Mardi 7 juillet 2009
À Versailles, le président de la République dévoilait une charrue. Une semaine plus tard, le premier ministre et son gouvernement remanié cherchaient en séminaire où mettre les bœufs.

C’est un peu l’impression que laisse cette affaire d’emprunt. « L’argent n’est pas encore là, mais ils se disputent déjà sur la façon de le dépenser », commente le Journal du dimanche, qui ne fait que para­phraser les services du Premier ministre : « Il faut d’abord savoir ce que nous allons financer avant de savoir combien ça coûte. » Certes.

Mais un emprunt sans doute, cela fait sérieux, cela donne l’im­pression que l’on va vraiment s’atteler à la relance, c’est censé souder la nation dans un grand effort collectif quand bien même les Français, semble-t-il, n’y croient pas trop. 17 % seulement envisageraient éven­tuellement de souscrire. 56 % d’entre eux sont opposés à son principe même. Ce qui renvoie sans doute à deux questions toutes simples : à qui va profiter l’emprunt et qui, au bout du compte, paiera les intérêts.

Pour la deuxième question, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l’Assemblée, a déjà esquissé ses réponses. Par exemple, la fiscalisation des indemni­tés pour les accidents du travail, l’aug­mentation des cotisations de chômage des fonctionnaires, le non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite… Jean-François Copé, il est vrai, n’est pas le Premier ministre. Mais ses idées lumineuses éclairent le chemin. Toujours moins de services publics, plus de pression sur les salariés. Voilà pour payer les intérêts. Mais à quoi va servir le principal ? À soutenir l’investissement dans des secteurs stratégiques...

Les priorités devraient être définies dans les trois prochains mois avec les élus et les partenaires sociaux, dont les syndicats. Bel affichage, mais qui laisse de côté à l’évidence la question cruciale d’une relance par la consommation, l’augmenta­tion des salaires et des minima sociaux.

Sous quelle forme, ensuite, ces soutiens à l’investissement ? Injecter de l’argent dans des secteurs porteurs ? Mettre en place de nouveaux allégements de charges et de cotisations pour certaines entrepri­ses.

Faciliter encore l’accès de groupes industriels ou bancaires à des liquidités. Relancer la machine, mais pour qui ? Les dividendes ou la nation ? François Fillon y a fortement insisté. Aucun euro ne sera dépensé inutilement. Voilà ce qui devrait rassurer les Français.

Mais, en clair, cela veut dire tout autre chose : rien ne répondra aux attentes des personnels de la santé, de l’éducation nationale, de la recherche et d’autres… Pour tous ces secteurs-là s’ouvre une nou­velle étape. Toujours plus de suppressions de postes, toujours moins de moyens, tou­jours plus de privatisation et de logiques d’entreprises.

L’emprunt est le masque et l’outil d’une nouvelle phase de la politi­que libérale du chef de l’État et de sa majorité. La preuve par les retraites, s’il en était besoin. Devant l’UMP, le premier ministre a été catégorique. Il n’y a pas d’autre chemin que l’allongement de la durée de cotisations et le report de l’âge du départ. Nicolas Sarkozy a parlé de consultations, avant une décision pour l’année prochaine, mais François Fillon sait déjà qu’il n’y a pas d’autre solution que celle-là ! Ce qui veut dire que sont déjà écartées toutes les autres, dont une réforme de l’assiette des cotisations incluant les revenus financiers.

L’emprunt n’est pas destiné à servir les Français et la nation, mais la remise en route de la machine capitaliste. L’impres­sion d’improvisation que l’on pourrait avoir est une illusion. Le chef de l’État et son Premier ministre savent très bien où ils vont et où ils veulent mettre les bœufs.

Enfin, c’est une façon de parler.

Par Site PCF - Publié dans : Politique
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Mardi 7 juillet 2009
Selon les prévisions de la Commission des Comptes de la Sécurité sociale, le déficit atteindrait plus de 20 milliards d’euros fin 2009. La dégradation de l’emploi fait fondre les recettes. L’urgence d’un vrai plan de relance économique et de reconquête de l’emploi est plus que jamais d’actualité.

Le déficit du régime général devrait doubler cette année. Toutes les branches seraient impactées. Principal responsable ? L’effondrement des recettes. L’emploi, les salaires, sont pour la Sécu le nerf de la guerre.

Devant ces sombres perspectives pour la Sécu, les propositions de relèvement de l’age ouvrant droit à la retraite faites par le gouvernement ne sont pas la bonne solution. Pas plus que celle de confier à d’autres opérateurs des pans entiers de la protection sociale.

Au contraire, il faut d’urgence une toute autre politique économique ainsi qu’une révolution des critères de gestion des entreprises avec l’intervention des salariés. Le Parti Communiste porte des propositions de financement permettant de garantir un développement pérenne de la protection sociale avec notamment l’emploi, les salaires, un autre type de croissance.

Il s’agit d’un nouveau crédit pour l’emploi et la formation, d’un bouleversement du rôle et du statut de la BCE, d’une extension du secteur public, d’une véritable sécurisation de l’emploi et de la formation source même de nouvelles rentrées de cotisation, une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises et des institutions financières pourrait apporter de nouvelles recettes dans l’urgence, etc.

Parti communiste français

Paris, le 2 juillet 2009.

Par PCF - Publié dans : Politique
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Lundi 15 juin 2009


Le parcours parlementaire du projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoire » (HPST) se poursuit le mardi 16 juin avec la commission mixte paritaire.

L’opposition au texte continue à être large, déterminée et combative. Ce projet doit être retiré. Le débat au Sénat a durée deux fois plus longtemps que prévu, la majorité sénatoriale a même mis plusieurs fois la ministre en minorité. Le vote final a été acquis avec une très faible majorité. Il ne saurait être acceptable que ces longues heures de débat soient niées par un groupe de 14 parlementaires sans débat public. Le parlement doit être l’écho de la vie. Il doit respecter le mouvement social.

Le parti communiste français, fidèle à ses engagements et en cohérence avec l’attitude combative de ses parlementaires, demande le retrait de ce projet de loi largement contesté par les professionnels et les usagers.
La mobilisation va se poursuivre pour s’opposer à toutes formes de mise en œuvre de cette loi destructrice et déstructurante, les communistes y prendront toute leur place.

Parti communiste français

Paris, le 15 juin 2009.

Par PCF - Publié dans : Actualités
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Jeudi 4 juin 2009

Pour faire changer la peur de camp !

Pour le progrès social généralisé !

ISERE

GRENOBLE, 14h cours Jean Jaurès

 

Patrons et gouvernement s’entendent

comme larrons en foire !

Ils veulent nous faire bosser le dimanche, pendant les arrêts maladie, pendant les congés maternité même !

Ils veulent nous faire croire que nous sommes des assistés, car chômeurs ou jetés à la porte des entreprises ou non-recrutés dans la fonction publique… par eux-mêmes !

Ils veulent rompre avec le modèle social à la française issu de la Libération ! Alors que c’est pourtant ce modèle qui permet aujourd’hui à nos systèmes de solidarité de fonctionner et qui empêche notre économie de sombrer complètement !

Ils pompent les richesses sans vergogne pour le profit d’une minorité : gros actionnaires, grands patrons !

Ils bénéficient du bouclier fiscal et de la loi TEPA !

Et en plus, ils répriment férocement ceux qui disent « assez », tel les 19 Cater !!

Le samedi 13 juin, avant les vacances, pour la 5ème fois, les salariés, les privés d’emploi, les retraités, du privé comme du public, les jeunes, vont se retrouver ensemble, à l’appel des huit organisations syndicales que compte notre pays, pour exiger l’ouverture de négociations qui place le «social» au cœur des réponses à la crise :

Porter le Smic à 1600 euros, voir le salaire de chacun multiplié par 2 au cours de sa période d’activité, revoir les minima sociaux à la hausse, exiger la retraite à 60 ans avec 75% du dernier salaire.

Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes.

Développer l’emploi et résorber la précarité par une politique industrielle forte, axée sur le développement durable.

Développer les services publics pour répondre aux besoins de la population.

Garantir à l’hôpital public les moyens de ses missions.

Prolonger l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fin de droit.

Ouvrir les concours de recrutement dans la fonction publique.

Faire respecter l’action syndicale, donner de nouveaux droits d’intervention aux représentants des salariés.

Renoncer à l’extension du travail du dimanche.

 

Des préavis de grève doivent être déposés partout où cela est nécessaire au-delà du préavis déposé en Préfecture

 

BULLETIN DE CONTACT ET DE SYNDICALISATION

 

Je souhaite me syndiquer                                   Je souhaite prendre contact

 

NOM                                                                 __________ Prénom                                                                                        

Adresse ____________________________________________________________________________________

Code Postal                                                              _____ Ville                                                                                    ______

Age                                  __ Profession                                    ____Groupe/Niveau                                                     _____

Entreprise (nom et adresse)                                                                                                                                              _____

 

Bulletin à remettre à un militant de votre entreprise ou à renvoyer à

UD CGT ISERE - 32 Av. de l’Europe - 38030 GRENOBLE CEDEX 2

 

Ne pas jeter sur la voie publique

Par CGT - Publié dans : Actualités
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Jeudi 4 juin 2009

Suite aux multiples actions effectuées durant le conflit de Caterpillar décidées avec l’ensemble du personnel en lutte, la Direction en profite pour criminaliser l’action collective en prenant des sanctions à l’encontre de 19 d’entre eux.

Ces sanctions vont de la mise à pied pour certains au licenciement, dont deux élus CGT : Alexis Maza et David Andrade.

Pour rappel, la Direction a tenté à plusieurs reprises de licencier Alexis pour son engagement syndical. Soucieuse de mettre à mal le syndicat CGT dans l’entreprise, la Direction de Caterpillar n’hésite pas à discriminer dans le cadre des sanctions !

Nous exigeons de la Direction qu’elle lève toutes les sanctions prises à l’encontre des salariés de CATERPILLAR durant le conflit.

Nous nous engageons également à soutenir toutes les actions menées pour mettre un terme à la criminalisation de l’action collective dans cette entreprise.

A retourner à : U.D.-CGT Isère – Bourse du Travail – 32, avenue de l’Europe – 38030 GRENOBLE CEDEX 2 – Fax : 04 76 33 13 99 –

Message de soutient E-Mail : ACCUEIL@cgtisere.org

Signez la pétition en ligne

Par CGT - Publié dans : Actualités
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Jeudi 4 juin 2009
Par Barrionuevo - Publié dans : Européennes2009
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Jeudi 4 juin 2009
Silence radio sur le comportement des différents parlementaires européens:

le vote de la « résolution transatlantique » le 26 mars dernier :

154 voix Socialistes (2 contre et 1 abstention), 30 voix Vertes (2 contre et 4 abstentions) ont approuvé comme les conservateurs et les « libéraux » (droite ou centre) une nouvelle étape de la construction d’un empire transatlantique (ressemblant étrangement à feu l’AMI et qui, lui, avait provoqué un tollé) associant étroitement États-Unis d’Amérique et Union européenne.

a/ Construction économique : donner encore plus de liberté aux capitaux, déréguler davantage.

b/ Construction politique : mise en commun du congrès US et du parlement UE.

c/ Construction stratégique : OTAN = défense européenne.

Et question : s’en sont-ils vanté dans leur campagne de cette Europe états-unienne ?

Voici les votes nominaux sur le final le 26 mars dernier lors de la résolution A6-0114/ 2009 sur le renforcement de la relation transatlantique. le résultat du vote : 503 pour, 51 contre et 10 abstentions

13. Rapport MILLAN MON A6-0114/2009 - resolution 26/03/2009 12:19:47

503

+ (pour)

ALDE: Andrejevs, Attwooll, Baeva, Beaupuy, Bowles, Budreikait÷, Cavada, Chatzimarkakis, Ciani, Cocilovo, Costa, Csibi, Czarnecki Marek Aleksander, Davies, Degutis, Deprez, De Sarnez, Drčar Murko, Ferrari, Fourtou, Gentvilas, Gibault, Griesbeck, Guardans Cambo, Hall, Harkin, Hennis-Plasschaert, Hyusmenova, in 't Veld, Jensen, Kazak, Krahmer, Laperrouze, Lax, Lebech, Lehideux, Losco, Ludford, Lynne, Maaten, Manders, Mănescu, Matsakis, Mohacsi, Morillon,

Mulder, Newton Dunn, Neyts-Uyttebroeck, Onyszkiewicz, Ortuondo Larrea, Oviir, Panayotov, Piskorski, Pohjamo, Polfer, Prodi, Raeva, Ries, Riis-Jorgensen, Schmidt Olle, Schuth, Staniszewska, Starkevičiūt÷, Szent-Ivanyi, Takkula, Toia, Van Hecke, Veraldi, Virrankoski, Wallis, Weber Renate, Wielowieyski

IND/DEM: Belder, Blokland, Dahl, Georgiou, Wojciechowski Bernard

NI: Allister, Bobošikova, Giertych, Hannan, Helmer, Kozlik

PPE-DE: Albertini, Andrikien÷, Angelakas, Ashworth, Atkins, Audy, Ayuso, Barsi-Pataky, Bauer, Becsey, Belet, Berend, Bodu, Boge, Bowis, Bradbourn, Braghetto, Brepoels, Brok, Bulzesc, Bushill-Matthews, Calia, Callanan, Caspary, Cederschiold, Chichester, ChiriŃă, Chmielewski, Coelho, Daul, De Blasio, Descamps, Des, Deva, De Veyrac, Diaz de Mera Garcia Consuegra, Doorn, Dover, Doyle, Duchoň, Duka-Zolyomi, Ebner, Esteves, Evans Jonathan, Fajmon,

Fjellner, Florenz, Fontaine, Foure, Fraga Estevez, Gacek, Gahler, Gal, Gaľa, Galeote, Garcia-Margallo y Marfil, Gardini, Garriga Polledo, Gauzes, Gewalt, Glattfelder, Goepel, Gomolka, Graca Moura, Grasle, de Grandes Pascual, Grosch, Grossetete, Gutierrez-Cortines, Gyurk, Hămbăsan, Handzlik, Harbour, Heaton-Harris, Hennicot-Schoepges, Herranz Garcia, Herrero-Tejedor, Hieronymi, Higgins, Hokmark, Hudacky, Hybaškova, Ibrisagic, Iturgaiz Angulo, Jaroka, Jarzembowski, Jeggle, Jordan Cizelj, Kaczmarek, Kamall, Kastler, Kelam, Kirkhope, Klamt, Klas, Koch, Konrad, Korhola, Kratsa-Tsagaropoulou, Kušėis, Lamassoure, Landsbergis, De Lange, Langen, Langendries, Lauk, Lechner, Lehne, Lewandowski, Liese, Lo Curto, Lulling, Luque Aguilar, Mann Thomas, Manole, Marinescu, Marques, Martens, Mathieu, Matula, Mauro, Mavrommatis, Mayer, Mayor Oreja, Mendez de Vigo, Mikolašik, Millan Mon, Mitchell, Mladenov, Naranjo Escobar, Nassauer, Nazare, Nicholson, Novak, Olajos, Pack, Panayotopoulos-Cassiotou,

Papastamkos, Parish, Petre, Pieper, Pietikainen, Pīks, Pinheiro, Pirker, Pleštinska, Pomes Ruiz, Popa, Posdorf, Posselt, Protasiewicz, Purvis, Queiro, Rack, Ribeiro e Castro, Roithova, Rovsing, Rubig, Rus, Saifi, Salafranca Sanchez-Neyra, Sanzarello, Sanz Palacio, Schierhuber, Schinas, Schmitt, Schnellhardt, Schopflin, Schroder, Schwab, Seeber, Siekierski, Siitonen, Silva Peneda, Škottova, Sogor, Sommer, Sonik, Spautz, Šťastny, Stevenson, Stolojan, Sturdy, Sudre, Surjan, Szajer, Tannock, Thyssen, Trakatellis, Ulmer, Urutchev, Varvitsiotis, Vatanen, Vidal-Quadras,

Visser, Vlasto, Weisgerber, von Wogau, Wohlin, Zaborska, Zaleski, Zanicchi, Zappala, Zatloukal, Zdravkova, Zieleniec, Zvěřina

PSE: Andersson, Antinucci, Antochi, Assis, Ayala Sender, Baron Crespo, Battilocchio, Batzeli, Berger, Berlinguer, Bosch, Bono, Bostinaru, Botopoulos, Boursier, Bozkurt, Bulfon, Bullmann, Busquin, Capoulas Santos, Carlotti, Carnero Gonzalez, Casaca, Cashman, Castex, Cercas, Christensen, Corbett, Corda, Cottigny, Cremers, CreŃu Corina, CreŃu Gabriela, Dăncilă, De Keyser, Denanot, Desir, De Vits, Douay, Duhrkop Duhrkop, El Khadraoui, Estrela, Ettl, Evans Robert, Falbr, Fava, Fazakas, Fernandes, Ferreira Elisa, Fraile Canton, Franca, Garces Ramon, Garcia Perez, Gebhardt, Geringer de Oedenberg, Gierek, Gill, Giuntini, Glante, Gottardi, Grabowska, Grau i Segu, Groote, Gurmai, Guy-Quint, Hansch, Hamon, Haug, Hedh, Honeyball, Howitt, Jacobs, Jons, Juri, Kindermann, Kinnock, Kirilov, Kosane Kovacs, Koterec, Krehl, Kreissl-Dorfler, Kuhne, Lambrinidis, Lefrancois, Lehtinen, Leichtfried, Leinen, McAvan, Madeira, Maňka, Marini, Martin David, Martinez Martinez, Masip Hidalgo, Medina Ortega, Miguelez Ramos, Mikko,

Moraes, Moreno Sanchez, Morgan, Myller, Napoletano, Neris, Paasilinna, Paleckis, Panzeri, Paparizov, Pascu, Patrie, Pinior, Plumb, Podimata, Pribetich, Rapkay, Riera Madurell, Rodust, Rosati, Rothe, Rouček, Roure, Sacconi, Sakalas, Saks, Sanchez Presedo, dos Santos, Savary, Schaldemose, Schulz, Segelstrom, Severin, Simpson, Skinner, Sornosa

Martinez, Soulage, Sousa Pinto, Stihler, Stockmann, Tabajdi, Teychenne, łicău, Trautmann, Van Lancker, Vaugrenard, Vergnaud, Vigenin, Walter, Weiler, Wiersma, Willmott, Yanez-Barnuevo Garcia

UEN: Angelilli, Aylward, Basile, Borghezio, Boso, Camre, Chruszcz, Crowley, Didžiokas, Foltyn-Kubicka, Grabowski, Janowski, Kristovskis, Kuc, Kuźmiuk, Libicki, Maldeikis, Masiel, O Neachtain, Pęk, Piotrowski, Pirilli, Podkański, Robusti, Rogalski, Roszkowski, Rutowicz, Speroni, Szymański, Tomaszewska, Vaidere, Wojciechowski Janusz, Zīle

Verts/ALE: Auken, Bennahmias, Breyer, Buitenweg, Cramer, Flautre, Frassoni, Graefe zu Baringdorf, de Groen-Kouwenhoven, Hammerstein, Hassi, Horaček, Hudghton, Irujo Amezaga, Isler Beguin, Kallenbach, Kusstatscher, Lagendijk, Lichtenberger, Lipietz, Ozdemir, Onesta, Romeva i Rueda, Ruhle, Schmidt Frithjof, Smith, Staes, Trupel, Turmes, Voggenhuber

51 - (contre)

PV -29- PE 423.618

GUE/NGL: Aita, Brie, Catania, Flasarova, Guerreiro, Kaufmann, Liotard, Markov, Maštalka, Meijer, Meyer Pleite, Morgantini, Musacchio, Pafilis, Papadimoulis, Pfluger, Portas, Ransdorf, Remek, Sondergaard, Svensson, Wurtz, Zimmer

IND/DEM: Batten, Bloom, Clark, Goudin, Lundgren, Nattrass, Železny

NI: Binev, Chukolov, Claeys, Dillen, Fiore, Gollnisch, Kilroy-Silk, Lang, Le Rachinel, Martinez, Mote, Romagnoli, Schenardi, Wise

PPE-DE: Hoppenstedt, Reul

PSE: Chiesa, Lyubcheva

UEN: Zapałowski

Verts/ALE: Schlyter, Ždanoka

10

0

IND/DEM: Krupa, Tomczak

NI: Martin Hans-Peter

PPE-DE: Jałowiecki, Van Orden

PSE: Lienemann

Verts/ALE: van Buitenen, Evans Jill, Lambert, Schroedter

Par Beck Gérard - Publié dans : Européennes2009
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Dimanche 31 mai 2009



Le 28 mai, les militants du Front de gauche ont accompagné le matin à la gare de Grenoble, les délégations de salariés, dont Caterpillar, Sintertech se rendant à Paris pour soutenir les propositions de lois des députés communistes et du Parti de gauche, à midi, pique-nique devant la préfecture de l'Isère.
Par Barrionuevo - Publié dans : Vidéo
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Vendredi 29 mai 2009

La section de Fontaine du PCF a organisé une soirée-débat sur le thème "l'Europe en guerre contre les services publics" le 28 mai.

Une assistance importante pour ce débat réunissant personnels de services publics comme le CNRS, EDF-GDF, la Poste, L'école, la SNCF et les usagers.

Les différents intervenants  montreront tour à tour, que la démarche qui prévaut dans les choix actuels, n’est pas née d’hier !

Au CNRS, ces stratégies ont été mises en place en 1998, divers documents dont ceux émanant de l’OCDE cadrent cette volonté de mise en concurrence des personnels. Une véritable frénésie de la réforme va s’emparer des différents gouvernements. Toutes les réformes s’orientant vers plus de concurrence.

Pourtant, l’on n’apprend pas sans démarche de recherche, il sera question de gouvernance, un terme mis en avant pour imposer une mobilité forcée.

Les sciences humaines ont été abandonnées, les Présidents d’universités, comme les directeurs d’hôpitaux nommés par le gouvernement, avec l’aval du Président de la République, se voient confiés des rôles extraordinaires ; la formation des maitres est remplacée par la mastérisation.

De plus en plus sont privilégiées les recherches dures, au détriment des savoirs et de l’extension des connaissances.  Les connaissances sont le socle de la raison, sans connaissances, y aurait-il démocratie ?

La suppression des RASED, n'est pas qu'une saute d'excitation de Sarkozy, dans quasiment tous les autres pays européens, il en est de même!

Le produire en local est rejeté, alors qu’il serait l’avenir de la nation ! Des projets comme GIANT, sont mis en avant, en occultant d’autres secteurs de production pourtant indispensables à notre économie.

Depuis des mois, aussi bien au CNRS, qu’à EDF-GDF, c’est l’AG du mardi qui se conclut par la manif du jeudi.  Un intervenant dira : nous sommes passés d’un déficit d’emplois annuel de 500 postes à plus de 3000 aujourd’hui, avec tous les risques pour la sécurité des usagers que cela entrainent.

Dans cette même logique, le centre de tri de Sassenage a été doté de 3 machines qui trient 20000 lettres à l’heure. A la poste, comme à la SNCF, les entreprises ont été coupées en plusieurs unités, avec à terme la privatisation de certains secteurs, la recherche permanente de rentabilité. Suppression de 2 tournées, alors que depuis 8 ans, rien que sur Fontaine et Sassenage 2 000 constructions nouvelles équivalentes à 2 facteurs supplémentaires auraient été nécessaires! La lutte a permis de sauver 1,5 emplois.

La démarche initiée par le Conseil national de la résistance, dont nous venons de fêter les 65 ans, partait du principe que les services publics n’étaient pas des entités marchandes. La nationalisation de secteurs comme l’automobile ont permis le redressement de la France.

Les uns et les autres diront : il faut renationaliser l’énergie, les banques, l’eau, etc.... ; tordre le cou au Traité de Lisbonne.

A la poste le projet « facteur d’avenir » s’inscrit dans la même ligne que le projet « marguerite », il n’y a plus d’usagers, mais des clients, la mission des facteurs est-elle de vendre des carnets de timbres de Johnny Halliday, pour obtenir une prime de un euro, de faire la causette aux personnes qui pourront monnayer cette nouvelle mission ?

Cette politique de libéralisation, dira l’intervenant de la SNCF, se solde par 1 500 000 camions de plus sur les routes, le coût externe en terme de santé représentant 85 milliards d’euros, 25 000 emplois perdu en  8 ans.

De l’avis unanime des participants à cette soirée-débat, avant la prochaine manifestation du 13 juin, une autre journée d’action est à mettre en œuvre, cette du 7 juin, par un vote pour les listes du Front de gauche.

Par Barrionuevo - Publié dans : Actualités
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Mardi 26 mai 2009



Une mobilisation nettement moins importante que les précédentes manifestations. A Caterpillar, Schaeffer, Sintertech, etc..., l'enchainement de mauvais coups n'a pas conduit à de forts débrayages dans les entreprises. Le samedi 13 juin, l'ensemble des organisations syndicales appellent à utiliser cette journée, pour montrer l'ampleur des mécontentements

Par Barrionuevo - Publié dans : Vidéo
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Manifestation 29 janvier 2009

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Conservons nos dimanches







Salariés/Consommateurs

agissons ensemble pour conserver nos dimanches libres

Les ouvertures des magasins le dimanche ne relanceront pas la consommation

Réclamons :

- L’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat

- L’arrêt de toutes déréglementations

- Un débat national sur les conséquences des ouvertures le dimanche

Ne banalisons pas le travail du dimanche

Signons la pétition:

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