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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 17:58

L'horreur a de nouveau frappé avec le lâche et abominable assassinat de Jacques Hamel, le prêtre de l'église de Saint Etienne du Rouvray.

Nous adressons nos pensées à la famille, à la communauté catholique, à la population de Saint Etienne du Rouvray, à son maire, Hubert Wulfranc. Face à cette nouvelle tragédie, notre pays est confronté à un immense défi : vaincre Daech, assurer une meilleure sécurité pour nos concitoyens dans un état de droit, faire grandir dans notre société, par l'intervention populaire et citoyenne, les valeurs de solidarité et de progrès pour tous.

Que les petits jeux politiciens et les surenchères irresponsables s'arrêtent pour un débat démocratique allant au fond des questions afin de mieux agir.

Après le drame effroyable de Nice, le crime commis aujourd’hui vient nous replonger dans l’horreur.

Nos pensées vont vers les victimes et leurs proches, vers les croyants qui fréquentent cette église et vers la population de cette ville meurtrie.

Nous ne pouvons pas admettre cette violence insensée, nous ne pouvons pas accepter ces gestes monstrueux. Ils révèlent à quel point notre société est malade et combien des individus y sont fragilisés, au point de sombrer complètement. Quand une société peine à respecter l’humain, quand elle s’affranchit de construire la paix, elle donne prise à des entreprises totalitaires et à des manipulations comme celles de Daesh.

Il faut empêcher cette organisation de nuire. Et ne pas écouter les matamores qui prétendent tout régler par la force et les privations de libertés, les charlatans qui en profitent pour attiser les divisions, les affrontements et les stigmatisations, les arnaqueurs qui se servent de ces drames pour alimenter des visions du monde fondées sur un patriotisme va-t-en-guerre.

Nous devons construire des réponses face aux menaces. Mais cela sera impossible sans s’attaquer aux causes qui produisent ces effets. Nous devons donc refuser de céder à la peur-panique et de sombrer dans cette engrenage de haine, stupide et dévastateur.

Face à cela, rien de ce qui nous fait humains ne doit s’estomper. Il existe des forces nombreuses, des hommes et des femmes nombreux, par-delà leurs origines ou leur religion, qui refusent ce monde de terreur. C’est la capacité de notre peuple et des peuples du monde à produire à nouveau de l’avenir qui saura éteindre ce cauchemar.

L’avenir de l’humanité est dans la paix, la coopération, la liberté, l’égalité et la fraternité. Y renoncer, ce serait cela, capituler. Que notre révolte nous serve à faire grandir l’humain dans l’humanité

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Publié par Parti communiste français - dans Actualités
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 19:31

Ce lundi 18 juillet, au tribunal de commerce de Grenoble, se tenait l'audience du recours en tierce opposition, opéré par l'association des amis d'Ecopla et des salarié-e-s de l'entreprise. Ils s'opposaient à la décision de refuser la reprise en SCOP de cette entreprise située à Saint-Vincent-de- Mercuze.

De nombreux salarié-e-s, élu-e-s locaux, syndicalistes et citoyen-ne-s étaient venu-e-s apporter leur soutien. Parmi eux, Annie David, sénatrice communiste de l'Isère, Roger Cohard, Maire du Cheylas, Joël Marseille, 1er Adjoint de Tencin étaient présents.

Devant l'affluence, le juge a du tenir audience dans une salle plus grande.

Pour rappel, le jeudi 16 juin 2016, le tribunal de commerce de Grenoble a rendu son jugement : les machines et outillages qui font la valeur de l’entreprise Ecopla, dernier fabricant français de barquettes aluminium et leader sur ce marché, sont vendues à un groupe italien qui est son concurrent direct. Ce groupe n'envisage en aucun cas la poursuite de l'activité dans le Grésivaudan. C’est cette décision qui était attaquée aujourd'hui par les salarié-e-s. Ceux-ci avaient fait une offre de reprise en SCOP, prenant en compte la reprise de l'activité sur site, préservant l'emploi et le savoir-faire local.

A l'écoute des plaidoiries, on s'est aperçu que deux mondes s'opposaient. Alors que l'avocat des salarié-e-s et de l'association des ami-e-s d'Ecopla défendait une vision globale de ce dossier, prenant notamment en compte les coûts sociaux et économiques pour ce bassin d'emploi, les représentants de l'entreprise italienne, mais hélas aussi, ceux des mandataires de la liquidation, ont opposé des visions purement comptables et financières.

Le président a mis son jugement en délibéré à fin août ou début septembre.

D'ici là, nous continuons à soutenir sans faille la lutte des salarié-e-s d'Ecopla, et au-delà, de tout un bassin industriel, riche d'un savoir-faire irremplaçable.

Assez de paroles, des actes !

Les pouvoirs publics doivent agir pour l'emploi et non pour la finance ! Comme le dit le slogan des salarié-e-s d'Ecopla en lutte :

« Notre ami, c'est l'emploi, Ecopla Scop vivra ! »

Fédération de l'Isère du Parti communiste français

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Publié par Fédération de l'Isère du Parti communiste français - dans Actualités
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:43

Le 15 septembre 2016 sera le prochain

rendez-vous national interprofessionnel.

A Grenoble, départ de la manifestation à 10h gare Sncf

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail.

C'est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire.

Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d'un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet.

Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes. Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d'y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.

Les mobilisations initiées depuis quatre mois n'ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu'à cela ne tienne !

La détermination, malgré le passage en force à l'assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l'occasion de la rappeler. Nombre d'initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu'ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

L'envoi d'une carte à: Président de la République, Palais de l'Elysée, 55 rue du faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris, est gratuite !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez vous à l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d'actions et d'initiatives le 15 septembre pour obtenir l'abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

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Publié par UD-CGT - dans Actualités
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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 13:03

Ce 5 juillet 2016, sur Grenoble nous en étions à la 15ème manifestation demandant le retrait de la loi Travail, avec encore plusiers milliers de manifestants, malgré la période estivale.

Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé mardi au groupe socialiste à l'Assemblée nationale qu'il allait passer une nouvelle fois en force pour faire adopter la réforme du Code du travail.

Suite à cette annonce, voici la déclaration de la CGT:

Le gouvernement en utilisant à nouveau le 49.3 à l’assemblée nationale sur le projet de loi travail s’assoit une fois de plus sur la démocratie.

Il renie les engagements pris lors de la campagne électorale et réitérés il y a un an dans la motion majoritaire au congrès du Parti Socialiste dans laquelle était indiquée « il faut rétablir la hiérarchie des normes : la loi est plus forte que l’accord collectif et lui-même s’impose au contrat de travail. Si la loi peut permettre à des accords de déroger à ces dispositions, elle ne peut le prévoir dans des domaines relevant de l’ordre public social : salaire minimum, durée légale du travail, droit du licenciement, existence de la représentation du personnel. »

Cet acte prouve une dérive autoritaire très inquiétante d’un gouvernement qui passe en force sur un projet de loi qui est désapprouvé par la majorité des citoyens (70% au dernier sondage), la majorité des syndicats, appuyés par plus d’1 million de votes recueillis lors de la votation citoyenne, la majorité des élus de la Nation.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l’OIT et vient d’être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l’ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu’il engendre.

La France, pays des droits de l’Homme et des acquis sociaux intègre donc la classe des mauvais élèves.

Le gouvernement fait une grave erreur en pensant court circuiter la démocratie s’il promulgue une loi de telle importance pendant les congés estivaux. Le mouvement social ne va pas faiblir et d’ors et déjà des initiatives ont été décidées pendant l’été afin de préparer une rentrée puissante et offensive pour empêcher la mise en place de la loi.

Contre le 49-3, nouveau rassemblement ce soir 18H

Félix Poulat Grenoble

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Publié par Barrionuevo & CGT - dans Actualités
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 16:20

Nous étions nombreux lors de la conférence de presse organisée jeudi 30 juin par les salarié-e-s d’Ecopla, après l’annonce du rejet de leur projet de reprise en Scop de l’entreprise.

Beaucoup d’élu-e-s avaient tenu à être présent-e-s aux côtés des salarié-e-s du site mais également beaucoup de salarié-e-s d’autres sites, mobilisé-e-s par l’Union Locale CGT, beaucoup d’habitant-e-s de la vallée aussi, toutes et tous venus témoigner leur solidarité aux salarié-e-s d’Ecopla et exprimer leur incompréhension suite à la décision du juge commissaire. Incompréhension devant cette décision qui va à l’encontre de l’intérêt du territoire, des salarié-é-s et de leurs familles mais retient le seul intérêt des créanciers qui sont en réalité des créanciers publics : l’URSSAF, l’AGS. Incompréhension face à l’impossibilité de s'opposer à la mise en faillite de sites pourtant rentables.

  • Alors oui, je m’interroge sur la réelle volonté, pourtant affirmée lors de cette conférence par un grand nombre d'élu-e-s, de s'opposer à un système libéral aujourd'hui à l’œuvre à l'échelle mondiale.
  • Alors oui, je suis en colère face à des législations qui donnent tout pouvoir aux entreprises au détriment des salarié-e-s, pourtant créateurs et créatrices de richesse, des législations qui autorisent les collectivités à apporter des subventions publiques à certains grands groupes de « Higt tech » mais ne leur permettent pas de venir en soutien de l'industrie traditionnelle. Cela aussi, c’est incompréhensible !
  • Alors oui, je refuse cet état de fait et j’ai la volonté de faire changer la loi. C'est là le sens de mon combat politique, comme lors de la loi « anti-travail » au cours de laquelle avec les sénatrices et sénateurs de mon groupe nous nous sommes opposés à la mise en faillite artificielle de sites par les entreprises, nous nous sommes opposés aux licenciements boursiers et nous avons proposé des droits supplémentaires pour les salarié-e-s et leurs représentant-e-s.

J'en appelle à la poursuite du soutien à ces salarié-e-s dont le combat est exemplaire, qui n'ont eu de cesse d'alerter toutes les collectivités et les pouvoirs publics, qui ont un savoir-faire, une compétence et une motivation à la hauteur de leur ambition pour mettre en œuvre leur projet !

J'en appelle à la désobéissance pour que vive « Ecoplascop » !

Annie David, Sénatrice de l'Isère

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Publié par Annie David - dans Actualités
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 20:52
Fresque des résistants à Grenoble : Les communistes une fois de plus effacés de la mémoire !

Nous avons appris par la presse qu'une « fresque des résistants »  a été inaugurée ce samedi 25 juin au Musée départemental de la Résistance et de la Déportation, à Grenoble.

Nous regrettons vivement que le Parti Communiste n'ait pas été associé, ni même invité à cette initiative. Nous déplorons encore plus qu'une nouvelle fois, le choix des personnalités représentées sur ce mur écarte délibérément les résistants communistes, reprenant simplement les 5 résistants entrés au Panthéon.

L'année dernière, lors du transfert dans le lieu de mémoire des grandes figures nationales de quatre personnalités de la résistance, nombre de personnes s'étaient déjà émues de cet ostracisme visant la formation politique qui a le plus donné, en engagement et en vies humaines, au combat contre la barbarie nazie.

Dans notre région, particulièrement, cette résistance plurielle a façonné le paysage politique au sortir de la deuxième guerre mondiale : ainsi, les principales villes de notre agglomération ont eu des Maires communistes anciens résistants : Raymond Perinetti à Grenoble, Fernand Texier et Etienne Grappe à Saint-Martin-d'Hères, Léon Pinel et Louis Maisonnat à Fontaine, Georges Kioulou à Échirolles. En outre, de nombreuses rues de nos villes témoignent du prix payé par la résistance communiste dans notre région.

Nous apprécions beaucoup le Musée départemental de la résistance et de la déportation, notamment pour son travail de mise en lumière de l'action des nombreux résistants locaux, illustres ou inconnus. Il nous semble d'ailleurs qu'il aurait été judicieux que la fresque honore ceux-ci.

Le Parti Communiste Français n'a aucune intention de « capter » pour lui l'héritage de la résistance. Mais il est insupportable qu'il en soit régulièrement et de plus en plus ouvertement effacé, au moment où le socle de progrès social issu du programme du Conseil National de la Résistance est méthodiquement dépecé par les gouvernements successifs. Comme nous l'avons vu dans la presse, l'artiste lui-même s'est dit dérangé par ce choix. C'est tout à son honneur.

Le Parti Communiste Français continue, quant à lui, à oeuvrer, pour honorer la mémoire d'une résistance plurielle. Plurielle dans la diversité des engagements de ces femmes et ces hommes, plurielle aussi dans les origines de cette armée des ombres qui comprenait en son sein de très nombreux « étrangers » qui avaient à coeur de défendre les idéaux républicains de la France.

Les petites manoeuvres politiciennes ne sauraient falsifier l'histoire.

Fédération de l'Isère du PCF

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Publié par PCF Isère - dans Actualités
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 06:46

Nouvelle journée de mobilisation et de manifestation contre la loi travail, mardi 5 juillet 2016 à 10H, départ gare SNCF de Grenoble.

Depuis le 9 mars, pour le retrait de la loi travail, il y a déjà eu sur Grenoble, en comptant le 1er mai, 14 manifestations et 1 rassemblement devant la CCI

Le mouvement social et le soutien de l’opinion publique n’en finit pas de surprendre ses opposants : 64% des français estiment que «face aux mouvements sociaux », le gouvernement « doit retirer » le projet de la loi TRAVAIL à l’origine de 4 mois de mobilisation (sondage TILDER)

Loin de se démentir, le mouvement se renforce, n’en déplaise aux libéraux de tous poils. Le mouvement s’enracine dans la société de façon originale et solidaire, malgré les manœuvres du patronat et du gouvernement.

Des questions doivent rester en débat dans les entreprises :

  • refuser les régressions à l’heure où les aides aux entreprises équivalentes à 10% du PIB
  • imposer de nouveaux droits pour les salarié-e-s

La votation citoyenne, outil de proximité et de débats avec les salarié-e-s a rassemblé + de 704 000 votants en France.

En Isère 4474 votants dans 65 lieux de vote.

Le contenu du scrutin Isérois est à l’image du national avec 92% de votes pour le retrait de la loi et 94% de votes pour de nouveaux droits.

CETTE LOI EST UN RENIEMENT DE L’HISTOIRE SOCIALE DU PAYS

Patronat et gouvernement sont retranchés dans une forteresse qui s’effrite face à la puissance des mobilisations dans le pays, soutenue par des solidarités internationales de tous pays.

Depuis 4 mois, nous balisons le chemin d’un mouvement qui peut gagner et ouvrir enfin des perspectives  de progrès social.

L‘intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL à d’ores et déjà programmée une nouvelle journée de grève et de manifestation le 5 juillet, jour d’ouverture des débats à l’Assemblée Nationale. La loi travail est et restera inacceptable, la CGT y est opposée et exige la suspension des débats parlementaires et la suppression des articles qui en sont la colonne vertébrale au profit d’une véritable négociation de loi de progrès social.

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Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 16:29

De mémoire de militant ayant battu le pavé dans les rues de la capitale des Alpes, en 45 ans, je n'ai jamais vu une manifestation d'une telle ampleur, un 28 juin.

Nous avions coutume de dire que la fête du Travailleur alpin était la dernière manifestation populaire dans le département de l'Isère.

Cette année, sur 3 jours, cette fête a battu des records d'affluence depuis 30 ans, le mouvement social pour le retrait de la loi travail a été un gros plus dans cette réussite.

Aujourd'hui à Grenoble nous étions près de 3 000 manifestant-e-s pour dire à tous les parlementaires (de droite, pro-gouvernementaux ou du FN) que cette loi travail, que quelque-soit la dénomination choisie par le gouvernement ou la majorité sénatoriale, nous n'en voulons pas !

Déterminés, motivés, nous le sommes et en juillet ou à la rentrée, nous continuerons le combat jusqu'à son retrait et l'ouverture de négociations avec les organisations syndicales qui refusent un retour au début du siècle dernier.

 

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Publié par Barrionuevo - dans Vidéo
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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 20:00

Manifestation pour dire Stop à la loi Travail, mardi 28 juin 2016 – rendez-vous à Grenoble, Gare SNCF, 14h

Malgré les menaces, les valses hésitation d’un gouvernement aux abois, les 7 organisations syndicales opposées au projet de loi Travail ont imposé les manifestations et rétabli les salarié-e-s dans leur droit légitime et constitutionnel à manifester.

Aujourd’hui, à Paris et dans tout le pays, des centaines de milliers de manifestants ont encore démontré, en intersyndicale, leur détermination à combattre le projet de loi travail et dire « Stop » !

Stop à la négation du dialogue social !

 

Stop à la stigmatisation du mouvement social !

Stop au projet de loi Travail !

Partout en France, la mobilisation ne faiblit pas et chaque jour les salarié-e-s mobilisé-e-s inventent de nouvelles formes d’action pour expliquer leur rejet du projet de loi et imposer de nouveaux droits sociaux.

La CGT a déposé ses propositions alternatives vendredi dernier à la ministre du travail en demandant notamment la suspension du débat parlementaire. Elle attend maintenant d’obtenir des réponses !

Le président de la république doit enfin répondre à la demande de rencontre faite depuis le 20 mai par l’intersyndicale.

 

La CGT dénonce la colonne vertébrale de ce texte qui généralisera le dumping social déjà bien trop présent dans nos entreprises. La CGT revendique des droits nouveaux pour les salariés et un code du travail du 21ème siècle.

Partout sur le territoire, des votations citoyennes massives s’organisent. Elles seront remises lors de la prochaine journée nationale d’action et de manifestation du 28 juin.

Plus que jamais, avec les salarié-e-s, la CGT est déterminée à gagner.

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Publié par Barrionuevo & CGT - dans Vidéo
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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 14:48

Jean-Paul Trovero, Maire communiste de Fontaine, était l'invité de Télé Grenoble sur réCAP INFO, le 17 juin 2016, il repond aux questions de Christophe Revil: cumul des mandats, parcours professionnel, ses prédécesseurs, l'action syndicale, la loi travail, service public, fête du Travailleur Alpin, etc...

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Le bonus de récap'info sur télé Grenoble le 17 juin 2016, avec Jean-Paul Trovero, Maire de Fontaine. Avant de discuter des candidats, il y a le programme ! Une voix de gauche est en train de se lever fortement, nous avons été trahi par une certaine gauche, on ne veut pas se faire avoir une seconde fois.

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