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            20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 07:20

            Traditionnellement, les pensions de retraite étaient revalorisées tous les ans à partir de l'évolution du salaire moyen, les gouvernements de droite ont décidé ensuite d'établir un nouveau calcul effectué en fonction des prévisions d'inflation.

            Le Gouvernement socialiste a décidé de ne plus tenir compte de l'inflation et de geler les montants des pensions de retraites. La dernière revalorisation perçue par les retraités remonte au mois d'avril 2013. En effet, la loi du 20 janvier 2014 a repoussé cette date de revalorisation au 1er octobre 2014, puis nouveau report au 1er octobre 2015.

            D'avril 2013 à octobre 2015, le gel prolongé de 30 mois a pénalisé fortement les retraité-e-s.

            Face à cette pénalisation, les retraités auraient été en droit de bénéficier d'une substancielle augmentation de leurs pensions. Que nenni ! La hausse au 1er octobre 2015, ne sera que de 0,1%, soit 50 centimes d'euros pour une pension mensuelle de 500 euros, de 1 euro, pour ceux qui atteignent les 1 000 euros !

            Pourtant des milliards sont versés au titre du CICE et du Pacte de responsabilité et de solidarité. Le rapport annuel 2015 du CICE est sans appel, il confirme que le patronat utilise les fonds du CICE, qui représentent 18 milliards d’€, pour les transformer en exonérations de cotisations sociales, sans contrôle, ni accord préalable.

            De plus, le patronat souhaite détourner ce dispositif en exonération de cotisations qui seraient éligibles au CICE, les salaires allant jusqu’à 3 fois ½ le SMIC, ce qui représenterait 40 milliards d’€.

            Il est donc urgent d’évaluer l’ensemble des aides publiques fiscales et sociales, de les conditionner à l’investissement dans l’emploi, la formation, les salaires, la résorption des inégalités et de la précarité, de favoriser l’investissement productif et la recherche.

            Cette majorité parlementaire dite de gauche défend une politique dont la droite et le patronat avaient rêvé sans jamais espérer aller aussi loin, aussi brutalement.

            Un âge d'or pour les entreprises, sans contre-partie, payé sur le dos du monde du travail et des plus fragiles. Une hémorragie de 50 milliards d'euros dans la dépense publique et sociale pour moins de service public, de solidarité et d'égalité de traitement, le dynamitage en règle de la protection sociale et de la démocratie locale.

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            Publié par Barrionuevo - dans Politique
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