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Quels emplois, pour quelle société


 

27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:29

Avec la publication des chiffres du chômage du mois de décembre, on mesure, une nouvelle fois, l'étendue du désastre social et humain qui frappe notre pays. Avec de tels chiffres pour l'année 2014, comment le gouvernement peut-il maintenir une politique aussi désastreuse ?

Le nombre total de chômeurs, toutes catégories, s’élève à 5 218 200, soit une augmentation de 6,4% sur un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente sur l’année 2014 de 5,7%, pour la catégorie A pour atteindre le chiffre de 3 496 000.

Évolution par catégorie pour le mois de décembre :

- Chez les jeunes de moins de 25 ans : - 0,2% (+ 1,7% sur un an) ;

- Chez les seniors : + 0,6% (+10 ,4 sur un an) ;

- Chez les chômeurs de longue durée : + 1,3% (+ 9,7 sur un an).

Nous ne voyons pas le bout du tunnel et les prévisions de l’UNEDIC qui annoncent 104 000 chômeurs de plus d’ici à fin 2015 nous laissent penser que ce ne sera pas pour tout de suite. Pas plus que la loi MACRON, qui vise à dérèglementer le travail, à libéraliser le travail du dimanche, à remettre en cause la prud’homie, à privatiser et à diminuer les protections et les garanties collectives des salariés au profit du patronat.

La bataille de l'emploi a été perdue par François Hollande et ses équipes gouvernementales. Depuis son élection, le pays compte 553.900 chômeurs de plus, avec un rythme d'un millier par jour sur la dernière période. Cette bataille a été perdue car elle n'a tout simplement pas été menée. Les armes ont été déposées au pied de la commission européenne et d'Angela Merkel, du patronat et des marchés financiers.

C'est cette réalité et son lot de souffrances, de privations et de désespérance qui nourrit le FN et les fractures dans notre société. Comment redonner de l'éclat aux belles valeurs républicaines avec, mois après mois, une telle saignée. Comment proposer d'une main un débat national sur le vivre ensemble, l'avenir des quartiers populaires, de la jeunesse, et, de l'autre, ne rien changer à une politique en échec total sur l'une des urgences pour reconstruire une espérance collective, permettre à de millions de gens, et avec eux leur famille, de vivre, de se sentir considérer, de retrouver confiance en eux.

François Hollande et Manuel Valls doivent rendre des comptes. Dans un moment où le peuple grec vient d'ouvrir la brèche, les forces de gauche anti libérales ne peuvent plus attendre pour engager l'offensive politique porteuse de solutions en France et en Europe.

Il faut stopper les aides aux entreprises sans conditions, moduler les cotisations patronales en fonction de critères objectifs (part de la masse salariale dans la valeur ajoutée, politique d’emploi dans les entreprises comme l’égalité salariale femme/homme, le niveau de précarité, le taux d’emploi des jeunes, etc..) et mettre à contribution les revenus financiers des entreprises pour contribuer au financement de la protection sociale.

C’est ce type de mesures qui permettra de se sortir de cette spirale infernale qui coûte excessivement cher aux salariés et aux demandeurs d’emploi.

(Article rédigé à partir du communiqué de la CGT et du billet d'Olivier Dartigolles)

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Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 21:25

Après plusieurs mois de combats, les combattantes et les combattants kurdes de Kobanê viennent de chasser l’Organisation de l'Etat islamique (Daesh) et de libérer la ville.

Le PCF salue cette victoire de la liberté, de la démocratie et de l’égalité réalisée aux prix d’immenses sacrifices des YPG, du PKK, de l’ensemble du peuple kurde et de la population de Kobané.

Ce succès marque aussi l’échec des forces régionales – comme la Turquie, le Qatar ou l’Arabie saoudite - qui, par leur double jeu, ont soutenu à bout de bras les forces obscurantistes de Daesh.

Dans l’immédiat, il importe de sanctionner les puissances complices de la barbarie et de soutenir les forces démocratiques en agissant notamment pour retirer le PKK de la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.

L'urgence est d'apporter toute notre solidarité aux milliers de réfugiés kurdes, d'aider à la reconstruction de la ville et au retour en toute sécurité des réfugiés.

Le PCF continuera à être aux côtés des artisans de la paix et, en particulier, du peuple kurde qui se bat pour faire prévaloir ses droits politiques et culturels et ceux de tous les peuples de la région.

Parti communiste français 26 janvier 2015

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 15:18

Débat Public

Mardi 24 février 2015

de 19H30 à 22H30

Maison du Tourisme de Grenoble

14 rue de la République (*)

Entrée libre

Avec Magali Giovannangeli, présidente jusqu’en 2014 de la Communauté d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Étoile où la gratuité des transports publics a été instaurée en mai 2009


(*) Tram A : arrêt Hubert Dubedout - Maison du Tourisme ou tram B : arrêt Sainte-Claire

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Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 21:15

Aujourd'hui, nous n'étions pas dans la salle Raymond Périnetti de la fédération de l'Isère pour suivre les résultats d'une campagne électorale dans notre département, mais les résultats des élections législatives en Grèce.

La victoire de Syriza en Grèce, c'est la victoire contre les politiques d'austérité. Après avoir chassé Sarkozy en 2012, le peuple, notre peuple aurait du savourer cet élan et obtenir la mise en oeuvre d'une autre politique, entrevoir la voie du changement. Le peuple de France est déçu des choix mis en oeuvre, avec le vote des Grecs, un optimisme peut réapparaitre, c'est pourquoi, nous avons longuement applaudi l'intervention de Pierre Laurent ci-dessous et chanté l'internationale.'

"Avec la victoire de Syriza, le peuple grec vient de retrouver sa dignité et d'écrire une page historique. Déjouant toutes les pressions, les menaces et les tentatives de divisions, les Grecs se sont exprimés avec force pour affirmer leur souveraineté et montrer qu'il existe une autre voie en Europe que celle de la dictature des marchés et de l'austérité. Ils ont affirmé leur refus de l'extrême droite xénophobe et raciste, ils ont affirmé leur volonté d'une Grèce de justice sociale et de solidarité.

La participation de 75 % et le score de Syriza, entre 37 et 39 % à cette heure, montrent un choix clair pour le pays et pour l'Europe.

La victoire de Syriza ouvre la voie du changement en Europe. François Hollande a raté le rendez-vous de l'histoire d'une réorientation de la construction européenne en 2012 ; l'espoir désormais vient d'Athènes.

Le Parti communiste français appelle le peuple français et tous les Européens à soutenir le peuple grec et son gouvernement, et à se saisir de ce moment pour porter des solutions alternatives aux politiques nationales austéritaires et à la construction européenne actuelle.

En France, c'est possible aussi. Toutes les forces anti austérité de gauche et écologiste doivent se rassembler pour construire une alternative politique sociale et écologique dans notre pays."

Les 22 et 29 mars prochain, nous aurons les élections départementales. La section PCF de Fontaine rive gauche, en assemblée générale a décidé, compte tenu de la politique d'austérité d'une rare violence contre le peuple menée par François Hollande et son  gouvernement qu'aucune alliance, malgré les propositions alléchantes n'était possible.

Sur le canton Fontaine-Vercors, après un vote à bulletin secret, les communistes ont confié au tandem Michel Barrionuevo et Muriel Chaffard, avec comme remplaçants, Pierre Martin et Antoinette Chaninet, d'être les candidats du rassemblement.

Militants communistes et citoyens et citoyennes sont unis, avec comme priorité le combat contre la droite et l'extrême droite et toutes les politiques austéritaires. Nous serons les SYRIZA de ce canton mi-urbain, mi montagnard !

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Publié par Barrionuevo - dans Isère
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 16:12

Ce samedi 24 janvier 2015, la section PCF de Fontaine rive gauche du Drac a organisé une conférence débat sur le thème le rôle irremplaçable des collectivités territoriales dans la démocratie animé par Michel Barrionuevo avec la participation de Jean-Paul Trovero, Président du groupe communiste à la Métro et Annie David, Sénatrice communiste de l’Isère.

Un débat d’une grande teneur. Nous reproduisons ci-dessous, l’introduction et les nombreuses réponses des participant-es.

D’emblée Jean Paul Trovero situe les enjeux des lois qui tombent et du Préfet qui dit : «  vous êtes obligés d’y aller », du regroupement des communes aux syndicats intercommunaux appelés à disparaitre, sans aucun débat démocratique.

Il précise : l’intercommunalité imposée, nous n’en voulons pas, par contre nous sommes favorables à l’intercommunalité de projets partagés,!

Il évoque l’exemple du SIERG, où chaque commune adhérente représente deux voix, face à ces Conseillers communautaires élus par fléchage pour une Métropole avec des compétences ciblées par la loi selon des périmètres très flous et des décrets qui ne sont toujours pas parus. Dans ce contexte, où est l’intérêt des populations ?

Ce travail mis en place à marche forcée s’est traduit par la mise en place de règles de fonctionnement, avec un bureau, une conférence des maires, des groupes politiques et des commissions  très restreintes.

Pour lui, le transfert de personnel territorial doit obligatoirement se faire en respectant l’Humain.

L’évaluation des charges transférées seront faites à l’euro près, pour exemple, il cite Fontaine sur une masse financière de 400 000€ qui correspond à la réalité aujourd’hui consacrée, ce montant sera défalqué de la dotation, pour autant, nous ne sommes pas certains que le retour annuel moyen sera de la même équivalence.

L’eau, une autre compétence de la métropolisation, avec la Régie des eaux de Grenoble passée en SPL (Société Publique Locale avec le privé) et le SIERG qui va bien au-delà des 49 commune de la Métro, par exemple Crolles et des communes de l’Oisans, un syndicat intercommunal qui pourra perdurer.

La métropolisation, c’est la tentation d’aspirer et de vider les compétences des communes et de leurs moyens financiers et à ce niveau, le travail citoyen n’a pas eu lieu.

Pour autant, la Métropole grenobloise n’est pas passée par le stade communauté urbaine, elle tient à son histoire avec la volonté politique depuis des décennies de la coopération librement consentie.

Les 49 communes qui composent notre Métropole vont de la commune de Mont Saint Martin avec ses 90 habitants, à la ville de Grenoble avec ses 160 000 habitants, le Sud grenoblois. Dans ce cas comment traiter les compétences ?

L’entretien d’une voirie sur Mont Saint Martin, commune rurale de moyenne montagne et Sassenage par exemple qui ne sont pas dans les mêmes configurations ne représentent pas les mêmes coûts !

Je prends un autre exemple, à Venon, le déneigement s’effectue avec le tracteur d’un particulier, qui en fonction de la météo sera prêt au moment adéquat, sur Fontaine, le technicien en charge attendra avant de lancer l’opération et si au total, il y a 40 agents pour 49 communes, comment interviendront-ils ?

Cette gouvernance est compliquée, nous sommes pour que la commune soit au cœur des décisions.

La métropolisation concentre 49 communes, 49 stratégies différentes.En ce qui concerne le personnel transféré, rien ne garantit toutefois qu’un agent fera partie de l’équipe d’intervention envoyée sur sa commune d’origine.

Dans le cadre de budgets contraints, des désengagements de l’État, la collectivité n’aura pas d’autre choix que de refuser un transfert et d’affecter le salarié à un autre poste.

Je souhaite pour ma part que les choix de chacun puissent être entendus.

Dans la Métropole, une sectorisation consistera au regroupement par territoires des moyens d’intervention avec des entités opérationnelles et une territorialisation pour l’aspect politique !

Les feux rouges dépendent de la Métro, pas l’éclairage public.

Dans la Métropole, la majorité est fragile, elle dispose d’un pacte majoritaire. Nous pouvons faire entendre notre voix d’élus communistes. Nous l’avons dit, redit, nous sommes pour la gratuité des transports urbains sur l’agglomération.

Répondant à une question, Jean Paul Trovero, explique que l’objectif de Vallini et du gouvernement était de réduire le millefeuille, il s’avère qu’avec la métropolisation nous avons rajouté une couche supplémentaire, au détriment de la proximité.

Pour Annie David, c’est la marchandisation des services publics qui est en cause, l’échelon qui trinque en premier, c’est celui de la proximité. La suppression de la clause générale de compétence va se traduire par un manque de finances des collectivités et des services publics qui seront ouverts de plus en plus à la concurrence.

En somme, c’est la solidarité des plus modestes vers ceux qui sont encore plus modestes et l’ouverture du marché qui se décline pour favoriser les intérêts financiers.

Une démocratie mise à mal, avec une absence totale de concertation. Face à la réforme Sarkozy et à l’acte 3 de la décentralisation de Maryse  Lebranchu, plus de 40 000 élus, en 2012, avaient dit non à ces projets en répondant à une enquête diligentée par le Sénat.

François Hollande, en décembre 2013 a lancé ce qu’il a appelé l’acte fondateur de la décentralisation, une démarche tournant le dos à ce qui avait été fait précédemment et qui emboité le pas de la politique de Sarkozy.

Mon groupe avait demandé un moratoire sur la réforme territoriale aboutissant à la fusion des Régions ramenée à 13, la suppression des départements.

Les départements sont vidés de leurs substances et les solidarités sont reléguées au second plan.

Ce qui se met en place est à mille lieux de la solidarité, répondant aux règles imposées par Bruxelles. Ce qui coûte de l’argent, ce n’est pas le mille-feuille, c’est le changement de société imposé.

Au Sénat, nous avons un rôle critique, mais toujours avec des propositions. Cette politique, c’est le délitement de la société et plus grave encore, la fin de la République solidaire, fraternelle.

Il faut stopper cette réforme, la reprendre intégralement à l’image de ce que les collectifs anti-libéraux ont obtenu vis-à-vis du Traité Constitutionnel Européen en 2005, lors du référendum qui s’est traduit par la victoire du Non. En tant que parlementaires, nous étions seuls à agir !

Lutter pour la gratuité des transports, défendre les services de proximité comme la poste, faire des contre-propositions pour en finir avec cette politique qui sert très largement le Patronat, à coup de milliards d’aides et d’exonération.

Annie David, cite l’exemple de parlementaires socialistes demandant de tenir bon, de ne pas lâcher sur l’ANI, mais cela ne s’est pas traduit ensuite sur les votes.

En Grèce et en Espagne, les gens n’en peuvent plus ! Quel que soit le résultat dimanche, les grecs ont commencé à semer l’idée que d’autres choix sont possibles, nous souhaitons la victoire de Syriza qui peut ouvrir d’autres victoires pour les départementales et régionales prochaines

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Publié par Barrionuevo - dans Isère
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 20:41
La crise ukrainienne a repris en intensité ces dernières 24 heures provoquant la mort dans le Donbass d’au moins 44 nouvelles victimes qui viennent gonfler le bilan effroyable de 5000 hommes, femmes enfants qui ont péri depuis avril, date du déclenchement de l’opération « anti terroriste » lancée par le président ukrainien Porochenko contre les populations de l’Est de l’Ukraine.

L’horreur s’ajoute à l’horreur dans le déroulement de ces combats sanglants pour le contrôle de l’aéroport de Donetsk tuant  au moins treize civils pris au piège des tirs d’obus dans un trolleybus.

Ce drame intervient huit jours après la mort de douze autres civils dans un bus au sud de Donetsk.

Combien faudra-t-il de nouveaux morts, de nouvelles destructions, de nouveaux réfugiés sur les routes de l’exode pour mettre un coup d’arrêt à cette véritable guerre qui se déroule en Europe à quelques heures d’avion de Paris ou Bruxelles ?

Où est l’ONU dont le silence devient assourdissant ?

 

A la veille de cette reprise intense des activités militaires sur le terrain, un appel au cessez-le-feu avait été lancé par les ministres des Affaires étrangères, ukrainien, russe, français et allemand , à Berlin .

En vain. Et ce en dépit de la signature début septembre d'un accord de cessez-le-feu à Minsk entre les belligérants sous les auspices de l’OSCE.

Mais entre temps Kiev avait décidé de rompre avec son statut de neutralité tout en réitérant ses sollicitations envers les occidentaux pour rejoindre l’Otan. Un choix politique qui ne pouvait que provoquer une réaction négative du Kremlin.

Il y a désormais urgence à la mobilisation des forces de paix et des peuples en Europe pour imposer l’arrêt de l’opération contre les populations du Donbass.

Le PCF lance un appel urgent et solennel au gouvernement français pour qu'il favorise l'ouverture immédiate de négociations mettant un terme au bain de sang.

Il en va de la paix et de la sécurité en Europe.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:23

Ce jeudi 22 janvier, le Conseil municipal de Sassenage avait à son ordre du jour la transformation du secteur de l'Ovalie. Au regard des votes du groupe "Agir pour Sassenage", le Maire Christian Coigné à annoncé qu'il annulait les prochaines rencontres d'informations des projets avec l'opposition municipale. Ce qui montre son mépris, dès lors ou vous osez contredire ses orientations. Au fait, comment appelle t-on cette attitude ?

Michel Barrionuevo est intervenue sur la délibération inititulée: Cession d’une partie de la parcelle cadastrée AV6, située rue Pierre de Coubertin au profit de la Société Cirmad Grand Sud et habilitation à déposer les autorisations d’urbanisme,

« N’ayant pas eu droit à la parole suite à vos conclusions lors de la précédente délibération, je tiens à rétablir la vérité concernant les constructions sur le terrain de la Rollandière, en rappelant tout d’abord que ce terrain n’était pas municipal, il était en location. Au début du mandat de 1995, nous avions changé le POS, des recours l’ont fait annuler et nous sommes revenus sur le POS de 1989 qui avait rendu ce terrain constructible. Lorsque le propriétaire privé a vendu son terrain à un promoteur, au regard du POS de 1989, nous n’avons pu nous opposer au permis de construire déposé.

J’en viens à la délibération, dans le cadre de cette session du Conseil municipal, nous avons regardé l’avis des domaines qui mentionnait le 16 octobre 2014 pour une superficie de 11 160m2 un prix de 502 000€, soit un prix moyen au m2 de 44,98€. Le 5 janvier 2015, l’avis des domaines porte sur une superficie de 18 960 m2 sur la parcelle AV6 p1, pour un prix estimé à 650 000€ soit 34,28 € le m2. Les deux estimations sont situées dans le périmètre de la  zone Nsl. En moins de 3 mois, le prix moyen au m2 dans cette zone a baissé de 23,79%. Quelles en sont les explications ?

Dans le cadre des deux tranches, 8 bâtiments seront construits par une filiale de la Société Bouygues Constructions : Cirmad Grand Sud dont l’effectif sur Grenoble est d’une personne, et entre 10 et 19 personnes à Colombier Saugnieu dans le Rhône, autant dire que cette société spécialisée dans la promotion immobilière sous-traitera ce projet à d’autres entreprises.

La délibération nous propose d’accepter la cession au profit de Cirmad Grand Sud acquéreur, ou à toute société appelée à se substituer à elle, pour la parcelle cadastrée AV6, dénommée AV6p1 pour une superficie totale de 29 850 m2, c'est-à-dire 10 890m2 de plus que l’avis demandé aux domaines. Pourquoi y a-t-il de tels écarts de surfaces ?

Au total, entre les différentes parcelles des deux tranches, il est prévu environ 270 logements dont 35% de logements sociaux. Ce qui représente environ 94 logements sociaux pour une surface de plancher de 17 835 m2.

La première tranche équivaut à 13 461m2 sur la partie cadastrée AV6p1, aura un pourcentage de 21,21% en logements sociaux et 78,78% en logements destinés à l’accession libre.

Avec cette délibération, c’est sur cette première tranche que nous devons nous prononcer.

En somme, l’essentiel des logements sociaux, ce sera pour plus tard, à l’occasion de la seconde tranche du projet qui concernera les parcelles cadastrées AV2 et AV5 pour partie pour 3 423 m2 de surface de plancher, contre seulement 952 m2 en accession libre.

Ce projet, à cet endroit-là est censé répondre à la carence en logements sociaux de notre commune et dans cette délibération, c’est l’inverse qui nous est proposé. Dans la continuité de la précédente délibération, nous voterons contre. »

Réponse du Maire : Monsieur Barrionuevo, à notre arrivée, nous avons annulé un certain nombre de projets, vous pouviez annuler celui du terrain de la Rollandière (NDLR : Faux, dans le cas du terrain de la Rollandière, le propriétaire était un particulier, dans le cadre des projets annulés en 2001, le propriétaire était la commune) En ce qui concerne l’avis des Domaines, c’est eux qui ont établi le chiffrage, ils assument et nous allons vendre plus cher : 210€ le m2 pour le social, 420€ le m2 pour l’accession et nous allons commencer par le logement social sur la parcelle AV5p1. (NDLR : Les Domaines ont chiffré la superficie déterminée par la commune, plus réduite que celle du projet ; les prix annoncés sont ceux des surfaces de plancher, c'est-à-dire des parties bâties sans les espaces attenants.)

Nous avons voté Contre la délibération !

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Publié par Barrionuevo - dans Sassenage - Réagir
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 15:14

Dès élu-e-s de différentes communes de l'agglomération et du Grésivaudan ont répondu à l'invitation lancée par Renzo Sulli, David Queiros et Jean-Paul Trovero.

Maires de grandes communes et de petites communes se sont joint à la délégation reçue en Préfecture de l'Isère ce jeudi 22 janvier à 11H.

« Les collectivités locales – au premier rang desquelles les communes et leurs intercommunalités – sont aujourd'hui confrontées à des difficultés financières d'une gravité exceptionnelle et inédite, rappellent les trois élus. Le plan de réduction de la dépense publique qui nous est imposé – 50 milliards d'économies à réaliser sur trois ans – se traduira par une diminution progressive de 11 milliards d'euros des concours financiers de l’État jusqu'en 2017, soit une baisse cumulée de 28 milliards d'euros sur la période 2014-2017 ». Les maires déplorent, dans le cadre de leurs préparations budgétaires respectives, d'être « malheureusement contraints d'envisager des coupes dans les budgets. Cela ne sera pas sans conséquences, indiquent-ils, en matière de service rendu à la population, particulièrement dans le contexte de tensions que nous connaissons aujourd'hui, fragilisant fortement le développement économique et social pourtant indispensable au redressement des comptes publics ».

Quid des services publics demain ?

Ils citent en particulier le rôle de services publics essentiels à la population : petite enfance, crèches et halte-garderies, cantine, périscolaire, actions culturelles et de lien social, solidarité avec les personnes âgées, actions jeunesse, soutien à nos commerces de proximité, au tissu associatif, générateur de lien social. « Les communes sont en première ligne, soulignent-ils, pour relever les enjeux liés à la crise sociale, environnementale et engager un nouveau modèle de développement durable pour toutes et tous ». Les élus indiquent avoir pris dans leurs communes des initiatives diverses, qui rencontrent un accueil positif de la part de la population.

Une action collective et solidaire

« Conscient-es des difficultés budgétaires liées à cette situation financière nationale, beaucoup de maires et d'élu-es, de tous bords, estiment que le redressement des finances publiques ne peut passer que par une action collective et solidaire, et non par des injonctions de l’État pour dépenser moins » précisent-ils. Les trois maires notent que c'est le sens de ce moment de rassemblement du 22 janvier que d'exprimer leur très fort mécontentement – partagé – face à l'austérité qui est imposée aux communes.

Lien vers enregistrement audio de l'initiative

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Publié par Barrionuevo - dans Isère
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 10:31

En ce début d’année 2015, à Sassenage il y a eu les vœux à la population le 9 janvier et au personnel communal le 15 janvier.  D’un côté, comme de l’autre, Monsieur Coigné a vanté les mérites de faire mieux avec moins d’argent Et cette fois ci, plus d'annonce de non candidature affirmant que Sassenage nécessitait un plein temps commençant aux aurores pour se terminer tard dans la nuit.

Aux vœux au personnel, il a vanté son mérite d’avoir très fortement augmenter les services aux usagers et aux familles, prétextant que d’autres communes s’apprêtent à faire de même, mais rien absolument rien sur la décision intervenue dans la journée, lourde, très lourde de conséquences pour Sassenage, à savoir la décision de la Banque Nationale Suisse de mettre fin au taux plancher de sa monnaie.

Le premier tract de campagne du candidat Coigné, aux élections départementales est en cours de diffusion, mais silence sur sa gestion, sur les emprunts toxiques qu’il a souscrit le 12 mars 2007 !

Lorsque l’on est candidat au suffrage universel, la façon dont l’on  gère une collectivité doit être connue de l’électorat.

Je voudrais rappeler les faits, le 12 mars 2007, Christian Coigné, par décision du Maire de Sassenage, sans passer par le Conseil municipal, a décidé de souscrire deux prêts pour un montant initial de 4 453 238,52€ chacun, l’un indexé sur la livre sterling, l’autre sur le franc suisse.

Du côté de la livre sterling, il n’y a pas pour l’instant de grosses fluctuations avec l’euro, par contre du côté du franc suisse, le taux plancher à l’époque du prêt a été fixé à 1,40 francs suisses pour un euro. Les revalorisations du franc suisse par rapport à l’euro ont mis Sassenage au-devant de la scène médiatique, Sassenage ville championne des emprunts toxiques.

Aujourd’hui, notre commune est dans la seconde phase de ce prêt si particulier qui s’étend du 31 décembre 2009 au 31 décembre 2032.

Ce prêt est calculé selon la formule suivante : 3,30% d’intérêts si le cours pivot est à 1,40 francs suisses ou plus, par contre s’il est à moins, l’intérêt passe à 4,30% + 50% du taux de variation du cours d’échange Euro/franc suisse, 15 jours ouvrés avant la date d’échéance d’intérêts.

À la suite des fluctuations entre les deux monnaies, la Banque Nationale Suisse (BNS) avait fixé un taux plancher,  à 1,20 francs suisse pour un euro.

Prenons pour exemple, l’année 2014 qui vient de s’achever, un intérêt à 3,30% sur le capital restant dû équivalait à une masse d’intérêts théoriques de 130 051,70€, mais le taux plancher à 1,20 francs suisses équivalait en réalité à 563 557,38€, soit un surplus de 433 505,68€.

Avec cette décision de la BNS, le 15 janvier, de mettre fin au taux plancher, le même capital restant dû, au cours de la monnaie, c'est-à-dire 1,03 francs suisses pour un euro, le montant des intérêts à payer aurait représenté 898 539,03€, soit un surplus de 768 487,33€.

En clair, près de 900 000€ d’intérêts pour un peu moins de 4 millions d’euros de capital restant dû, les sassenageois ne vous disent pas merci, Monsieur Coigné !

Depuis 4 ans, Sassenage ne rembourse plus aucun intérêt sur ces 2 prêts souscrits auprès de DEXIA, chaque année, la commune a du, mettre environ 600 000€ de provisions en investissements et a intenté une action en justice. À plusieurs reprises, Monsieur Coigné a annoncé en 2013, en 2014 et aujourd’hui, c’est silence, taisez-vous !

Eh bien, NON, pour ma part, je ne me tairais pas, et je continuerai à défendre l’intérêt de Sassenage et de sa population.

Sassenage le 16 janvier 2015

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 09:13

Le 15 janvier 2015: Projection-débat autour du film ‘Obvious Child’ Lieu: Cinéma Pathé Chavant à Grenoble Horaire: 20h Durée: 1h23 Tarif: 7,50€ Synopsis: Donna rencontre Max, un garçon charmant et prévenant. Ils passent une folle nuit ensemble. Peu de temps plus tard, Donna s'aperçoit qu'elle est enceinte. Elle ne compte pas garder le bébé. Comment annoncer la nouvelle à Max? à sa meilleure amie? vers qui se tourner pour se sentir accompagné? (Sortie en septembre 2014) A partir de 16 ans

Le 17 janvier 2015: Déambulation dans les rues de Grenoble Heure de départ : 14h Heure d’arrivée: 15h30 Parcours: de l’Hôpital Couple-Enfant du CHU de La Tronche à l’Office du Tourisme de Grenoble

Et puis: Table-ronde : la Loi sur l'IVG en France, quel bilan 40 ans après ?

Point sur l’application de la loi : obstacles, points de satisfaction, marges de manoeuvres et re-commandations en vue d'une modernisation de la loi...en compagnie de professionnels départe-mentaux, d’associations accompagnantes, d’usagères Horaire: 15h30-17h30 Gratuit Lieu: Ampthitéâtre de la Maison du tourisme de Grenoble, 14 rue de la République.

La Plateforme Droits des Femmes se compose d'associations, de partis politiques, de syndicats et de militant-e-s qui se reconnaissent dans les valeurs féministes. Elle agit pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes. Elle revendique le libre accès à la contraception et à l'avortement, la réouverture des centres IVG fermés, l'égalité dans le monde du travail, la revalorisation des salaires des femmes, la lutte contre les violences sexistes, une éducation non-genrée, la lutte contre toutes les discriminations (sexisme, homo/lesbophobie, transphobie, racisme, etc), le partage des tâches ménagères…

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Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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