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Merci au dessinateur Chimulus qui a accepté que ce blog utilise les dessins paraissant sur son site: http://blabladezinc.blog.20minutes.fr/
Mercredi 30 avril 2008

Le PCF a exprimé aujourd'hui son "indignation" et sa "condamnation" devant "la complaisance" du président Sarkozy, actuellement en visite en Tunisie,à l'égard du régime Ben Ali, qualifié de "policier".


"La complaisance du président de la République vis-à-vis du régime policier du Président tunisien Ben Ali suscite indignation et condamnation"


Ne pas évoquer les libertés est indigne de la France, en particulier dans un pays comme la Tunisie d'aujourd'hui où elles sont quotidiennement bafouées, un pays où les défenseurs des droits de l'Homme subissent une répression sévère, où la justice comme la presse sont sous contrôle, où le pluralisme politique dépend du bon vouloir et de l'arbitraire du régime".

"Affirmer que l'espace des libertés progresse en Tunisie est une forme d'insulte à l'ensemble" des "forces progressistes et démocratiques tunisiennes"

par D'après AFP publié dans : Actualités
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Mardi 29 avril 2008
L’accident ferroviaire intervenu ce samedi en gare de Montauban est porteur de leçons sur les risques de la politique de privatisation.

Un train privé de marchandises de l’entreprise Véolia n’a pu s’arrêter que 3000 mètres plus loin que l’arrêt prévu en gare et heureusement a été détourné par l’aiguilleur, empêchant ainsi une catastrophe humaine et matérielle.

D’après les premières informations plusieurs irrégularités seraient constatées par les études syndicales. Il est totalement inadmissible que la SNCF prétexte l’appartenance de ce train privé pour répondre aux questions de la presse. Mais lorsqu’on sait que la direction SNCF est la pointe du combat pour remettre en cause les lois sur la sécurité régissant les transports ferroviaires, on comprend son embarras pour répondre aux questions des journalistes. Ces faits demandent que la direction de la SNCF fasse toute la lumière en associant CHSCT (le comité d’hygiène et de la sécurité) et que les résultats de l’enquête soient rendus publiques tant auprès des cheminotes et cheminots que des associations d’usagers.

La privatisation des transports, comme celles de tous les secteurs publics, engagée par le gouvernement ne peut qu’aller vers des détériorations du service rendu car il faudra bien dégager des bénéfices pour payer les actionnaires. Pour cela des économies seront et sont déjà faites sur l’entretien du matériel et sur également le personnel. Pour la sécurité des usagers, et parce que la vie n’a pas de prix, nous exigeons que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Il y a urgence à ce que le fret ferroviaire réintègre un service public du transport ayant les moyens de la sécurité non seulement pour le ferroviaire mais qui permette également d’enlever les centaines de milliers de camions des routes. C’est une des conditions de la sécurité pour les usagers des transports ferroviaires, des usagers de la route et du développement durable.

Parti communiste français

Paris, le 28 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
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Mardi 29 avril 2008


Le plan gouvernemental sur les retraites transmis dimanche soir aux partenaires sociaux propose de passer à 41 ans la durée de cotisations pour ouvrir le droit à la retraite.

Nicolas Sarkozy prétend que l’allongement de l’espérance de vie impose pour seule et unique solution d’allonger la durée de cotisation. Derrière une apparence bêtement logique se cache une dramatique impasse. 50% des retraités touchent une pensions inférieure au SMIC, les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d’années de cotisations et enfin, l’espérance de vie d’un cadre est supérieure à celle d’un ouvrier.

Ces statistiques démontrent que le gouvernement conduit la France vers la fin pure et simple du régime de retraite.

Pour le Parti communiste français, il existe une réponse évidente à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires, les revenus financiers. Cela permettrait de répondre à l’ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réforme des retraites sans aborder la question de l’emploi est irresponsable.

Là encore, les statistiques démontrent l’échec de la politique du gouvernement : un tiers des emplois créées sont précaires, et la chasse aux chômeurs contribuent pour beaucoup à faire disparaître les chômeurs des chiffres sans pour autant les conduire à l’emploi. Il faut au contraire instaurer un système de sécurité de l’emploi et de la formation permettant d’assurer à chacun une emploi en rapport avec ses qualifications à un bon salaire.

La réforme des retraites proposée par le gouvernement est dans la droite ligne des précédentes, c’est une machine infernale qui n’a qu’un objectif : abolir le droit à la retraite.

Parti communiste français

Paris, le 28 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
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Mardi 29 avril 2008
Sous la pression des grandes banques privées et des injonctions ultralibérales de la commission européenne, malgré la montée d’un mouvement national s’opposant à la banalisation du livret A, le gouvernement s’apprête à introduire dans le cadre du projet de loi sur la modernisation économique une réforme du système de collecte et de centralisation de l’épargne défiscalisée.
Ce système, appuyé sur le livret A, qui permet de réaliser des prêts de longue durée à des taux moins élevés que ceux du marché pour financer le logement social, est menacé. Il s’agit, pour les banques privées, de faire main basse sur cette épargne utile afin de la mobiliser dans ses opérations financières, de leur permettre de se renflouer après les dizaines de milliards d’euros perdus ou gâchés dans des opérations spéculatives.
La tentative de passage en force, au profit du patronat bancaire, sans entendre les associations des locataires et de défense de l’épargne populaire, du mouvement HLM, des associations de maires et d’élus, des organisations syndicales et des salariés des banques, est inacceptable.
Le PCF s’associe au mouvement national qui demande aujourd’hui de suspendre ce projet et d’ouvrir la discussion avec tous les intéressés afin de préserver le livret A , refuser sa banalisation et d’améliorer le financement du logement social, la gestion d’une épargne populaire à l’abri des appétits des grandes banques privées et du marché financier.
Parti communiste français
Paris, le 25 avril 2008.
par PCF publié dans : Actualités
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Lundi 28 avril 2008
Rassemblement en solidarité avec les Directeurs
 le 30 avril devant l'inspection d'académie
 de Grenoble à 16 h

Base Élèves: kézako ?

Si nous ne réagissons pas, tous les enfants, dès l’âge de 3 ans, seront fichés dans une base de données Base Élèves Premier Degré mise en place par le ministère de l’Éducation Nationale. Ce fichier, qui concerne 6,5 millions d’enfants et leurs proches, présente de graves atteintes aux libertés individuelles.
Depuis 2004, Base Élèves se met en place sans concertation, sans débat public ni texte officiel. En Isère, de nombreuses communes et conseils d'écoles se sont prononcés contre ce logiciel. Malgré cela, l'inspecteur d'académie passe outre ces oppositions et maintient les dates butoirs de validation des données aux 30 avril et 30 mai 2008.

Des pressions énormes

Les directeurs et directrices d'écoles, auxquels revient de créer les fichiers, subissent de la part de l'inspection d'académie d'énormes pressions. Ils sont convoqués à des formations obligatoires au logiciel BE, à l'issue desquelles ils sont contraints de remplir la base de données. L'inspecteur d'academie met les enseignants en faute en les obligeant à entrer des données dans un fichier non sécurisé. S'ils ne le font pas, ils sont menacés de retrait de salaire pour service non fait. Ils subissent d'autre part un véritable harcèlement oral de la part de leur hiérarchie.

Solidarité avec les directeurs

Parce qu'ils refusent de ficher nos enfants, des directeurs et directrices risquent des sanctions pécuniaires. C'est pourquoi, en tant que parents d'élèves, nous souhaitons aider ceux et celles qui continuent de s'engager contre Base Élèves. Ainsi, nous mettons en place, avec l'intersyndicale enseignante, une caisse de solidarité.
De plus, nous appelons à un rassemblement le 30 avril à 16 heures devant l'inspection d'académie pour protester contre la validation des données et réclamer l'arrêt des pressions et le retrait des sanctions envers les directeurs et les directrices.
Nos enfants sont fichés : ne nous en fichons pas !
Pour le retrait de Base Élèves - Non à la validation des données

Que trouve-t-on dans Base-élèves ?

Identification:
sexe, né(e) le, nom, nom d’usage, prénom - Lieu de naissance : pays de naissance, département, commune - Adresses de résidence - Assurance (1) : compagnie, n° police -
Autorisations : diffusion coordonnées, photos - Le cas échéant droit de garde/extrait de jugement.
Responsables: Mère et père ou autre personne ou établissement à qui l’enfant a été confié par décision de justice ou administrative : autorité parentale, situation familiale, civilité, nom, nom d’usage, prénom, profession, code socioprofessionnel, adresse courriel, adresse, téléphones domicile, portable, travail, poste. Lieu de travail : dénomination et coordonnées.
Personnes à appeler en cas d’urgence : nom, prénom, lien avec l’enfant, adresse, téléphones domicile, portable, travail, poste. Lieu de travail : dénomination et coordonnées.
Année en cours
Scolarité : cycle, niveau, classe, enseignant, décision de passage - Absentéisme signalé (1) - Langues et acquis de l’année précédente et de l’année en cours: langue vivante, langue régionale,, groupe(s) d’enseignement suivi(s) - Obtention du Brevet Informatique et Internet- Certaines compétences validées-
Autres acquisitions : Attestation de Première Éducation à la Route, natation scolaire… -
Proposition de passage ou maintien - Informations périscolaires (1) : restaurant scolaire, déplacement domicile-école, transport scolaire, études surveillées, garderie matin/soir.
Cursus scolaire
Socle de compétences : La maîtrise de la langue française. La pratique d’une langue vivante étrangère. Connaissance des principaux éléments de mathématiques et maîtrise d’une culture scientifique et technique. La maîtrise des techniques usuelles de l’information et de communication. La possession d’une culture humaniste. L’acquisition des compétences sociales et civiques. L’autonomie et l’esprit d’initiative.

Extraction des fichiers permettant d’utiliser J’ADE (3) pour tous les niveaux (GS à CM2)
Particularités (4) Projet d’accueil individualisé (PAI), Auxiliaire de vie scolaire (permanent, discontinu, occasionnel),
Recours à un matériel pédagogique adapté, assistante pédagogique à domicile (SAPAD), Réseaux d’Aide Spécialisés aux Enfants en Difficultés (RASED), maître E/G/EG Modalités d’intégration (liste préétablie) Temps d’intégration scolaire Projet personnalisé de scolarisation de l’élève handicapé. Par l’IEN-AIS ou la CCPE : Projet individualisé formalisé par écrit, autres suivis, recours à un mode de transport spécifique, PPRE (Projet personnalisé de réussite éducative)

(1) renseignements conservés 1 an, tous les autres renseignements étant conservés 15 ans.
(2) nationalité, année d’arrivée en France, langue et culture d’origine : renseignements qui n’apparaissent plus à l’écran depuis début décembre 2007.
(3) logiciel pour les évaluations nationales.
(4) Ces « particularités » comportent les interventions de médecins, psychologues, enseignants spécialisés, rééducateurs.

Déficiences ou atteintes données transférées à la maison du handicap Sources : Fichier « gestion courante élève » de Base-élèves et éléments de déclaration à la CNIL du 24/12/2004
(Commission Nationale Informatique et Libertés)

Signez les pétitions de la LDH et du CORRESO.

Contactez le CIRBE (Collectif Isérois pour le Retrait de Base Élèves) pour vous joindre à l’appel en envoyant un mél à baseeleves@gmail.com

consultez notre blog
http://baseeleves38.wordpress.com


par Barrionuevo publié dans : Actualités
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Lundi 28 avril 2008
Rien dans les mains, rien dans les poches, Nicolas Sarkozy a pris 100 minutes sur TF1 et France 2 pour expliquer qu’il ne changeait rien. Il rabache. Pour Marie-George Buffet : « hors de question de subir encore quatre ans une année aussi calamiteuse ». Les communistes invitent les 79% des Françaises et des Français qui pensent que rien ne s’est amélioré à amplifier les luttes et à signer une lettre d’exigences au Président de la République (lien pour télécharger le tract contenant  la lettre Monsieur le Président je vous fais une lettre)

On ne change pas une politique qui perd ?

Les Françaises et les Français expriment massivement leur déception et leur colère. Mais Nicolas Sarkozy n’a pas de politique de rechange. Il justifie le paquet fiscal, 15 milliards de cadeaux aux plus riches, prévoit de nouvelles éxonérations pour les patrons. Pour tous les autres, il faut travailler plus. Dans la semaine avec les heures supplémentaires, tout au long de la vie avec la fin de la retraite à 60 ans et pourquoi pas le travail après 65 ans. Pour se payer l’augmentation des prix.

Et pour les chômeurs le bâton : aucune indemnité si on refuse deux fois une offre à 70% de son salaire précédent et à deux heures de son domicile !

Il annoncé la fin de la prime pour l’emploi pour que les salariés modestes qui la perçoivent payent pour les exclus.Il a confirmé les franchises médicales, les suppressions de postes dans l’éducation nationale, le plan Hôpital... les 55 « réformes » où tout le monde a à perdre sauf le MEDEF.

Un Président inquiétant

Au cours de l’entretien, Nicolas Sarkozy a multiplié les bourdes. Confondant le fioul et le gaz par exemple.

Mais aussi, plus gravement, il a rejeté la « naturalisation » des salariés immigrés sans papiers qui ne demandent qu’une carte de séjour. S’attaquant à la laïcité, il a opposé les « professeurs qui sont là pour enseigner les matières » et les religieux qui « donnent du sens à la vie ».

On peut changer de politique. On va s’y mettre

Nicolas Sarkozy nous mène en bateau. Il déclare : « je crois au capitalisme, aux marchés, à la mondialisation » et quelques secondes après : « le capitalisme marche sur la tête ».

Pour rompre avec sa politique brutale et injuste, il ferait bien de regarder du côté des propositions du PCF. Par exemple :

- Oui il y a une autre solution pour garantir le système des retraites et pour augmenter les pensions que « 1- baisser les pensions 2- augmenter les côtisations 3- allonger la durée de cotisation ». Il faut arrêter les exonérations des cotisations patronales qui creusent le déficit et taxer les revenus financiers qui ne contribuent pas à la protection sociale.

- Oui il y a une autre solution pour vivre mieux que de faire des heures supplémentaires et travailler jusqu’à 65 ans. Il faut augmenter les salaires. Les gains de productivité et les profits le permettent.

- Non ce n’est pas en supprimant des professeurs que nous aurons une meilleure éducation. Des moyens pour l’école, c’est un investissement pour l’avenir. C’est cela que l’opinion des citoyens et les luttes expriment. Alors, on ne va pas attendre quatre ans pour stopper les mauvais coups et construire d’autres choix.


par PCF publié dans : Politique
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Lundi 28 avril 2008


Nicolas Sarkozy s’est exprimé dans une longue interview télévisée pour dresser le bilan de sa première année en tant que Président de la République.

S’il était évident que 90 minutes ne suffiraient pas à effacer un année de calamité, les français ne pourront que ressentir colère et amertume. Il ne faudrait pas que Nicolas Sarkozy prenne son cas pour une généralité lorsqu’il affirme s’être « préparé aux déceptions ».

Un Président de la République qui confond naturalisation et carte de séjour ou ne fait pas de différences entre le Gaz et le fioul est non seulement extrêmement inquiétant, mais donne à voir d’un grave manque de sérieux et de compétences.

Puisque Nicolas Sarkozy avoue lui-même que le capitalisme « marche sur la tête », il ferait bien de regarder du côté des propositions du PCF pour rompre avec l’injustice et la brutalité de la politique du gouvernement. Nicolas Sarkozy n’est pas en échec, il est nuisible. Jeudi soir, il n’a rien annoncé, sinon qu’il continuera la même politique, que les français soient heureux ou pas. Et ils ne le sont pas.

Parti communiste français

Paris, le 24 avril 2008

par PCF publié dans : Actualités
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Lundi 28 avril 2008
1an / Sarkozy - Marie-George Buffet : « Nicolas Sarkozy n’est pas en échec : il est nuisible »


A l’heure de bilan de cette première année de présidence de la République, les français ont tranché eux-même : Nicolas Sarkozy est le Président de la République le plus sanctionné dès la première année de son mandat. Alors qu’à gauche, le concours de petites phrases est ouverts pour qualifier son bilan, je ne peux m’empêcher d’être extrêmement inquiète pour les quatres années à venir.

Nicolas Sarkozy n’est pas en échec comme on peut le lire ici ou là. Il est nuisible. Au moment où les besoins sont énormes en matière de santé, de retraites ou de droits, il est en train de détruire méthodiquement les retraites, la sécurité sociale, le droit du travail ou encore les libertés.

Dans quelques semaines, Nicolas Sarkozy présidera l’Europe au nom de la France. Il aura alors les mains libres pour installer au niveau européen les mêmes politiques que les français refusent. A l’instar de son mentor, George Bush, Nicolas Sarkozy a fait des plus grandes fortunes « sa base ».

La voix de la France dans le monde est réduite à celle des grandes multinationales quand elle ne s’aligne pas simplement sur la politique étrangère américaine. Nicolas Sarkozy est en train de défigurer la France, et face à cela, attendre 2012 n’est pas une solution. Et ce n’est pas non plus ce qu’attendent les français.

Face aux promesses non tenues et à la multiplication des luttes, il y a, à l’évidence, une vie politique entre les élections. Les communistes sont engagés dans les luttes, et déterminés à proposer des réformes alternatives et ambitieuses. C’est cela qu’attendent les français.

Parti communiste français

Paris, le 23 avril 2008.

par PCF publié dans : Politique
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Lundi 28 avril 2008



Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd’hui une série de mesures concernant l’hôpital public, suite aux propositions du rapport Larcher.

Depuis des années, l’hôpital va mal. La pénurie de personnels de santé, le manque de lit ou encore le sous-financement chronique démontre avec force d’évidence que cette situation n’est que la conséquence de la politique de désengagement de l’Etat.

Pour devancer le mécontentement dû à la désertification programmée de l’offre de soin, Nicolas Sarkozy conditionne les financements à l’acceptation de sa réforme. Ne seront financés que ceux qui abandonnent leurs compétences généralistes. C’est du chantage pur et simple. Cette privatisation aux forceps de l’hôpital public est inacceptable.

Nicolas Sarkozy lance une offensive à double détente : il réserve la médecine aux riches, et livre, au détriment du public, les secteurs rentables aux cliniques privées. Ce dont l’hôpital public a besoin, c’est de personnels, de moyens et de mises en réseau qui garantissent l’égal accès pour tous, à des soins de qualité. L’état de santé des français à un coût, mais c’est un luxe que la France doit se permettre.

Parti communiste français

Paris, le 17 avril 2008.

par PCF publié dans : Actualités
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Samedi 19 avril 2008
Le Parti communiste français exprime son émotion et sa consternation suite aux bombardements israéliens qui ont fait 20 morts à Gaza. Deux enfants et un journaliste ont même payé de leur vie cette politique brutale et meurtrière qui suscite condamnation et inquiétude.

Le Parti communiste français exprime son émotion et sa consternation suite aux bombardements israéliens qui ont fait 20 morts à Gaza. Deux enfants et un journaliste ont même payé de leur vie cette politique brutale et meurtrière qui suscite condamnation et inquiétude.

Cette action militaire, en représailles à une attaque palestinienne contre les soldats israéliens -dont 3 ont été tués- peut conduire à une périlleuse escalade. La confrontation violente actuelle à Gaza est le résultat du blocus économique et de l’impasse politique avec l’échec du processus de négociation que devait relancer le sommet d’ Annapolis. En poursuivant la colonisation, en bloquant toute avancée réelle, les dirigeants israéliens exacerbent les tensions.

Il faut sortir d’urgence de cette impasse dangereuse et contribuer à la relance d’une vraie négociation qui puisse réellement contribuer à une solution juste, à l’application des résolutions de l’ ONU, à la fin de l’occupation, au respect des droits des Palestiniens et à la sécurité pour tous.

En se montrant ouvert à tous les dialogues, l’ancien président américain Jimmy Carter a montré aux Israéliens mais aussi aux dirigeants des Etats-Unis et d’Europe que des gestes politiques significatifs sont indispensables et urgents.

Parti communiste français

Paris, le 17 avril 2008

par PCF publié dans : Actualités
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