par Barrionuevo publié dans : Vidéo
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Mardi 4 mars 2008
08-02-27-lagarde-fillon.jpgDe l’Argent, en France, il y en a. Et beaucoup. Mais où passe-t-il ? Comment expliquer que notre pays n’a jamais été aussi riche alors que les Français, dans leur grande majorité, ont de sérieux problèmes de pouvoir d’achat. Comment comprendre, alors qu’on n’a jamais autant travaillé et produit, qu’on nous répète : « les caisses sont vides » ?

On nous ment.

Les gens le sentent. L’argent existe dans ce pays et les communistes ont décidé d’organiser une campagne de vérité sur tous ces possibles ( salaires, logement, éducation) qui se ferment tant ces richesses sont concentrées et utilisées à l’opposé de toutes les attentes.

Dire la vérité sur l’Argent, c’est montrer d’abord comment ces richesses sont accaparées. Les grandes fortunes prospèrent. Les 500 plus grandes fortunes professionnelles pèsent 280 milliards d’euros. Les principaux groupes génèrent des bénéfices colossaux, comme Total (13 milliards d’euros en 2007). Des pactoles qui terminent pour l’essentiel dans les poches des actionnaires. Certains s’enrichissent sans compter. Dernièrement, la presse révélait que les dirigeants du CAC 40 « avaient vu leur rémunération bondir de 40% »...

Les grands patrons français sont désormais les mieux payés des patrons européens. Sans doute pensent-ils qu’ils valent des centaines de fois plus qu’un de leurs salariés, qu’un homme ou une femme « ordinaire ».

Sarkozy, qui s’y connaît en auto-augmentation (+140%...), ou Mme Parisot du MEDEF jugent légitime ces très hautes rémunérations car liées, selon eux, au mérite, à la performance. Ce qui n’est même pas le cas. Et de quelles performances s’agirait-il ? Servent-elles le bien public ? Le progrès social, les régions, le pays ? Non et chacun le sait. Ces performances-là servent les dividendes, la seule rentabilité financière, au prix de plans sociaux, de délocalisations, des villes sacrifiées quand l’occasion se présente de gagner encore plus. Ce sont les mêmes qui d’un côté donnent des leçons, refusent les augmentations de salaires, veulent toujours plus de flexibilité, prétendent casser l’âge de la retraite et qui, de l’autre, se protègent avec des parachutes dorés, se servent à la louche, s’auto-justifient.

Dire la vérité sur l’argent, c’est exiger que ces sommes soient utilisées autrement, soient rendues utiles. C’est démontrer que les salaires ne sont pas les ennemis de l’emploi et de la relance de notre industrie, bien au contraire. Travailler plus, les salariés français le font déjà. Ils sont les premiers au hit-parade européen de la productivité horaire. Gagner plus, ils le réclament désormais de plus en plus fort, eux qui gagnent à peine le SMIC ou moins de 1400 euros comme c’est le cas de la moitié des salariés du pays.

Neuf mois après l’élection de celui qui osait se présenter comme le « président du pouvoir d’achat », les mêmes font une amère expérience : les seules mesures prises après le renouvellement d’une majorité de droite à l’Assemblée furent prises au profit des plus riches de ce pays. Les salariés au pouvoir d’achat étranglé par les bas salaires n’ont le droit à rien ou pire, pour certains d’entre eux, qu’à la fermeture de leur usine. S’il est une « rupture » à opérer, c’est bien celle-là : alors que depuis plus de vingt ans les richesses produites explosent, la part des salaires elle a regressé.

Il est temps de redresser la barre. Le fait nouveau de ce début d’année est qu’il faut compter avec la voix des salariés du privé qui commence à s’élever et trouve désormais un écho national.

Dire la vérité sur l’argent, c’est faire la preuve que notre économie n’a pas besoin de plus de précarité et de flexibilité mais bien au contraire de qualifications, de droits ; c’est mettre l’accent sur la question des retraites et de leur financement ; c’est faire tomber les masques de nos élites prêtes à tuer notre protection sociale pour la confier aux assurances privées ; c’est parler des investissements possibles pour l’emploi et la formation ; c’est opposer au projet de contrat de travail unique du gouvernement la promesse d’une maîtrise par les salariés de leur travail et de leur carrière ; c’est prendre à bras-le-corps les inégalités professionnelles et les temps partiels imposées aux femmes.

Telle est la bataille de grande ampleur que les communistes engagent avec la campagne : « La Bourse ou la vie ; rendons l’argent utile ». Ils entendent bien mettre les pieds dans le plat sur cette question décisive et du même coup poser en grand les questions politiques : celles du rassemblement, celles de la gauche, une gauche qui lutte et construit, une gauche qui veut l’intervention des salariés dans les gestions des entreprises, la taxation des revenus financiers, une politique du crédit favorisant l’emploi et non la finance ; celles de la place du PCF dans la vie nationale. La question de l’argent, des salaires fait irruption dans le débat public. Menons le partout dans le pays, jusqu’au plus petit des cantons et dans chaque commune.

par Site PCF publié dans : Politique
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Mercredi 27 février 2008


 

GDF a annoncé des bénéfices records pour l’année 2007.

Ces bénéfices sont essentiellement dûs à la hausse du prix du gaz pour les usagers. A l’heure où le gouvernement multiplie les déclarations d’intentions fracassantes sur le pouvoir d’achat, il est temps de passer aux actes.

Pour rappel, les tarifs de GDF sont fixés par l’Etat. Il est donc possible de décider d’une baisse immédiate du prix du gaz, compensée immédiatement par les bénéfices records que GDF vient d’enregistrer.

Plutôt que de préparer la dot de GDF dans la perspective d’une fusion avec Suez, le gouvernement ferait mieux d’agir immédiatement pour le pouvoir d’achat des ménages.

Parti communiste français

Paris, le 27 février 2008.

par PCF publié dans : Actualités
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Mardi 26 février 2008


 
Qu’est-ce qui l’a emporté, dans les bureaux des grands de la distribution, quand ils ont entendu Sarkozy les appeler à la vigilance ? Indifférence polie ou franche rigolade ? « Il faut faire attention, a-t-il dit, à ce que dans les grandes surfaces les prix ne s’envolent pas ».

Les prix, en fait, c’est très rusé. A peine tourne-t-on la tête un instant que hop ! Ils en profitent pour monter. Rien de plus sournois dans le genre qu’un litre de lait, par exemple, et plus généralement tous les produits d’alimentation de base. En un an, ils ont augmenté de 4,4% alors qu’ils représentent plus de 15% de la consommation des ménages.

En son temps déjà Marx ironisait sur les marchandises qui se rendent toutes seules au marché sur leurs petites jambes. »Les rapports entre les hommes apparaissent sous la forme fantomatique de rapports entre les choses ». Le chef de l’État croit-il vraiment abuser l’opinion en faisant mine de croire qu’il suffit d’appeler les grandes surfaces à la prudence face à ces marchandises qui s’augmentent toutes seules, pour répondre aux inquiétudes qui grandissent avec une inflation en hausse à 2,8% et un pouvoir d’achat au point mort ?

Il est vrai que les marges très confortables de la grande distribution, tous ces ruisseaux de vif argent qui font les grandes rivières allant aux actionnaires, ne sont pas absolument seules en cause dans ce niveau d’inflation inconnu depuis quinze ans. Les produits issus du pétrole en premier lieu ont connu selon les cas de 14 à 27% de hausse en un an. La faute, entend-on, au baril de pétrole qui s’envole lui aussi et trompe, faut-il croire, la vigilance des pétroliers. Sauf que la marge réalisée par les distributeurs sur chaque litre de gazole, qui était de 7 centimes d’euro en octobre, passait en décembre à 9,5 centimes d’euro. La hausse du baril est certes réelle qui met en jeu de multiples facteurs économiques et géopolitiques mais elle n’en est pas moins soutenue par une spéculation internationale effrénée dans le même temps qu’elle est une source de nouveaux profits pour les majors, autrement plus promptes, on le sait bien, à répercuter les hausses que les baisses.

En ce qui concerne l’alimentation, la tension est réelle sur les prix des matières premières agricoles dont les céréales. Mais cette tension qui, selon la presse économique, suscite un vif intérêt chez les investisseurs qui semblent y voir des « opportunités » si elle a pénalisé les éleveurs, a généré une manne chez les céréaliers, qui ont vu leurs revenus augmenter l’an passé de 98%.

Sarkozy et son gouvernement affrontent désormais une lame de fond. Près de 60% des Français jugent négativement leur politique économique. Leur impopularité a gagné toutes les catégories et est très majoritaire. Mais il y a plus encore. Les annonces faites récemment comme celle de 200 euros pour les bénéficiaires du minimum vieillesse sont considérées à 69% comme « des réactions en urgence pour éviter un mauvais résultat aux municipales ». Il reste moins de quinze  jours pour faire qu’un éventuel mauvais résultat pour la droite soit un excellent résultat pour toute la gauche.

par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Mardi 26 février 2008

 

Après les révélations de l’enquête de l’Institut national de la consommation (INC), François Fillon a annoncé une « opération coup de poing » dès mardi avec pour objectif « de voir où sont les abus » qui ont conduit à une augmentation.

Plutôt que de faire du cinéma, le gouvernement pourrait apporter des réponses immédiates et utiles pour le pouvoir d’achat des français, comme par exemple, une baisse immédiate de la TVA sur les produits de première nécessité.

Plutôt que de simuler des « coups de poings » à la grande distribution, le gouvernement ferait mieux de donner un bon coup de pouce pour les salaires. La première cause de la crise du pouvoir d’achat, c’est la faiblesse des salaires. Le gouvernement ferait mieux de mettre autant d’énergie à augmenter les salaires plutôt que de faire semblant de s’attaquer à la vie chère.

Parti communiste français

Paris, le 26 février

par PCF publié dans : Actualités
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Lundi 25 février 2008

Dans un communiqué, le Parti communiste français "se réjouit de la nette victoire de Dimitri Christofias, Secrétaire général du Parti communiste chypriote, Akel, à l'élection présidentielle" à Chypre. "Ce succès remarquable ouvre une période nouvelle pour le peuple chypriote, pour ses attentes sociales et pour le règlement de la question chypriote dans la perspective de la réunification et dans le cadre des résolutions des Nations-Unies", note encore le PCF. Dimitri Christofias a fait de la réunification avec le nord de l'île l'une des priorités de son mandat.

par Dépêche publié dans : Actualités
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Lundi 25 février 2008
La visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi a été marquée par un échange d'invectives entre un visiteur et le président. La vidéo a été diffusée dans la soirée sur le site Le Parisien.fr. Elle montre le chef de l'Etat, très entouré et souriant, prenant un bain de foule et serrant des mains, quand un visiteur d'un certain âge et portant des lunettes, lui lance: "ah non, touche-moi pas". "Casse-toi, alors", répond Nicolas Sarkozy. "Tu me salis", enchaîne le badaud. "Casse-toi alors, pauvre con", réplique le président. Interrogé samedi soir sur l'incident, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.08-02-25-sarkozy.jpg
par Placide publié dans : Actualités
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Lundi 25 février 2008

08-02-26-sarkozy-justice-4ea25.jpgDésavoué par le conseil constitutionnel sur la rétention de sûreté, Nicolas Sarkozy a décidé de passer outre en demandant au premier président de la cour de cassation de pouvoir appliquer quand même la Loi Dati pour les criminels jugés très dangereux.

Le Chef de l’état se croit décidément tout permis, quitte à piétiner les règles du droit les plus élémentaires tel le principe de non-rétroactivité d’une loi.

Lui qui le même jour a voulu endosser les habits du Général en inaugurant l’Historial Charles de Gaulle, sait-il que la dernière fois que le principe de rétroactivité d’une loi a été mis a mal ce fut quand le gouvernement de Vichy a mis en place un tribunal spécial pour condamner à mort les résistants ?

Décidément les habits du général De gaulle sont bien trop grand pour Nicolas Sarkozy ; ceux du maréchal Pétain ont l’air de mieux lui convenir."

par Barrionuevo publié dans : Politique
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