Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Accueil du Site

 

Visiteurs du Blog

compteur de visites html

 

Recherche

A la Une

Quels emplois, pour quelle société


 

1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 11:19

Jeudi 3 Septembre 2015, dans le cadre des 1 000 rencontres au niveau de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Cécile Cukierman, cheffe de file des candidats communistes terminera sa journée dans l'Isère par une Réunion Publique à 19H30, Salle Marguerite Tavel à Fontaine (arrière de l'école des Balmes), arrêts de tram " Hôtel de ville, la Source"

Avant cette Réunion Publique, elle visitera la Source à 19H, participera à une assemblée départementale, à la fédération de l'Isère du PCF 22 rue Emile Gueymard Grenoble, à 18H précises; à 15H30, elle ira à la rencontre des habitantes et habitants du quartier de la Villeneuve de Grenoble; à 13H30, elle rencontrera les organisations syndicales à la fédération du PCF.

10H30 Mairie d'Echirolles – RDV avec Renzo Sulli
11H00 Gare SNCF d’Échirolles
12H00 Point Presse à la Fédération
12H30 Rencontre avec des personnalités non-communistes à la Fédération

Venez nombreuses et nombreux dialoguer avec elle ainsi qu’avec les militant-e-s communistes pour exprimer vos attentes et vos propositions.
Nous voulons construire avec vous le plus large rassemblement possible de citoyen-ne-s, des salarié-e-s, des militant-e-s syndicalistes et associatifs ainsi que des forces politiques qui s’opposent à l’austérité.
Notre objectif est d’obtenir une région qui s’engage beaucoup plus pour l’égalité, la solidarité et les services publics de proximité.
Pour cela, nous devons nous rassembler et agir en faveur de l’emploi, de l’essor des transports publics, de l’éducation et de la culture.
Nous souhaitons également promouvoir l’égalité entre les territoires et les collectivités locales, la coopération plutôt que la mise en concurrence.
La réponse à vos besoins doit être au coeur des décisions des futurs conseillers régionaux. Pour cela nous avons besoins de vous, de votre participation active pour bâtir une liste de candidat-e-s et des propositions pour redonner du sens à l’engagement politique et permettre à tous les citoyens, de se faire entendre et gagner des droits et des moyens nouveaux pour vivre dignement .

 

Partager cet article

Publié par Barrionuevo
commenter cet article
31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 19:36

Partager cet article

Publié par Barrionuevo - dans Vidéo
commenter cet article
31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 17:32

La situation de l’Éducation nationale continue de se dégrader. Les déclarations satisfaites de la ministre ne peuvent pas masquer la réalité : les postes manquent partout pour faire face à l’arrivée d’élèves plus nombreux et de plus en plus, ce sont des enseignants précaires, peu ou pas formés, qui sont mis face aux élèves. Avant même la rentrée, plusieurs académies ont déjà recours à Pôle emploi pour recruter des professeurs. Cette année, les enfants du baby-boom de l’an 2000 entrent en seconde. Mais à cause du manque de moyens pour ouvrir des classes, des milliers d’entre eux resteront à la porte du lycée.

Un an après la réforme des rythmes scolaires, la baisse des dotations des collectivités locales oblige de plus en plus de communes à demander aux parents de payer pour le périscolaire. Les inégalités entre les familles et les territoires s’accroissent. Et maintenant, c’est le collège qu’il s’agit de « réformer » : le gouvernement veut imposer un collège à géométrie variable, dans lequel 20% des enseignements dépendront de l’établissement. Il méprise l’opposition des enseignants et veut passer en force.

La politique mise en œuvre par le gouvernement est un échec. Les grandes déclarations sur la justice sociale, l’école forte au service des plus fragiles, se heurtent à la réalité de l’austérité. Nos enfants méritent mieux que cette école low-cost ! Il est temps de tirer les leçons de cet échec : rompre avec l’austérité, ouvrir à nouveau le débat démocratique et mettre en œuvre un plan d’urgence pour l’école. Le PCF appelle tous les acteurs de l’éducation, tous les citoyens qui savent que l’école d’aujourd’hui dessine la société de demain, à se rassembler pour construire et imposer ces mesures d’urgence.

  1. L’urgence, c’est de combattre les inégalités. Au contraire de la ministre qui se propose de « s’adapter à la réalité » des difficultés scolaires : face au décrochage, elle veut sortir les élèves en difficulté de l’école et leur proposer des stages en entreprise dès 15 ans. Loin de transformer l’école pour faire réussir tous les élèves, elle propose de se résigner à une école qui n’est pas faite pour tous.

  2. L’urgence, c’est une école gratuite : rétablissement des fonds sociaux et des bourses systématiquement rognés par le gouvernement dans chaque budget, suppression de toutes les contributions demandées aux parents pour le matériel et les sorties. Et pour un périscolaire gratuit et de qualité pour tous.

  3. L’urgence, c’est de donner à tous les élèves le temps d’apprendre et de progresser et d’en finir avec la sélection permanente : augmenter significativement la scolarisation des moins de 3 ans, rendre la maternelle obligatoire dès 3 ans et porter la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans. La demi-journée de classe supprimée par la droite en primaire doit être rétablie pour donner aux enseignants le temps de varier les activités. Pour cela, il faut partout plus de maîtres que de classes.

  4. L’urgence, c’est la reconstruction d’un service public national. Il faut mettre un coup d’arrêt à la destruction des écoles rurales. Avec la réforme de l’éducation prioritaire, le gouvernement poursuit une politique qui met en concurrence les établissements et les territoires pour l’obtention des ressources nécessaires. Il est urgent d’élargir le périmètre de l’éducation prioritaire pour répondre aux besoins. Mais il faut aussi changer les modalités d’attribution des ressources et reconstruire une politique nationale de distribution des moyens. Enfin, à rebours des politiques actuelles de territorialisation de l’éducation, il faut renforcer le cadrage national des formations et des diplômes pour garantir qu’une même formation débouche sur une qualification égale.

  5. L’urgence, c’est le recrutement et la formation d’enseignants et de personnels pour faire réussir tous les élèves. Rentrée après rentrée, le déficit d’enseignants augmente, les postes non pourvus s’accumulent. En supprimant le dispositif des « emplois d’avenir professeurs », le gouvernement a reconnu l’échec de sa politique. Mais la création d’apprentis de l’éducation nationale ne résoudra pas plus la crise du métier d’enseignant ! Il est urgent de créer des postes et de revaloriser les salaires. Mais surtout, il faut redonner sens au métier d’enseignant. Cela passe par la relance de la recherche pédagogique et par le développement d’une formation initiale et continue encadrée nationalement, en lien avec la recherche, donnant aux enseignants les moyens de comprendre les difficultés des élèves et de faire évoluer leurs pratiques pour faire réussir tous les jeunes. Avec une formation continue réduite à peau de chagrin, comment faire vivre les nouveaux programmes ? Enfin, la mise en place de pré-recrutements sous statut de la fonction publique doit donner aux futurs enseignants le temps d’une entrée dans le métier sereine et progressive.

  6. L’urgence, c’est d’entendre et de valoriser l’intervention de tous les acteurs de l’éducation : en finir avec le mépris des enseignants, des personnels et de leurs représentants, avec les pressions hiérarchiques et les injonctions contradictoires ; donner de nouveaux droits aux jeunes pour les rendre acteurs de leur formation ; permettre à tous les parents, et surtout à ceux qui n’osent pas entrer dans l’école, de participer à la vie des établissements. À la veille des élections de représentants de parents d’élèves, il est temps de créer un statut de délégué de parents inscrit dans le code de la fonction publique et dans le code du travail, simplifiant la demande d’absence professionnelle et ouvrant droit à des formations.

Le PCF portera ces propositions dès la rentrée. Il les fera vivre dans la campagne des élections régionales. Il les mettra en débat, avec tous les acteurs de l’éducation et toutes les forces de progrès, pour que s’impose enfin le plan d’urgence dont l’école a besoin.

Partager cet article

Publié par PCF - dans Politique
commenter cet article
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 12:53

Rassemblement de soutien au peuple Kurde le mardi 1er septembre à 18h Place Félix Poulat à Grenoble à l'appel de l'Association Iséroise des Amis de Kurdes (AIAK)

La Coordination Nationale Solidarité Kurdistan (CNSK) appelle F. Hollande à condamner, sans plus attendre, la guerre déclenchée par R.T. Erdogan contre les kurdes »

La Coordination nationale des Associations de solidarité avec le Kurdistan (CNSK) demande solennellement au président de la République, F. Hollande de condamner sans plus attendre les actes de guerre et de barbarie commis par R.T. Erdogan à l'égard du peuple kurde.

Depuis un mois la Turquie mène des opérations militaires contre les bases du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), dans le nord de l’Irak, au motif que son président, R.T. Erdoğan, aurait décidé de combattre le terrorisme et de prendre une part active dans la coalition qui s’oppose aux djihadistes de Daesh en Syrie et en Il est paradoxal et injuste que le PKK soit assimilé, sous le vocable de terroriste à Daesh, alors que ses forces militaires combattent avec succès, en Syrie et en Irak, contre cette organisation qui massacre des populations entières et commet les pires actes de barbarie.

Le massacre de Suruç, non revendiqué par Daesh , apparaît de plus en plus comme une horrible machination pour justifier ce qui ressemble à un coup d'état, préparant une campagne électorale musclée pour des élections législatives anticipées annoncées le 1er novembre prochain.

En plongeant son pays dans le chaos, RT Erdogan espère apparaître comme le sauveur, regagner des soutiens perdus et réaliser son rêve de régner en maître, avec les pouvoirs absolus. Ainsi il a fait voler en éclat le processus de négociations mené depuis deux ans avec Abdullah Occalan pour une résolution politique et pacifique au conflit mené contre les kurdes.

Sur le point d'aboutir, celui-ci aurait aussi levé un vent d'espoir pour la paix sur toute cette région du Moyen-Orient déjà mise à feu et à sang.

La Coordination Nationale Solidarité Kurdistan (CNSK) demande solennellement à François Hollande, président de la République • de condamner publiquement les actes de guerre et de barbarie à l’encontre du peuple Kurde, d'où qu'ils viennent. • de prier les Etats membres de la coalition anti-Daesh d'intervenir auprès de la Turquie pour lui rappeler ses obligations. • de saisir les instances de l’Union Européenne et de l’ONU pour qu'elles prennent les initiatives politiques, pouvant aller jusqu’à des sanctions économiques, dans le but d'obliger la Turquie à mette un terme à ses opérations militaires.

La CNSK appelle à faire grandir en France la solidarité avec le peuple kurde. Elle invite les associations de défense des droits de l’Homme, les organisations politiques et syndicales de notre pays à faire entendre leurs voix et à se mobiliser aux cotés des forces et organisations démocratiques kurdes pour que R.T. Erdogan arrête immédiatement sa sale guerre contre les kurdes, et pour que les peuples de Turquie puissent enfin connaître la paix et la démocratie.

"Alternative Libertaire - Amis du Peuple Kurde en Alsace - Amitiés Corse Kurdistan - Amitiés Kurdes de Bretagne (AKB) - Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes - Association Iséroise des Amis des Kurdes (AIAK) Association Solidarité France Kurdistan - Centre d’Information du Kurdistan (CIK) - Conseil Démocratique Kurde de France (CDKF) – Ensemble - Mouvement de la Jeunesse Communiste de France - Mouvement de la Paix - MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié́ entre les Peuples) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste Français (PCF) – Réseau Sortir du Colonialisme - Union Démocratique Bretonne (UDB)) – Union Syndicale Solidaire - Solidarité́ et Liberté́ (Marseille)"

Partager cet article

Publié par Barrionuevo - dans Actualités
commenter cet article
4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:08

Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF) Pierre Laurent a écrit lundi à François Hollande pour demander que la France agisse "pour que la Turquie stoppe ses opérations contre le PKK et revienne à la table des négociations", a-t-on appris ce mardi.

"L'amalgame fait par la Turquie entre le PKK et Daesh est inacceptable et doit être dénoncé. Notre pays ne peut cautionner les bombardements turcs et doit agir pour que la Turquie stoppe ses opérations contre le PKK et revienne à la table des négociations", écrit Pierre Laurent dans une lettre dont l'AFP a eu copie.

"Sous la pression évidente des États-Unis, le président Erdogan a lancé des frappes contre les positions de Daesh en Syrie mais les a accompagnées dans le même temps de frappes contre les positions du PKK en Irak et en Turquie, brisant le cessez-le-feu décrété en 2013 à l'initiative du PKK", dénonce-t-il.

"Ces actions sont inacceptables et doivent être condamnées fermement", juge Pierre Laurent.

"L'action militaire et répressive de la Turquie est de nature à précipiter la région, déjà en guerre, dans un embrasement dont nul ne peut, vous le reconnaîtrez, prévoir l'issue", ajoute-t-il.

"Nombreux reconnaissent aujourd'hui ce que je dénonçais depuis longtemps pour l'avoir constaté lors de ma visite à Suruç en octobre dernier. Les forces de Daesh ont largement bénéficié du soutien de la Turquie, passant aisément la frontière turco-syrienne pour s'approvisionner en armes, matériels et combattants alors que les volontaires kurdes se portant au secours de la population de Kobané étaient empêchés de passer".

"La France ne peut donc rester silencieuse et doit activement œuvrer au retour de la paix et de la démocratie, à un cessez-le-feu et à la reprise des négociations avec le PKK que son dirigeant Abdullah Öcalan engageait, en mars dernier, dans l'étape historique du désarmement, étape saluée par le président Erdogan lui-même", écrit Pierre Laurent.

"Il est du devoir de la France de se démarquer nettement des soutiens, en particulier américains", précise-t-il estimant que "cela signifie la suspension de toute coopération militaire, policière ou judiciaire avec le régime d'Ankara qui a fait le choix d'une répression brutale contre quiconque s'oppose à sa politique".

Pierre Laurent "réitère ici sa demande solennelle de voir la France prendre l'initiative pour que l'Union européenne sorte le PKK de la liste des organisations terroristes".

Partager cet article

Publié par Barrionuevo - dans Actualités
commenter cet article
4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 16:23

Appel de : Ali SEMARI, Raymond COMBAZ conseillers municipaux à Givors

Il y a un an, le 8 juillet 2014, Israël commençait l’opération “Bordure protectrice” contre la bande de Gaza minuscule territoire palestinien de 360 km2 peuplé de 1,8 million d’habitants. Par air, terre et mer, l’une des plus importantes armées du monde s’est déchaînée.

Plus de 2 000 morts (dont la plupart sont des civils, des femmes et des enfants) après la guerre meurtrière menée par Israël dans la bande de Gaza à l’été 2014, que reste-t-il ? D’abord de la souffrance. La souffrance d’une population soumise à un embargo inhumain depuis 2007.

Sa faute ? Avoir voté démocratiquement (comme reconnu par l’ensemble des observateurs internationaux dépêchés sur place lors des élections législatives de 2006 qui ont vu la victoire du Hamas) mais coupable d’un mauvais vote.

L’embargo ? Une bande de Gaza fermée par toutes ses frontières, particulièrement avec Israël. Un embargo synonyme de médicaments manquants, de produits de première nécessitée absents, de morts, en fin de compte. Pas suffisamment pour l’occupant israélien qui n’a eu de cesse – avec l’accord tacite des grandes puissances occidentales, dont la France – de tenter de détruire cette bande de terre. Fin 2008, début 2009, la puissance de feu israélienne s’est abattue sur Gaza. En 2011, puis 2012 de nouveau, l’aviation de Tel-Aviv est venue bombarder Gaza. Et, comme ce n’était pas suffisant, à l’été 2014, la machine militaire israélienne s’est remise en marche.

Aujourd’hui, la reconstruction n’a pas commencé. Les matériaux ne rentrent pas à Gaza sauf pour les organisations internationales. Les fonds promis par la conférence des donateurs, réunie au Caire en octobre 2014, n’ont pas été versés. Les pêcheurs ou les paysans sont visés par les tirs de l’armée israélienne. L’eau potable et les médicaments manquent. Les Palestiniens restent enfermés dans une gigantesque prison à ciel ouvert et ne vivent que de l’assistance internationale qui diminue. Le blocus a été renforcé par les Egyptiens qui ont fermé le passage de Rafah au sud.

Il est urgent de lever le blocus illégal et inhumain de Gaza sans aucun préalable. Sans levée du blocus, il n’y aura pas de solution possible, demandée par les Israéliens proches de Gaza. Si cette situation humanitaire inacceptable se maintient, cela fera (et fait déjà) le jeu d’éléments djihadistes. Sinon la France portera une part de responsabilité dans une nouvelle attaque criminelle israélienne.

Nous appelons tous les citoyennes et citoyens épris de paix de se mobiliser, d’intervenir auprès du gouvernement  français pour : qu’il entende  les appels des représentants de l’ONU à Gaza et fasse pression sur Israël pour lever le blocus et d’intervenir auprès de l’Ambassade d’Israël.

Adressée à
Premier ministre gouvernement français
intervenir auprès du gouvernement israelien pour lever le blocus de Gaza
 

Partager cet article

Publié par Barrionuevo
commenter cet article
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:58

Jeudi 22 octoAnicet-Leporsbre à 20 h : « Laïcité : exception française ou valeur universelle ? », conférence débat publique avec Anicet Le Pors, ancien ministre communiste de la Fonction publique de 1981 à 1984. Salle Romain Rolland à Fontaine.

Anicet Le Pors, est l'auteur de l'ouvrage écrit en 2011 " La citoyenneté"

 

Chacun, dans un régime démocratique, croit savoir ce qu'est un citoyen. Mais peu d'entre nous sauraient exposer les droits et devoirs inhérents à ce statut. Définir la citoyenneté est plus délicat encore. L'auteur de ce livre éclaircit ainsi opportunément les enjeux d'une notion qui est au cœur des représentations que nous avons de la démocratie. Après un bref historique, il offre une analyse des valeurs attachées à l'idée de citoyenneté, avant d'en examiner les modes d'exercice er de s'interroger sur la dynamique propre de cet idéal : d'abord étroitement associé au développement des nations modernes, il doit prendre en compte maintenant les réalités européenne et mondiale.

Partager cet article

Publié par Barrionuevo - dans Fontaine-Vercors
commenter cet article
23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 19:13

Transition énergétique : « Inadéquation entre ambition affichée et moyens mis en œuvre »

La loi Transition énergétique vient d’être définitivement votée par le parlement après plusieurs navettes entre les deux assemblées.

Face aux défis des dérèglements climatiques, il est effectivement urgent d' engager notre pays dans la transition énergétique, la promotion de transports propres, l’économie circulaire, la rénovation énergétique des bâtiments ainsi que le déploiement d’énergies renouvelables et décarbonnées. Ces choix sont défendus de longue date par les communistes.

Aujourd'hui l'absence de véritables perspectives de développement des transports notamment ferrés (voyageurs et marchandises) ne sont pas au rendez-vous au moment où la réduction des énergies carbonées est inscrite à l'agenda de la conférence internationale sur le climat fin 2015.

Si nous notons des évolutions au fil des débats, notre insatisfaction persiste. Cette loi s’inscrit dans une logique récurrente depuis plus de vingt ans de recul de la maîtrise publique de l’énergie. Nous sommes hostiles à la démarche d'ensemble consistant à organiser la privatisation du secteur de l'hydro-électricité et à mettre en place un nouveau marché spéculatif de l'effacement au profit du privé.

Cette logique de privatisation pour complaire à Bruxelles risque d'entraîner une augmentation des tarifs de l'électricité. Elle va à l'encontre d'une volonté de consentir un accès à l'énergie pour tous à un faible coût et de réduction de la précarité énergétique.

Par ailleurs, nous restons préoccupés par les limites arbitrairement fixées au nucléaire dans notre mix énergétique. Pourtant notre électricité est la moins chère d'Europe et elle reste déterminante à la réponse aux besoins de notre société.

Pour le PCF, toutes les dispositions doivent être prises pour garantir le potentiel de notre filière nucléaire avec les entreprises telles qu'Areva, Edf, le CEA... Enfin, il y a une inadéquation entre l'ambition affichée et les moyens mis en œuvre. Nous regrettons que les mesures de ce texte ne soit pas assortie de financement public suffisant qui soient à la hauteur des enjeux.

Cette pénurie de moyens qui tient à la poursuite absurde des politiques d'austérité budgétaire explique que le gouvernement se tourne vers le secteur privé avec ces logiques de profit à court terme alors que pour les réponses aux enjeux énergétiques nécessitent des temps longs en matière d'investissement.

Partager cet article

Publié par PCF - dans Politique
commenter cet article
23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:50

À l'issue du Conseil des Ministres vient d'être annoncé le plan destiné aux éleveurs. L'ensemble des mesures, notamment les allégements, reports de charges et cotisations vont être les bienvenus, à la condition qu'en bénéficient les plus fragiles et modestes. Les banques de l'agriculture doivent mettre la main à la poche. Ces mesures de situation de crise arrivent tardivement au regard du diagnostic connu : démantèlement des outils de régulation, libéralisation des marchés, concentration de l'agriculture au profit des géants de l'agroalimentaire... Les annonces gouvernementales ne répondent pas aux enjeux et à l'urgence de la situation.

Faute d'affronter la rémunération du travail paysan en posant fermement la répartition de la plus value entre producteur, transformateur et distributeur, les orientations indiquées ce jour risquent de n'être qu'incantatoires, comme le soulignent les éleveurs.

Quant à la droite agitée ces dernières heures, c'est elle qui a offert à la grande distribution les coudées franches sur les prix bas et les importations massives.

La fuite en avant vers les fermes usines et la libre concurrence vont continuer de favoriser l'élimination des exploitations les plus modestes, aux dépends de la santé publique et du consommateur.

Nous proposons de reconstruire une production nationale pour répondre au besoin humain. Le droit à une alimentation de qualité pour tous appelle à une vraie politique de gauche. Rémunérer justement les producteurs et mieux répartir la valeur ajoutée dans les filières agricoles. Nous proposons de légiférer sur la réduction des marges et pratiques abusives dans la grande distribution. Les prix agricoles doivent faire l'objet de négociations annuelles et pluralistes à travers des conférences des prix. Les filières alimentaires relocalisées doivent être soutenues.

L'Europe doit reconquérir l'ambition de sa souveraineté alimentaire. Elle doit se doter d'outils de gestion et de planification, tels des stocks régulateurs, des prix indicatifs... Pour que la PAC soit au service de l'intérêt général, il faut faire échec au projet de Traité Transatlantique.

Nous invitons le monde agricole, salarié, citoyen, à construire des majorités d'idées et de projets sans attendre. L'occasion nous est donnée lors des élections régionales, d'encourager l'agriculture paysanne et la transition écologique en relocalisant notre alimentation.

Des solutions émergent : conditionnalités des aides publiques aux entreprises agroalimentaires, circuit court dans la restauration collective, gestion publique du foncier.

Partager cet article

21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 11:24
Accord entre le gouvernement et la droite sénatoriale pour remettre en cause les droits des salariés

Le projet de loi « dialogue social » discuté au Sénat est une synthèse des reculs décidés par le gouvernement et des attaques de la droite sénatoriale contre le droit du travail.

Le sénateur Dominique WATRIN a rappelé l’opposition du groupe communiste républicain et citoyen à ce projet dont l’équilibre penche manifestement en faveur du patronat.

Le gouvernement a pu compter sur le soutien de la droite et sur le silence du groupe socialiste lors de la discussion pour s’attaquer à la médecine du travail, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ou encore le renouvellement des CDD à deux reprises.

Loin de créer de nouveaux droits pour les salariés et leurs représentants, ce texte va aggraver la précarité au travail et réduire les possibilités d’information et d’intervention des représentants du personnel.

Le groupe communiste républicain et citoyen estime nécessaire de créer une alternative politique en faveur d’un autre modèle de société qui garantisse réellement les droits de participation des salariés dans les entreprises.

Partager cet article

Publié par CRC - dans Politique
commenter cet article
Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -