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Merci au dessinateur Chimulus qui a accepté que ce blog utilise les dessins paraissant sur son site: http://blabladezinc.blog.20minutes.fr/
Mardi 8 janvier 2008
La secrétaire nationale du Parti communiste Marie-George Buffet a estimé mardi que "les Françaises et les Français qui attendaient des réponses sur leur première préoccupation, le pouvoir d'achat, et plus particulièrement les revenus, ne peuvent que ressentir colère et déception", à l'issue de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy.

"Dans tous les domaines, notamment le travail, l'éducation ou encore la santé, les mesures désastreuses que les Français subissent déjà, seront aggravées",  "L'augmentation de la pauvreté, de l'exclusion, de la précarité démontre l'ampleur de l'échec de cette politique",

Le président "explique tout, y compris l'injustifiable". "La croissance n'est plus absente, mais mal mesurée. Le pouvoir d'achat n'est plus un problème car la qualité remplace la quantité".

"Il est tout simplement faux d'expliquer que l'on peut faire mieux avec moins. Les services publics ont besoin d'investissement humain et financier pour répondre aux besoins et donc pour assumer leur mission", prévient Marie-George Buffet. "C'est une vision ultra-réactionnaire et destructrice du changement. Le projet de civilisation de Nicolas Sarkozy, c'est l'assurance de pire en jouant sur les peurs", conclut-elle. AP

par Selon AP publié dans : Actualités
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Samedi 5 janvier 2008
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du parti communiste français, a estimé qu''en ces temps troublés, où l'étranger est stigmatisé et chassé, où les plus démunis et les plus faibles sont opposés les uns aux autres, où les valeurs de solidarité et la justice sociale sont si durement attaquées, il n'est pas inutile de rappeler ce que Raymond Forni exprima au perchoir de l'Assemblée nationale le 29 mars 2000 : Sa reconnaissance à l'égard de la République, celle d'hier, celle de demain, la République qui accueille, qui éduque, qui rassemble, sans distinction de race, d'origine, de couleur, de religion"
par Marie George Buffet publié dans : Actualités
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Vendredi 4 janvier 2008

Quelques jours avant Noel, les Françaises et les Français ont pu prendre connaissance de la décision rendue par le Conseil constitutionnel sur le futur traité de Lisbonne... ou du moins quelques initiés puisque les médias les plus influents n'en ont presque pas parlé.

La décision du Conseil constitutionnel est pourtant extrêmement importante. Elle confirme que le traité de Lisbonne ne peut être ratifié sans révision préalable de la Constitution française. Nos parlementaires devront donc voter dans les prochaines semaines un projet de révision constitutionnelle. Ensuite, conformément au texte de la Constitution française, cette révision ne pourra être adoptée que par le peuple lui-même ou à défaut par les parlementaires à la majorité des 3/5e des suffrages exprimés. L'analyse qui a conduit à la création du CNR se trouve donc confirmée : il suffit que les 2/5e des parlementaires votent non lors de la convocation du Congrès pour contraindre le président le la République à organiser le référendum auquel pour l'heure il se refuse.

La décision du Conseil constitutionnel aurait mérité plus d'attention pour une seconde raison. Le Conseil y affirme que le traité de Lisbonne correspond pour l'essentiel au projet de Constitution européenne rejeté par les Français en 2005. Quelle que soit l'opinion que l'on porte sur le nouveau traité, ceci justifie donc le recours au référendum au nom du principe démocratique selon lequel « ce que le peuple a décidé par référendum ne peut être défait ou confirmé que par référendum ».

Le référendum est nécessaire, le référendum est possible : nous avons quelques semaines pour porter ce message auprès de nos concitoyens. Un mois en tout et pour tout pour prendre partout des initiatives permettant d'expliquer cette procédure complexe et de porter auprès des parlementaires l'exigence du référendum. En point d'orgue de cette mobilisation, le CNR organisera une grande initiative à Paris le samedi 2 février afin d'exiger des parlementaires qui seront convoqués en Congrès dès le 4 février le respect de la souveraineté populaire.

En sachant pouvoir compter sur votre implication dans ce combat civique,

Le Comité national pour un référendum

par CNR publié dans : Europe- Traité
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Jeudi 3 janvier 2008

de Raoul-Marc Jennar, politologue

Les chefs d’État et de gouvernement, les responsables politiques du libéralisme de gauche comme du libéralisme de droite ont refusé d’entendre les arguments de ceux qui veulent une Europe des citoyennes et des citoyens et non une Europe des banquiers et des hommes d’affaires, de ceux qui n’acceptent les transferts de souveraineté que pourvu qu’ils s’accompagnent de transfert de mécanismes démocratiques de contrôle, de transparence et de reddition des comptes, de ceux qui veulent une Europe conforme aux valeurs dont elle est historiquement porteuse.

Depuis le 29 mai, aucun effort n’a été fait pour corriger les orientations d’une Europe qui est, à juste titre, perçue "comme un facteur d’appauvrissement et non de prospérité, comme une cause de régression et non de progrès" (Nicolas Sarkozy, Ensemble, printemps 2007). Les engagements pris par le président de la République n’ont pas été tenus. Le traité modificatif qui vient d’être signé, le 13 décembre à Lisbonne, ne modifie rien de ce qui était nouveau dans le traité établissant une constitution pour l’Europe par rapport aux traités existants. Il ne modifie rien de ce qui justifiait les critiques apportées à la partie III du TCE.

Les raisons de rejeter le TCE demeurent pour rejeter un traité modificatif qui, de l’aveu même d’Angela Merkel, « ne va rien changer ». La charte des droits fondamentaux traduit toujours un terrible recul par rapport à la Déclaration universelle des droits de l’homme ; les orientations néolibérales des politiques européennes sont maintenues ; le statut et les missions de la Banque centrale européenne n’ont pas été modifiés ; les dispositions qui accentuent la perméabilité de l’Europe aux effets les plus néfastes de la mondialisation sont renforcées ; la politique de défense de l’Europe reste enfermée dans le cadre de l’OTAN ; dans ses rapports avec les pays du Sud, l’Europe poursuit ses pratiques paternalistes et continue de nier la souveraineté des autres peuples. Pas le moindre changement significatif n’a été apporté à ce qui a justifié le « non » du 29 mai 2005. Puisque rien ne va changer, notre refus ne peut changer.

Faut-il pour autant se réfugier dans l’indifférence ou le désespoir ? Nous n’avons pas ce droit. Nous ne pouvons nous réfugier dans cette facilité. Nous sommes comptables devant les millions de Françaises et de Français qui ont voté « non » le 29 mai. Nous sommes responsables. Il nous revient d’assumer le « non » que nous avons porté.

Le traité modificatif ne peut être ratifié que si, au préalable, une révision de la Constitution française est adoptée. Ce qui requiert le soutien des trois cinquièmes du Congrès qui se réunira le 4 février 2008, à Versailles. Il nous appartient d’exprimer par les voies de la démocratie notre volonté que cette majorité des trois cinquièmes ne soit pas atteinte.

Nous pouvons le faire de trois manières : signer la pétition lancée par le Comité national pour un référendum (CNR) : www.nousvoulonsunreferendum.eu.

Le droit de pétition inscrit dans le traité modificatif considère qu’un million de signatures (sur environ 300 millions d’Européennes et d’Européens en âge de voter) représente un nombre suffisant pour présenter une pétition. On en déduit qu’un million de signatures (sur 45 millions d’électeurs inscrits en France) représenterait une expression forte et écoutée du peuple français.

Il nous faut donc nous donner comme objectif d’atteindre ce million de signatures pour le 4 février. Nous disposons de cinq semaines pour y parvenir.

Les sénateurs et les députés vont se réunir en Congrès le 4 février, à Versailles. Allons, ce jour-là, par dizaines de milliers venus de toute la France, dire aux élus réunis à Versailles : « Respectez la volonté du peuple qui s’est exprimée le 29 mai 2005 », et pour ajouter aux élus du PS : « Vous avez été élus parce que votre parti et votre candidate se sont engagés à réclamer un référendum sur tout nouveau traité européen. »

Dès maintenant, il nous appartient d’interroger les sénateurs et les députés qui vont solliciter nos suffrages en mars prochain, lors des élections municipales, sur la manière dont ils vont se prononcer le 4 février, à Versailles. Et rien ne nous interdit de leur dire que nous nous en souviendrons en mars. Les temps sont durs et l’avenir est incertain. Faut-il pour autant se résigner ? Notre horizon n’est pas celui d’une gauche en décomposition. L’épreuve nous conforte. Elle ne nous abat pas.

http://www.humanite.fr/2008-01-02_T...

par Raoul Marc Jennar Journal Humanité publié dans : Europe- Traité
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Mercredi 19 décembre 2007
L’annonce de la libération par les FARC de 3 otages dont Clara Rojas, collaboratrice et amie d’Ingrid Betancourt, est une très bonne nouvelle. Pour la famille et les proches de Clara Rojas et d’Ingrid Betancourt cette ouverture -fruit de la médiation engagée hier par le Président vénézuelien Hugo Chavez- fait renaître enfin l’espoir

La nouvelle situation issue de cette annonce, qui reste à concrétiser au plus vite, appelle une relance du processus de négociations dans lequel s’inscrivent toutes les autorités, en Amérique latine, en France et en Europe, susceptibles de jouer un rôle positif en faveur d’un accord humanitaire pour la libération d’Ingrid Bétancourt et de l’ensemble des otages et des prisonniers.

Parti communiste français

Paris, le 19 décembre 2007.

par PCF publié dans : Actualités
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Vendredi 14 décembre 2007

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement européens vont signer, dans le dos des peuples européens, un traité qu’ils appellent simplifié pour tromper le monde, mais qui n’est qu’une reproduction complexifiée de la Constitution européenne de Valery Giscard d’Estaing.

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, l’a dit lui-même sur France Inter ce matin, la seule différence notable réside dans le fait que cela ne s’appelle pas « Constitution européenne », mais le contenu est identique en tout point avec, cependant, une circonstance aggravante, la charte des droits fondamentaux n’est plus incluse dans le texte.

Ce coup de force est inadmissible. Ce que le peuple a décidé ne peut être confirmé ou contredit que par le peuple lui-même. La méthode Sarkozy n’est pas un « plan B », c’est le retour du plan A dans le dos du peuple français.

Les communistes répètent que ce traité est inacceptable. Il encourage la disparition des services publics au profit du tout-marchand, il soumet les choix politiques aux impératifs des marchés financiers et il tire vers le bas l’ensemble des droits sociaux plutôt que de promouvoir un progrès social européen.

Ce traité européen complexifié est exactement le contraire du Canada Dry : ça se veut différent, ça se présente autrement, mais c’est le jumeaux de la Constitution européenne. Le PCF réaffirme donc l’impératif d’une consultation des peuples, par voie référendaire sur le traité européen et dénonce le coups de force orchestré par Nicolas Sarkozy pour imposer une Europe libérale dans le dos des peuples.

Patrice Cohen-Séat, membre du comité exécutif du PCF

Paris, le 13 décembre 2007.

par PCF publié dans : Europe- Traité
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Vendredi 14 décembre 2007

 

Nicolas Sarkozy annonce que chaque locataire d’un HLM se verra réexaminer sa situation tous les 3 ans pour évaluer le bien fondé de sa situation d’occupant. Cette suspicion envers les locataires d’HLM est indigne !

Fidèle à sa méthode qui consiste à opposer une partie des français contre les autres, le Président de la République tente de faire passer les locataires d’HLM pour d’infâmes profiteurs face aux 1,5 millions de ménages en attente d’une hypothétique attribution.

La manœuvre est grossière pour tenter de dédouaner une absence de volonté gouvernementale de plus en plus flagrante à résoudre le problème des français. Le pouvoir d’achat malgré les promesses présidentielles est en berne ; la part du budget des familles consacrée au logement croissant de manière exponentielle.

Moins de gens sur les listes d’attente de logement, cela passe par une relance d’une politique d’état ambitieuse et des constructions massives de logements sociaux. Avec les mesures de Nicolas Sarkozy, on nage en pleine hypocrisie. Il n’a qu’un objectif : exclure de l’accès au logement social l’immense majorité des salariés, au risque de fabriquer de véritables ghettos de pauvres.

Son bilan en matière de logement social parle pour lui. En tant que maire de Neuilly, son taux de logement sociaux était un des plus bas de France : 3%. C’est dire le peu de considération qu’il a pour le logement social.

Olivier Dartigolles porte-parole du PCF

Parti communiste français

Paris, le 11 décembre 2007

par PCF publié dans : Actualités
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Mercredi 12 décembre 2007
                                           
" L'économie équitable avec vous c'est possible"
avec
Sylvie Mayer et Jean Pierre Caldier
co-auteurs et coordinateurs du Guide de l'économie équitable
à l’invitation de Jacques Toledano les Amis du Monde Diplomatique et l'Association 4D
                                  Le Tonneau de Diogène   6 place Notre Dame Grenoble

 
Les auteurs rencontreront leurs lecteurs à la  LIBRAIRIE Le SPHINX
12 place Notre Dame de 18h30 à 19h30 le mercredi 19 décembre
 
Ils seront reçu par l’association Echoppe Grenoble en collaboration avec la ville de Grenoble organisateur du Marché de Noël du commerce équitable
« Un Baobab au Village ».
Echoppe Grenoble   04 76 21 08 50   Echoppe.grenoble@yahoo.fr
du 7 au 24 décembre 2007 Square Docteur Martin, à Grenoble

Une version du guide est disponible pour les déficients visuels - Traduction en espagnol avec le soutien de l'Ambassadeur du Vénézuéla en France en cours - Un euro par Guide sera consacré à un ou plusieurs projets solidaires.
Le Communiqué-dossier de presse adressé à la presse écrite et audiovisuelle de votre région

En savoir plus http://guideeconomieequitable.blogspot.com  ou CLIQUEZ 
"Le Guide de l'économie équitable"
Le Guide de l'économie équitable  est disponible en Librairie depuis le début septembre.
Le Guide de l'économie équitable est un ouvrage collectif. Les réflexions et propositions des neuf coauteurs ont été complétées par Jean Pierre Caldier,  d’études, de tableaux, de chiffres, d’un annuaire des principaux acteurs du commerce équitable et de l’économie sociale et solidaire.

Le Guide de l'économie équitable partant des principes du Commerce Equitable Nord Sud amorce une réflexion sur « le devenir équitable de l’économie ».
Est-il possible de transformer l’économie en un système où la valeur du travail serait davantage reconnue ? De changer le statut de la propriété des moyens d’échanges et de production ? De démocratiser l’entreprise ?
D’aller vers une transformation sociale hors du  système capitaliste financier et de l’administration étatique ?

Le guide est composé de quatre parties ponctuées par les réflexions de Sylvie Mayer :

  • Le Commerce Equitable Nord Sud ses pratiques, ses acteurs, avec les éclairages d’Arturo Palma Torres, de Vincent David et de Jean Paul Vanhoove.
  • Une vision de l’économie sociale et solidaire : coopératives, mutuelles et associations. Daniel Arnaudin témoigne sur les SCOP, Maurice Décaillot fait part de ses recherches sur  le «juste prix».
  • L’espérance de construire un commerce équitable Nord Nord. Quel rôle pour la grande distribution ? Un panorama objectif et sans complaisance est dressé. Patrice Bouillon ouvre des pistes pour y faire contrepoids. Jean Paul Vanhoove entre dans le vif du débat : commerce équitable et grande distribution sont-ils compatibles ?
  • La question d’avenir : Commerce équitable et alter mondialisation. Soixante années du GATT à l’OMC, le commerce équitable est replacé dans le contexte de la mondialisation par Anne Françoise Taisne. Thomas Coutrot envisage le commerce équitable comme une alternative au libre échange.
Sous la direction de          Sylvie Mayer et Jean Pierre Caldier
Avec la participation de   Daniel Arnaudin, Patrice Bouillon, Thomas Coutrot, Vincent David, Maurice Decaillot, Arturo Palma Torres, Anne-Françoise Taisne, Jean-Paul Vanhoove.
qui vous remercient de votre attention et de vos initiatives pour faire REUSSIR la diffusion du Guide de l'économie équitable.

Contact : Sylvie Mayer Tél.06 81 74 10 13 Courriel  solidaire@gabrielperi.fr

L'actualité du Guide:
Aprés leur participation  au VI Sommet social du Parlement Latino Américain au Venezuel à Caracas début Aout pour présenter Le Guide de l'économie équitable et leurs propositions pour une Economie Equitable Sylvie Mayer et Jean Pierre Caldier ont commencé en France leurs premières séries de rencontres "Conférence débat" avec leurs lecteurs.
En phase avec l'actualité et ses débats sur les prix en grande distribution et le pouvoir d'achat des Françaises et des Français

--depuis le 20 juin 2007 Le Guide de l’économie équitable à été présenté  de Conférence-débat en Rencontre-signature et Fêtes dans de nombreuses villes de France :  Arras, Gonesse, Tourettes,  St Hyppolyte du Fort -  Forum international à Caracas
Venezuela , Théoule sur Mer, Sanary,  Fêtes des Aires Lozère - Village du Livre Fête de l'Huma - Forum social Eco Equi Entreprendre - Angers - Nantes – Chalonnes - Cholet -  Réseau International Organisations et Développement Durable (RIODD) Congrès - Université d'été.Montpellier- Valence Conférence-Débat à l'invitation d'Artisans du Monde - Ceralep - des Amis du Monde Diplomatique - du Parti communiste français - des 700 adhérents locaux de Que Choisir,
2e Forum National de l'Emploi dans l'Economie Sociale et Solidaire Saint Denis - Nevers - Evry - Maromme, Équitexpo, salon international professionnel et grand public pour un commerce équitable, Saint Médard, qui organise depuis plus de 20 ans une manifestation littéraire nommée "A la Rencontre du Livre"-  Université de tous les savoirs lycée l’Ermitage de Maisons Laffitte - Institut Lyonnais Faculté Francophone InternationaleLyon, Cidefe Rhône Alpes (Centre d'Information, de Documentation, d'Etude et de Formation des Elus)
--Premier trimestre 2008  Amiens , Bruyères le Chatel, Samedi 2  février 16h Lyon Premier Salon Européen de Commerce Equitable,
Grande Synthe à l'invitation d'ATTAC, Douai...

De nombreux titres de la Presse écrite, dont le Monde Diplomatique, des radios locales, et France Ô  ont déja mentionné Le Guide de l’économie équitable.

En savoir plus : htpp://guideeconomieequitable.blogspot.com rubrique Actualités 
par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Mercredi 12 décembre 2007
Le « groupe de liaison de la gauche et des écologistes » créé lors de la réunion du 13 novembre dernier et comprenant le Mouvement Républicain et Citoyen, le Parti Communiste Français, le Parti Radical de Gauche, le Parti Socialiste et Les Verts s’est réuni comme prévu le 11 décembre pour aborder les sujets d’actualité.

Les partis présents ont fait le constat commun d’un échec du président de la république et de sa majorité, dont la politique se caractérise sur la forme par une grande brutalité et une absence de concertation, par exemple sur la carte judiciaire, et sur le fond par la mise en cause de notre modèle social, par exemple sur la fiscalité ou les retraites, et la remise en cause du temps et du droit du travail.

Nicolas Sarkozy s’était autoproclamé « président du pouvoir d’achat. » Il en avait fait un axe de sa campagne électorale. Aujourd’hui, plus de six mois après son élection, cette promesse n’a été tenue que pour une poignée de Français : les plus favorisés, au travers du « bouclier fiscal » et de la suppression de la quasi-totalité des droits de succession qui bénéficie surtout au 5% des plus riches.

Pour tous les autres, tout a augmenté, sauf les revenus. La grande majorité des salariés a été privée de toute progression de pouvoir d’achat, le SMIC n’a pas été relevé pour la première fois depuis de nombreuses années. Les retraites n’augmenteront que de 1,1% en 2008, soit deux fois moins que l’inflation. Les précaires, les chômeurs, les allocataires des minima sociaux et les handicapés ont vu leur situation se dégrader depuis sept mois. Le MEDEF continue à faire pression sur les rémunérations et à précariser toujours plus les contrats de travail. La détaxation des heures supplémentaires ne règle en rien la question du niveau des salaires et ne concernera qu’une petite minorité. La politique de Nicolas Sarkozy, c’est gagner moins pour payer plus.

Dans le même temps, la qualité de la vie est dégradée par la hausse du poids des dépenses fixes (logement, assurance, remboursements de crédit), qui grève le pouvoir d’achat et détériore la qualité de la vie.

Pour la majorité des Français, le pire reste à venir : le gouvernement ne prévoit rien pour les salaires, rien pour les pensions de retraite, rien contre la flambée des prix. Par contre, il prépare une nouvelle aggravation de la précarité, la suppression des 35 heures et la remise en cause de la réduction du temps de travail et une série de hausse de taxes : franchises médicales et redevance télévisuelle pour les personnes pour l’heure exonérées. Le Chef de l’État a fait des annonces pourtant sur des mesures dont les effets seront lointains et aléatoires, donc incertains.

Face à cette situation, les partis de gauche et écologistes demandent la mise en œuvre de mesures d’urgences et structurelles destinées à améliorer rapidement le pouvoir d’achat.

Pour augmenter les revenus, ils proposent l’augmentation immédiate de la prime pour l’emploi de 50 %, une augmentation immédiate du SMIC, l’ouverture d’une conférence nationale sur les salaires visant une augmentation générale des rémunérations, à une lute contre le temps partiel subi et un progrès significatif de l’égalité salariale hommes/femmes, la sécurisation des parcours professionnels la mise en œuvre d’un plan de rattrapage des traitements dans la fonction publique, la revalorisation immédiate des petites retraites et l’amélioration des conditions de travail et contractuelles des salariés précaires.

Pour faire baisser les prix des produits alimentaires, ils proposent de répercuter les marges obtenues par la grande distribution sur les producteurs en faveur des consommateurs te l’adoption d’une incitation fiscale pour faire baisser les prix des produits alimentaires de première nécessité et rapprocher les lieux de production des consommateurs.

Pour diminuer le coût du logement, ils proposent un encadrement des loyers pour l’année 2008 en indexant sur le seul coût de la vie, une politique d’isolation énergétique des logements, la création d’un service public de la caution, le respect de la loi obligeant les communes à avoir 20% de logement sociaux.

Pour maîtriser le coût de l’énergie, ils proposent de maintenir l’évolution des tarifs du gaz et de l’électricité dans le cadre de l’inflation, de généraliser le « chèque transport » pour aider les salariés dans leurs déplacements, financé par une taxe sur les superprofits des compagnies pétrolières.

Les partis de gauche et écologistes demandent que des incitations fermes soient prises en faveur d’un gouvernement économique de la zone euro et d’une initiative européenne pour le financement d’investissement de long terme (rechercher, formation, ferroutage, économie d’énergie et énergie renouvelable) et d’une baisse des taux d’intérêts de la BCE comme c’est le cas aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.

Avec les leviers dont la gauche dispose aujourd’hui, elle s’engage sans se substituer à l’Etat à prendre des initiatives pour le pouvoir d’achat et améliorer la qualité de vie.

S’agissant de la réforme constitutionnelle préalable à la ratification du traité de Lisbonne, ceux des partis de gauche et écologistes qui ont exigé un référendum rappellent leur position.

Les élections municipales et cantonales de mars 2008 vont être un rendez-vous essentiel pour donner plus de force à l’opposition à la politique menée par le président de la République et sa majorité et pour faire barrage à sa mise en œuvre dans les communes et départements. Les partis présents travaillent dans le respect des positions de chacun au rassemblement le plus large des forces de gauche et écologistes, autour de projets politiques clairs pour battre la droite, faire gagner la gauche et permettre des gestions favorables aux intérêts des citoyens.

par Site PCF publié dans : Actualités
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Lundi 10 décembre 2007
07-12-11-kadhafi-sarkozy.jpgLa venue de Mouammar Khadafi en France suscite une indignation légitime car, si la France se doit d'entretenir des relations avec ce pays comme avec tous les autres Etats d'Afrique, elle ne peut apporter caution à un homme et à son régime qui méprisent avec tant de cynisme les droits humains fondamentaux et les pratiques les plus élémentaires de l' Etat de droit : mauvais traitements, emprisonnements arbitraires, enfermement de femmes et de jeunes filles dans des centres dits de «réhabilitation sociale», arrestations et retours forcés de migrants, répression brutale et meurtrière contre des manifestations, restrictions sévères du pluralisme politique et de la presse...

La véritable prise en otage des infirmières bulgares et du médecin palestinien n'est pas la seule triste illustration de cette réalité. Les autorités françaises, sur cette question, se doivent de faire toute la transparence quant aux engagements pris par notre pays et en particulier par le Président de la République, dans le domaine des armements et du nucléaire. La Commission d'enquête de l'Assemblée nationale demandée notamment par Alain Bocquet et les députés communistes doit rendre publiques toutes les informations sur le véritable contenu des accords passés et sur les conséquences qui peuvent en découler.

La visite de Khadafi à Paris rappelle aussi la responsabilité assumée par le régime de ce dernier dans plusieurs attentats très meurtriers à la fin des années 80. Pourtant le chef libyen, le week-end dernier à Lisbonne, a légitimé le terrorisme devant le sommet euro-africain.

Il est consternant de constater que bien des dirigeants occidentaux et en particulier, aujourd'hui, français, «oublient» les valeurs auxquelles ils se réfèrent puisque le «Guide de la Révolution libyenne» a normalisé ses relations avec Washington et s'ouvre aux investissements du monde capitaliste. Vis-à-vis de la Libye comme de la Tunisie, les intérêts et les profits passent avant le respect de ces valeurs et de l'exigence démocratique.

Le Parti communiste français condamne cette dérive qui caractérise la nouvelle politique étrangère mise en place par Nicolas Sarkozy dans le prolongement des politiques précédentes. L'affirmation d'un grand rôle international de la France doit s'appuyer sur l'expression claire de références éthiques et politiques positives conformes aux valeurs de la République et à celles de la Charte des Nations Unies.

Parti communiste français
Paris, le 10 décembre 2007.
par PCF publié dans : Actualités
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