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Quels emplois, pour quelle société


 

17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 15:30

Les députés socialistes et

le Gouvernement engagent la rupture du Pacte social issu de la Libération

En proposant de moduler les prestations familiales selon les revenus des ménages, le gouvernement annonce la fin de l’universalité de ce droit et donc la disparition de la Sécurité sociale.

Présentée comme une mesure de justice sociale, la modulation de ceux qui ont plus au bénéfice de ceux qui ont moins peut apparaître comme nécessaire, mais en réalité il s’agit du dévoiement du rôle de la Sécurité sociale. Elle ne poursuit pas une mission de réduction des inégalités mais assure une solidarité entre ses assuré-e-s, c’est à l’Etat de porter une politique sociale audacieuse et courageuse de réduction des inégalités!

Les solutions sont à chercher dans la réduction du chômage, la suppression des exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises ou encore dans la fraude patronale estimée à au moins 20 milliards d’euros par la Cour des comptes.

Nous sommes favorables au versement des cotisations par toutes et tous, en fonction des ressources réelles, pour des prestations qui couvrent les besoins et non en fonction des revenus.

Pour les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyens, l’universalité de la protection sociale est le moteur et la logique de la Sécurité sociale. Elle est basée sur le versement des cotisations sociales, tant salariales que patronales, et répond à l’objectif fixé à par le Conseil National de la Résistance : « La sécurité sociale est la garantie donnée à chacun qu’en toutes circonstances, il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille, dans des conditions décentes ».

Introduire la condition de revenu pour l’attribution de ce droit, c’est ouvrir une brèche dans l’ensemble du système de protection sociale.

Aujourd’hui le gouvernement et ses parlementaires décident de réduire les allocations familiales pour les familles les plus aisées au-delà de 6 000 euros mais demain ? Est-ce qu’ils descendront à 4 000 euros ? Le gouvernement ira-t-il jusqu’à instaurer des remboursements différenciés des médicaments et des hospitalisations ?

La solidarité, ciment de la protection sociale est contraire à l’individualisme et insupportable pour le grand patronat.

Sans solidarité, nous aboutirons uniquement à un assistanat des très pauvres.

Au contraire, l’universalité est la colonne vertébrale de la Sécurité sociale. La vision servant les intérêts du monde financier et assurantiel n’a jamais été acceptée par la vision révolutionnaire d’Ambroise Croizat, père de la Sécurité sociale, qui a mis en oeuvre le Programme National de la Résistance.

Cette véritable solidarité est précieuse et les parlementaires CRC n’accepteront pas les remises en cause portées par l’introduction des député-e-s socialistes et du gouvernement d’une modulation des prestations familiales.

Les sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyens interviendront en ce sens lors du débat sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 qui s’ouvre le 10 novembre au Sénat et déposeront des amendements pour restaurer le principe d’universalité des droits des assurés !

Paris, le 17 octobre 2014

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Publié par Groupe CRC - dans Politique
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 15:31

L'intervention en fin de manifestation du 16 octobre 2014 à Grenoble:

Salariées, privés d’emplois, retraités,

LA SECU NOUS APPARTIENT !

Battons nous pour la garder !

Nous étions plus de 1 000 ce matin à Grenoble, 400 à Roussillon, 250 à Bourgoin. Cet après-midi à Vienne aura lieu également une manif à 14h30 au champ de Mars

En ce jour de mobilisation, rappelons nous du Conseil National de la Résistance, du combat des ces hommes politiques, de ces syndicalistes qui en 44, la Gestapo aux fesses, dans une France ravagée, ont réussit à créer notre sécurité sociale pour le bien de tous !!! Prolongeons l’effort, continuons d’y croire, luttons !

Rappeler vous ; L’ordonnance de 45 stipulait « la sécurité sociale est la garantie donnée à chacun et qu’en toutes circonstances il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes. Trouvant sa justification dans un souci élémentaire de justice sociale, elle répond à la préoccupation de débarrasser les travailleurs de l’incertitude du lendemain … »

La protection sociale tend à couvrir les événements qui peuvent survenir au cours de la vie et affecter l’existence des personnes. La couverture de ces risques sociaux a donc pour but de garantir la Sécurité économique des individus au moyen de diverses prestations. La protection sociale est un ensemble de dispositifs qui s’appuient sur la redistribution des revenus sur la base des valeurs de solidarité (les bien-portants paient pour les malades, les actifs pour les retraites, le salaire socialisé permet que chacun cotise selon ses moyens mais reçoivent en fonction de ses besoins), de justice sociale et de respect de la dignité humaine.

La SÉCU, elle est à nous !

Mais, dès les 1ers lendemains de la guerre, le patronat, s’est fixé comme objectif de « défaire méthodiquement le programme du CNR ». (Citation de Kessler, éminence grise du MEDEF ») ET NOUS Y SOMMES !

Aujourd’hui, en 2014 après de trop nombreuses attaques contre ce système si bien pensé, et tellement démocratique,  nous devons donc nous battre pour le reconquérir.

Le pacte dit « de responsabilité » prévoit 21 milliards de coupes dans les dépenses de protection sociale. Le gouvernement va exonérer les patrons de 100% de leurs cotisations « famille » soit 35 milliards d’€, conduisant à de nouvelles attaques contre la branche famille et l’universalité de la politique familiale française.

Il est révoltant de constater que c’est désormais sous un gouvernement qui se disait socialiste mais n’est plus que libéral, que le souhait des patrons est exhaussé….

 SANS AUCUN ENGAGEMENT EN MATIERE DE CREATION D’EMPLOI ni contre partie quelconque !!!! C’est une honte !

La CGT veut gagner une sécurité sociale de haut niveau, basé sur les richesses créées par le travail et de nouvelles ressources! Nous sommes matraqués depuis des années par la désinformation de masse, diffusée par des médias à la botte des puissants pour défendre leurs propres intérêts. Ne soyons sommes pas dupes !

  • Des ressources financières il y en a : les dividendes sont encore à la hausse : 43 milliards d’euros versés aux actionnaires du cac 40 pour la seule année 2013 !
  • Le trou de la sécu : un mythe pour nous endormir et ne plus croire que c’est possible !

: La cour des comptes estime que la fraude aux cotisations sociales pourrait avoir atteint 20 à 25 milliards d’euros en 2012. Nous rappelons que 100 % de ces fraudes sont imputées aux employeurs (travail dissimulé, heures supplémentaires non payées, abus de contrats précaires…).

 

Alors que l’accès aux soins ne cesse de se dégrader,  l’hôpital public où plus de 20 000 emplois ont déjà été supprimés va être encore saigné ! Sans parler de la dégradation des conditions de travail pour les salariés !

 

De nouvelles économies vont encore être supportées par les usagers, ce sera encore au détriment de l’accessibilité et de la qualité des soins. À plusieurs reprises, la CGT a alerté sur la situation dramatique de l’accès aux soins. Le renoncement « à se faire soigner » progresse fortement (chez les jeunes notamment).

 

C’est d’une autre politique dont les assurés ont besoin !

La santé, l’action sociale et la sécu ne sont pas des marchandises !!!

La CGT a des propositions alternatives permettant la reconquête de notre Sécurité sociale et un grand service public de santé et d’action sociale.

 

Dans les organismes de sécurité sociale (CPAM, CAF, CARSAT etc) Les formes de non recours explosent. (manque d’informations, par la complexité des démarches) Cela supposerait d’engager de réelles actions en matière d’accès aux droits en faveur de ces populations. Mais la suppression des moyens se poursuit à grande vitesse !!

Notre Sécurité sociale a un rôle essentiel d’amortisseur social et plus particulièrement en cette période de crise. Nous ne pouvions qu’espérer un PLFSS d’ambition répondant aux besoins de la population de notre pays.

 

Voici quelques mesures annoncées par Marisol Touraine : la division par trois de la prime de naissance à partir du 2° enfant (de 923€ à 308€) et la réduction de moitié du congé parental si le conjoint ne le sollicite pas ! (400Millions d’économies espérées par le fait que les hommes ne le prendrons pas !!!)

La CGT tient à vous rappeler qu’elle porte des propositions concrètes et cohérentes  pour assurer le financement de la Sécurité sociale. Les prendre en compte devient urgent !

Proposition que le financement de la protection sociale soit bien consolidée par les richesses créées par le travail et que les cotisations sociales soient garanties. Elles doivent demeurer la clé de voûte et le mode de financement prépondérant de la Sécu.

 

On peut aussi parler du coût du « mal travail », qui est évalué à plusieurs dizaines de milliards… Notre colère est légitime, nous, salariés de tous ces organismes sommes en grève aujourd’hui pour défendre nos services publics ! Rien ne va plus dans nos services, et encore quoi pour demain ?! Nous n’en pouvons plus et avons raison de dire stop !

 

Le gouvernement actuel a pris la responsabilité de présenter un Projet de loi qui ne répond pas aux besoins de santé de la population. Il est en décalage avec les attentes des assurés sociaux, des malades et des personnels de santé et des organismes de Sécurité sociale.

Désormais, il nous appartient de s’exprimer pour un choix différent de celui présenté ce jour, et d’exiger de ce gouvernement qu’il respecte les engagements sur lesquels il a été élu. C’est une question de démocratie !

 

Ensemble, réclamons et exigeons des mesures visant la reconquête de notre protection sociale :

► l'arrêt des exonérations patronales,

► l'arrêt des licenciements,

► des embauches massives dans le privé comme dans la Fonction publique,

► l'augmentation  générale des salaires et pensions

Disons NON à ces politiques d’austérité, retrait du pacte de responsabilité et des ces lois anti sociales!

ENTRONS EN RESISTANCE CONTRE CETTE EPOQUE DE REGRESSION SOCIALE !!

TOUS ENSEMBLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Publié par UD CGT38 - dans Actualités
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 21:52

Vous êtes signataires de la pétition contre l'ouverture à la concurrence des ouvrages hydroélectriques, à plusieurs reprises, les militants du collectif "Front de gauche de l'Isère ont rencontré Marie-Noëlle Battistel, rapporteure du projet. Elle semblait sensible à nos arguments, mais la réalité est là, et comme d'autre, elle aura prêté sa voix à la privatisation.

Nous tenons à vous faire part de notre indignation !

 

Consternant ! Le gouvernement et S. Royal, se plient aux directives libérales de l'UE et offrent sur un plat d'argent les concessions des barrages hydroélectriques au secteur privé.

Dans la loi de transition énergétique, il était déjà prévu d’ouvrir un peu plus au privé le renouvellement des concessions hydrauliques. Cette fois-ci, l’État va plus loin. Sous la pression de la Commission européenne et du Medef, le gouvernement a cédé.

Alors qu’on parlait d’un partage à 51 % pour le public et à 49 % pour le privé, les articles 28 et 29, votés tard dans la nuit de vendredi à samedi derniers à l’Assemblée nationale, permettent l’ouverture à la concurrence de l’exploitation des concessions, autrement dit la privatisation des barrages.

L’article 29 crée  une nouvelle catégorie de société d’économie mixte, les SEM qui vont  avoir la charge de l’exploitation des nouvelles concessions. Dans celles-ci la part du secteur public est  réduite à 34 % du capital. Cela signifie que l’investissement privé va pouvoir monter à 66 %, une privatisation qui ne veut pas dire son nom !
C'est une aubaine pour le secteur privé qui n’en demandait pas tant.  Les conséquences de cette décision sont prévisibles. La redevance importante imposée aux nouveaux exploitants conduira mécaniquement et inévitablement à une hausse des prix.

La  continuité et la sécurité de l’approvisionnement du réseau électrique sont directement menacées, car un exploitant pourra s’abstenir de fournir de l’électricité, même en cas d’urgence consécutive à des aléas
 climatiques, s’il estime qu’il peut gagner plus d’argent à une autre échéance. 
Les
 garanties accordées à tous les acteurs de l’eau (pêche, tourisme, irrigation, activités sportives…) ne seront plus assurées.

Qu’est-ce qui empêchera, en effet, demain, un exploitant privé d’accompagner ces usages d’une compen
sation financière ? Enfin, il y aura d'inévitables destructions d’emplois et de remises en cause des statuts des personnels comme cela se produit à chaque privatisation. 
Ce vote n'était ni urgent ni nécessaire. La France sera le seul pays de l'UE à adopter une telle mesure. Une fois de plus le travail parlementaire concrétisé par le remarquable rapport rédigé par M-N Battistel a été jeté au panier. Il contenait pourtant d'intéressantes propositions qui ne recouraient pas à la privatisation.

Alors qu’initialement l’État devait garder la main sur les concessions hydrauliques, 
celui-ci recule devant le privé et les injonctions libérales de la Commission européenne.
 
Nous vous proposons de faire remonter votre colère auprès des députés coupables de ce vote, auprès de la Ministre Ségolène Royal.
 
Les militants du Collectif Front de gauche de l'Isère

 

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Publié par Barrionuevo - dans Politique
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 08:32

Cet article est reposté depuis Le blog de José Fort.

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Publié par José Fort
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 20:17

Signez la carte pétition à Hollande, faites tourner

Personnellement, j'ai écrit ce message au Président de la République:

Ma retraite mensuelle est en moyenne de 1400€, je ne bénéficierai pas ni de la prime ponctuelle de 40€, ni de l'augmentation de 26cts par mois, au mois d'octobre, pourtant chaque mois, ma pension est inférieure de 960€ à mon dernier salaire. Au meeting du Bourget vous aviez fait de la finance votre ennemi, élu vous êtes devenu le Président zélé des très très riches en leur accordant de faramineux cadeaux. Vous êtes devenu l'ombre de Sarkozy, l'ombre des Le Pen, leurs images et je ne ne veux pas de ce retour de la droite et de l'extrême droite. Monsieur Hollande, quand allez-vous mettre un peu de gauche dans votre politique, notre pays souffre de cette politique inféodé au capitalisme européen et au MEDEF.
Arrêtez, Monsieur le Président, d'être le serviteur zélé de la finance et des très riches !

Le modèle de carte:

Et 7 autres exemples mis à votre disposition par le PCF:

 
 
 

 

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Publié par PCF - dans Politique
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:28

L’article 46 du projet de Loi de finance, déposé à l'Assemblée nationale le 1er octobre par le gouvernement, prévoit pour les élections départementales de mars 2015, de supprimer l’envoi postal au domicile de chaque électeur des professions de foi et des bulletins de vote des candidats, et de le remplacer par une publication sur Internet.

Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la famille, la santé, les collectivités territoriales et maintenant l’expression de la démocratie, et maintenant l’égalité des citoyens devant le suffrage universel.

Après l’austérité économique et sociale, voici l’austérité démocratique.

Les élections départementales en raison du nouveau mode scrutin, du charcutage électoral des cantons et du « coup d’Etat » contre les départements, risquent de connaître une abstention record. Il est donc singulier de voir le gouvernement prendre des dispositions qui vont démobiliser encore plus l’électorat.

On peut s’interroger si au fond, ce n’est pas l’effet escompté ?

Il est vrai qu’alors que l’exigence populaire d’un référendum sur l’avenir des départements grandit dans le pays, les élections départementales s’annoncent particulièrement catastrophiques pour le couple Valls-Hollande.

Le Parti communiste français demande solennellement à Manuel Valls de retirer l’article 46 de son projet de Loi de finance en raison de son caractère attentatoire à la démocratie et à l’égalité des citoyens devant le suffrage universel.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 14:09

Dans le débat engagé sur le projet de loi de transition énergétique, les communistes mettent tout en œuvre pour aboutir à un texte qui soit à la hauteur des défis énergétiques de notre époque.

Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. En l'état le projet, que nous considérons « petit bras » manque de l'ambition nécessaire pour répondre aux besoins sociaux et affronter la nécessaire évolution énergétique dont la France a besoin. Il comporte également plusieurs mesures dangereuses sur lesquels nous entendons être vigilants.

Tout au long du débat parlementaire nous veillerons particulièrement à plusieurs points cruciaux.

Nous déplorons les conditions dans lesquelles le débat parlementaire se tient du fait de la procédure d’urgence déclarée sur le texte !

L’objectif de diminuer par deux notre consommation d’énergie à l’horizon 2030 sous estime l’évolution démographique de notre pays dont les prévisions s’acheminent vers 70 millions d’habitants en 2050 et il est incohérent avec la satisfaction des besoins sociaux.

Les hypothèses de consommation comme la nature du mix énergétique envisagés risquent de nous conduire à ne plus pouvoir répondre aux besoins ou à augmenter nos émissions de C02.

En France, la précarité énergétique augmente ; plus de 8 millions de personnes sont touchées par ce fléau, et le projet fragilise le dispositif des tarifs sociaux.

Les baisses de consommation observées ne sont que les conséquences de la crise sur l’activité économique et de l'austérité.

Le PCF ne se résigne pas à désindustrialisation de notre pays.

Le maintien prévu dans le mix électrique de notre niveau de production nucléaire (63.2 GW) exige la redynamisation de cette filière industrielle en y intégrant toutes les avancées technologiques possibles.

Le développement des énergies renouvelables doit se concevoir en repensant totalement leur mode de financement (CSPE) par la création d’une véritable filière industrielle et surtout en regard de leur efficacité réelle (solaire thermique ou pompes à chaleur, par exemple, dont on parle peu).

La transition énergétique ne peut pas se résumer au seul mix énergétique électrique surtout lorsque l’on a comme objectif la lutte contre le réchauffement climatique dans la perspective de Paris Climat 2015. Il aurait été judicieux de s’attaquer au secteur le plus émetteur de CO2, le transport, ainsi qu’à celui le plus consommateur d’énergie, le logement. Cette problématique n’est que très peu abordée.

Le transport ne l’est que sous l’angle de la voiture électrique, sans jamais aborder les sujets essentiels comme celui du fret ferroviaire, de l’étalement urbain, de la faiblesse de l’appareil productif. L’objectif ambitieux, de rénovation thermique de 500 000 logements par an n’est accompagné d’aucun plan de financement précis, ni d’une relance de la filière industrielle (emplois, formation).

Ce projet de loi ne parvient en rien à masquer la volonté du gouvernement de libéraliser encore plus le secteur énergétique à travers, par exemple, la privatisation pure et simple de nos barrages hydroélectriques. Ils jouent pourtant un rôle majeur dans les multi-usages de l'eau, comme la gestion des crues, la sécurité des biens et des personnes et permet de répondre aux exigences des périodes de pointe de consommation. Ce serait la grande braderie de notre plus grande filière d’énergie renouvelable !

Au regard des différents débats et auditions, nous notons la volonté de certains élus d’aller vers un éclatement du service public de l’électricité et du gaz remettant en cause de fait l’égalité de traitement, la solidarité entre les territoires et la péréquation tarifaire.

Dans ce débat, les communistes et leurs élus n'auront qu'un seul objectif la défense de l’intérêt général et du service public.

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Publié par PCF - dans Politique
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 12:54

Dans sa dernière note de conjoncture, l'INSEE montre très clairement combien la politique économique gouvernementale conduit sûrement et très directement le pays à la catastrophe.

Les analyses et prévisions présentées dans ce document sonne le glas de l'orientation portée par Hollande/Valls et la direction du PS.

Seul le titre, c'est peu dire, n'est pas crépusculaire mais on comprend bien tout au long de la lecture de cette note de conjoncture qu'une "reprise différée" ne pourra s'amorcer qu'avec un changement de politique économique.

Si le chemin suivi reste celui de l'austérité, de la baisse drastique de la dépense publique et sociale et d'une aide massive aux patronat sans la moindre contre-partie pour l'emploi, les salaires et l'investissement, aucune amélioration n'est à attendre.

Le pire n'est plus à craindre, il est en marche.

L'INSEE conteste, entre les lignes, la sincérité du prochain budget construit sur une prévision de croissance à 1% pour 2015. Or, la note de conjoncture passe, les uns après les autres, l'ensemble des moteurs pour une relance économique effective. Ils sont tous à l'arrêt, en cale sèche.

Les 40 milliards du "choc de compétitivité" pour les entreprises se traduiront par...une baisse de l'investissement ! Idem pour l'emploi qui poursuivrait, sans changement de politique, à atteindre des niveaux historiques.

Tout récemment, l'Unédic prévoit une augmentation de 150 000 chômeurs ( catégorie A) d'ici fin 2015. Sans parler de la consommation des ménages totalement anémiée par cette politique qui ne sème que souffrances, inégalités et désolation.

Sans fleurs ni couronnes, l'INSEE décortique ce qui nourrit la spirale récessive.

N'oublions pas qu'il est question de millions de vies et de l'avenir de nos territoires. Cette note de conjoncture est une nouvelle alerte sur l'urgence à prendre un autre chemin. Cette alternative doit faire converger, dans le débat et l'action, toutes celles et ceux qui, à gauche, s'opposent à la politique gouvernementale et veulent ensemble construire des solutions progressistes.

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Publié par Olivier Dartigolles - dans Politique
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 19:27

17 Octobre 1961 - 17 Octobre 2014
Pour une mémoire vivante au service de la liberté et de la justice
Rassemblement à Grenoble
17 octobre 2014 à 18h00
Place Edmond Arnaud

(quartier Très-Cloîtres)

A Grenoble, nous nous réunissons depuis des années pour commémorer le souvenir de ces centaines d’algériennes et d’algériens qui ont été massacrés le 17 Octobre 1961 à Paris alors qu’ils manifestaient pacifiquement pour protester contre le couvre-feu dont ils faisaient l’objet.

Pendant des dizaines d'années, une véritable chape de plomb s'est abattue sur ces événements, au nom de la raison d'Etat.

Grâce au combat d’historiens, de militants, de citoyens, la lumière sur ces événements tragiques a commencé à se faire. Une étape très importante sur la voie de la reconnaissance complète du massacre a été franchie avec la déclaration faite le 17 octobre 2012 par le président de la République.

Beaucoup reste encore à faire : les livres d"histoire, les médias occultent encore largement ce massacre...

La recherche de la vérité concernant le 17 octobre se heurte toujours aux difficultés d'accès aux archives, voire à la préservation de celles-ci.

En ces temps troublés où la tentation est forte d’empiéter sur les libertés individuelles, au nom de la sécurité et de lutte contre le terrorisme, il est nécessaire de maintenir vivante la mémoire.

De la rafle du Vel d’Hiv aux centres de rétention en passant par la répression sanglante du 17 Octobre 1961, nous savons ce qu'un pouvoir en place peut faire au nom de la Raison d'Etat.

Le 17 Octobre 1961, ce sont des femmes et des hommes qui se font massacrer parce qu’ils exigent la dignité, la liberté, la reconnaissance de leurs droits et celle du droit du peuple algérien à diriger son avenir.

L’Etat français choisit alors la répression sanglante. Les écouter aurait pu éviter bien du sang inutile. La défaite de l'ordre colonial en Algérie, symbolisé par les accords d'Evian le 19 mars 1962 est une grande victoire pour le peuple algérien, qui y gagna le droit de maîtriser son avenir, et une victoire pour le peuple français qui vit la fin d'une guerre cruelle et injuste.

On constate avec beaucoup de regret, qu'il existe encore de nombreuses forces pour glorifier le passé colonial, et aujourd'hui comme hier des responsables politiques qui attisent les haines xénophobes.

Manifestons pour

  • - exiger que l’État français ouvre largement les archives de la guerre d'Algérie aux historiens de toute nationalité
  • - condamner toute complaisance vis-à-vis de l’OAS et des nostalgiques de l’ordre colonial
  • - affirmer le droit des migrants à vivre en France dans la dignité et sans subir de discriminations
  • - refuser les discours xénophobes, racistes, colonialistes
  • - être solidaires des combats des peuples pour leurs droits

appel à l'initiative de Algérie au coeur, Association Amazigh, Association de solidarité des algériens de l'Isère (ASALI), Centre d'information inter-peuples (CIIP), Comité de soutien aux réfugiés algériens (CSRA), Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), Observatoire des Discriminations et des Territoires Interculturels (ODTI), Ras L'Front Isère soutenu par ANPNPA (Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et de leurs Amis), LIFPL (ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté)

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Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:03

Lors de son intervention Place de Verdun, Maurice Point-Rivoire disait combien étions-nous, 320 selon la police, faut-il dire le double ?

Les pharmaciens en colère étaient également présents à proximité de la Préfecture.

Sur ce blog, l'article consacré à cette manifestation a recueilli 377 visites, est-ce à dire que tous les manifestants sont venus le consulter ? En tout cas, une chose est certaine, c'est la plus grosse manifestation depuis des années.

Qu'est-ce qui a motivé les participant-e-s: depuis plusieurs années, les pensions étaient revalorisées chaque 1er avril à partir d’un calcul effectué en fonction des prévisions d’inflation.

Une loi du 20 janvier 2014 a repoussé cette date de revalorisation au 1er octobre 2014. Par la suite, le gouvernement a décidé du gel des pensions de la quasi-totalité des 15,5 millions de retraités jusqu’au 1er octobre 2015.

S’ajoute à cette mesure la hausse des impôts avec la suppression de la ½ part fiscale aux veufs et veuves ou divorcés qui ont élevé au moins un enfant, la prise en compte dans l’impôt sur le revenu de la majoration familiale pour les personnes ayant au moins trois enfants de 10 % sur la pension, jusqu’ici défiscalisée : 3,8 millions de retraités verront cette année, une augmentation de leurs revenus imposables. Et ceux qui étaient jusqu’à présent non imposable ne bénéficieront plus, en 2015, du taux réduit de CSG de 3,8 %…

Travail dissimulé, travailleurs détachés, heures non déclarées… La fraude aux cotisations sociales des patrons français explose et représente un manque à gagner de plus de 20 milliards d’euros par an, selon la Cour des Comptes. La fraude avait atteint entre 16,8 et 20,8 milliards d'euros en 2012. Élargie à l'assurance-chômage et aux retraites complémentaires obligatoires, l'estimation grimpe dans une fourchette entre 20,1 milliards et 24,9 milliards, ce qui représente environ 5% du total des cotisations et contributions sociales. La fraude a doublé depuis 2007.

La fraude patronale mise en perspective

  • 20 à 25 milliards d’euros avec un taux de recouvrement de 1,5%.
  • Cela permettrait de combler complètement le déficit de la Sécurité Sociale et de dégager une marge allant jusque 6 milliards d’euros par an.
  • En comparaison, la fraude aux prestations sociales tant dénoncé par la droite ne représente que 3 milliards d’euros par an, argent en grande majorité récupéré puisque le taux de recouvrement est de 90%.
  • Il faut ajouter à ces 20 milliards d’euros, jusque 50 milliards de fraude fiscale.
  • En 2012, suite à l’augmentation, les recettes de l’impôt sur le revenu s'élèvent à 56 milliards d’euros.

RENDEZ-VOUS le 16 SEPTEMBRE 2014 à 10H,

Place de Verdun à Grenoble pour la manifestation

de défense de la Sécurité Sociale

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Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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