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Rencontre-débat du 14 janvier 2010, salle Edmond Vigne à Fontaine sur le thème: " Service public français, une histoire, des valeurs, un avenir" avec la participation de Anicet Le Pors, ancien Ministre de la fonction publique et des réformes administratives.


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Une enquête de 60 millions de consommateurs révèle des dépassements allant jusqu'à 10 fois le tarif remboursé par la Sécurité sociale.

Le PCF ne s’étonne nullement d’une telle situation qui est le résultat d’une politique mise en place depuis des décennies, d’ajustement des besoins médicaux au regard de celui du Patronat, de la médecine ultralibérale comme des assurances privées.

Après les dents et les lunettes, c’est toute la santé qui devient depuis dix ans une marchandise. Cette situation s'est aggravée par le démantèlement des services publics, la casse de l’Hôpital et des maternités de proximité, la mise en place de la Loi HPST, des ARS et de la T2A, la remise en cause de la Sécurité sociale solidaire et du Code de la Mutualité pour répondre aux directives de Bruxelles favorisant la mise en concurrence du secteur assuranciel.

C’est une toute autre politique que le PCF et le Front de gauche proposent avec son candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. Il faut investir massivement dans l’Hôpital public, promouvoir les centres de santé, mettre un terme au renoncement aux soins, du au dépassement d’honoraires, aux franchises, forfaits et autres déremboursements de médicaments.

C’est pourquoi le Front de gauche propose d'établir le remboursement intégral à 100 % des dépenses de santé couvertes par la Sécurité sociale en y incluant les lunettes et les soins dentaires. La Loi HPST doit être abrogée et avec elle, les Agences régionales de la Santé (ARS) comme la loi de 2003 instituant la tarification à l’activité (T2A).

Nous voulons, dans tous les domaines, une véritable démocratie sanitaire associant personnels, usagers et élu-es. Augmentons sensiblement et de manière pérenne le nombre de médecins pour aller vers la suppression du numérus clausus, avec un service public de santé basé sur la proximité et la qualité des soins, en partenariat avec une médecine libérale renforcée et revalorisée avec un secteur unique.


Par PCF - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 00:56
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29fevrier.jpgAccords "compétitivité emploi"

Lors du sommet social du 18 janvier 2012, Nicolas Sarkozy a enjoint aux partenaires sociaux de négocier dans un délai de deux mois des accords « Compétitivité - Emploi ».
Une première réunion s’est tenue avec les organisations patronales le 17 février 2012, trois réunions devraient suivre jusqu’au 13 avril 2012
.

Derrière l’affichage, quels sont les objectifs de ces accords ?

S’appuyant sur le contexte de dégradation de la situation de l’emploi, l’objectif est de « jouer » sur le temps de travail et les salaires dans l’entreprise au prétexte de « préserver » les emplois.

Actuellement, des accords de ce type peuvent être conclus entre patronat et syndicats mais avec l’autorisation expresse des salariés.

Pour le Medef, il s’agit de saisir l’opportunité de la crise actuelle afin d’obtenir un accord interprofessionnel pour imposer plus de flexibilité du temps de travail et des salaires aux salariés. Pire ! …Cet accord pourrait préfigurer de futures dispositions législatives !

Le Medef, avec l’appui du gouvernement, veut sécuriser la flexibilité

Le gouvernement a largement anticipé dans un sens pro-patronal l’ouverture de cette négociation.

L’article 40 de la loi Warsman, actuellement en discussion au parlement, entend acter le fait qu’un accord collectif peut s’imposer aux salariés sans que cela constitue une modification de leur contrat de travail dans le domaine de la modulation du temps de travail.

Si les organisations syndicales ont condamné cette disposition, le Medef y voit l’ouverture d’une voie royale pour sécuriser, cette fois avec l’appui d’accords d’entreprises, la flexibilité salariale.

L’objectif visé est celui d’une dérégulation du droit du travail. Ainsi, loin de se limiter aux seules entreprises soumises à la « compétitivité », ces accords pourraient s’appliquer à toutes les entreprises.

En France, plus de 90 % des salariés sont couverts par une convention collective. Le Medef n’a de cesse de travailler à leur éparpillement et leur affaiblissement. Mais il veut aller plus loin, en s’attaquant désormais au principe même du contrat de travail.

Pour le salarié, les possibilités de recours pour faire valoir son contrat de travail disparaîtraient.
Il n’aura d’autres choix que d’accepter le chantage emploi contre nouveaux horaires ou/et baisse de salaire sinon, c’est le licenciement sans recours.

Des conditions de négociations particulièrement déloyales

Il serait demandé aux organisations syndicales de cautionner, par des accords collectifs, le droit à l’employeur de définir toute la réglementation dans l’entreprise.
En résumé, les organisations syndicales en seraient réduites à faire le « sale boulot » au profit de l’employeur.

Les salariés et les syndicats ont beaucoup à perdre d’une telle approche.
En outre, elle affaiblit la négociation collective et le pouvoir de négocier des syndicats, qui le font au nom des salariés qu’ils représentent et dans le but d’améliorer leur situation.

Ce n’est pas un renforcement de la négociation collective qui peut être attendu, mais un détournement de celle-ci dans un sens défavorable aux salariés.

Pour la CGT, les organisations syndicales ont des responsabilités mais n’ont pas mandat des salariés pour négocier à la baisse leurs droits fondamentaux.

La mobilisation des salariés est indispensable face à l’offensive coordonnée en Europe contre la réglementation du travail

Partout en Europe, les droits des salariés auraient vocation à être passés à la moulinette. Face à cette régression généralisée, les salariés avec leurs syndicats, dans l’unité, se mobilisent dans chaque pays :
Grèce : vendredi 10 février, puissante manifestation contre le plan de régression du droit du travail des salariés.
Portugal : Le samedi11 février, 300 000 manifestants à Lisbonne.
Espagne : Près d’un million de manifestants se sont mobilisés le 19 février à Madrid pour s’opposer à la suppression d’éléments fondamentaux du Code du travail espagnol.

L’intervention des salariés est, dès à présent, nécessaire :

  • pour s’opposer à cette logique de déréglementation qui s’inscrit dans les politiques d’austérité imposée en France et en Europe ;
  • Pour revendiquer des alternatives porteuses d’une sortie de crise par le développement de l’emploi, des qualifications et une plus grande sécurité pour tous les salariés en France et en Europe.

Ensemble, nous avons toutes les raisons pour nous mobiliser en France, le 29 février 2012, dans le cadre de la journée européenne d’action.

Mercredi 29 février

MANIFESTONS MASSIVEMENT, EN GRÈVE, DANS L’UNITÉ

10h30 gare Sncf de Grenoble

* à 10h place de la République à Roussillon

* à 10h parking Diederichs à Bourgoin-Jallieu

* à 14h champ de Mars à Vienne

Comme dans toute l’Europe, à l’appel de la CES, pour dire

NON aux exigences des marchés financiers qui étranglent les peuples !


Par CGT - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 16:49
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Conseil-constitutionnel.jpgLes sénateurs du Front de gauche, Parti communiste et Parti de gauche, en ont appelé mercredi à leurs collègues des autres formations de gauche pour saisir le Conseil Constitutionnel de la conformité du traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES).

La présidente du groupe CRC, Nicole Borvo Cohen-Seat, a écrit à ces sénateurs pour leur demander de signer ensemble un courrier de saisine du Conseil afin de "vérifier la conformité de ce traité instituant un mécanisme européen de stabilité avec les principes républicains en vigueur" en France.

"Alors que pour les traités de Maastricht, Amsterdam, pour le Traité constitutionnel européen et le Traité de Lisbonne, une telle saisine en amont avait été décidée, le président de la République et le gouvernement n'ont pas jugé bon de le faire sur ce traité MES qui anticipe l'abandon de souveraineté budgétaire imposée par le traité de stabilité (...) qui, lui, doit être signé le 1er mars", selon un communiqué des sénateurs du PCF et du PG. Or, pour bénéficier du MES, "les Etats devront se mettre sous la tutelle budgétaire de Bruxelles", alors que l'article 14 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qui est en préambule de la Constitution française "établit la souveraineté du peuple et de ses représentants en matière de politique budgétaire", observent-ils.

Soixante sénateurs ou soixante députés sont nécessaires pour saisir le Conseil Constitutionnel.


Par faustin9 - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 21:43
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"Le Conseil constitutionnel a rejeté la demande de Marine Le Pen, Corine Lepage et Christine Boutin de rétablir l’anonymat des 500 parrainages d’élus nécessaires pour concourir à l’élection présidentielle.

Le PCF se félicite de cette décision qui évite de rajouter de l’opacité à un système présidentiel déjà très contestable. La transparence des parrainages est la moindre des choses.

Cette république monarchiste est en fin de course et ce n’est pas d’un simple toilettage du dispositif électoral présidentiel dont nous avons besoin. L’oligarchie doit cesser de gouverner. Pour restaurer une démocratie véritable, le Front de gauche propose la construction d’une 6ème république.

Le 18 mars, le PCF et ses partenaires du Front de gauche organiseront une grande mobilisation populaire place de la bastille pour faire grandir cette exigence."


Par PCF - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 13:21
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tiroir-caisse.jpgDe quoi le cas Éric Woerth, est-il 
le nom ?

Au-delà de l’homme et de son pitoyable destin de porte-tiroir-caisse de la Sarkozye triomphante, la trajectoire de l’ex-trésorier de l’UMP donne à voir l’abîme vertigi­neux entre 
les postures et les actes de ceux qui nous gouvernent depuis trop longtemps, subordonnés à des puissances qui n’ont qu’un lointain rapport avec les vertus républicaines.

Suspecté d’avoir perçu de la milliardaire Bettencourt des sommes dépassant le plafond légal, lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, Éric Woerth est aujourd’hui un ancien ministre déchu, qui n’a pourtant pas perdu l’oreille du président.

Et que nous dit la bande-son de ce monde caché ?

Que la République agonise. Mortellement blessée d’avoir été salie de fond en comble depuis cinq ans…

Jusqu’à son arrivée à l’Élysée, Sarkozy avait toujours réussi à échapper – en appa­rence – au cancer des « affaires », à la cor­ruption passive ou active, aux conflits d’intérêts. Mais l’étau s’est, depuis, res­serré autour du Palais d’où se dégage une haleine fétide.

Comme aspiré par sa pro­pre logique, la Sarkozye 
a en effet som­bré en révélant sa vraie nature, un préci­pité de vulgarité, de voyous 
en smoking, d’impudence des comportements ordo-libéraux, de fric et de strass. Ne le cachons pas. Les « affaires », elles aussi, sont emblématiques du sarkozysme et témoi­gnent de la domination des intérêts privés sur l’intérêt général. Comme 
si la puis­sance en euros des copains et des coquins s’était imposée partout, projetant sur l’Hexagone, 
avec une cruauté absolue, une lumière aveuglante sur une morale publique totalement dévoyée.

La République « irréprochable » vantée sur tous les tons par Sarkozy 
est aujour­d’hui irrespirable.

Que les donneurs de leçons en civilisation apprennent à se taire !

Les mots ne résistent pas à l’énu­mération des signes cliniques, si nom­breux qu’ils pourraient occuper toutes les colonnes de ce journal. Comment oublier toutes les « affaires », Woerth, Betten­court, Karachi, Takieddine, les scandales Tapie, Wildenstein, Joyandet, les voyages d’Alliot-Marie en Tunisie, la nomination de Jean Sarkozy, les condamnations d’Hortefeux… sans parler des amis placés ici et là, 
de l’espionnage des journalistes et autres fadettes, des tentatives de mise au pas de la justice, etc.

La collusion entre les arcanes du pouvoir et les puissances de l’argent 
a tout simplement viré à la putré­faction idéologique, 
au médiocre et au somptuaire mêlés.

L’explication tient en un mot. L’oligar­chie. Et rien d’autre.

Du Fouquet’s 
en passant par le yacht de Bolloré, comme scènes primitives, aux liaisons dangereu­ses avec les milliardaires et les puissants, comme scènes quotidiennes, la Sarkozye n’est que la triste illustration d’un vieux dicton vérifiable entre tous : le poisson pourrit par la tête.

Les amoureux « de la » politique et du bien commun le savent : les « affaires », par nature et conséquen­ces, salissent la chose publique, nourris­sent le populisme et le « tous pourris », éloignent les citoyens des engagements de la Cité… Les souillures sont nombreuses, mais il est plus que temps de se débarras­ser de l’agenda sarkozyste, qui, depuis 2007, a favorisé le terrain 
de la démago­gie, des mensonges, de la xénophobie, de la division et de l’atomisation sociale…

Jean-Luc Mélenchon a raison : la vertu principale dont nous avons besoin est le courage.

Courage des engagements collec­tifs. Courage d’une vision du monde. Courage d’un régime – une nouvelle République – qui appréhenderait la société comme une totalité et lui proposerait un destin, au moins un à-venir, et pas seule­ment un simple futur de survie.


Par faustin9 - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 10:44
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votez-non.jpgL’Assemblée nationale est appelée à se prononcer cet après midi sur l’un des traités Sarkozy-Merkel, baptisé « mécanisme européen de stabilité ».

Il ne s’agit pas d’une caisse de secours pour venir en aide aux pays européens en difficulté dans le cadre d’une solidarité bien comprise. C’est un « FMI européen » au sein duquel siègera le FMI de Washington.

C’est une camisole de force.

Le même talon de fer austéritaire, antisocial et inefficace qui s’applique en ce moment au peuple grec.

En effet, cette nouvelle mécanique européenne consiste à imposer aux États qui ont besoin d’argent « une stricte conditionnalité sous la forme notamment de programme d’ajustement macro-économique ».

Autrement dit, au lieu d’activer la Banque centrale européenne pour racheter la dette par création monétaire, ce traité conditionne l’octroi d’une aide à l’application de l’austérité à perpétuité, au pompage des ressources du pays par les marchés financiers.

Et pour que cela soit clair et bien verrouillé, un État ne peut recevoir de l’aide qu’à la condition d’avoir ratifié l’autre traité Sarkozy-Merkel. Celui qui fait que c’est la Commission de Bruxelles qui élabore le budget des États en lieu et place des Parlements nationaux, qui oblige à réduire les dépenses sociales et publiques jusqu’à l’équilibre des budgets, baptisé « règle d’or », celui qui permet des sanctions et de déférer un État ne respectant pas l’austérité devant la cour de justice européenne.

Le texte édicte que : « il est convenu que l’action d’une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes, en vertu du mécanisme européen de stabilité, sera conditionnée… par la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance ».

Voter ce texte ou le laisser passer en s’abstenant revient donc à enchaîner la France au totalitarisme européen de l’austérité.

Ajoutons que notre pays va devoir débourser en plusieurs tranches, « de manière irrévocable et inconditionnelle » 142 milliards d’euros, soit plus de la moitié du budget de l’État, pour un fonds dont les statuts interdisent au gouvernement et au parlement d'en contrôler l'utilisation.

Aucun parlementaire ne devrait être prêt à une telle abdication !

F. Hollande a déclaré vouloir renégocier le deuxième traité. Il ne pourra le faire sans s'opposer à celui soumis ce soir à l'Assemblée nationale. L’abstention n’est donc pas la bonne méthode. D’autant qu’avec la majorité de gauche au Sénat, il est possible, le 28 février, de bloquer cet inique processus.

Nous avons la conviction qu'un très grand nombre d'électrices et d'électeurs socialistes, communistes, écologistes et au-delà se retrouvent dans l'appel unitaire à le rejeter ensemble lancé par le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon. Qu'ils soient entendus pour que soit conjuré un coup de force contre la démocratie et préservées les chances de la mise en œuvre et de la réussite d’une politique de gauche.

Au nom de la souveraineté du peuple, parlementaires, votez NON !

A M. Sarkozy qui a bafoué le NON au traité constitutionnel et qui prétend que « La parole de la France est engagée », répondez avec nous que la voix la plus solennelle, la plus forte et incontestable de la France est celle du peuple. Donnons-lui donc la parole ! Dites avec nous : il faut un référendum sur les deux traités


Par Patrick Le Hyaric - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 08:10
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Interdiction des licenciements boursiers

La proposition de loi déposée par le groupe CRC, tendant à interdire les licenciements boursiers n’a malheureusement pas été adoptée au Sénat. Il aura manqué quatre voix à la majorité de gauche pour que les salariés soient enfin protégés face à une logique financière qui, systématiquement, fait primer les actionnaires sur l’emploi et le droit des travailleurs.

Comme l’a rappelé en séance Nicole BORVO, Présidente du groupe CRC : « Les masques tombent. On ne peut pas d’un côté dans les circonscriptions électorales se présenter devant les salariés licenciés et leur apporter son soutien, et de l’autre, ne pas voter une proposition de loi qui, si elle avait été adoptée, leur aurait permis de conserver leur emploi ».

La situation dramatique de l’emploi, marquée par l’inscription quotidienne de 1000 nouveaux salariés privés d’emploi à « Pôle Emploi », par la transformation de la France en un cimetière industriel, fait écho à l’augmentation de 34 % que se sont consentis les grands patrons entre 2010 et 2011 et la progression de 13 % de valeurs des actions cotées au CAC 40 et donc des dividendes.

Nos concitoyens jugeront.

Voici en pièce jointe la liste complète des votes.

PDF - 98.3 ko
Le détail du scrutin

Par CRC - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 15:49
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tous-travailleurs-grecs.jpg A l'initiative du Front de gauche, un nouveau rasssemblement a été organisé devant l'entrée du consulat héllenique de France à Grenoble pour dire haut et fort notre solidarité avec le peuple grec. Nous sommes tous des travailleurs grecs, non à l'austérité !

Des militants communistes, du parti de gauche, de PAG38, du PCOF, d'ATTAC, des indignés, des citoyens et citoyennes étaient présents ce midi, parmi eux des élus communistes comme Patrice Voir, adjoint au maire de Grenoble et candidat dans la 3ème circonscription, François Auguste, conseiller régional, Sylvette Rochas, conseillère générale, Jérôme Marcuccini, adjoint au maire de Voiron et secrétaire départemental du PCF, Joël Marseille, adjoint au maire de Tencin, Michel Barrionuevo, conseiller municipal de Sassenage, etc...

Ici, chacun se retrouvait dans les termes de cette déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF: "Les dirigeants européens et le FMI ont exigé du gouvernement grec – non élu et illégitime – un nouveau plan d'austérité pour le déblocage de l'aide de l'UE. Cette aide n'est pourtant pas destinée au développement social dont la Grèce a un besoin vital, mais à garantir le remboursement des dettes de l'Etat grec aux banques.

Ceux qui en France, Nicolas Sarkozy en tête, ont mis la pression pour que ces mesures indignes soient adoptées - et qui d'ailleurs imposent les mêmes aux français - nous font honte. Ils ne représentent pas le peuple français, solidaire du peuple grec.

C'est le 8ème plan d'austérité qui, comme les 7 premiers, est censé régler une fois pour toutes le problème de la crise de la dette grecque. Les 7 autres plans ont consisté à baisser les salaires des fonctionnaires de 50%, à privatiser les services publics, fermer des écoles et asphyxier les hôpitaux, pour au final, n'avoir pour conséquence que l'explosion du chômage, de la précarité et de la pauvreté.Aujourd'hui, alors que la récession économique est bien installée, la troïka remet le couvert et le pays est mis sous tutelle pour de nouvelles attaques sur les retraites, la suppression du salaire minimum dans le secteur privé, nouvelles suppressions d'emploi dans la fonction publique...

Bref, les mêmes recettes, la même méthode et les mêmes qui trinquent.Comment alors ne pas comprendre l'exaspération populaire qui s'exprime en ce moment même à Athènes et dans de nombreuses villes grecques ? Comme on dit « Qui sème la misère récolte la colère ».Le PCF soutient les citoyens grecs en lutte et les parlementaires de gauche qui ont porté la parole du peuple dans la Vouli en votant contre ce texte dangereux pour la Grèce comme pour toute l'Europe."


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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 15:18
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candidats.jpgLe 16 février, la section de Fontaine rive gauche du PCF et le collectif Fontaine rive gauche du PG ont lancé la première assemblée citoyenne. Une quarantaine de personnes ont participé à cette initiative au café-théâtre de la Guinguette, avec notamment la présence des deux candidats fontainois: Laurent Jadeau, titulaire pour la 4ème circonscription,  Muriel Chaffard, suppléante de la 3ème circonscription et  le titulaire, Patrice Voir.

Le maître mot des débats aura été la désobéissance vis-à-vis des politiques d'austérité imposées par la finance et le travail sur l'espérance, notamment dans les quartiers populaires.

Il faut entendre la désespérance, avec les situations de précarité qui conduisent parfois à l'abstention, le franc-parler du Front de gauche peut réveiller l'espoir, nous avons un programme et un candidat qui passent.

public.jpgLes appels incantatoires au vote utile n'ont pas la prise qu'ils ont eus, il y a 5 ans. Dans les sondages Jean-Luc Mélenchon progresse, sans que la cote de Hollande ne soit entamée. La gauche, par rejet du sarkozysme, peut l'emporter sans que ses résultats du premier tour soient mirobolants.

Comme en 2005, nous avons un devoir d'éducation populaire en étant le plus visible possible, le Front de gauche est la force déterminante du changement, nous ne demandons pas aux gens simplement de voter pour nous, mais de construire avec nous le programme populaire partagé qui est un combat pour aujourd'hui et pour demain.

 


Par faustin9 - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 10:46
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le-pen-melenchon.jpgJean-Luc Mélenchon a accepté l'invitation de l'émission "Des Paroles et des Actes" sur France 2 le jeudi 23 février pour y porter la contradiction à Marine Le Pen. Celle-ci vient de refuser de débattre avec lui.

La candidate anti système à bonne mine. A la moindre contradiction, elle se déballonne.

 

Cette dérobade est le signe que l'opération vérité sur la véritable nature du FN engagée par le Front de gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon commence à porter ses fruits. Madame Le Pen et ses idées nauséabondes ne sont pas une fatalité. Preuve est faite qu’on peut les faire reculer !


Par PCF - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 22:29
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