Mardi 15 avril 2008


Qui oserait encore parler de présidence du pouvoir d’achat ? Chaque jour qui passe confirme au contraire une entreprise de dépeçage systématique du pouvoir d’achat populaire.

Pour la carte famille nombreuse, le boulet était passé très près. Devant le tollé suscité par l’annonce de sa suppression, Sarkozy a suspendu cette décision quelques heures à peine après que son ministre des Transports l’eut confirmée. Un week-end plus tard, c’est Roselyne Bachelot qui monte à son tour à l’assaut et ajuste cette fois les assurés sociaux entre les deux yeux : désengagement complet de la Sécu des remboursements des lunettes et des frais d’optique ! Une véritable provocation au lendemain d’une journée nationale de mobilisation des maladies contre les franchises médicales.

Mais pour le gouvernement, taxer les salariés ne suffit pas, il faut en plus les culpabiliser, les montrer du doigt pour justifier le recul de leurs droits. Au moment même où le Parlement entame la discussion d’un projet de loi prétendument destiné à « moderniser le marché du travail », on apprend qu’il concocte un projet de sanctions, avec perte des allocations, à l’encontre des chômeurs qui refuseraient deux offres d’emplois si celles-ci ne sont pas inférieures à 70% de son salaire antérieur et localisées jusqu’à deux heures de son domicile.

C’est paraît il les nouveaux critères de ce que le gouvernement baptise d’un nouveau sigle, OVE, une offre valable d’emploi. Le salarié chômeur, taillable et corvéable à merci, un rêve auquel le patronat a moins que jamais renoncé. Quant au projet de loi lui même, qui s’appuie sur une négociation menée le couteau sous la gorge entre les syndicats et le MEDEF, il n’apporte en rien la sécurisation des parcours professionnels annoncée mais, à y regarder de près, plutôt tout le contraire : des contrats fragilisés, des périodes d’essai allongées...

Et Laurence Parisot n’y voit qu’un début : »Il faut dédramatiser, il va falloir continuer à s’adapter à la globalisation », déclare-t-elle... La globalisation, justement, parlons en. C’est elle qui provoque les émeutes de la faim qui éclatent un peu partout en ce moment sur la planète ; une globalisation qui, trop obsédée à servir les marchés, a oublié de nourrir les hommes !

Celle qui a entraîné les marché dans une folle spéculation sur les denrées agricoles de première nécessité au point de menacer aujourd’hui, aux dires de l’ONU, plus de trente pays de très graves déstabilisations. Celle qui organise de plus en plus la localisation des activités industrielles en fonction d’un critère unique, le dumping salarial, comme on vient de le voir encore avec la grève des ouvriers de Dacia. Celle qui pour éponger les énormes masses financières englouties dans les faillites bancaires provoquées par la crise des subprimes américains serra partout le robinet des crédits et des dépenses publiques.

La « modernisation du marché du travail », ce serait donc cela : s’adapter encore et encore à cette globalisation capitaliste...

Mais qui ne voit qu’à l’origine de tous ces ravages, il y a toujours la même obsession de rentabilisation financière des marchés, des territoires, des mains-d’oeuvre ? Et il faudrait s’enfoncer encore dans la mise en concurrence, sacrifier nos acquis, nos atouts, griller nos potentiels, « flexibiliser » les vies plutôt que protéger leur développement. Déséquilibrer toujours davantage le contrat de travail entre patron et salarié au détriment de ce dernier, ce n’est pas préparer l’avenir, c’est marcher à reculons de l’histoire.

La droite et le patronat se vantent souvent d’être ceux qui ont les pieds sur terre et regardent les réalités en face. En ce moment, c’est le sentiment exactement inverse que donne la politique gouvernementale : celle d’un train fou lancé à pleine vitesse qui entraîne notre pays dans un terrible crash humain et financier.

par Site PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 avril 2008



Les révoltes de la faim dans des dizaines de pays en développement sur tous les continents traduisent une crise profonde et violente des relations économiques internationales et du modèle néo-libéral.

Des centaines de millions de personnes dans le monde paient les conséquences de la libéralisation, de la privatisation, de la destruction des agricultures vivrières, de la réduction drastique des budgets sociaux... Les politiques d’ajustement structurel ont contribué à l’affaiblissement des économies des pays du Sud, à l’extension d’une pauvreté massive au nom d’une insertion dans la mondialisation capitaliste qui n’a fait qu’accentuer la vulnérabilité et la dépendance de ces pays.

L’augmentation brutale des prix de nombreux produits vitaux révèle et accentue cette crise majeure du mode de développement en contribuant à déstabiliser des sociétés déjà très fragilisées et souvent victimes de régimes répressifs et corrompus. La responsabilité des pays capitalistes développés et des institutions financières et commerciales internationales -l’OMC et le FMI, en particulier- est écrasante. Elle l’est d’autant plus que l’augmentation du prix a été encore aggravée avec la spéculation sur les produits de base et les effets de la crise énergétique. La baisse de l’aide publique au développement, pour la deuxième année consécutive, en a encore rajouté.

Pour le Parti communiste français, des mesures urgentes sont indispensables afin de permettre à toutes les populations concernées d’accéder immédiatement à des denrées et à des produits de première nécessité. La France, l’Union européenne, les institutions internationales doivent y contribuer. Mais cette crise ne touche pas qu’à la sécurité alimentaire. Elle appelle à un vrai changement de politique par la prise en charge des grands enjeux du développement avec la mise en cause des politiques d’ajustement structurel néo-libérales, le développement de l’agriculture pour la souveraineté alimentaire, la transformation et la démocratisation des institutions internationales et des règles du financement du développement, l’annulation des dettes...

Tout doit être fait pour que soient effectivement atteints les Objectifs du Millénaire pour le développement adoptés par l’ONU en l’an 2000 afin de diminuer de moitié la pauvreté mondiale.

14 avril 2008

Parti communiste français

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 avril 2008


Dans le journal Les Echos, d’aujourd’hui, le gouvernement lance le ballon d’essai de la semaine, en annonçant une nouvelle mesure visant à durcir le contrôle des chômeurs.

Ainsi, proposer à un chômeur un emploi à deux heures de son domicile, avec un salaire 30% inférieur à son précédent poste devient « une offre valable d’emploi ». En pleine crise du pouvoir d’achat, le gouvernement repousse une nouvelle fois les limites du cynisme.

En plus de s’attaquer aux plus fragiles, cette dangereuse disposition aura automatiquement pour effet de tirer les salaires vers le bas en mettant en concurrence directe les salariés avec les chômeurs. Il ne s’agit donc plus de s’attaquer au chômage, mais aux chômeurs et aux salariés. Le PCF dénonce cette offre lamentable d’emploi, et renouvelle sa proposition d’une véritable sécurité de l’emploi et de la formation pour tous les actifs.

Parti communiste français

Paris, le 14 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 avril 2008



La droite a adopté dans la pagaille le texte sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) dans une version profondément remaniée par rapport au projet de loi initial par plusieurs amendements issus de l’opposition.

- OGM : Signez l’Appel du « Comité 252 »


Un vote d’extrême justesse ( avec 20 voix d’écart) qui en dit long sur les proportions de la crise qui secoue le gouvernement Fillon et sa majorité. Une centaine de députés de droite se sont abstenus ou ont refusé de voter, ce qui équivaut à autant de « vote contre » selon le député UMP Grosdidier qui lui même a voté contre.

Le catalyseur de cette crise à droite est l’amendement des députés communistes sur l’exclusion des OGM de zones entières où sont implantées des filières agricoles de qualité ( AOC, Label rouge, label « non-OGM », etc...).Son adoption par la gauche et plusieurs parlementaires de la majorité n’en finit pas de déchaîner la colère des élus de droite les plus proches des lobbies des semenciers OGM.

Victime expiatoire désignée de ces querelles intestines, la secrétaire d’Etat à l’écologie et au développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet, coupable aux yeux des élus de droite de ne pas s’être opposée dans l’Hémicycle à l’amendement présenté par André Chassaigne. On s’est échangé des noms d’oiseaux entre leaders de droite (Borloo, Copé qualifiés de lâches) et finalement la ministre a dû présenté ses excuses.

Au delà de la polémique personnelle, l’épisode révèle que « l’origine des problèmes » à droite n’a que peu à voir avec Mme Morizet mais beaucoup avec les résistances qui se développent face aux prijets de la droite, à la mesure de la colère suscitée par le reniement des engagements, comme ceux pris lors du Grenelle de l’environnement.

Ce qui provoque des tensions inédites dans l’UMP. Furibard, Fillon a mis en cause nommément « l’amendement Chassaigne qui n’aurait pas dû être voté ».

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 avril 2008

 


(Photo manifestation de Grenoble le 8 avril, Gérard D M)

Dans Le Parisien, du 10 avril,  Xavier Darcos oppose une fin de non-recevoir aux revendication du mouvement étudiant en usant d’un paternalisme pour le moins poussiéreux.

 

Quand les lycéens parlent d’avenir et de solidarité, le Ministre répond « suppression de postes ». Non, ce n’est pas archaique de refuser les suppressions de postes pour diminuer le nombre d’élève par classe quand on a pour objectif un enseignement de qualité. A l’évidence, cette jeunesse fait preuve de maturité, et d’une lucidité qui devrait conduire Xavier Darcos à faire preuve d’un peu plus d’humilité.

Le PCF exprime son soutien total aux lycéens, étudiants et enseignants qui se mobilisent et participera avec ses élus aux nombreuses mobilisations.

Parti communiste français

Paris, le 10 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 avril 2008
Oui, la répression au Tibet doit cesser immédiatement. Oui, la Chine doit s’engager résolument en faveur des droits de l’homme. Cela passait-il par le fait de s’en prendre au symbole universel de la paix qu’est la flamme olympique ? Assurément non.

Mettons fin à ce gigantesque gâchis en défendant les valeurs que porte l’olympisme et mobilisons nous pour que les politiques prennent enfin leurs responsabilités. Le PCF demande que la France convoque en urgence une réunion des chefs d’ État européens sur le dossier Tibétain. Il y a urgence qu’une issue politique voit le jour.

Parti communiste français

Paris, le 7 avril 2008

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 5 avril 2008
Hier au soir, l’Assemblée nationale a adopté un important amendement défendu par André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, au nom des députés communistes et républicains.

Celui-ci modifie en profondeur l’article 1er du projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés. En effet, il ajoute aux critères de respect de l’environnement et de santé publique qui doivent présider à la culture et à la commercialisation des OGM les critères de respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés », et en toute transparence. »

Cet amendement opère une véritable révolution, changeant radicalement l’économie du texte. En effet, dorénavant sont écartés de la culture des OGM des territoires entiers, tels que les régions couvertes par le label AOC, des zones de montagne ou littorales protégées et des filières de qualité.

L’adoption de cet amendement est un pas important et les parlementaires communistes vont poursuivre la bataille jusqu’au bout pour éviter tout recul sur cette question. A partir du lien ci-dessous signez l'appel.

 

http://petition2.yeppa.org/sign.php

Parti communiste français

Paris, le 3 avril 2008.

par Site PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 2 avril 2008


Le Parisien daté d’aujourd’hui, révèle la commercialisation d’un répulsif sonore anti-jeune en France depuis plusieurs mois. Le quotidien précise que des bailleurs sociaux des syndics, mais aussi des municipalités envisagent de s’en équiper.

Après le spray anti-SDF, le boitier anti-jeune vient allonger la liste honteuse des répulsifs destinés à exclure des catégories de la population de certains lieux. Cette façon de traiter les jeunes comme des parasites est non seulement choquante, mais elle est aussi dangereuse car elle crée les conditions techniques de politiques locales de ségrégation.

Elles portent atteinte aux libertés, et visent à remplacer l’action publique de prévention par un armement technologique individuel qui revient à faire sa propre loi. De telles armes de dissuasion urbaine doivent être interdites dans les plus brefs délais.

Parti communiste français

Paris, le 2 avril 2008

par PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 31 mars 2008
En décidant de ne pas renouveler un fonctionnaire sur deux, le gouvernement fait un choix concret : celui de réduire drastiquement dans notre pays le nombre d’infirmières, de gardiens de la paix, de juges, ... et d’enseignants.

L’école est la première touchée : avec près de 100.000 enseignants en moins depuis 2002, 12.000 cette année et d’autres programmés d’ici 2012, le plan d’austérité éducative du ministre Darcos est un vrai danger public. Le PCF apporte tout son soutien aux enseignants, parents et aux élèves qui manifestent leur colère partout en France.

Le monde de demain a besoin de citoyens et de salariés plus instruits !

L’information, le savoir, la connaissance n’ont jamais joué un aussi grand rôle qu’ajourd’hui. Inventions et découvertes se multiplient. Pour les poursuivre, les maîtriser, pour que leurs applications profitent à tous, qu’elles permettent une nouvelle croissance respectueuse des hommes comme de l’environnement, nous n’avons donc jamais eu autant besoin d’hommes et de femmes accédant au plus au niveau de culture.

C’est aussi une question citoyenne et démocratique : un haut niveau de formation développe l’esprit critique, utile pour penser l’avenir, agir ensemble, apprendre des autres et au besoin se défendre face à toutes les dominations, à commencer par celle idéologique exercée par les médias dominants.

Ne pas accroître les inégalités, mais les combattre !

Chacun le sait, l’école est face à de réelles difficultés pour faire réussir tous les élèves. Mais alors qu’un effort sans précédent devrait être accompli dans ce domaine, le gouvernement multiplie les coups contre notre système éducatif.

- Alors que la scolarisation précoce est un gage de réussite surtout quand les parents n’ont pas fait d’études longues et ne peuvent pas « préparer le terrain » pour le CP, des menaces pèsent sur l’avenir de l’école maternelle avec le risque de renvoyer vers des crèches, des gardes privées...

- Alors que 15% d’élèves au niveau national sortent de l’école élémentaire avec un niveau très faible, le ministre Darcos supprime pour tous 2h d’enseignement par semaine pour les réserver aux 15% d’élèves les plus en difficulté quand chacun sait que dans les écoles « défavorisées », ce sont 80% des élèves qui auraient besoin de ces 2h contre 2% dans les quartiers privilégiés. Encore plus d’injustice !

- Alors qu’il faudrait penser des programmes de notre temps, la réforme des programmes baisse l’objectif du « niveau minimum » : se contenter de « mémoriser » et d’être dociles pour les uns qui seraient condamnés à être des « exécutants » de l’économie capitaliste ; développer les capacités de réflexion pour les autres mais en les payant au rabais sans reconnaître leur qualification. Voila la « priorité » pour l’éducation du Président Sarkozy : priorité au service du profit des actionnaires, pas du développement de la société.

- Alors que l’école a besoin d’enseignants parfaitement formés, tant dans leur discipline que sur la pédagogie, l’Etat liquide la formation d’enseignants au lieu de l’améliorer. Absurde : les profs sont poussés à enseigner des disciplines pour lesquels ils n’ont pas été formé. On les surcharge d’heures supplémentaires au détriment du travail pédagogique d’équipe au sein des établissements.

- Alors que, naissances oblige, les effectifs grimpent en primaire et bientôt en secondaire, le gouvernement supprime les postes par milliers, créant des classes surchargées, réduisant les possibilités de choix de filières et poussant vers la sortie du système scolaire les redoublants qui ne trouveront plus place dans les établissements.

Riposter de suite : défendre et proposer

Ne nous laissons pas diviser : quelle que soit son origine sociale, chaque jeune a droit un haut niveau de culture commune dans une scolarité unique, avant de s’orienter. Tous les élèves peuvent apprendre et l’échec scolaire peut être vaincu.

Le PCF propose un plan de lutte contre les inégalités scolaires (voir ci-contre nos propositions) !

Dans les Villes, dans les Conseils Généraux, les élus communistes qui viennent d’accéder à des majorités, vont favoriser les aides aux familles, l’éducation, la culture et le sport. Mais seul l’État peut et doit assurer l’égalité de tous sur l’ensemble du pays. Les moyens d’un système éducatif du XXIème siècle existent : il faut s’attaquer aux profits du grand patronat et de la finance.

Dans les luttes en cours et les manifestations prévues, les communistes vont agir avec tous ceux qui souhaitent empêcher ces injustices. C’est possible en s’unissant, personnels, parents, élus, lycéens et étudiants. Lançons la riposte avec des contre-projets pour l’avenir de l’école, en prouvant que d’autres choix sont possibles.

par Site PCF publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 6 mars 2008


 
Dans une longue interview accordée au journal Le Figaro, le Président de la République défend sa politique sous le seul crédo : maintenir le cap.

Nicolas Sarkozy est-il devenu sourd au mécontentement qui monte dans le pays ? Alors que les retraités se mobilisent aujourd’hui pour défendre leur pouvoir d’achat, le sujet n’a pas été abordé une seule fois dans l’interview du Figaro.

13 millions de personnes sont pourtant concernées en France, dont la moitié tentent de vivre avec moins que le Smic. Il semble que le pouvoir d’achat des retraités soit devenu une zone obscure pour le chef de l’Etat, qui est visiblement incapable de justifier l’augmentation dérisoire de 1,1%, en comparaison avec les 2,8% de l’inflation.

A trois jours du premier tour des élections municipales et cantonales, les retraités apprécieront. Ils étaient d'ailleurs un bon millier à braver le froid dans les rues de Grenoble de la Place André Malraux à la Place de Verdun, ce jeudi à 15H

par Barrionuevo publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
referencement site web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus