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Sassenage à la Une

            8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 08:53

            Le transport de marchandises par le rail, le fret ferroviaire, est en train de mourir.

            Trois décennies de concurrence avec la route l’ont fortement affaibli.

            C’est que la route ne coûte pas cher aux transporteurs routiers, tandis que le rail coûte à l’entreprise publique qu’est la SNCF.

            Alors même que le fret ferroviaire était diminué, les politiques néolibérales européennes et françaises l’ont ouvert à la concurrence, comme pour mieux l’achever.

            C’est pourtant la route qui pollue le plus et qui coûte le plus cher à la collectivité. Le fret ferroviaire revêt un intérêt stratégique pour le pays, tout en étant écologiquement viable. Combien d’activités industrielles peuvent-elles aujourd’hui se prévaloir de tels mérites ?

            Sa sauvegarde suppose du courage politique : celui de mettre un terme au déséquilibre rail-route, pour que les marchandises voyagent massivement sur des trains, et sur des camions pour les derniers kilomètres uniquement.

            Les cheminots alertent l’opinion depuis plus d’une décennie. Ils ont choisi cette fois de s’adresser à vous au travers d’un documentaire réalisé par Gilles Balbastre et d’un rapport coécrit avec le cabinet Émergences.

            Le documentaire a été fait pour être vu, le rapport pour être lu et l’ensemble pour être débattu.

            N’hésitez pas à nous contacter pour les diffuser.

            L’AIR QUE NOUS RESPIRONS, LES TERRITOIRES QUE NOUS PARCOURONS ET LES CHEMINOTS ONT BESOIN DE VOUS !

            Le CE Fret

             

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            Publié par Barrionuevo
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            25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 11:07

            Ce vendredi matin, les militant-e-s communistes étaient présents sur le marché des Glériates de Sassenage pour lancer l'opération: un jouet pour un enfant à Noël et pour populariser le loto du 10 décembre, Salle Edmond Vigne à Fontaine.

            Le tract distribué à plus de 150 personnes de la main à la main, avec discussions a ce contenu:

            Comme chaque année votre Cellule PCF Sassenage-Vercors se mobilise pour soutenir une association locale. Cette année notre choix s’est arrêté sur le Secours Populaire .

            Le chiffre de la population française vivant sous le seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter et atteint cette année les 14% !

            La pauvreté frappe notre population sans distinction d’âge et d’origine et au vu du fonctionnement de notre société actuelle peut frapper chacun d’entre nous demain.

            C’est bientôt Noël et nous vous invitons donc jusqu’au vendredi 16 décembre inclus à nous ramener les jouets en bon état ou neufs qui dorment dans vos placards sur le marché de Sassenage les vendredi de 9h à 11h.

            Soyons humains et solidaires et aidons le Secours Populaire à maintenir ses activités !

            LA PAUVRETÉ N’EST PAS UN CRIME

             

            Je souhaite faire un don au Secours Populaire ; Fédération du Secours Populaire Français

            8 rue des Peupliers 38100 GRENOBLE

            L'INJUSTICE N'EST PAS UNE FATALITÉ » ELLE SE COMBAT ! Chaque être humain qui se soulève contre une injustice quelle qu’elle soit est un résistant face au système actuel qui nous dévore. Si tu veux nous découvrir ou suivre nos actions connectes toi à notre page Facebook : Cellule Sassenage-Vercors

             

             

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            Publié par Barrionuevo - dans Sassenage - Objectifs
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            5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 14:42

            Le 4 septembre dernier, sous le soleil, nous nous étions retrouvés nombreux pour rendre un vibrant hommage à l'action de Louis Maisonnat décédé 30 ans plus tôt.

            Les mots de Jean-Paul Trovero, Jacques Maisonnat, Annie David, Laurent Jadeau, Pierre Labriet auront retracé l'apport de Louis Maisonnat, le militant communiste au département de l'Isère, à sa ville de Fontaine, son canton de Sassenage.

            Ce 5 novembre, l'exposition sur la Place Louis Maisonnat, retrace quelques facettes de l'action de cet homme d'exception. Je voudrais remercier chaleuresement Jacques Maisonnat d'avoir rappelé l'engagement de son père, militant communiste sur cette Place qui désormais porte son nom, une Place qui jadis était occupée par l'ancienne fonderie Collignon.

            J'ai cotoyé Louis Maisonnat durant les 15 dernières années de sa vie, au départ en tant que syndicaliste CGT, responsable du syndicat des métaux de Grenoble-Nord, puis de l'Union locale de Fontaine, ensuite en tant que responsable politique de la section PCF de Fontaine.

            En 1971, Louis était le Maire de Fontaine, le Conseiller général du canton. Ce que je retiens de cette époque, c'est son engagement sans faille pour le soutien des travailleurs.

            Dans cette grande lutte des Collignon en 1975-1976, avec la CGT, j'étais chargé d'accompagner cette action pour le maintien des industries de fonte de l'acier dans notre pays, j'ai trouvé en Louis (qui était redevenu député en 1973), un allié de poids et je me souviens de sa venue la nuit de Noël ou du réveillon de la Saint Sylvestre, pour que les travailleurs puissent vivre des moments de solidarités fortes, à l'occasion de ces fêtes.

            Face à la détermination de casse de l'outil industriel, nous n'avons pas été assez forts pour préserver l'emploi et le savoir faire, l'entreprise a fermé.

            Cette entreprise à l'angle du Boulevard Joliot-Curie et de l'avenue Aristide Briand a donné lieu après sa démolition à une place du nom de cet élu infatiguable qui s'était tant donné pour l'emploi et le produire français, Louis Maisonnat.

            Louis Maisonnat m'a permis, alors que j'étais membre du secrétariat de la section de Fontaine du PCF, de faire la conaissance de Georges Marchais qui viendra nous rendre visite à l'une de nos soirées choucroute à la salle Jean Jaurès en 1978.

            En novembre 1979, fraichement élu Secrétaire de la section de Fontaine du PCF, un conflit pour le maintien de l'échelle mobile des salaires dans mon entreprise "Permali" éclate, Louis Maisonnat accompagné de Yannick Boulard viendront nous soutenir.

            Je suis devenu en 1980, permanent du PCF, à mi-temps sur le territoire des cantons de Sassenage et Villard de Lans, l'autre mi-temps dans le reste du département de l'Isère.

            Au lendemain de la victoire électorale de François Mitterrand, la dissolution de l'Assemblée Nationale, je rencontre Louis pour lui demander d'être à nouveau notre candidat, il finira par accepter en me demandant d'être son Directeur de campagne, avec un plan de travail où aucune des 140 communes ne devaient être oubliées, alors que nous n'avions que 3 semaines pour accomplir cette immense tâche.

            J'introduisais les réunions, et partais dans une autre commune dès son arrivée et ainsi de suite. Jamais, je n'aurai vécu un tel marathon de rencontres, c'est dire si à son contact, j'ai beaucoup appris !

            En 1982, la perte de 2 cantons enlève des moyens financiers au PCF, j'accepte de reprendre une activité professionnelle à mi-temps, Louis Maisonnat m'embauchera comme menuisier à 50%. Certaines mauvaises langues diront: " tu ne dois pas faire beaucoup de copeaux", les témoins de l'époque pourront attester mon professionnalisme !

            De 1982 à 1984, lorsque Louis Maisonnat faisait le tour des services techniques de la ville de Fontaine, il ne manquait pas une occasion pour me demander: " Chef, que penses-tu de la situation ?", c'était sa façon d'être un militant parmi les militants.

            Louis Maisonnat a été le premier Président du SMTC et à ce titre, avec les élus communistes, il s'est montré un ardent défenseur de la venue du tramway sur la région grenobloise. Alain Carignon contraint d'organiser un référendum, c'est le Oui qui triomphe à Grenoble  avec 53,09 % des votes. Ce jour, 30 588 grenoblois sur 83 142 inscrits s’exprimèrent au travers des urnes, plébiscitant ainsi le retour du tramway à Grenoble. Quelques jours plus tard, le 8 juillet, le SMTC lance officiellement le projet de construction de la nouvelle ligne de tramway. Elle ne partira pas de la Place de la Libération à Sassenage, la droite municipale s'étant opposée à cela, mais de la Poya à Grand-Place.

            En 1984, il a passé le flambeau de Maire à Yannick Boulard, puis en 1985, la ville de Fontaine est charcutée en deux, pour toutes les élections suivantes. Yannick Boulard deviendra le Conseiller général du Canton Fontaine-Sassenage jusqu'en 1991.

            En 1986, Louis a terminé son mandat législatif et nous a quitté 6 mois plus tard. Pour cette richesse qu'il nous a léguée, nous voulons lui dire simplement merci !

            Le jour de l'inauguration de la ligne de tramway une manifestation des fontainois-oises est organisée.Yannick Boulard  dira "les ponts permettent la rencontre entre les hommes et d'autres hommes, les femmes et d'autres femmes", sur Grenoble, Alain Carignon ne voulait qu'une inauguration greno-grenobloise.

             

             

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            Publié par Barrionuevo - dans Actualités
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            3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 17:12

            Organisé par la Section PCF

            Fontaine rive gauche du Drac

            Ce SUPER LOTO du

            Samedi 10 décembre 2016

            à 20H00

            Salle Edmond Vigne
            23 rue des Alpes
            38600 Fontaine

             Vous donnera un avant-goût

            de Noël

            Voici quelques uns des lots mis en jeu:

            • Télévision écran plat LED HD 80 cm
            • VTT TFS Trax tout suspendu 26″
            • Tablette Tactile 10,1″+

            Clavier bluetooth

            • Jambon
            • Filets garnis
            • et de nombreux autres lots de valeur

            Au total: 12 quines et 10 cartons pleins
            Buvette, Crêpes maison, hot-dog, sandwich
            Achat des cartons et petite restauration, dès 19H30
            Prix des cartons: 1= 3€; 4= 10€; 7= 16€; 10= 20€

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            Publié par PCF Fontaine rive gauche du Drac - dans Actualités
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            28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 16:43

            Le 25 octobre 2016, Salle Romain Rolland de Fontaine, une conférence-débat, s'est tenue, à l'occasion du 80 ème anniversaire du Front Populaire. Cette soirée organisée conjointement par la Fédération de l'Isère et la Section Fontaine rive gauche du Drac du PCF a été d'un grand apport, à l'histoire. Danielle Tartakowski, professeur émérite d'histoire contemporaine à Paris 8, nous a fait l'amitié de l'animer.
            1936, ce sont les conventions collectives, les congés payés, la semaine de 40H, payée 48 heures, etc... Avec des grèves qui démarrent au lendemain de la victoire de la gauche. L'idée force de cette conférence, c'est que les manifestations de rues font l'histoire et montrent l'entrée dans une crise politique majeure, gardons-nous pour autant, de la leçon à appliquer à d'autres moments historiques.

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            Publié par Barrionuevo - dans Vidéo
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            28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 09:42

            Je m'associe pleinement à la pétition ci dessous initiée par le Collectif Poste CONVERGENCE des SERVICES PUBLICS et vous appelle à la signer, en cliquant sur le lien suivant:

            PETITION La Poste

            Nous sommes usagers, syndicalistes, militants associatifs, élus locaux : nous décidons de lancer un appel à toutes nos concitoyennes et concitoyens pour défendre et développer le service public de la poste.

            Le contrat tripartite de présence postale territoriale pour 2017-2020 est en cours de discussion entre l’État, la Poste et l’Association des maires de France

            Le contrat prévoit de ne plus solliciter l’accord préalable du conseil municipal pour les transformations de bureau de poste. Seul l’accord préalable du maire serait sollicité. Si cela était acté dans le contrat cela ouvrirait la voie à un grave recul de la démocratie locale, à une absence de débat démocratique dans les instances élues et à de nombreux conflits dans les territoires. Pire, l’accord préalable du maire lui-même ne serait plus sollicité dans plus de 2000 bureaux de poste, au profit d’une « concertation renforcée » vide de sens.

            C’est une attaque sans précédent pour imposer la fermeture de très nombreux bureaux de poste qui se prépare si ce contrat est signé tel quel, en particulier dans les moyennes et grandes villes urbaines et aussi dans les communes rurales. Les directions de La Poste ont notamment pris les devants dans les grandes villes, comme Paris où Rennes où des bureaux doivent fermer et une infime partie de leurs activités transférées dans des commerces, sans que la concertation ou l'avis conforme des conseils municipaux ou d'arrondissements n'aient été acquis.

            Le bureau de l’AMF sensible  aux mobilisations des postiers, de leurs organisations syndicales, des élus, des usagers et à notre interpellation a refusé de signer le contrat en l’état et reporté sa décision au mois de décembre, en raison de l’insuffisance du fonds de péréquation et du recul de la démocratie communale. Ce refus, qui demande confirmation, est un appui important.

            Dans une société de plus en plus inhumaine, agressive, générant nombre d’inégalités nos concitoyens ont besoin de protections, de solidarités donc plus de Services Publics de qualité et de proximité.

            Les évolutions du Service Public Postal impulsé par le groupe La Poste sont préoccupantes et même inacceptables. Il en est ainsi des fermetures de bureaux de poste, de réductions des horaires d’ouvertures de bureaux, de suppression de tournées de facteurs, de transfert d’activités postales dans des commerces, de réduction du nombre d’agents... Elles se traduisent simultanément par une dégradation importante du service rendu aux usagers et des conditions de travail des agents.

            Il est possible de faire autrement.

            C’est pourquoi, nous appelons et vous appelons à signer pour

            1. Refuser le contrat de présence postale pour 2017-2019 tel qu’il est et en élaborer un autre tourné vers l’emploi, le développement des services publics, la démocratie, notamment l’accord préalable du maire et du conseil municipal avant toute fermeture.

            2. Se battre partout, pied à pied, pour empêcher toute fermeture d’un bureau de poste. Objectif : zéro fermeture de bureau de poste !

            3. Demander que les CDPPT (Commissions Départementales de Présence Postale et Territoriale) soient élargies aux associations d’usagers et organisations syndicales représentatives du personnel et qu’elles soient consultées sur l’ensemble des évolutions en cours au sein du réseau postal local ou sur les réorganisations de services qui impactent les conditions de travail et le service rendu aux usagers.

            4. Agir pour augmenter sensiblement les ressources du fonds de péréquation en faveur du maintien et de la rénovation des bureaux de postes

            5. Agir pour maintenir et renforcer le maillage des services publics. Dans les territoires suburbains et ruraux, agir pour leur réimplantation avec une gestion démocratique et participative associant directions, usagers,  élus et représentants des personnels tout en les dotant de moyens financiers et en personnels publics suffisants pour assurer l'entièreté de leurs missions ce qui implique un plan de création d’emplois et de formation.

            Premiers signataires :

            Dominique ADENOT Maire de Champigny; Paulette AGNEL Conseillère municipale de Velleron; Fatah AGGOUNE Adjoint au maire de Gentilly; Michel ANTONY Animateur du Comité Vigilance Pour le maintien des services publics de proximité en Haute-Saône; François AUGUSTE Collectif départemental Poste Isère; Marinette BACHE Conseillère de Paris; Bally BAGAYOKO Adjoint au Maire de Saint-Denis; Marie-Christine BASTIEN Collectif départemental Poste 54; Sylvie BAYLE Syndicaliste CGT; Marie-France BEAUFILS Sénatrice-maire de Saint-Pierre-des-Corps; Jacqueline BELHOMME Maire de Malakoff, Conseillère métropolitaine, vice-présidente du Territoire Vallée sud-Grand Paris; Fabienne BELLIN FSU services publics; Pierrette BIDON Co-animatrice Collectif Services publics Creuse; Habiba BIGDANE Adjointe au Maire de Nanterre; Michèle BIOT Secrétaire de la Mayenne CGT FAPT; Bernard BOISSIER Collectif Services Publics des Combrailles; Nicolas BONNET Président de la commission départementale de présence postale territoriale de Paris; Yasmine BOUDJENAH 1ère Adjointe au maire de Bagneux; Jacques BOUTAULT Maire du 2ème arrondissement de Paris; Fanélie CARREY-CONTE Conseillère Régionale Ile-de-France; Jean-Claude CHAILLEY Secrétaire général de Résistance Sociale; Sandrine CHARNOZ Conseillère de Paris; Gaby CHARROUX Député maire de Martigues, vice-président métropole; François COCQ Adjoint au Maire de Champigny-sur-Marne; Raymond COMBAZ Conseiller municipal Givors, membre de la CDPPT du Rhône; Eric COQUEREL Conseiller Régional IDF; Michel COSNIER Maire de Château-Renault; Alain CROCE Adjoint au maire de Gignac la Nerthe, ancien postier syndicaliste; Graziella DANGUY Co-animatrice Convergence Gironde, FSU; Annie DAVID Sénatrice de l'Isère; Bernard DEFAIX secrétaire de la Convergence service Public, Collectif de l'Ardèche; Hélène DERRIEN Présidente de la Coordination Nationale des hôpitaux publics et maternités de proximité; Ismaël DUPONT Conseiller Communautaire de Morlaix; Michelle ERNIS Conseillère municipale de Saint-Etienne-du-Rouvray; Patricia FERNANDEZ PEDINIELLI Maire de port de bouc, membre de la CDPPT 13; Léa FILOCHE Conseillère de Paris; Gérard FRAU Conseiller départemental des Bouches-du-Rhône; Nicolas GALEPIDES Secrétaire général de Sud-PTT; Michel GALIN Secrétaire général de la FSU-IDF; Francisco GARCIA Président E&S UNRPA; Vanessa GHIATI Conseillère régionale, Adjointe à la Maire de Malakoff; Jean-Philippe GILLET militant CGT Poste; Jérôme GLEIZES Conseiller de Paris; Bernadette GROISON Secrétaire générale de la FSU; Patrick HALLINGER Animateur Collectif Services Publics Indre-et-Loire; Catherine HERVIEU Vice-Présidente du Grand Dijon; Gilles HOUDOUIN Conseiller Régional de Normandie; Vincent HUET Adjoint au Maire de Saint Denis; Michel JALLAMION Président de la Convergence nationale des Collectifs de défense et de développement des services Publics; Cathy JEAN Co-animatrice Collectif Services publics Creuse; Yamina KRARIA Co-animatrice Convergence Gironde, Fédération CGT Finances; Annie LAHMER Conseillère Régionale Ile-de-France; Jean-Pierre LALBAT Secrétaire union syndical CGT des retraités de Paris; Michel LANNEZ militant syndical CGT; Nathalie LEFEBVRE Adjointe au maire et Conseillère communautaire- MARTIGUES; Gilles LE PROUST Maire d'Allones, membre du bureau de l'AMF; Didier LERESTE Conseiller de Paris; Daniel LINOSSIER Comité Vigilance Loire : mettre la poste sous protection citoyenne; Marc MANGENOT Fondation Copernic; Nathalie MAQUOI Conseillère de Paris; Joël MARSEILLE Adjoint au maire de Tencin; Pierre MATHIEU Vice-Président de la région Grand-Est; Pierre MENARD Président de la Convergence Nationale Rail; Françoise MICHEL Convergence Services Publics Alpes-Maritimes; Didier MIGNOT Conseiller Régional IDF; Blandine NEME Syndicaliste, Rennes; Evelyne NGO Secrétaire nationale de Solidaires, déléguée adjointe Fonction Publique; Christian NGUYEN co-animateur Collectif Services publics Creuse; Jean-Claude OLIVA Président de la Coordination Eau Bien Commun; Laurence PACHE Collectif Services Publics Creuse; Martial PASSI Maire de Givors , vice-président métropole de Lyon , Vice-président des Maires de France; Françoise PENCALET Conseillère communautaire de Douarnenez; Rozenn PERROT ATTAC France; Carine PETIT Maire du 14ème arrondissement de Paris; Dominique PILHON Porte-Parole d'Attac; Jacques POIRIER Animateur du Collectif Services Publics de la Mayenne; Philippe PONSARD Maire de Savennes; Jean-Louis PUYDEBOIS Co-animateur Collectif Services Publics Corrèze; Danielle ROLLAT Vice-Président E&S UNRPA; Danielle SIMMONET Conseillère de Paris,; Denis THOMAS FSU services publics; Philippe TOUZET Co-animateur Convergence Gironde, Solidaires; Aurélie TROUVÉ Porte-Parole d'Attac; Hugues TUPIN Conseillère Communautaire de Douarnenez; Denis TURBET-DELOF Secrétaire national Solidaires, Délégué général Fonction Publique; Janine VAUX Co-animatrice du collectif services publics Corrèze; Nicolas WALLET Secrétaire général de la FSU Paris

            Cette pétition sera remise à :
            • La poste
            • Gouvernement
            • Association des Maires de France (AMF)

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            Publié par Collectif Poste - dans Actualités
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            27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 08:38

             

            Le 8 octobre dernier, après avoir rempli une demande au Centre Saint Exupéry, comme demandé, Olivier Volat adresse un message à Monsieur le Maire:
             Message du 08/09/16 08:17
            De : "Olivier VOLAT"
            A : "Christian COIGNÉ" <ccoigne@sassenage.fr>
            Copie à : "F.... A..." <fa...@sassenage.fr>
            Objet : Réunions cellule Sassenage du 10/10/2016  
            Mr le maire,
            Afin de réunir la cellule du PCF de Sassenage rive gauche, je viens vers vous a la demande du centre Saint Exupéry, pour réserver la salle des voutes 1, le Lundi 10/10/2016 a 18h.
             Merci d'avance.
            Cordialement
            Olivier VOLAT

            Aucune réponse n'a été faite à ce message, pourtant, la salle demandée est totalement disponible.

            Le lendemain de la date choisie, voici le message reçu:

            Le Mardi 11 octobre 2016 19h52, C..... M..... <cm.....@sassenage.fr> a écrit :
            Bonjour,  
            Je viens juste de recevoir votre demande de réservation pour la salle des Voûtes pour ce jour. Monsieur Falco est passé ce matin pour cette réservation, je lui ai dit qu’il valait mieux faire les demandes de réservation directement sur notre boite mail : centre-saintexupery@sassenage.fr plutôt que par le site de la ville car il y a parfois des « beugs ». De plus c’est Monsieur le Maire qui valide les demandes de réservation pour un parti politique.  
            Cordialement
            Le secrétariat

            Par l'intermédiaire du groupe "Agir pour Sassenage", la question diverse suivante est posée :

            Quelles sont les règles pour l’octroi des salles aux partis politiques présents sur la commune ? Est-ce normal de ne pas avoir de réponse de la mairie à une demande qui a été faite pour réserver la salle des voutes, plus de 3 semaines avant la date souhaitée, et au final ne pas avoir de salle mise à disposition, et alors que cette salle était libre ce jour-là ?

            Le Maire répond : la procédure est la même pour tous les groupes politiques,  il suffit de demander la disponibilité de la salle au centre Saint-Exupéry et de lui demander ensuite l’autorisation qu’il accorde en cas de disponibilité. Il indique n’avoir opposé aucun refus et que la dernière demande sur ce sujet concerne une location pour le compte du PS local.

            Que dit la loi:

            L'article L.2144-3 du code général des collectivités territoriales prévoit que les locaux communaux peuvent être utilisés par les associations, syndicats ou partis politiques qui en font la demande. C'est au maire qu'il revient de déterminer les conditions dans lesquelles ces locaux peuvent être utilisés, compte tenu des nécessités de l'administration des propriétés communales, du fonctionnement des services et du maintien de l'ordre public.

            La commune doit en tout état de cause, sauf si une discrimination est justifiée par l'intérêt général, veiller à l'égalité de traitement entre les associations, syndicats et partis politiques, dans sa décision d'octroi ou de refus sous peine d'être sanctionnée par le juge administratif (C.E., 15 octobre 1969, Association Caen Demain).

            Dans un arrêt de principe, le Conseil d'Etat, après avoir considéré que la liberté de réunion est une liberté fondamentale qui s'attache pour un parti politique légalement constitué de tenir des réunions, notamment des universités d'été, a rappelé qu'il appartient aux communes et à leurs groupements de déterminer dans quelles conditions des locaux dépendant d'eux sont susceptibles d'accueillir des réunions organisées par les partis politiques et que lorsqu'une telle possibilité est ouverte, un refus ne peut légalement être opposé que pour des motifs tirés des exigences de l'ordre public ou des nécessités de l'administration des propriétés communales (CE, 19 août 2002, Iforel).

            Avec mes camarades communistes de Sassenage, j'espère que cet incident du mois d'octobre 2016, ne se renouvellera plus !

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            Publié par Barrionuevo - dans Sassenage - Réagir
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            21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 12:18

            Le Groupe Communiste et Gauche Unie-Solidaire s'inquiète de la gestion des politiques sociales au Département de l’Isère. Réuni-es en séance publique à l’occasion de la DM2, nous constatons une économie de 4 millions d'euros sur le budget du RSA !

             

            Si cette diminution se traduisait par des emplois, nous pourrions nous féliciter de la baisse du nombre des allocataires du RSA mais ce n'est pas avéré.
            Cependant, nous ne pouvons pas nous contenter des explications fournies par la majorité sur une baisse conjoncturelle au niveau national ou sur l'effet dissuasif de l'annonce de la lutte contre la fraude par le Département.

            Elu-es locaux, présent-es sur le terrain, nous constatons au contraire que l’aggravation des conditions de vie d’un nombre croissant de nos habitant-es augmente en fait le non recours et le non accès aux droits.
            Parallèlement, plusieurs associations iséroises oeuvrant dans le champ de l'accompagnement social subissent des baisses, parfois drastiques, de leurs financements par le Conseil départemental. Parmi elles, l'ASSFAM, l’Association Service Social Familial Migrants, voit sa subvention de fonctionnement divisée par deux pour l’année 2016 pour, à terme, être totalement supprimée. Lorsqu’on connait le contexte international et national qui est le nôtre aujourd’hui, une association qui oeuvre pour favoriser l’intégration des populations migrantes par l’accès aux droits, la socialisation, l’apprentissage de la langue française ... doit être fortement soutenue !
            Quelle place cette majorité veut-elle laisser à l'Humain, souvent relégué derrière les chiffres et « les compétences régaliennes du Département », alors que nous lui souhaiterions une place centrale ?

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            Publié par Groupe communiste et Gauche Unie solidaire - dans Politique
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            18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 19:48

            Mission d’information sur l’intérêt et les formes possibles de mise en place d’un revenu de base -

            Contribution du groupe Communiste républicain et citoyen.

            Le groupe communiste républicain et citoyen tient à remercier toutes les personnalités qui ont contribué, par le partage de leur expertise, à enrichir les travaux de cette mission d’information. Nous saluons également le travail réalisé par l’ensemble de la mission et, en particulier, par son président et son rapporteur.

            Le revenu de base, une fausse bonne idée pour lutter contre la grande pauvreté et l’exclusion

            Alors que le Premier Ministre a évoqué récemment la possibilité d’instaurer un « revenu universel garanti » fusionnant « la plupart » des minima sociaux, la mission d’information sénatoriale sur l’intérêt et les formes possibles de mise en place d’un revenu de base en France a achevé ses auditions et délivré ses préconisations.
            À rebours des discours stigmatisants et des projets punitifs, les propositions de revenu universel versé à chacune et chacun sans contrepartie réaffirmeraient une solidarité inconditionnelle de l’ensemble de la société. À l’opposé de celles et ceux qui souhaiteraient diviser les plus précaires, le débat sur le revenu universel a le mérite de faire débat.

            Alors que les conséquences sociales et humaines de la crise économique renforcent chaque jour les écarts entre les plus riches et les plus pauvres, des propositions pour éradiquer les injustices et la précarité sont indispensables.
            Les parlementaires communistes portent un projet de société débarrassée des inégalités et des classes sociales. Une société où les conditions d’existence sont assurées pour toutes et tous, autrement dit « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins ».

            Pour notre part, nous sommes favorables d’assurer une rémunération suffisante à tous les individus permettant l’émancipation et le bonheur. Afin d’y parvenir, il ne suffit pas de répartir les richesses différemment il faut également modifier la création de richesses et c’est le sens de notre projet politique.

            Une solution immédiate à un problème systémique

            L’échec des politiques libérales contre le chômage, la persistance des inégalités, la peur du déclassement et les suppressions d’emplois résultant de la révolution numérique conduisent les politiques à rechercher des solutions nouvelles. Les propositions de revenu universel ou revenu de base sembleraient apporter une solution au développement de la très grande pauvreté. Comment peut-on continuer d’accepter que la cinquième puissance mondiale compte près de 8,8 millions de pauvres ?
            L’intérêt d’un revenu de base pour assurer à toutes et tous, une somme d’argent suffisante pour subvenir aux besoins et sortir définitivement de la précarité, peut sembler positif, mais comporte plusieurs limites concernant les sources de financement, les responsabilités des entreprises, et la création de la valeur.

            Tout d’abord, nous devons poser la question du financement du revenu de base.
            Le revenu de base universel est-il financé par l’impôt ? Si les préconisations de la mission d’information semblent répondre en grande partie positivement en proposant d’assurer le financement du revenu de base par la solidarité nationale, financer le revenu de base par l’impôt pose la question de l’efficacité des systèmes existants.
            Le taux du non-recours aux minima sociaux actuels démontre qu’un simple reformatage des dispositifs existants ne résoudra pas la pauvreté dans notre pays. Seule l’universalité des prestations peut garantir la fin du non-recours et la réduction de la stigmatisation des bénéficiaires.

            D’une part, ce système risque d’enfermer les individus en dehors du travail. Le revenu de base assurant le minimum vital, il n’est plus indispensable de travailler pour subvenir aux besoins. Si nous critiquons les inégalités salariales, la captation de la plus-value par les seuls employeurs au détriment des travailleurs, les conditions de travail et le respect des règles de sécurité, nous continuons de penser que le travail est source d’émancipation. Par le travail, les individus sont amenés à participer à un collectif, à se dépasser.

            D’autre part, le transfert du salaire payé par les entreprises et l’État sur l’État seul, pour les salariés et les non actifs, exempt les entreprises de leurs obligations salariales. Le revenu d’existence n’est donc qu’un transfert de ressources des travailleurs productifs vers les chômeurs.
            Le risque de déresponsabiliser socialement le patronat peut favoriser la pression à la baisse sur les salaires. Si chacun a prétendument les moyens de contractualiser individuellement, accroître le niveau de prise en charge sociale collective est fragilisé.

            Le projet de revenu de base porte davantage de risques pour l’avenir de notre modèle de Sécurité sociale que d’avantages. Le revenu de base est un cheval de Troie pour la Sécurité sociale, dont les fondements seraient encore affaiblis par un tel système.

            La singularité du travail salarié comme vecteur unique de création de la valeur.

            L’importance que l’on attache au travail ne se limite pas à son potentiel émancipateur, il l’est également, car le travail est créateur de richesses. La distribution de tout revenu suppose d’abord son existence, seul le travail est créateur de richesses.

            Ce n’est pas parce qu’un individu se livre à des activités autonomes, utiles et créatrices de liens sociaux qu’il crée de la valeur. C’est par la combinaison d’un capital et d’une force de travail salariée qu’elle se crée. Or c’est aussi par cette combinaison que se définit l’exploitation capitaliste.

            Proposition alternative au revenu de base : la sécurisation de l’emploi et de la formation

            Plutôt que l’instauration d’un revenu de base, nous proposons la sécurisation de l’emploi et de formation. Ce projet vise, par une mobilisation nouvelle de la monnaie et du crédit, un essor massif des services publics, dont un grand service public de l’emploi et de la formation, la création d’un nouveau contrat de travail dont le CDI serait le socle, une forte diminution du temps de travail et le droit à la formation toute la vie, la création de nouveaux pouvoirs des salariés sur l’argent et la production.

            La réduction de la durée du temps de travail à 32 heures, l’augmentation des salaires avec un SMIC à 1 700 euros, et la réduction de l’âge de départ à la retraite ainsi que la durée de cotisation permettent de créer les conditions d’une nouvelle maîtrise sociale et environnementale par une métamorphose et un dépassement du marché du travail vers une civilisation d’où serait progressivement éradiqué le chômage.
            L’extension de la définition du salariat, la conquête de nouveaux droits d’intervention pour les travailleurs sur l’organisation du travail comme sur la gestion de l’entreprise assureraient l’émancipation des travailleurs.

            La réponse à la crise de la protection sociale suppose une révolution, à savoir le passage de droits sociaux attachés au poste de travail à des droits sociaux attachés à la personne et transmissibles d’une entreprise à l’autre, avec une garantie de revenu et droits assurée entre deux activités. En cela, le projet de sécurisation de l’emploi et de la formation tend à se rapprocher du revenu de base.

            Cependant, plutôt que de transférer à l’État l’obligation de garantir un filet de sécurité pour les actifs, nous y incluons la responsabilité des entreprises concernant l’emploi et la qualité du travail. Les entreprises doivent participer au financement du fonds mutualisé de garantie de ces droits sociaux, à hauteur de leurs moyens financiers, mais aussi en fonction des choix opérés en matière de gestion de la main d’œuvre.
            Pour y parvenir, il est indispensable d’investir massivement dans l’éducation et la recherche et plus précisément dans la formation initiale et continue. Afin d’assurer l’accès et la réussite du plus grand nombre, il est nécessaire de mettre en place un salaire étudiant pour lutter contre la reproduction sociale et l’échec.

            Conclusions

            Lutter efficacement contre le chômage doit être la priorité de tout projet politique, pour notre part plutôt que l’instauration d’un revenu de base nous proposons de sécuriser l’emploi et la formation pour une nouvelle logique politique, sociale, économique et financière. Pour l’ensemble de ces raisons, le groupe CRC ne votera pas en faveur de la mission parlementaire d’instauration d’un revenu de base.

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            Publié par Groupe CRC - dans Politique
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            18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 10:51

            front-populaire-25-10-2016-unique

            « Les enjeux sociaux et politiques du Front Populaire »

            Conférence-débat co-organisée par la fédération de l'Isère

            et la section du PCF « Fontaine Rive gauche du Drac »

            avec Danielle Tartakowsky, Professeur émérite d’histoire

            contemporaire à l’Université Paris 8

            Mardi 25 octobre à 20h Salle Romain Roland

            111 boulevard Joliot-Curie à Fontaine

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            Publié par Pcf-Fontaine rive gauche du Drac - dans Actualités
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