Mardi 15 décembre 2009
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A qui la palme de l’indignité, de la honte, du mépris des valeurs républicaines ? Le gouvernement, les ministres, semblent lancés dans une bien triste et
dangereuse compétition de pétainisme. Ainsi Nadine Morano secrétaire d’État chargée de la Famille et de la Solidarité a osé déclarer ...« Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est
Français, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers ». Propos tenus dans une réunion où un représentant de l’association des amis de Barrès a ouvertement
repris des thèses xénophobes. Preuve est faite, le pseudo débat sur l’identité nationale mène là ou Nicolas Sarkzy aime surfer : sur les vagues de la division, du mépris, de l’outrage aux
valeurs fondamentales de la République. Nous demandons des excuses publiques du gouvernement sur ces propos inadmissibles.
Le PCF exige l’arrêt immédiat du pseudo débat sur l’identité nationale et la dissolution du ministère d’Éric Besson. Il est déterminé à tout faire pour rassembler
les forces démocratiques décidées à s’opposer à ces dérives inquiétantes.
Alerte aux droits de l’Homme : Besson récidiviste !
La France est à nouveau sur le point d’expulser 9 Afghans, mardi, par Charter. Adepte des coups en douce et des
expulsions après minuit, le petit ministre Besson récidive et s’apprête à renvoyer chez eux, dans un pays en guerre, 9 Afghans dans des charters de la honte !
Apparemment, le Gouvernement ne comprend pas ce que « Droits de l’Homme » signifie et persiste à renvoyer
dans un pays en guerre, des hommes et des femmes susceptibles d’être torturé-e-s ou même tué-e-s. Le PCF s’associe aux revendications de la Cimade et demande que les expulsions soient
immédiatement stoppées et que toute procédure de renvoi soit suspendue.
Le PCF réitère ses exigences : rendre son sens au droit d’asile en Europe en permettant à ces migrants réfugiés de
solliciter une protection dans le pays de leur choix, en les formant et en leur apportant la possibilité de vivre dignement et en sécurité dans ce pays ; suspendre l’application du
règlement de Dublin afin d’accueillir sur son sol les personnes qui continueront à fuir les conflits pour trouver refuge.
Parti communiste français
Paris, le 15 décembre 2009.
Par PCF
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Mardi 15 décembre 2009
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2009
13:06
Plusieurs centaines de salariés et retraités, lors du rassemblement de soutien à Alexis Mazza, délégué injustement licencié par le Directeur départemental du
Travail, sont venus condamner cette injustice.
Parmi les personnes rassemblées de très nombreux élus communistes d'Echirolles, Fontaine, Saint Martin d'hères, Le Cheylas, Sassenage, Grenoble, etc... . Annie David sénatrice de l'Isère,
François Auguste et Patrice Voir, conseillers régionaux, les maires dont René Proby, Renzo Sulli, Roger Cohard. La fédération des travailleurs de la métallurgie avec Martinez, un secrétaire
confédéral de la CGT, de nombreux syndicalistes des cheminots, d'EDF, de Schneider électric, Fédéral mogul Syntertech, hospitaliers, etc...
Une phrase clé à retenir: lorsque l'on s'attaque à la CGT, c'est toute la CGT qui est attaquée, nous ne laisserons pas faire, le droit du travail s'applique à toutes les entreprises
fussent-elles américaines comme Caterpillar ou Molex.
Ci-dessous la vidéo à la sortie de la délégation en Préfecture.
Par Barrionuevo
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Mardi 15 décembre 2009
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2009
08:56
Elle doit les aider à investir. Ce qui suppose des transferts de technologie et de brevet à ceux qui paient déjà un trop lourd
tribut au dérèglement climatique. Le droit à l’énergie pour tous doit être assuré. Or, les propositions annoncées sont au dessous des enjeux. Sur la possibilité de parvenir à un accord
juridiquement contraignant en décembre, le pessimisme prévaut (pays d’Asie et du Pacifique, observateurs, ONG…). C’est ce que dénoncent les pays africains qui ont même un temps quitté la table
de négociations. Se profile le projet d’une déclaration politique comportant de grands principes (appel à réduire les émissions de GES de 50% d’ici 2050, adoption par les pays riches de
trajectoires de réduction de GES vers - 80% en 2050, acceptation par les PED d’une « déviation substantielle » de l’augmentation de leurs émissions, soutien financier important et
transferts de technologies pour les pays les plus pauvres), le report des négociations définitives en 2010, bref, de bonnes intentions, mais sans contraintes réelles.
On a bien sauvé les banques, on doit sauver la planète !
Le temps perdu pour l’action ne se rattrape pas, ou alors à un prix prohibitif pour les peuples. Il ne faut pas cacher
que les budgets à mobiliser pour conduire les adaptations nécessaires à un nouveau mode de production et de consommation moins productiviste seront très conséquents. Qui paiera la facture, les
peuples ou le capital ? Alors que les rencontres bilatérales se poursuivent, Obama et Hu Jintao ou bien Sarkozy et Lula, la mobilisation des peuples pour peser sur le cours des
négociations est essentielle. Le nombre d’appels en direction des chefs de gouvernements, de débats publics, d’initiatives de sensibilisation, de vœux d’élus dans les collectivités
territoriales se multiplie ; mais nous sommes encore loin du compte. Les communistes doivent prendre leur part de ce combat avec ambition, en s’attachant à faire connaître leurs
propositions et en œuvrant à l’émergence de convergences qui lient préservation de la planète et progrès social, réduction des inégalités sociales et environnementales. En France, d’ici la
conférence, chaque jour nous pouvons, avec d’autres, agir pour que le gouvernement, le président Sarkozy, l’Europe interviennent de façon positive. C’est pour toutes ces raisons que le PCF
présent à Copenhague, a participé à la manifestation du 12 décembre.
Ce combat ne s’arrêtera pas le 18 décembre, nous aurons à le poursuivre !
Par PCF
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Mardi 15 décembre 2009
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2009
08:46
Nicolas Sarkozy a annoncé que l’investissement public pour le grand emprunt s’élèverait à 35 milliards
d’euros, 60 milliards d’euros grâce à un effet de levier.
Le Président de la
République promet d’allouer des ressources supplémentaires à des priorités au nom évocateur (enseignement supérieur, recherche, innovation, environnement...). Mais en réalité, sous couvert de
« campus d’excellence », de « filières d’excellence », « d’internats d’excellence », il s’agit de financer des stratégies pilotées par les seuls intérêts des
grands groupes de l’industrie et de la finance. La formation, l’innovation, la recherche seront poussées à se rentabiliser au détriment de logique de développement pour toute la société.
La justification avancée de combler les « retards d’investissements » de la France par le chef de l’État
masque mal le fait que l’emprunt est destiné avant tout à financer la poursuite de la même politique. Il s’agit d’aller puiser dans la poche des Français de quoi « compenser » les
milliards débloqués au bénéfice exclusif des banques à l’automne dernier et les cadeaux aux riches qui continuent d’être exonérés de contribution via le bouclier fiscal. Un véritable chèque en
blanc est ainsi demandé aux Français.
Pour le PCF il faut, au contraire, utiliser l’argent public des aides d’État versées aux entreprises (près de 70
milliards d’euros) pour réorienter le crédit aux entreprises, de façon sélective en faveur de la formation des travailleurs et de bons emplois, sous le contrôle des salariés et des
citoyens.
Le PCF propose que plus aucune aide publique ne soit accordée sans de rigoureuses contreparties en termes d’emplois et
de formations. Une relance des services publics est par ailleurs indispensable, en particulier dans les secteurs visés par le grand emprunt : formation, enseignement supérieur, recherche,
numérique, développement durable.
Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF
Paris, le 14 décembre 2009.
Par PCF
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Lundi 14 décembre 2009
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2009
20:46
Malgré la température négative, ce 14 décembre à 18H, Place Notre Dame à Grenoble au pied de la fontaine des trois ordres, témoin du commencement de la révolution française, les
organisateurs ont tenu, pour le jour anniversaire des 220 ans des communes à organiser cette assemblée publique en plein air.
Autour de 150 élus et citoyens ont bravé durant 1H15mn, le froid glacial, pour écouter cette expression plurielle des différents intervenants, à commencer par Claude Mazauric, historien qui aura
fait le voyage jusqu'à Grenoble pour évoquer les symboles qui sont à la base de la naissance de notre République.
La part prépondérante du Dauphiné dans la révolution française, avant de conclure sur une citation d'un discours de Maximilien Robespierre, en 1793.
Myriam Zerkaoui, militante antifascite parlera de cette société de l'exclusion et de ministère de la honte qui a pour nom: identité nationale.
Gérard Chouteau, universitaire évoquera plus particulièrement la recherche, avec un passage fort apprécié sur une étoile qui avait un comportement différent des autres et qui permis de découvrir il
y a 10 ans l'existence d'une planète ne faisant pas partie de notre système solaire, depuis c'est 300 planètes supplémentaires qui ont été répertoriées. Cette recherche là, elle ne produit pas de
dividendes pour les financiers du CAC 40, mais elle est primordiale à la vie.
Michel Belletante, metteur en scène et comédien avait pris pour thème le discours de Victor Hugo à la chambre, lorsque Napoléon voulait remettre en cause les structures issues de la révolution
française, une intervention se concluant par: je voterai contre cette loi!
Katia Boutchoueva, poète russe, mêlera dans un slam endiablé la mer, la mère, le maire, le conseiller général, le conseiller régional, le poisson et sa quête de vie.
Natacha Ezdra s'exprimera en chanson pour évoquer une journée particulière à Barbès: cri de colère contre l'injustice.
Une militante écologiste nous parlera du climat et des difficultés à aller dans le bon sens, tant que le but premier reste l'argent et le profit.
Armand Soler, militant de la cause des sans papiers, relatera les premières résistances en partant du fichier base élèves jusqu'à cette lutte aujourd'hui du réseau d'éducation sans frontière
pour de nouvelles citoyennetés.
Claude Bertrand, président du groupe des conseillers généraux communistes et de la gauche partenaire remerciera les participants, avant d'indiquer qu'en janvier une nouvelle initiative, en salle
cette fois aurait lieu, mais qu'il était important que ce premier rassemblement se tienne au pied de cette fontaine des trois ordres.
Cette remise en cause des statuts des entreprises nationales, des fonctionnaires, du citoyen appelle à la promotion de résistances, c'est le message fort que ce rassemblement a voulu exprimer. La
démolition de nos institutions, la suppression des communes et des départements, menée à pas de charge par Sarkozy et le gouvernement, ce n'est pas être moderne, au contraire, c'est le retour en
arrière.
S'opposer à ces projets, c'est être citoyen de la modernité !
Par Barrionuevo
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Lundi 14 décembre 2009
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2009
15:51
La dissolution du parti kurde DTP par la Cour constitutionnelle de Turquie suscite la consternation. Ce parti dispose en effet d’une véritable légitimité populaire avec 21
députés. Sa dissolution et le bannissement d’un nombre important de ses cadres constituent un acte de répression judiciaire incompréhensible, provocateur et politiquement condamnable, peu
conforme aux critères officiels d’adhésion à l’Union européenne. Au lieu de favoriser un règlement politique et une ouverture démocratique, la décision de la Cour constitutionnelle de Turquie ne
peut qu’exacerber les tensions, pousser à la violence et à la confrontation.
Le Parti communiste français exprime son inquiétude et sa solidarité avec le peuple kurde et avec toutes les forces
progressistes de Turquie favorables à un règlement démocratique de la question kurde.
Parti communiste français
Paris, le 14 décembre 2009
Par PCF
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Lundi 14 décembre 2009
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2009
13:55
Un journaliste et rédacteur en chef d'un journal local auvergnat est victime d'avoir eu un style "non conforme",
selon le Groupe Centre France, son employeur. Il est mis à la porte, sans effectuer son préavis de 2 mois, à compter du 27 novembre 2009. Nous demandons sa REINTEGRATION IMMEDIATE. Nous vous
demandons, par solidarité, d'apporter votre soutien à ce journaliste, en signant la pétition dont le lien apparaît ci dessous:
Adresse de la pétition : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=5832
Texte de la pétition:
"Certains disent de lui que son impertinence le perdra. Selon le groupe Centre France, il est un journaliste « non conforme », dont les « prises à partie systématiques » et
«l'opposition systématique aux acteurs politiques » auraient conduit à la « disgrâce » de La Gazette de Thiers- Ambert auprès d'un grand nombre de lecteurs, de partenaires et de
politiques.
D'autres disent de lui qu'il a des « articles fouillés, un esprit critique, une plume avisée (donc parfois acerbe) », une petite note d'impertinence loin du mépris et de l'irrespect qu'on
veut lui faire porter.
Maxence Schoene s'est vu remettre une lettre de licenciement le 27 novembre 2009; il est dispensé d'effectuer son préavis de 2 mois.
Conformément au Programme du Conseil National de la Résistance, nous demandons à ce que les journalistes puissent exercer « en pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression »,
et puisse « garder leur honneur et leur indépendance à l’égard de l'Etat, des puissances d’argent et de pouvoir ».
Pour une presse locale de qualité, non édulcorée, et ambitieuse,
Nous demandons la REINTEGRATION de Maxence Schoene, journaliste et rédacteur en chef de La Gazette de Thiers-Ambert."
Par Barrionuevo
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Lundi 14 décembre 2009
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2009
13:35
Les Député-e-s communistes, républicains, du Parti de gauche ont demandé un vote solennel sur le projet de loi relatif au changement de statut de la
Poste qui vient en débat à l'Assemblée nationale. Ce vote nominatif reflétera clairement le choix des Député-e-s.
La droite Parlementaire ne pourra donc pas déserter l'hémicycle à la veille des fêtes, comme elle a pris l'habitude de le
faire en s'assurant, par divers artifices, l'adoption quasi automatique de projets particulièrement dangereux pour les salariés et les populations.
Le texte concernant la Poste s'inscrit dans cette catégorie puisqu'il ouvre la voie à la privatisation du plus grand
service public français. Ce ne sont pas les professions de fois du gouvernement qui jure de maintenir le caractère public de l’entreprise qui y changeront quoi que ce
soit. Le chemin suivi par France-Telecom ou Gaz de France en témoigne.
Pour leur part les Député-e-s communistes, républicains, du Parti de Gauche s'opposeront à cette privatisation de la
Poste. Ils batailleront contre ce mauvais coup que l'UMP et la droite entendent opérer au pas de charge et contre l'avis exprimé par plus de 2 millions de citoyennes et de citoyens dans
le cadre de la votation citoyenne organisée en octobre dernier.
Par Députés communistes, républicains et PdG
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Lundi 14 décembre 2009
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2009
12:00
La Direction Départemental du Travail vient de donner un avis favorable au licenciement d'Alexis Mazza, délégué syndical à Caterpillar.
La Fédération de l'Isère du Parti communiste français condamne cette décision.
Alexis Mazza risque de perdre son emploi parce qu'il a exercé son droit syndical, son droit de citoyen, son droit constitutionnel. Les militants syndicaux ne sont pas des voyous mais des
hommes et des femmes porteurs de projets d’avenir pour notre pays. Ils luttent pour les salaires, l’emploi, l’amélioration des conditions de travail, la protection de la santé à l’entreprise…Ce
sont toutes ces attentes que le patronat cherche à taire par la répression syndicale.
Combien de temps encore notre République pourra-t-elle tolérer que nos libertés publiques fondamentales soient ainsi violées et sacrifiées sur l’autel de la sacro-sainte « liberté » patronale
?
Combien de temps encore notre République pourra-t-elle rester indifférente à la répression syndicale qui sévit aujourd’hui dans tant d’entreprises, à ce bâillon contre l’expression publique de
millions de salariés de France ?
Il est temps, effectivement, de poser de nouvelles bases au dialogue social en France et de garantir le droit syndical et le respect de la loi, à l’entreprise comme partout ailleurs dans la
société.
Nous demandons que la sanction prise à l'encontre d'Alexis Mazza soit levée et tenons à lui apporter tout notre soutien et notre solidarité.
Nous appelons au rassemblement prévu ce mardi 15 décembre à 10H00 devant la
Préfecture.
Par PCF Isère
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Samedi 12 décembre 2009
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2009
13:12
Par votre courrier du 20 novembre dernier, vous avez bien voulu m'inviter aux débats sur l'identité nationale initiés par le Ministre de l'immigration, de
l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, et je vous remercie.
J'ai toutefois le regret de vous annoncer que je ne participerai pas à ces réunions. En effet, je considère que le signal envoyé aussi bien aux Français qu'aux étrangers vivant sur notre territoire
est, avec ces débats, particulièrement négatif.
L'identité n'est pas une caractéristique de la Nation mais de chaque personne, forgée au fil d'histoires personnelles, d'itinéraires et d'expériences différentes.
Loin de rassembler, ces initiatives contribuent à diviser les Français et à stigmatiser les étrangers. Or, la France d'aujourd'hui s'est construite sur la diversité des origines des individus qui
la composent et sur la rencontre de différences culturelles. C'est, me semble-t-il, la négation de cet héritage qui motive le débat sur l'identité nationale et à laquelle je ne peux souscrire.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l'assurance de ma considération.
Par Annie David
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