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            19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 20:42

            Le groupe de la Gauche unitaire européenne (GUE), dans lequel siège le Front de gauche, pourrait progresser de près de 50 % le 25 mai prochain. S’il devait être confirmé dans les urnes le 25 mai prochain, le renforcement du groupe de la Gauche unie européenne-Gauche verte nordique (GUE-GVN), au Parlement européen, ferait événement.

            Selon les estimations de PollWatch 2014, il passerait de 34 à 52 députés, soit un bond de près de 50 %. Devançant largement le groupe écologiste (Green-EFA) qui perdrait quant à lui dix-sept des 55 élus qu’il avait jusqu’alors, mais aussi le groupe des conservateurs et réformistes (ECR), qui ne compterait plus que 43 députés contre 54 dans la précédente législature.

            Si les réalités nationales sont contrastées, c’est dans les pays les plus fortement touchés par l’austérité, question désormais au centre du débat européen, que les marges de progression des partis de la gauche européenne (PGE) sont les plus importantes. Un récent sondage de l’Eurobaromètre vient confirmer la défiance et le regard très critique que portent les citoyens des pays qui ont dû endurer les politiques imposées par la troïka (Banque centrale européenne, Fonds monétaire international et ­Commission européenne).

            Ainsi, 81 % des Grecs, 74 % des Chypriotes, 70 % des Portugais et 67 % des Espagnols avouent ne pas avoir confiance en l’Union européenne. Dans ce contexte, très tôt portée par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, la candidature à la présidence de la Commission européenne d’Alexis Tsipras, chef de file du parti Syriza en Grèce et figure de proue du combat contre l’austérité, s’est imposée.

            Dans la confrontation télévisée, jeudi dernier, qui l’opposait aux quatre autres prétendants, le conservateur luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le social-démocrate allemand Martin Schulz, le libéral belge Guy Verhofstadt et l’écologiste allemande Ska Keller, Alexis Tsipras n’a d’ailleurs pas hésité à dénoncer les « politiques catastrophiques d’austérité ».

            Pour le responsable de Syriza, « la Grèce est le pays que les dirigeants européens ont choisi comme cobaye de l’austérité la plus dure ». Une voix qui pourrait porter au Parlement.

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            Publié par L'Humanité - dans Européennes2014
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