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            12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:56

            Les 15 et 16 novembre à Antalya en Turquie, les dirigeants des pays parmi les plus puissants de la planète et l’Union Européenne seront autour de la table des pourparlers du G20.

            A eux seuls, ils représentent les deux tiers de la population, 90% du PIB et 85% du commerce mondial. Pas un seul dirigeant des pays les plus vulnérables ne sera présent autour de la table.

            Or cette fois-ci l’enjeu va bien au-delà de la gestion des crises financières et des traités commerciaux internationaux. En effet, la conclusion d'un accord global, de haute portée lors de la COP 21 à Paris, repose sur la concrétisation de la promesse des pays riches, à Copenhague (2009), de constituer un fonds de 100 milliards de dollars, par an, d'ici 2020.

            Celui-ci doit permettre aux pays en développement de faire face, au moins partiellement, aux méfaits prévisibles du réchauffement climatique. Or nous sommes encore loin de cet objectif.

            Pour les pays en développement c'est une condition impérative pour la signature de l'accord. L'avenir de l'humanité se joue donc pour l'essentiel sur un autre partage des richesses.

            Parlons clair, alors que 1% les plus riches détiennent la moitié du patrimoine mondial, soit près de 130.000 milliards de $, tandis que les 80 % les plus pauvres n'en détiennent que 5%, que 20 000 milliards sont placés dans les paradis fiscaux, que représentent ces 100 milliards promis à Copenhague ?

            Une goutte d’eau ! Le G20 devrait décider, par exemple, de taxer à la hauteur nécessaire les transactions financières au plan mondial.

            François Hollande a l'occasion d'incarner, au nom de l'immense majorité de l'humanité, une ambition solidaire de développement humain durable. Saura-t-il saisir cette opportunité au moment où l’OCDE et le FMI indiquent que les politiques conduites dans les pays riches renforcent les inégalités dans le monde ?

            Les dirigeants Français, qui présideront la COP 21, ont-ils réellement la volonté de porter ces exigences, face aux représentants des 1% les plus riches, qui tirent les ficelles du G20.

            Le PCF appelle toutes les forces démocratiques et progressistes à interpeller les responsables du G20 pour qu’à Antalya ils s’engagent financièrement de façon solidaire afin de permettre un accord ambitieux lors de la COP 21.

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            Publié par PCF - dans Politique
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