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Quels emplois, pour quelle société


 

29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 20:15

Nous voici maintenant à quelques mois du passage en métropole. Au premier janvier, certaines compétences, aujourd’hui détenues par les communes, passeront à la métro.

Les élu-es sont à pied d’œuvre sur toutes les questions que posent cette transformation, des plus techniques aux plus politiques.

Mais qu’en pensent les citoyen-nes ? Et quelle place demain pour eux dans cette métropole ?

Comment faire pour que leur participation soit une réelle occasion de s’exprimer et de participer aux décisions ?

Nos communes ont une véritable « culture » de la participation habitante et leur expérience peut apporter sur ces questions. En effet, arriver à créer un véritable lien entre la participation et la décision, sans cesse repenser les dispositifs afin de les adapter, co-construire les thématiques abordées avec les habitant-es, accompagner les mobilisations citoyennes... sont autant de points sur lesquels certaines villes travaillent depuis des années.

Elles ont d’ailleurs fait le choix de mettre en débat les futurs transferts de compétences obligatoires, afin de travailler avec les citoyen-nes pour une issue positive pour nos communes.

Ainsi Échirolles y consacre ses prochaines assises citoyennes, le 22 octobre à la Rampe. Fontaine réunit un comité d’habitant exceptionnel le 6 novembre à la mairie et St Martin d’Hères prévoit deux rencontres publiques à ce sujet avant le 15 décembre.

Vos élu-es communistes et partenaires seront porteurs au sein de l’assemblée de cette question importante qu’est la participation et l’implication citoyenne.

Nous formulerons des propositions, notamment dans le futur règlement intérieur du conseil communautaire, pour que cette couche supplémentaire, dans ce que beaucoup appellent le « mille- feuille » de nos institutions, n’éloigne pas encore un peu plus les citoyen-nes des lieux de décisions.

C’est le sens même de notre l’engagement pour une Métropole solidaire et démocratique qui place le-la citoyen-ne au cœur du service public.

Jean-Paul Trovero, Président du groupe "Communes, Coopération et Citoyenneté", Maire de Fontaine

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Publié par Jean-Paul Trovero - dans Métro
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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 10:28

 La mort du jeune Rémi Fraisse, ce week-end est intolérable, le procureur de la République d'Albi vient de déclarer qu'elle a été provoquée par "un explosif militaire de type grenade offensive ».

Les premiers témoignages sont donc confirmés, c'est bel et bien un tir des forces de gendarmerie qui est à l'origine du décès d'un jeune homme de 21 ans, ni armé, ni cagoulé, dont le seul bagage était un BTS, des convictions et une passion pour les plantes et les fleurs.

La justice devra faire toute la lumière sur les circonstances de cette tragédie.

La jeunesse de notre pays a bien des choses à exprimer, à crier et à dénoncer.

Le travail républicain des forces de l'ordre n’est-il pas, en priorité, de les protéger ? Avec des grenades offensives ? Cette réalité est totalement insupportable.

Sans attendre les résultats de l'enquête administrative, le ministre de l'Intérieur vient de demander la suspension de l'utilisation de ces projectiles de gendarmerie. C'est bien le moins qu'il pouvait faire. Il faut davantage en saisissant le Parlement, en abordant toutes les questions sur le type d'intervention des forces de l'ordre en de tels moments, en essayant de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés à un tel niveau de tension à Sivens ?

Comment permettre à des citoyens qui défendent des idées et des valeurs, se rassemblent et s'opposent à des projets jugés inutiles, de ne pas se sentir criminalisés et menacés ?

Nous présentons toutes nos condoléances attristées à la famille et aux proches de Rémi. Aucun projet d'aménagement ne peut justifier de telles violences et la mort d'un jeune adulte. Nous appelons toutes les parties à retrouver le calme et la sérénité.

A l'appui des conclusions du rapport d'expertise tous les responsables publics doivent contribuer à engager enfin un dialogue responsable et constructif comme le proposent les communistes du Tarn et leurs élu-e-s, notamment du conseil général, Serge Entraygues et Roland Foissac. L'arrêt des travaux doit permettre d'examiner tous les éléments du dossier.

Tous les arguments doivent être sur la table avec l'ensemble des acteurs, sans oublier les populations locales et leurs élu-e-s, et cela en toute transparence, tant par une maîtrise publique affirmée de la préservation de la ressource naturelle que pour le développement économique et d'une agriculture d'exploitation familiale, moderne, diversifiée, respectueuse de l'environnement.

 

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Publié par Olivier Dartigolles - dans Actualités
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:23

Pour échapper au bilan désastreux de sa politique économique et sociale tout en préparant le pays aux prochaines "recommandations" de la commission européenne, Manuel Valls cogne et provoque.

Sa pseudo-modernité n'est qu'un cran de plus dans une droitisation qui ne date pas d'aujourd'hui. Ses dernières déclarations ne sont en rien une embardée incontrôlée mais un positionnement pour l'après.

L'après-Matignon, l'après-Hollande...

Sa stratégie des coups de bélier provoque de très vives réactions au Parti socialiste. Jean-Christophe Cambadélis a beau appelé au cessez-le-feu, il lui sera impossible de remettre tout cela sous le tapis.

Soit Valls engrange et avance, soit il est mis en échec par une offensive politique et sociale pour le redressement du pays avec des solutions de gauche.

La meilleure façon de lui répondre est d'obtenir un coup d'arrêt à sa politique. Alors que les chiffres de septembre vont venir confirmer un chômage de masse toujours plus important, la diversion tentée par Valls sur le contrat de travail unique, après les charges contre l'assurance-chomage et les chômeurs, a pour objectif d'empêcher que le débat se fixe sur une question : Comment faire autrement ? Par quoi remplacer ce qui aujourd'hui n'obtient aucun résultat ?

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Publié par Olivier Dartigolles - dans Actualités
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 15:30

Les députés socialistes et

le Gouvernement engagent la rupture du Pacte social issu de la Libération

En proposant de moduler les prestations familiales selon les revenus des ménages, le gouvernement annonce la fin de l’universalité de ce droit et donc la disparition de la Sécurité sociale.

Présentée comme une mesure de justice sociale, la modulation de ceux qui ont plus au bénéfice de ceux qui ont moins peut apparaître comme nécessaire, mais en réalité il s’agit du dévoiement du rôle de la Sécurité sociale. Elle ne poursuit pas une mission de réduction des inégalités mais assure une solidarité entre ses assuré-e-s, c’est à l’Etat de porter une politique sociale audacieuse et courageuse de réduction des inégalités!

Les solutions sont à chercher dans la réduction du chômage, la suppression des exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises ou encore dans la fraude patronale estimée à au moins 20 milliards d’euros par la Cour des comptes.

Nous sommes favorables au versement des cotisations par toutes et tous, en fonction des ressources réelles, pour des prestations qui couvrent les besoins et non en fonction des revenus.

Pour les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyens, l’universalité de la protection sociale est le moteur et la logique de la Sécurité sociale. Elle est basée sur le versement des cotisations sociales, tant salariales que patronales, et répond à l’objectif fixé à par le Conseil National de la Résistance : « La sécurité sociale est la garantie donnée à chacun qu’en toutes circonstances, il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille, dans des conditions décentes ».

Introduire la condition de revenu pour l’attribution de ce droit, c’est ouvrir une brèche dans l’ensemble du système de protection sociale.

Aujourd’hui le gouvernement et ses parlementaires décident de réduire les allocations familiales pour les familles les plus aisées au-delà de 6 000 euros mais demain ? Est-ce qu’ils descendront à 4 000 euros ? Le gouvernement ira-t-il jusqu’à instaurer des remboursements différenciés des médicaments et des hospitalisations ?

La solidarité, ciment de la protection sociale est contraire à l’individualisme et insupportable pour le grand patronat.

Sans solidarité, nous aboutirons uniquement à un assistanat des très pauvres.

Au contraire, l’universalité est la colonne vertébrale de la Sécurité sociale. La vision servant les intérêts du monde financier et assurantiel n’a jamais été acceptée par la vision révolutionnaire d’Ambroise Croizat, père de la Sécurité sociale, qui a mis en oeuvre le Programme National de la Résistance.

Cette véritable solidarité est précieuse et les parlementaires CRC n’accepteront pas les remises en cause portées par l’introduction des député-e-s socialistes et du gouvernement d’une modulation des prestations familiales.

Les sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyens interviendront en ce sens lors du débat sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 qui s’ouvre le 10 novembre au Sénat et déposeront des amendements pour restaurer le principe d’universalité des droits des assurés !

Paris, le 17 octobre 2014

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Publié par Groupe CRC - dans Politique
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 15:31

L'intervention en fin de manifestation du 16 octobre 2014 à Grenoble:

Salariées, privés d’emplois, retraités,

LA SECU NOUS APPARTIENT !

Battons nous pour la garder !

Nous étions plus de 1 000 ce matin à Grenoble, 400 à Roussillon, 250 à Bourgoin. Cet après-midi à Vienne aura lieu également une manif à 14h30 au champ de Mars

En ce jour de mobilisation, rappelons nous du Conseil National de la Résistance, du combat des ces hommes politiques, de ces syndicalistes qui en 44, la Gestapo aux fesses, dans une France ravagée, ont réussit à créer notre sécurité sociale pour le bien de tous !!! Prolongeons l’effort, continuons d’y croire, luttons !

Rappeler vous ; L’ordonnance de 45 stipulait « la sécurité sociale est la garantie donnée à chacun et qu’en toutes circonstances il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes. Trouvant sa justification dans un souci élémentaire de justice sociale, elle répond à la préoccupation de débarrasser les travailleurs de l’incertitude du lendemain … »

La protection sociale tend à couvrir les événements qui peuvent survenir au cours de la vie et affecter l’existence des personnes. La couverture de ces risques sociaux a donc pour but de garantir la Sécurité économique des individus au moyen de diverses prestations. La protection sociale est un ensemble de dispositifs qui s’appuient sur la redistribution des revenus sur la base des valeurs de solidarité (les bien-portants paient pour les malades, les actifs pour les retraites, le salaire socialisé permet que chacun cotise selon ses moyens mais reçoivent en fonction de ses besoins), de justice sociale et de respect de la dignité humaine.

La SÉCU, elle est à nous !

Mais, dès les 1ers lendemains de la guerre, le patronat, s’est fixé comme objectif de « défaire méthodiquement le programme du CNR ». (Citation de Kessler, éminence grise du MEDEF ») ET NOUS Y SOMMES !

Aujourd’hui, en 2014 après de trop nombreuses attaques contre ce système si bien pensé, et tellement démocratique,  nous devons donc nous battre pour le reconquérir.

Le pacte dit « de responsabilité » prévoit 21 milliards de coupes dans les dépenses de protection sociale. Le gouvernement va exonérer les patrons de 100% de leurs cotisations « famille » soit 35 milliards d’€, conduisant à de nouvelles attaques contre la branche famille et l’universalité de la politique familiale française.

Il est révoltant de constater que c’est désormais sous un gouvernement qui se disait socialiste mais n’est plus que libéral, que le souhait des patrons est exhaussé….

 SANS AUCUN ENGAGEMENT EN MATIERE DE CREATION D’EMPLOI ni contre partie quelconque !!!! C’est une honte !

La CGT veut gagner une sécurité sociale de haut niveau, basé sur les richesses créées par le travail et de nouvelles ressources! Nous sommes matraqués depuis des années par la désinformation de masse, diffusée par des médias à la botte des puissants pour défendre leurs propres intérêts. Ne soyons sommes pas dupes !

  • Des ressources financières il y en a : les dividendes sont encore à la hausse : 43 milliards d’euros versés aux actionnaires du cac 40 pour la seule année 2013 !
  • Le trou de la sécu : un mythe pour nous endormir et ne plus croire que c’est possible !

: La cour des comptes estime que la fraude aux cotisations sociales pourrait avoir atteint 20 à 25 milliards d’euros en 2012. Nous rappelons que 100 % de ces fraudes sont imputées aux employeurs (travail dissimulé, heures supplémentaires non payées, abus de contrats précaires…).

 

Alors que l’accès aux soins ne cesse de se dégrader,  l’hôpital public où plus de 20 000 emplois ont déjà été supprimés va être encore saigné ! Sans parler de la dégradation des conditions de travail pour les salariés !

 

De nouvelles économies vont encore être supportées par les usagers, ce sera encore au détriment de l’accessibilité et de la qualité des soins. À plusieurs reprises, la CGT a alerté sur la situation dramatique de l’accès aux soins. Le renoncement « à se faire soigner » progresse fortement (chez les jeunes notamment).

 

C’est d’une autre politique dont les assurés ont besoin !

La santé, l’action sociale et la sécu ne sont pas des marchandises !!!

La CGT a des propositions alternatives permettant la reconquête de notre Sécurité sociale et un grand service public de santé et d’action sociale.

 

Dans les organismes de sécurité sociale (CPAM, CAF, CARSAT etc) Les formes de non recours explosent. (manque d’informations, par la complexité des démarches) Cela supposerait d’engager de réelles actions en matière d’accès aux droits en faveur de ces populations. Mais la suppression des moyens se poursuit à grande vitesse !!

Notre Sécurité sociale a un rôle essentiel d’amortisseur social et plus particulièrement en cette période de crise. Nous ne pouvions qu’espérer un PLFSS d’ambition répondant aux besoins de la population de notre pays.

 

Voici quelques mesures annoncées par Marisol Touraine : la division par trois de la prime de naissance à partir du 2° enfant (de 923€ à 308€) et la réduction de moitié du congé parental si le conjoint ne le sollicite pas ! (400Millions d’économies espérées par le fait que les hommes ne le prendrons pas !!!)

La CGT tient à vous rappeler qu’elle porte des propositions concrètes et cohérentes  pour assurer le financement de la Sécurité sociale. Les prendre en compte devient urgent !

Proposition que le financement de la protection sociale soit bien consolidée par les richesses créées par le travail et que les cotisations sociales soient garanties. Elles doivent demeurer la clé de voûte et le mode de financement prépondérant de la Sécu.

 

On peut aussi parler du coût du « mal travail », qui est évalué à plusieurs dizaines de milliards… Notre colère est légitime, nous, salariés de tous ces organismes sommes en grève aujourd’hui pour défendre nos services publics ! Rien ne va plus dans nos services, et encore quoi pour demain ?! Nous n’en pouvons plus et avons raison de dire stop !

 

Le gouvernement actuel a pris la responsabilité de présenter un Projet de loi qui ne répond pas aux besoins de santé de la population. Il est en décalage avec les attentes des assurés sociaux, des malades et des personnels de santé et des organismes de Sécurité sociale.

Désormais, il nous appartient de s’exprimer pour un choix différent de celui présenté ce jour, et d’exiger de ce gouvernement qu’il respecte les engagements sur lesquels il a été élu. C’est une question de démocratie !

 

Ensemble, réclamons et exigeons des mesures visant la reconquête de notre protection sociale :

► l'arrêt des exonérations patronales,

► l'arrêt des licenciements,

► des embauches massives dans le privé comme dans la Fonction publique,

► l'augmentation  générale des salaires et pensions

Disons NON à ces politiques d’austérité, retrait du pacte de responsabilité et des ces lois anti sociales!

ENTRONS EN RESISTANCE CONTRE CETTE EPOQUE DE REGRESSION SOCIALE !!

TOUS ENSEMBLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Publié par UD CGT38 - dans Actualités
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 21:52

Vous êtes signataires de la pétition contre l'ouverture à la concurrence des ouvrages hydroélectriques, à plusieurs reprises, les militants du collectif "Front de gauche de l'Isère ont rencontré Marie-Noëlle Battistel, rapporteure du projet. Elle semblait sensible à nos arguments, mais la réalité est là, et comme d'autre, elle aura prêté sa voix à la privatisation.

Nous tenons à vous faire part de notre indignation !

 

Consternant ! Le gouvernement et S. Royal, se plient aux directives libérales de l'UE et offrent sur un plat d'argent les concessions des barrages hydroélectriques au secteur privé.

Dans la loi de transition énergétique, il était déjà prévu d’ouvrir un peu plus au privé le renouvellement des concessions hydrauliques. Cette fois-ci, l’État va plus loin. Sous la pression de la Commission européenne et du Medef, le gouvernement a cédé.

Alors qu’on parlait d’un partage à 51 % pour le public et à 49 % pour le privé, les articles 28 et 29, votés tard dans la nuit de vendredi à samedi derniers à l’Assemblée nationale, permettent l’ouverture à la concurrence de l’exploitation des concessions, autrement dit la privatisation des barrages.

L’article 29 crée  une nouvelle catégorie de société d’économie mixte, les SEM qui vont  avoir la charge de l’exploitation des nouvelles concessions. Dans celles-ci la part du secteur public est  réduite à 34 % du capital. Cela signifie que l’investissement privé va pouvoir monter à 66 %, une privatisation qui ne veut pas dire son nom !
C'est une aubaine pour le secteur privé qui n’en demandait pas tant.  Les conséquences de cette décision sont prévisibles. La redevance importante imposée aux nouveaux exploitants conduira mécaniquement et inévitablement à une hausse des prix.

La  continuité et la sécurité de l’approvisionnement du réseau électrique sont directement menacées, car un exploitant pourra s’abstenir de fournir de l’électricité, même en cas d’urgence consécutive à des aléas
 climatiques, s’il estime qu’il peut gagner plus d’argent à une autre échéance. 
Les
 garanties accordées à tous les acteurs de l’eau (pêche, tourisme, irrigation, activités sportives…) ne seront plus assurées.

Qu’est-ce qui empêchera, en effet, demain, un exploitant privé d’accompagner ces usages d’une compen
sation financière ? Enfin, il y aura d'inévitables destructions d’emplois et de remises en cause des statuts des personnels comme cela se produit à chaque privatisation. 
Ce vote n'était ni urgent ni nécessaire. La France sera le seul pays de l'UE à adopter une telle mesure. Une fois de plus le travail parlementaire concrétisé par le remarquable rapport rédigé par M-N Battistel a été jeté au panier. Il contenait pourtant d'intéressantes propositions qui ne recouraient pas à la privatisation.

Alors qu’initialement l’État devait garder la main sur les concessions hydrauliques, 
celui-ci recule devant le privé et les injonctions libérales de la Commission européenne.
 
Nous vous proposons de faire remonter votre colère auprès des députés coupables de ce vote, auprès de la Ministre Ségolène Royal.
 
Les militants du Collectif Front de gauche de l'Isère

 

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Publié par Barrionuevo - dans Politique
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 08:32

Cet article est reposté depuis Le blog de José Fort.

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Publié par José Fort
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 20:17

Signez la carte pétition à Hollande, faites tourner

Personnellement, j'ai écrit ce message au Président de la République:

Ma retraite mensuelle est en moyenne de 1400€, je ne bénéficierai pas ni de la prime ponctuelle de 40€, ni de l'augmentation de 26cts par mois, au mois d'octobre, pourtant chaque mois, ma pension est inférieure de 960€ à mon dernier salaire. Au meeting du Bourget vous aviez fait de la finance votre ennemi, élu vous êtes devenu le Président zélé des très très riches en leur accordant de faramineux cadeaux. Vous êtes devenu l'ombre de Sarkozy, l'ombre des Le Pen, leurs images et je ne ne veux pas de ce retour de la droite et de l'extrême droite. Monsieur Hollande, quand allez-vous mettre un peu de gauche dans votre politique, notre pays souffre de cette politique inféodé au capitalisme européen et au MEDEF.
Arrêtez, Monsieur le Président, d'être le serviteur zélé de la finance et des très riches !

Le modèle de carte:

Et 7 autres exemples mis à votre disposition par le PCF:

 
 
 

 

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Publié par PCF - dans Politique
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:28

L’article 46 du projet de Loi de finance, déposé à l'Assemblée nationale le 1er octobre par le gouvernement, prévoit pour les élections départementales de mars 2015, de supprimer l’envoi postal au domicile de chaque électeur des professions de foi et des bulletins de vote des candidats, et de le remplacer par une publication sur Internet.

Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la famille, la santé, les collectivités territoriales et maintenant l’expression de la démocratie, et maintenant l’égalité des citoyens devant le suffrage universel.

Après l’austérité économique et sociale, voici l’austérité démocratique.

Les élections départementales en raison du nouveau mode scrutin, du charcutage électoral des cantons et du « coup d’Etat » contre les départements, risquent de connaître une abstention record. Il est donc singulier de voir le gouvernement prendre des dispositions qui vont démobiliser encore plus l’électorat.

On peut s’interroger si au fond, ce n’est pas l’effet escompté ?

Il est vrai qu’alors que l’exigence populaire d’un référendum sur l’avenir des départements grandit dans le pays, les élections départementales s’annoncent particulièrement catastrophiques pour le couple Valls-Hollande.

Le Parti communiste français demande solennellement à Manuel Valls de retirer l’article 46 de son projet de Loi de finance en raison de son caractère attentatoire à la démocratie et à l’égalité des citoyens devant le suffrage universel.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 14:09

Dans le débat engagé sur le projet de loi de transition énergétique, les communistes mettent tout en œuvre pour aboutir à un texte qui soit à la hauteur des défis énergétiques de notre époque.

Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. En l'état le projet, que nous considérons « petit bras » manque de l'ambition nécessaire pour répondre aux besoins sociaux et affronter la nécessaire évolution énergétique dont la France a besoin. Il comporte également plusieurs mesures dangereuses sur lesquels nous entendons être vigilants.

Tout au long du débat parlementaire nous veillerons particulièrement à plusieurs points cruciaux.

Nous déplorons les conditions dans lesquelles le débat parlementaire se tient du fait de la procédure d’urgence déclarée sur le texte !

L’objectif de diminuer par deux notre consommation d’énergie à l’horizon 2030 sous estime l’évolution démographique de notre pays dont les prévisions s’acheminent vers 70 millions d’habitants en 2050 et il est incohérent avec la satisfaction des besoins sociaux.

Les hypothèses de consommation comme la nature du mix énergétique envisagés risquent de nous conduire à ne plus pouvoir répondre aux besoins ou à augmenter nos émissions de C02.

En France, la précarité énergétique augmente ; plus de 8 millions de personnes sont touchées par ce fléau, et le projet fragilise le dispositif des tarifs sociaux.

Les baisses de consommation observées ne sont que les conséquences de la crise sur l’activité économique et de l'austérité.

Le PCF ne se résigne pas à désindustrialisation de notre pays.

Le maintien prévu dans le mix électrique de notre niveau de production nucléaire (63.2 GW) exige la redynamisation de cette filière industrielle en y intégrant toutes les avancées technologiques possibles.

Le développement des énergies renouvelables doit se concevoir en repensant totalement leur mode de financement (CSPE) par la création d’une véritable filière industrielle et surtout en regard de leur efficacité réelle (solaire thermique ou pompes à chaleur, par exemple, dont on parle peu).

La transition énergétique ne peut pas se résumer au seul mix énergétique électrique surtout lorsque l’on a comme objectif la lutte contre le réchauffement climatique dans la perspective de Paris Climat 2015. Il aurait été judicieux de s’attaquer au secteur le plus émetteur de CO2, le transport, ainsi qu’à celui le plus consommateur d’énergie, le logement. Cette problématique n’est que très peu abordée.

Le transport ne l’est que sous l’angle de la voiture électrique, sans jamais aborder les sujets essentiels comme celui du fret ferroviaire, de l’étalement urbain, de la faiblesse de l’appareil productif. L’objectif ambitieux, de rénovation thermique de 500 000 logements par an n’est accompagné d’aucun plan de financement précis, ni d’une relance de la filière industrielle (emplois, formation).

Ce projet de loi ne parvient en rien à masquer la volonté du gouvernement de libéraliser encore plus le secteur énergétique à travers, par exemple, la privatisation pure et simple de nos barrages hydroélectriques. Ils jouent pourtant un rôle majeur dans les multi-usages de l'eau, comme la gestion des crues, la sécurité des biens et des personnes et permet de répondre aux exigences des périodes de pointe de consommation. Ce serait la grande braderie de notre plus grande filière d’énergie renouvelable !

Au regard des différents débats et auditions, nous notons la volonté de certains élus d’aller vers un éclatement du service public de l’électricité et du gaz remettant en cause de fait l’égalité de traitement, la solidarité entre les territoires et la péréquation tarifaire.

Dans ce débat, les communistes et leurs élus n'auront qu'un seul objectif la défense de l’intérêt général et du service public.

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Publié par PCF - dans Politique
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