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Sassenage à la Une

21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 15:30

Déclaration de la Fédération de l'Isère du Parti

communiste français

Convention SNCF Région Auvergne / Rhône-Alpes

Nous soutenons l’action des cheminots pour un service public ferroviaire efficace au service des habitant-e-s

La convention qui doit lier la SNCF et la nouvelle Région Auvergne / Rhône-Alpes rentrera en vigueur au 1er janvier 2017.

Elle définira la politique de transports ferroviaire et aura une très grande incidence sur la vie quotidienne des citoyens de cet immense territoire. Dans un contexte de libéralisation sauvage du transport ferroviaire, le président Wauquiez choisit hélas la fuite en avant dans cette voie : d'un côté, choix du tout sécuritaire, et de l'autre mise en place des logiques de concurrence et de privatisation. Après la suppression de contrôleurs sur certaines lignes depuis la rentrée, la politique de réduction de l'offre et de recherche "d'économies" s'intensifie : fermetures de gares, de guichets, de lignes, transferts sur la route par l'intermédiaire des tristement célèbres "cars Macron".

Ainsi, la nouvelle majorité du Conseil Régional a clairement mis en avant sa préférence pour le tout routier en votant la participation régionale au financement d'une nouvelle autoroute (compétence de l’État) sous concession privée entre Saint-Étienne et Lyon pour un montant de 131 millions d’euros et contre laquelle le groupe au conseil régional "L’Humain D’abord -PCF Front de Gauche" s’est opposé.

Il y a véritablement nécessité à se mobiliser massivement, usagers, cheminots, élu-e-s, citoyen-ne- s, afin d’imposer une nouvelle convention permettant un développement de l’offre TER avec des dessertes répondant aux besoins réels. Il faut gagner en ponctualité, tendre vers un objectif de zéro suppression de trains (sauf accident grave sur le réseau), garder des guichets ouverts du premier au dernier où cela est nécessaire, un contrôleur minimum obligatoire dans chaque train pour la sécurité ferroviaire, la sûreté à bord, contre les incivilités, pour porter assistance et renseigner les voyageurs.

C'est pourquoi nous soutenons l'action des cheminots de la Région

qui appellent à un

RASSEMBLEMENT DEVANT LE CONSEIL REGIONAL

AUVERGNE / RHONE ALPES

JEUDI 22 SEPTEMBRE - 10H00

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Publié par Fédération Isère PCF - dans Actualités
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:55

Europe: soutenons les travailleurs au lieu d'aider Caterpillar à démanteler l'outil industriel

(Communiqué commun PTB, Sinn Féin et PCF)

Caterpillar s'apprête à organiser bain de sang social de l'Irlande à la Belgique. C'est une énième conséquence de la toute liberté octroyée aux multinationales par cette Europe de la concurrence.

Nous soutenons les travailleurs dans leur lutte pour l'emploi et appelons les gouvernements concernés l'UE à prendre leurs responsabilités.

Caterpillar veut détruire 250 emplois à l'usine Monkstown, Newtownabbey au nord de l’Irlande. En Belgique 2200 familles sont directement concernées par la fermeture de l'usine de Gosselies (Charleroi). S'y ajoutent 5 000 travailleurs des entreprises sous-traitantes.

À Grenoble, où une partie de la production devrait être transférée, beaucoup de travailleurs craignent que leur site ne soit le prochain sur la liste.

Pour nous, cette destruction d'emploi n’est pas due à un coût du travail trop élevé, comme le prétend la direction, mais au coût du capital : bénéfices du groupe Caterpillar, dividendes versés aux actionnaires, intérêts versés aux banques et aux créanciers, ainsi qu'aux politiques d'austérité conduites en Europe qui réduisent la demande des opérateurs privés et publics.

Ces délocalisations au sein même de l'Union européenne encouragent une spirale sociale vers le bas. Elles sont incompatibles avec toute politique industrielle efficace, de cohésion, et de développement.

Ce 16 septembre,  les travailleurs de Caterpillar et de ses sous-traitants défileront dans les rues de Charleroi pour dire non à la fermeture et oui à la défense de l'emploi. Ils seront rejoints par des travailleurs venus de tout le pays. Une délégation de Caterpillar Grenoble sera également présente en solidarité, pour défendre l'intérêt commun des travailleurs européens.

Où sont les pouvoirs publics face à cette multinationale?

Le choix aujourd'hui est simple: est-ce que des actionnaires et millionnaires vont recevoir un peu moins ou est-ce qu'on va détruire un outil industriel performant et jeter dans le désarroi des milliers de familles ? Il y a des coopérations à construire entre nos pays pour contrer les stratégies prédatrices des multinationales en Europe. Maintenir l'emploi serait tout à fait réalisable si les gouvernements concernés intervenaient. En lieu et place d'une politique de cadeaux et de démantèlement social, les travailleurs ont besoin de soutien dans le rapport de force qu'ils sont en train d'établir avec la multinationale américaine. Nous pouvons organiser la répartition de la production entre les différents sites et baisser les dividendes des actionnaires.

Nous exigeons la transparence sur les transferts financiers des filiales européennes avec la maison mère aux États-Unis et avec les paradis fiscaux ; Les aides potentielles octroyées par le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation ne peuvent pas servir à faciliter le départ du site.

Concrètement, des sanctions, des menaces de saisies doivent être mises en place contre la multinationale si celle-ci persiste dans son plan de restructuration illégitime. Il convient également de vérifier si les licenciements ne constituent pas une violation de la Directive Transfert d'Entreprise (2001/23/CE).

Nous dénonçons les politiques de démantèlement de l’industrie européenne et exigeons la création de politiques alternatives, en lien avec les représentants des travailleurs dans un objectif de réindustrialisation européenne et de transition énergétique.

Partout en Europe mobilisons-nous pour lutter contre la mise en concurrence des travailleurs, pour que l’argent des entreprises, l’argent des banques et l’argent public serve à l’emploi et à la création de richesses au profit des populations !

Construisons une Europe des peuples et de la solidarité !

Parti du travail de Belgique (PTB) Sinn Féin, Parti communiste français (PCF),

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Publié par PTB Sinn Féin PCF - dans Actualités
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 06:33

Après les démissions de Sandrine Vitali et de Évelyne Arnaud, le Conseil municipal du 8 septembre 2016 a acté, l'arrivée des deux derniers candidats de la liste conduite par le Maire en mars 2014. Avec une absence remarquée, celle d'une nouvelle élue qui ne réside pas sur notre commune et qui a donné son pouvoir à un autre élu, ainsi que celle d'un élu dans la même situation et n'ayant à ce jour jamais siègé physiquement.

Dès la seconde délibération, Michel Barrionuevo qui avait demandé la parole n'a pu intervenir que lors de l'appel à candidature pour un poste d'adjoint homme en remplacement d'une femme.

"Monsieur le Maire,

Dans votre question d’actualité, sur le Sassenage en Pages du mois de septembre, vous avez donné le ton de l’exigence que vous demandez à votre équipe du groupe majoritaire.

En écho, l’ambition de la majorité est de maquiller le positionnement des élus de l’opposition.

Lorsque des femmes et des hommes font acte de candidatures, c’est avec la volonté s’ils ou elles sont élus d’œuvrer au respect des engagements pris.

Les aléas de la vie professionnelle, familiale ou de santé peuvent par souci du bien commun dû à la population vous conduire à la démission, ce qui est un acte responsable.

L’opposition ne fait pas les gorges chaudes lorsqu’elle s’inquiète de la succession des démissions. Mais comme beaucoup de Sassenageois, ces démissions nous interrogent sur le climat, et l'ambiance au sein de cette majorité, mais surtout sur la sérénité nécessaire à la prise de décision. Nous n'inventons rien. D'ailleurs ce sont souvent les élus de la majorité qui en parlent le mieux en évoquant les clans et les rivalités. Mme Vitali et M. Izzo  qui se sont clairement exprimés lors du dernier Conseil municipal  ne sont pas, nous semble t il, membres de l'opposition municipale.

Et à notre connaissance, aucune commune de la Métropole n'est dans la situation où votre majorité se trouve : ne plus avoir de remplaçant avant même la mi-mandat.

Avant la loi de 1982, un conseiller municipal absent sans motif plus de 3 fois consécutives était automatiquement considéré comme démissionnaire.

Pour une équipe, avoir plus de chances de progresser, exige que le collectif soit sur le terrain. L’absence totale d’un élu habitant une autre commune lors de tous les Conseils municipaux, n’est pas un gage d’efficacité ou de démocratie, même si cet élu a donné pouvoir pour le représenter.

Aujourd’hui, les deux derniers candidats de la liste que vous conduisiez, Monsieur le maire en mars 2014 font leur entrée au sein du Conseil municipal, nous leur souhaitons la bienvenue.

Dans la prochaine délibération, notre assemblée va procéder à l’élection d’un nouvel adjoint. La note de synthèse ne dit pas Monsieur ou Madame, mais simplement Monsieur.  La parité sur Sassenage donnera pour l’exécutif, deux adjointes femmes, pour sept hommes !

Bien sûr, les textes en vigueur contraignent à la parité lors de l’installation du Conseil municipal, mais ils n’obligent pas au maintien de cet équilibre pour la suite du mandat.

Je n’ai pas, nous n’avons pas de problèmes existentiels à régler !

L’intérêt général suppose que tous les élus du Conseil municipal soient associés au devenir de notre commune, ce n’est pas la minorité municipale qui a fait le choix de supprimer les commissions.

La démocratie, ce n’est pas seulement rester entre soi, mais, agir collectivement au sein du Conseil municipal et avec tous les sassenageois !

Réponse du Maire: " J'ai été assez clair dans le Sassenage en Pages, nous avons à rendre une mission de service public aux sassenageois. Vous ne pouvez pas acuser la majorité d'être des béni-oui-oui, nous avons des échanges qui sont positifs et qui font avancer notre équipe, je n'ai rien à me reprocher, le reste, c'est du cinéma que chacun pourrait reprendre à son compte !"

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 19:01

Stupeur chez les étudiants Rhônalpins en cette rentrée scolaire. En guise de cadeau, Laurent Wauquiez annonce la réduction de la subvention régionale destiné aux étudiants bénéficiaires d’une bourse Exlora‘ SUP  de mobilité internationale ( - 1.3 millions d'euros). Plutôt que de faire le choix de l’émancipation de la jeunesse, plutôt que d’étendre ce dispositif existant aux étudiants Auvergnats, le Président de Région applique sans discernement l’austérité budgétaire.

Cette décision est d’autant plus inacceptable qu’elle intervient en plain coeur de l'été, juste avant  le départ des étudiants concernés vers l'étranger. les Universités sont misent devant le fait accompli, n’ont d’autre choix que de composer en choisissant entre une diminution de la durée, du montant ou du nombre de bénéficiaires.

Le nouveau Président du parti Les Républicains avait pourtant promis à ses électeurs que leur quotidien ne serait pas affecté par ses choix budgétaires. Une nouvelle fois, Laurent Wauquiez se retrouve face à ses contradictions, sa méthode ne passe plus.

Les élus communistes du Conseil Régional soutiennent sans réserve la mobilisation des étudiants pour leurs droits et appellent le Président de Région à revenir  sur cette annobce inadmissible.

Construisons ensemble une région au service de ses citoyens et de ses territoires.

Cécile Cukierman

Sénatrice de la Loire

Conseillère Régionale

Présidente du groupe PCF-FDG

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Publié par Cécile Cukierman - dans Actualités
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 17:58

L'horreur a de nouveau frappé avec le lâche et abominable assassinat de Jacques Hamel, le prêtre de l'église de Saint Etienne du Rouvray.

Nous adressons nos pensées à la famille, à la communauté catholique, à la population de Saint Etienne du Rouvray, à son maire, Hubert Wulfranc. Face à cette nouvelle tragédie, notre pays est confronté à un immense défi : vaincre Daech, assurer une meilleure sécurité pour nos concitoyens dans un état de droit, faire grandir dans notre société, par l'intervention populaire et citoyenne, les valeurs de solidarité et de progrès pour tous.

Que les petits jeux politiciens et les surenchères irresponsables s'arrêtent pour un débat démocratique allant au fond des questions afin de mieux agir.

Après le drame effroyable de Nice, le crime commis aujourd’hui vient nous replonger dans l’horreur.

Nos pensées vont vers les victimes et leurs proches, vers les croyants qui fréquentent cette église et vers la population de cette ville meurtrie.

Nous ne pouvons pas admettre cette violence insensée, nous ne pouvons pas accepter ces gestes monstrueux. Ils révèlent à quel point notre société est malade et combien des individus y sont fragilisés, au point de sombrer complètement. Quand une société peine à respecter l’humain, quand elle s’affranchit de construire la paix, elle donne prise à des entreprises totalitaires et à des manipulations comme celles de Daesh.

Il faut empêcher cette organisation de nuire. Et ne pas écouter les matamores qui prétendent tout régler par la force et les privations de libertés, les charlatans qui en profitent pour attiser les divisions, les affrontements et les stigmatisations, les arnaqueurs qui se servent de ces drames pour alimenter des visions du monde fondées sur un patriotisme va-t-en-guerre.

Nous devons construire des réponses face aux menaces. Mais cela sera impossible sans s’attaquer aux causes qui produisent ces effets. Nous devons donc refuser de céder à la peur-panique et de sombrer dans cette engrenage de haine, stupide et dévastateur.

Face à cela, rien de ce qui nous fait humains ne doit s’estomper. Il existe des forces nombreuses, des hommes et des femmes nombreux, par-delà leurs origines ou leur religion, qui refusent ce monde de terreur. C’est la capacité de notre peuple et des peuples du monde à produire à nouveau de l’avenir qui saura éteindre ce cauchemar.

L’avenir de l’humanité est dans la paix, la coopération, la liberté, l’égalité et la fraternité. Y renoncer, ce serait cela, capituler. Que notre révolte nous serve à faire grandir l’humain dans l’humanité

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Publié par Parti communiste français - dans Actualités
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 19:31

Ce lundi 18 juillet, au tribunal de commerce de Grenoble, se tenait l'audience du recours en tierce opposition, opéré par l'association des amis d'Ecopla et des salarié-e-s de l'entreprise. Ils s'opposaient à la décision de refuser la reprise en SCOP de cette entreprise située à Saint-Vincent-de- Mercuze.

De nombreux salarié-e-s, élu-e-s locaux, syndicalistes et citoyen-ne-s étaient venu-e-s apporter leur soutien. Parmi eux, Annie David, sénatrice communiste de l'Isère, Roger Cohard, Maire du Cheylas, Joël Marseille, 1er Adjoint de Tencin étaient présents.

Devant l'affluence, le juge a du tenir audience dans une salle plus grande.

Pour rappel, le jeudi 16 juin 2016, le tribunal de commerce de Grenoble a rendu son jugement : les machines et outillages qui font la valeur de l’entreprise Ecopla, dernier fabricant français de barquettes aluminium et leader sur ce marché, sont vendues à un groupe italien qui est son concurrent direct. Ce groupe n'envisage en aucun cas la poursuite de l'activité dans le Grésivaudan. C’est cette décision qui était attaquée aujourd'hui par les salarié-e-s. Ceux-ci avaient fait une offre de reprise en SCOP, prenant en compte la reprise de l'activité sur site, préservant l'emploi et le savoir-faire local.

A l'écoute des plaidoiries, on s'est aperçu que deux mondes s'opposaient. Alors que l'avocat des salarié-e-s et de l'association des ami-e-s d'Ecopla défendait une vision globale de ce dossier, prenant notamment en compte les coûts sociaux et économiques pour ce bassin d'emploi, les représentants de l'entreprise italienne, mais hélas aussi, ceux des mandataires de la liquidation, ont opposé des visions purement comptables et financières.

Le président a mis son jugement en délibéré à fin août ou début septembre.

D'ici là, nous continuons à soutenir sans faille la lutte des salarié-e-s d'Ecopla, et au-delà, de tout un bassin industriel, riche d'un savoir-faire irremplaçable.

Assez de paroles, des actes !

Les pouvoirs publics doivent agir pour l'emploi et non pour la finance ! Comme le dit le slogan des salarié-e-s d'Ecopla en lutte :

« Notre ami, c'est l'emploi, Ecopla Scop vivra ! »

Fédération de l'Isère du Parti communiste français

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Publié par Fédération de l'Isère du Parti communiste français - dans Actualités
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:43

Le 15 septembre 2016 sera le prochain

rendez-vous national interprofessionnel.

A Grenoble, départ de la manifestation à 10h gare Sncf

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail.

C'est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire.

Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d'un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet.

Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes. Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d'y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.

Les mobilisations initiées depuis quatre mois n'ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu'à cela ne tienne !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez vous à l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d'actions et d'initiatives le 15 septembre pour obtenir l'abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

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Publié par UD-CGT - dans Actualités
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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 13:03

Ce 5 juillet 2016, sur Grenoble nous en étions à la 15ème manifestation demandant le retrait de la loi Travail, avec encore plusiers milliers de manifestants, malgré la période estivale.

Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé mardi au groupe socialiste à l'Assemblée nationale qu'il allait passer une nouvelle fois en force pour faire adopter la réforme du Code du travail.

Suite à cette annonce, voici la déclaration de la CGT:

Le gouvernement en utilisant à nouveau le 49.3 à l’assemblée nationale sur le projet de loi travail s’assoit une fois de plus sur la démocratie.

Il renie les engagements pris lors de la campagne électorale et réitérés il y a un an dans la motion majoritaire au congrès du Parti Socialiste dans laquelle était indiquée « il faut rétablir la hiérarchie des normes : la loi est plus forte que l’accord collectif et lui-même s’impose au contrat de travail. Si la loi peut permettre à des accords de déroger à ces dispositions, elle ne peut le prévoir dans des domaines relevant de l’ordre public social : salaire minimum, durée légale du travail, droit du licenciement, existence de la représentation du personnel. »

Cet acte prouve une dérive autoritaire très inquiétante d’un gouvernement qui passe en force sur un projet de loi qui est désapprouvé par la majorité des citoyens (70% au dernier sondage), la majorité des syndicats, appuyés par plus d’1 million de votes recueillis lors de la votation citoyenne, la majorité des élus de la Nation.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l’OIT et vient d’être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l’ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu’il engendre.

La France, pays des droits de l’Homme et des acquis sociaux intègre donc la classe des mauvais élèves.

Le gouvernement fait une grave erreur en pensant court circuiter la démocratie s’il promulgue une loi de telle importance pendant les congés estivaux. Le mouvement social ne va pas faiblir et d’ors et déjà des initiatives ont été décidées pendant l’été afin de préparer une rentrée puissante et offensive pour empêcher la mise en place de la loi.

Contre le 49-3, nouveau rassemblement ce soir 18H

Félix Poulat Grenoble

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Publié par Barrionuevo & CGT - dans Actualités
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 16:20

Nous étions nombreux lors de la conférence de presse organisée jeudi 30 juin par les salarié-e-s d’Ecopla, après l’annonce du rejet de leur projet de reprise en Scop de l’entreprise.

Beaucoup d’élu-e-s avaient tenu à être présent-e-s aux côtés des salarié-e-s du site mais également beaucoup de salarié-e-s d’autres sites, mobilisé-e-s par l’Union Locale CGT, beaucoup d’habitant-e-s de la vallée aussi, toutes et tous venus témoigner leur solidarité aux salarié-e-s d’Ecopla et exprimer leur incompréhension suite à la décision du juge commissaire. Incompréhension devant cette décision qui va à l’encontre de l’intérêt du territoire, des salarié-é-s et de leurs familles mais retient le seul intérêt des créanciers qui sont en réalité des créanciers publics : l’URSSAF, l’AGS. Incompréhension face à l’impossibilité de s'opposer à la mise en faillite de sites pourtant rentables.

  • Alors oui, je m’interroge sur la réelle volonté, pourtant affirmée lors de cette conférence par un grand nombre d'élu-e-s, de s'opposer à un système libéral aujourd'hui à l’œuvre à l'échelle mondiale.
  • Alors oui, je suis en colère face à des législations qui donnent tout pouvoir aux entreprises au détriment des salarié-e-s, pourtant créateurs et créatrices de richesse, des législations qui autorisent les collectivités à apporter des subventions publiques à certains grands groupes de « Higt tech » mais ne leur permettent pas de venir en soutien de l'industrie traditionnelle. Cela aussi, c’est incompréhensible !
  • Alors oui, je refuse cet état de fait et j’ai la volonté de faire changer la loi. C'est là le sens de mon combat politique, comme lors de la loi « anti-travail » au cours de laquelle avec les sénatrices et sénateurs de mon groupe nous nous sommes opposés à la mise en faillite artificielle de sites par les entreprises, nous nous sommes opposés aux licenciements boursiers et nous avons proposé des droits supplémentaires pour les salarié-e-s et leurs représentant-e-s.

J'en appelle à la poursuite du soutien à ces salarié-e-s dont le combat est exemplaire, qui n'ont eu de cesse d'alerter toutes les collectivités et les pouvoirs publics, qui ont un savoir-faire, une compétence et une motivation à la hauteur de leur ambition pour mettre en œuvre leur projet !

J'en appelle à la désobéissance pour que vive « Ecoplascop » !

Annie David, Sénatrice de l'Isère

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Publié par Annie David - dans Actualités
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 20:52
Fresque des résistants à Grenoble : Les communistes une fois de plus effacés de la mémoire !

Nous avons appris par la presse qu'une « fresque des résistants »  a été inaugurée ce samedi 25 juin au Musée départemental de la Résistance et de la Déportation, à Grenoble.

Nous regrettons vivement que le Parti Communiste n'ait pas été associé, ni même invité à cette initiative. Nous déplorons encore plus qu'une nouvelle fois, le choix des personnalités représentées sur ce mur écarte délibérément les résistants communistes, reprenant simplement les 5 résistants entrés au Panthéon.

L'année dernière, lors du transfert dans le lieu de mémoire des grandes figures nationales de quatre personnalités de la résistance, nombre de personnes s'étaient déjà émues de cet ostracisme visant la formation politique qui a le plus donné, en engagement et en vies humaines, au combat contre la barbarie nazie.

Dans notre région, particulièrement, cette résistance plurielle a façonné le paysage politique au sortir de la deuxième guerre mondiale : ainsi, les principales villes de notre agglomération ont eu des Maires communistes anciens résistants : Raymond Perinetti à Grenoble, Fernand Texier et Etienne Grappe à Saint-Martin-d'Hères, Léon Pinel et Louis Maisonnat à Fontaine, Georges Kioulou à Échirolles. En outre, de nombreuses rues de nos villes témoignent du prix payé par la résistance communiste dans notre région.

Nous apprécions beaucoup le Musée départemental de la résistance et de la déportation, notamment pour son travail de mise en lumière de l'action des nombreux résistants locaux, illustres ou inconnus. Il nous semble d'ailleurs qu'il aurait été judicieux que la fresque honore ceux-ci.

Le Parti Communiste Français n'a aucune intention de « capter » pour lui l'héritage de la résistance. Mais il est insupportable qu'il en soit régulièrement et de plus en plus ouvertement effacé, au moment où le socle de progrès social issu du programme du Conseil National de la Résistance est méthodiquement dépecé par les gouvernements successifs. Comme nous l'avons vu dans la presse, l'artiste lui-même s'est dit dérangé par ce choix. C'est tout à son honneur.

Le Parti Communiste Français continue, quant à lui, à oeuvrer, pour honorer la mémoire d'une résistance plurielle. Plurielle dans la diversité des engagements de ces femmes et ces hommes, plurielle aussi dans les origines de cette armée des ombres qui comprenait en son sein de très nombreux « étrangers » qui avaient à coeur de défendre les idéaux républicains de la France.

Les petites manoeuvres politiciennes ne sauraient falsifier l'histoire.

Fédération de l'Isère du PCF

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Publié par PCF Isère - dans Actualités
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