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Sassenage à la Une

            30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:05

            Notre Sécu, nous y tenons !

            Jeudi 16 octobre 2014,

            clouons le bec au MEDEF !!

            GRANDE MANIFESTATION à 10H à GRENOBLE

            PLACE DE VERDUN

            Nord Isère : 10h devant la CARSAT (près du cinéma Mégaroyal)

            • Roussillon : 10h place de la République
            • Vienne : 14h30 Champ de Mars

             

            Ce jour-là, à l’appel de la confédération, faisons résonner partout qu’il faut des moyens pour la Sécurité sociale. Celle créée au lendemain de la Libération, dans un pays exsangue et dont l’ordonnance du 4 octobre 1945 portant sa création stipulait :

            La Sécurité sociale est la garantie donnée à chacun qu'en toutes circonstances il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes. Trouvant sa justification dans un souci élémentaire de justice sociale, elle répond à la préoccupation de débarrasser les travailleurs de l'incertitude du lendemain […]. »

            La CGT ne défend pas l'existant car les attaques portées à la Sécurité sociale depuis des dizaines d'années ont largement entamé sa capacité d'intervention (forfait hospitalier, baisse des remboursements de médicaments, retraite, famille, suppressions de postes, dégradations des conditions de travail des personnels).

            L'insécurité sociale est un des fléaux essentiels de la crise.

            Il s’agit de gagner une Sécurité sociale de haut niveau répondant aux besoins d'aujourd'hui (ex : l'autonomie) et une Sécurité sociale professionnelle permettant de sécuriser le parcours professionnel de chacun. Il n'y a pas de liberté sans sécurité A partir du travail nous voulons donc construire un Nouveau Statut du Travail Salarié avec une nouvelle mise en Sécurité sociale tant professionnelle que de santé.

            Le MEDEF, encouragé par ses récentes « conquêtes » découlant du pacte de responsabilité, lance un nouveau ballon d’essai en proposant de supprimer 2 jours fériés pour relancer la croissance !

            Tout d’abord, quelle est la réalité du temps de travail aujourd’hui en France ?

             

            • Seuls 50% des salariés sont à temps complet toute l’année et effectuent en moyenne 1820 heures de travail, soit en moyenne 39 heures. Au sein de cette population, on trouve d’une part des salariés qui ne sont pas aux 35 heures, De plus, 48% des salariés aux 35 heures effectuent des heures supplémentaires,
            • 17% des salariés sont à temps partiel, 29% des femmes sont à temps partiel,
            • 33% des salariés sont dans des situations intermédiaires : alternance de périodes de travail et de périodes de chômage, activité partagée entre plusieurs employeurs.

            Cette moitié du salariat qui n’est pas à temps complet toute l’année aimerait travailler plus. Voilà le réel problème du temps de travail qui devrait être posé !

             

            La plus simple des évidences nous indique :

            Une nouvelle catastrophe sociale dont le pays n’a pas besoin !

            N’oublions pas que la mise en place des 35h au 1er janvier 2000 avait abouti à la création de 800 000 emplois dans notre pays. Mais, dès 2003, la possibilité de faire des heures supplémentaires s’étant étendue à l’ensemble des entreprises a conduit à la situation actuelle : les salariés à temps plein travaillent aujourd’hui 39h en moyenne.

            Comment donc le MEDEF peut-il soutenir une telle ineptie ? Sa seule visée : un coût du travail réduit  - puisque ces 2 jours seraient « tout bénéf » pour les patrons -  permettant aux profits de croître encore un peu !

            Mais ce n’est pas tout ! C’est une nouvelle baisse des recettes côté cotisations sociales qui serait ainsi programmée avec l’accroissement du chômage. Toute soustraction à la cotisation sociale à un moment où un déficit est annoncé revient à porter atteinte à notre système de répartition et de solidarité, que nous nommons « salaire socialisé », qui a pourtant fait ses preuves depuis la Libération et qui, jusqu’à aujourd’hui, a permis de limiter les conséquences de la crise économique.

            Le 16 octobre, il faut dire tous ensemble que ça suffit ! Cette politique sociale guidée par le MEDEF ne peut en aucun cas contribuer à la sortie de crise et à assurer le financement de la Sécurité sociale.

            Nous ne pouvons plus laisser impunément la parole au MEDEF, au pouvoir politique à sa solde et à leurs communicants !

             

            REPRENONS LA PAROLE PAR L’ACTION DE MASSE

            EN GRÈVE et EN MANIF, JEUDI 16 OCTOBRE à 10h

            PLACE DE VERDUN

             

             

             

             

             

             

             

             

             

             

             

             

             

             

             

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